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	<title>poursuite &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>poursuite &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Ouganda : poursuivi pour insulte au président Yoweri Museveni, un écrivain fuit le pays</title>
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				<pubDate>Thu, 10 Feb 2022 16:59:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[L’écrivain Kakwenza Rukirabashaija, dont le procès pour insulte au président Yoweri Museveni et à son fils est prévu en mars, a fui l’Ouganda, où il s’estime menacé, et s’en est pris vertement à la justice de son pays. « Il a quitté l’Ouganda », a déclaré à l’AFP l’avocat Eron Kiiza à propos de M. Rukirabashaija, 33 ans. « Il m’a dit...]]></description>
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<p><strong>L’écrivain Kakwenza Rukirabashaija, dont le procès pour insulte au président Yoweri Museveni et à son fils est prévu en mars, a fui l’</strong><a href="https://www.lemonde.fr/ouganda/"><strong>Ouganda</strong></a><strong>, où il s’estime menacé, et s’en est pris vertement à la justice de son pays. </strong><em><strong>« Il a quitté l’Ouganda »</strong></em><strong>, a déclaré à l’AFP l’avocat Eron Kiiza à propos de M. Rukirabashaija, 33 ans. </strong><em><strong>« Il m’a dit qu’il était au Rwanda » </strong></em><strong>puis allait </strong><em><strong>« en Europe »</strong></em><strong>, a-t-il ajouté, évoquant l’Allemagne.</strong></p>



<p>Sur Twitter, le général Muhoozi Kainerugaba, fils du président Yoweri Museveni et l’une des cibles de l’écrivain critique du pouvoir, a toutefois affirmé que ce dernier n’était pas au <a href="https://www.lemonde.fr/rwanda/">Rwanda</a>. Les relations entre Kampala et Kigali, longtemps tendues, se sont récemment réchauffées, avec notamment la réouverture de la frontière entre les deux pays.</p>



<p>A l’étranger, M.&nbsp;Rukirabashaija souhaite, selon son avocat, faire soigner les blessures héritées de sa détention récente, au cours de laquelle il dit avoir été torturé.&nbsp;<em>«&nbsp;Il craint d’être empoisonné&nbsp;»</em>, notamment après avoir reçu&nbsp;<em>«&nbsp;des injections de substances inconnues pendant sa détention&nbsp;»</em>. Arrêté le 28&nbsp;décembre, Kakwenza Rukirabashaija a été inculpé le 11&nbsp;janvier de «&nbsp;communication offensante&nbsp;» envers M.&nbsp;Museveni, au pouvoir depuis 1986, et envers le général Kainerugaba. Dans une série de publications sur Twitter, il avait notamment qualifié d’<em>«&nbsp;obèse&nbsp;»</em>&nbsp;et de&nbsp;<em>«&nbsp;rouspéteur&nbsp;»</em>&nbsp;ce dernier, que beaucoup voient comme le successeur de son père, âgé de 77&nbsp;ans.</p>



<h2>«&nbsp;Tête de cochon à lunettes&nbsp;»</h2>



<p><em>«&nbsp;Je ne sais pas qui est ce jeune homme dont on dit qu’il a été battu&nbsp;! Je n’avais jamais entendu parler de lui avant que les médias ne commencent à le faire&nbsp;»</em>&nbsp;a réagi le général sur Twitter après l’annonce du départ de l’écrivain. Il a ajouté que le président rwandais, Paul Kagame, venait de lui dire que l’écrivain n’était&nbsp;<em>«&nbsp;pas au Rwanda&nbsp;»</em>. Mercredi 9&nbsp;février, dans un tweet, M.&nbsp;Rukirabashaija a au contraire accusé le fils du chef de l’Etat d’avoir&nbsp;<em>«&nbsp;dirigé&nbsp;</em>[sa]<em>&nbsp;torture&nbsp;»</em>.</p>



<p>L’écrivain avait été libéré sous caution le 26 janvier, après avoir été maintenu en détention en dépit d’une décision de justice ordonnant sa remise en liberté. Lundi, un haut magistrat ougandais, Douglas Siniza, a annoncé qu’il serait jugé à partir du 23 mars et a refusé d’assouplir les conditions posées à sa remise en liberté, dont la rétention de son passeport et l’interdiction de parler à la presse.</p>



<p>Mercredi sur Facebook, l’écrivain s’est adressé au magistrat en le qualifiant de&nbsp;<em>«&nbsp;tête de cochon à lunettes&nbsp;»</em>&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Vous êtes une honte&nbsp;!&nbsp;»</em>&nbsp;et&nbsp;<em>«&nbsp;Je ne me présenterai plus devant vous, cher lèche-cul de Museveni et Muhoozi&nbsp;»</em>, a-t-il écrit.&nbsp;<em>«&nbsp;Vous permettez l’anarchie. Vous aviez le pouvoir de respecter mes droits et de me libérer, plutôt que de minimiser mes requêtes contre la torture. Ces escrocs ont clairement fait de moi un paria dans mon propre pays&nbsp;»</em>, mais&nbsp;<em>«&nbsp;je ne capitulerai pas&nbsp;»</em>, a-t-il ajouté.</p>



<p>M.&nbsp;Rukirabashaija était apparu samedi dans un entretien à la télévision NTV Uganda, qui avait montré son dos barré de marques apparemment douloureuses et des cicatrices sur d’autres parties de son corps.&nbsp;<em>«&nbsp;Ils m’ont roué de coups avec des matraques, partout&nbsp;»</em>, y déclarait-il. Il a ajouté avoir été contraint de danser des jours durant aux côtés d’autres prisonniers et avoir subi plusieurs fois l’injection de force d’une substance inconnue. Il a également décrit l’usage de pinces pour lui arracher des bouts de chair&nbsp;<em>«&nbsp;sur les cuisses, partout&nbsp;»</em>. Avant lui, d’autres dissidents ougandais avaient aussi raconté avoir été torturés avec ce genre d’outils.</p>



<h2>Un roman salué par la critique</h2>



<p>Ces dernières années ont été marquées en Ouganda par des actes de répression contre des journalistes, des incarcérations d’avocats ou encore le musellement de dirigeants de l’opposition. Lundi, l’Union européenne (UE) a appelé à une <em>« enquête complète »</em> sur les violations des droits humains dans le pays, s’inquiétant de <em>« la hausse importante des informations sur des cas de torture, d’arrestations arbitraires, de disparitions forcées, de harcèlement et d’attaques contre des défenseurs des droits humains, des membres de l’opposition »</em> ou des militants écologistes depuis plus d’un an.</p>



<p>Militante et écrivaine ougandaise, Stella Nyanzi, emprisonnée en 2017 et en 2019 pour avoir publié en ligne des propos crus jugés <em>« obscènes »</em> à l’égard de M. Museveni et de son épouse, a également fui en Allemagne en début d’année. M. Rukirabashaija a publié en 2020 <em>The Greedy Barbarian</em> (non traduit en français), un roman satirique, salué par la critique, qui décrit un pays imaginaire gangrené par la corruption. Il a reçu en 2021 le Prix PEN Pinter, attribué chaque année à un auteur persécuté pour avoir exprimé ses convictions.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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		<title>Les Nigérians gagnent un tribunal britannique OK pour poursuivre Shell pour des déversements de pétrole</title>
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				<pubDate>Fri, 12 Feb 2021 13:59:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La Cour suprême du Royaume-Uni a autorisé vendredi un groupe de 42500 agriculteurs et pêcheurs nigérians à poursuivre Royal Dutch Shell (RDS) devant les tribunaux anglais après des années de marées noires dans le delta du Niger qui ont contaminé les terres et les eaux souterraines.Diaporama (2 images) Des juges chevronnés ont déclaré que Shell, l&#8217;une...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/shell_tunisie.jpg" alt="" class="wp-image-21244" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/shell_tunisie.jpg 392w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/shell_tunisie-300x225.jpg 300w" sizes="(max-width: 392px) 100vw, 392px" /><figcaption>Shell</figcaption></figure>



<p><strong>La Cour suprême du Royaume-Uni a autorisé vendredi un groupe de 42500 agriculteurs et pêcheurs nigérians à poursuivre Royal Dutch Shell (RDS) devant les tribunaux anglais après des années de marées noires dans le delta du Niger qui ont contaminé les terres et les eaux souterraines.Diaporama (2 images)</strong></p>



<p>Des juges chevronnés ont déclaré que Shell, l&rsquo;une des plus grandes sociétés énergétiques du monde, domiciliée au Royaume-Uni, avait une obligation de diligence en vertu de la common law, dans le dernier cas pour tester si les multinationales peuvent être tenues pour responsables des actes des filiales à l&rsquo;étranger.</p>



<p>La décision intervient près de deux ans après une décision fondamentale de la Cour suprême dans une affaire impliquant la société minière Vedanta.&nbsp;Le jugement a permis à près de 2000 villageois zambiens de poursuivre Vedanta en Angleterre pour pollution présumée en Afrique.</p>



<p>Cette décision a été considérée comme une victoire pour les communautés rurales cherchant à tenir les sociétés mères responsables des catastrophes environnementales.&nbsp;Vedanta a finalement réglé à l&rsquo;amiable en janvier.</p>



<p>Les communautés nigérianes d&rsquo;Ogale et de Bille affirment que leur vie et leur santé ont souffert du fait que des déversements d&rsquo;hydrocarbures répétés ont contaminé les terres, les marais, les eaux souterraines et les cours d&rsquo;eau et qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas eu de nettoyage ou d&rsquo;assainissement adéquat.</p>



<p>Représentés par le cabinet d&rsquo;avocats Leigh Day, ils ont fait valoir que Shell leur était redevable d&rsquo;une obligation de diligence parce qu&rsquo;elle exerçait un contrôle important sur sa filiale SPDC et en était responsable. Shell a répliqué que le tribunal n&rsquo;était pas compétent pour juger les demandes.</p>



<p>«(La décision) représente également un tournant décisif dans la responsabilité des entreprises multinationales.&nbsp;Les communautés de plus en plus pauvres cherchent à demander des comptes aux puissants acteurs de l&rsquo;entreprise et ce jugement augmentera considérablement leur capacité à le faire », a déclaré Daniel Leader, associé chez Leigh Day.</p>



<p>SPDC est l&rsquo;exploitant d&rsquo;oléoducs dans une joint-venture entre la Nigerian National Petroleum Corporation qui détient une participation de 55%, Shell qui en détient 30%, le Français Total avec 10%, l&rsquo;Italien Eni avec 5%.</p>



<p>Un porte-parole de Shell a déclaré que la décision était décevante.</p>



<p>«Quelle que soit la cause d&rsquo;un déversement, SPDC nettoie et corrige.&nbsp;Il travaille également dur pour empêcher ces déversements de sabotage, en utilisant la technologie, en augmentant la surveillance et en promouvant des moyens de subsistance alternatifs pour ceux qui pourraient endommager les tuyaux et l&rsquo;équipement », a déclaré Shell.</p>



<p>Shell a blâmé le sabotage pour les déversements d&rsquo;hydrocarbures.&nbsp;Il a déclaré dans son rapport annuel publié en mars dernier que SPDC, qui produit environ 1 million de barils de pétrole par jour, a vu les déversements de pétrole brut causés par le vol ou le sabotage des pipelines augmenter de 41% en 2019.</p>



<p>Le PDG de Shell, Ben van Beurden, a déclaré la semaine dernière que la société allait «réexaminer ses opérations pétrolières à terre» dans ce pays d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest.</p>



<p>La décision est le deuxième jugement contre Shell cette année concernant des réclamations contre ses opérations nigérianes.&nbsp;Dans une décision historique néerlandaise il y a deux semaines, une cour d&rsquo;appel a tenu Shell responsable de plusieurs fuites d&rsquo;oléoducs dans le delta du Niger et lui a ordonné de payer des dommages-intérêts non spécifiés aux agriculteurs, dans une victoire pour les écologistes.</p>



<p>Leigh Day a déclaré que le montant de l&rsquo;indemnisation demandée serait quantifié à mesure que l&rsquo;affaire entre dans la phase du procès.</p>



<p>En 2015, Shell a accepté de verser 55 millions de livres (83,4 millions de dollars) à la communauté de Bodo au Nigéria en compensation de deux déversements d&rsquo;hydrocarbures, ce qui était le plus grand règlement à l&rsquo;amiable jamais lié aux déversements d&rsquo;hydrocarbures au Nigéria.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>En Tunisie, un député poursuivi en diffamation par le demi-frère de Patrick Balkany</title>
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				<pubDate>Sat, 22 Aug 2020 12:09:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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		<category><![CDATA[Yassine Ayari]]></category>

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				<description><![CDATA[Le parlementaire Yassine Ayari, élu des Tunisiens de l’étranger, est accusé de faux, usage de faux et dénonciation calomnieuse. Un député tunisien peut-il être poursuivi en France pour avoir fait son métier de parlementaire ? C’est l’épineuse question à laquelle sont confrontés le Parlement et le gouvernement de Tunis, depuis qu’une plainte a été déposée le...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMGBN48206yassine-ayari.jpg" alt="" class="wp-image-19045" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMGBN48206yassine-ayari.jpg 675w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMGBN48206yassine-ayari-300x189.jpg 300w" sizes="(max-width: 675px) 100vw, 675px" /><figcaption><strong>Yassine Ayari</strong></figcaption></figure>



<p><strong>Le parlementaire Yassine Ayari, élu des Tunisiens de l’étranger, est accusé de faux, usage de faux et dénonciation calomnieuse</strong>.</p>



<p>Un député tunisien peut-il être poursuivi en France pour avoir fait son métier de parlementaire ? C’est l’épineuse question à laquelle sont confrontés le Parlement et le gouvernement de Tunis, depuis qu’une plainte a été déposée le 19 mars auprès du procureur de la République de Paris pour faux, usage de faux et dénonciation calomnieuse. Une démarche initiée par Julien Balkany et la société norvégienne qu’il dirige, Panoro Energy, contre Yassine Ayari, élu des Tunisiens de l’étranger et accusé de diffamation. </p>



<p>La genèse de l’affaire remonte à décembre&nbsp;2018. A l’époque, le député Ayari, très actif au Parlement, adresse une question écrite au ministère tunisien. Il y fait part de ses inquiétudes sur l’entrée prochaine d’un nouvel actionnaire au capital de Thyna Petroleum Service (TPS). Cette société, spécialisée dans la prospection pétrolière au large de Sfax, est détenue à 51&nbsp;% par l’Etat tunisien.</p>



<p>C’est l’entreprise autrichienne OMV qui possède le reste des parts, mais elle souhaite les céder. Principal candidat au rachat, Panoro Energy n’a pas les faveurs de Yassin Ayari&nbsp;: c’est un acteur&nbsp;<em>«&nbsp;sans expérience dans le secteur pétrolier&nbsp;»</em>&nbsp;et l’entreprise estalliée à&nbsp;<em>«&nbsp;Slim Bouricha, propriétaire de la société&nbsp;</em>[pétrolière]&nbsp;<em>Beender, dont le nom a été mentionné dans les Panama Papers »,</em>&nbsp;déplore le député.</p>



<h4>«&nbsp;Mettre en péril l’intérêt national&nbsp;»</h4>



<p>L’élu souligne, en outre, que Panoro Energy est dirigée par&nbsp;<em>«&nbsp;Julien Balkany, le demi-frère de Patrick Balkany, l’ancien député-maire de Levallois-Perret poursuivi en France pour corruption et blanchiment d’argent&nbsp;».</em>&nbsp;L’arrivée au capital d’un tel partenaire pourrait<em>&nbsp;«&nbsp;mettre en péril l’intérêt national&nbsp;»</em>, conclut Yassine Ayari, TPS assurant environ 10&nbsp;% de la petite production d’hydrocarbures tunisienne (quelque 40&nbsp;000&nbsp;barils par jour).</p>



<p>L’alerte est prise d’autant plus au sérieux qu’à l’époque où la question écrite au gouvernement paraît, la Tunisie figure sur la liste noire du Groupe d’action financière internationale (GAFI) en matière de coopération contre le blanchiment, ainsi que sur la liste européenne des pays tiers à haut risque, dont le dispositif de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme présentait des carences stratégiques.</p>



<p>Dans&nbsp;<a href="http://www.arp.tn/site/servlet/Fichier?code_obj=106290&amp;code_exp=1&amp;langue=1">sa réponse à Yassine Ayari publiée sur le site du Parlement tunisien</a>, le ministère de l’industrie indique que la banque centrale est saisie de l’affaire. Il joint également au dossier trois éléments&nbsp;: une note diplomatique dans laquelle Abdelaziz Rassaa, l’ambassadeur de Tunisie à Paris à l’époque, indique qu’il transmet le courrier d’un lanceur d’alerte baptisé «&nbsp;Veronga Watch&nbsp;», le courrier en question et des coupures de presse évoquant des liens financiers entre Julien et Patrick Balkany en lien avec ce qui est devenu l’affaire de la villa de Marrakech.</p>



<h4>Une plainte contre X</h4>



<p>En&nbsp;2016, des investigations de la justice française avaient effet permis d’établir que le compte bancaire de la société civile immobilière Dar Gyucy, derrière laquelle se cache le couple Balkany, avait été alimenté&nbsp;<em>«&nbsp;à plusieurs reprises par Julien Balkany&nbsp;»</em>, demi-frère de l’ancien maire de Levallois-Perret.</p>



<p>Ce sont ces documents que Yassine Ayari reproduit&nbsp;<a href="https://www.facebook.com/yassine.ayari.page.officielle/posts/2147213755332632">sur sa page Facebook le 1er&nbsp;mars&nbsp;2019</a>&nbsp;et qui lui valent aujourd’hui d’être poursuivi. Le député a en effet appris récemment qu’il était recherché par la brigade de répression de la délinquance contre la personne, relevant de la police judiciaire parisienne. Un courriel de la PJ qui évoque l’affaire et dont on trouve&nbsp;<a href="https://www.facebook.com/yassine.ayari.page.officielle/photos/pcb.3248514211869242/3248513585202638/?type=3&amp;theater">une copie sur Facebook</a>&nbsp;précise que&nbsp;<em>«&nbsp;Balkany Julien et la société Panoro Energy ASA ont déposé plainte contre Monsieur Rassaa et Monsieur Yassine Ayari pour diffamation&nbsp;»</em>.</p>



<p>Il s’agit en réalité d’une plainte contre X, mais elle a de quoi surprendre. Techniquement, le député s’est contenté de relayer des documents publics. Pourquoi le cibler lui&nbsp;? Ni la représentation de France en Tunisie, ni la direction régionale de la police judiciaire n’ont souhaité répondre. Pas plus que la société Panoro Energy, qui s’est contentée de renvoyer à son communiqué de presse évoquant les «&nbsp;<em>graves propos diffamatoires et calomnieux&nbsp;»</em>.</p>



<p><em>« Si la PJ tunisienne avait convoqué un député français, l’affaire aurait eu un tout autre impact »</em>, s’emporte Yassine Ayari. Pour y mettre un terme, le député a fait directement appel au chef de l’Etat, Kaïs Saïed. Ce dernier ne s’est pas manifesté, mais les ministres de la justice et des affaires étrangères ont fait savoir à l’élu qu’ils avaient pris connaissance du dossier. Le président du Parlement Rached Ghannouchi l’a également reçu pour lui exprimer son soutien.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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		<title>L&#8217;Angola ne veut pas poursuivre les avoirs de dos Santos à l&#8217;étranger</title>
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				<pubDate>Mon, 13 Jan 2020 15:55:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Angola]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Isabel dos Santos]]></category>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/isabelle-dos-santos.jpg" alt="" class="wp-image-13084" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/isabelle-dos-santos.jpg 660w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/isabelle-dos-santos-300x128.jpg 300w" sizes="(max-width: 660px) 100vw, 660px" /></figure>



<p><strong>Les tribunaux angolais se sont abstenus de saisir les avoirs de l&rsquo;ex-première fille du milliardaire Isabel Dos Santos à l&rsquo;étranger, mais n&rsquo;hésiteront pas à le faire si nécessaire, a déclaré un porte-parole du parquet.</strong></p>



<p>Les commentaires semblent désamorcer la dispute des autorités angolaises avec dos Santos en indiquant que ses intérêts commerciaux étrangers ne sont pas dans leur ligne de mire pour l&rsquo;instant.</p>



<p>L&rsquo;Angola a saisi les actifs nationaux de dos Santos le 31 décembre, alléguant qu&rsquo;elle et son mari avaient dirigé des paiements de plus d&rsquo;un milliard de dollars de la compagnie pétrolière d&rsquo;État Sonangol et du groupe officiel de négoce de diamants Sodiam aux entreprises où ils détenaient des participations.</p>



<p>Elle nie les allégations comme une «chasse aux sorcières» visant à affaiblir l&rsquo;influence de son père Jose Eduardo et à distraire des échecs du nouveau président Joao Lourenco.</p>



<p>«Les biens que nous avons saisis sont ceux qui sont sous la juridiction du tribunal.&nbsp;Nous n&rsquo;avons pris aucune mesure dans d&rsquo;autres pays avec lesquels nous avons une coopération judiciaire, mais si nécessaire, nous n&rsquo;hésiterons pas à recourir à ces mécanismes », a déclaré le porte-parole du parquet, Alvaro Joao, à Reuters par e-mail depuis Luanda.</p>



<p>Le gel des avoirs concernant dos Santos, son mari Sindika Dokolo et son associé Mario da Silva ne sera pas traité comme une allégation de corruption car il s&rsquo;agit d&rsquo;une affaire civile concernant les dettes envers l&rsquo;État, a ajouté le porte-parole.</p>



<p>«Les parties peuvent résoudre l&rsquo;affaire de plusieurs manières: en reconnaissant la dette à l&rsquo;État et en la payant, ou en la portant à la fin de l&rsquo;affaire pour laisser les tribunaux décider.»</p>



<p>Dos Santos, nommée la femme la plus riche d&rsquo;Afrique par Forbes avec une fortune estimée à plus de 2 milliards de dollars, est une figure très conflictuelle en Angola.&nbsp;Ses partisans la considèrent comme une entrepreneure de premier plan tandis que ses détracteurs disent qu&rsquo;elle incarne le fléau de la corruption sur le continent.</p>



<p>Dos Santos détient des participations importantes dans plusieurs entreprises portugaises importantes, notamment dans la banque Eurobic, la société de télécommunications NOS, la société d&rsquo;ingénierie Efacec et la société pétrolière et gazière Galp Energia.</p>



<p>Depuis que Lourenco a succédé à Eduardo en 2017, après une règle de près de quatre décennies, il a réprimé le rôle des enfants de son prédécesseur dans les entreprises d&rsquo;État.</p>



<p>Il a licencié dos Santos de son poste de président de la compagnie pétrolière Sonangol et son frère du fonds souverain.</p>



<p>«Il s&rsquo;agit d&rsquo;un procès politique, vous avez un État persécuteur et des magistrats serviles et partisans.&nbsp;Ensuite, vous avez une femme qui a été choisie pour donner l&rsquo;exemple en tant que bouc émissaire.&nbsp;C&rsquo;est moi », a déclaré dos Santos à Reuters la semaine dernière à Londres.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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