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	<title>Pourparlers libyens &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Pourparlers libyens &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Pourparlers interlibyens en Tunisie : Les Européens menacent de sanctions les opposants au processus politique</title>
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				<pubDate>Tue, 24 Nov 2020 15:46:25 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[La France, le Royaume-Uni, l’Italie et l’Allemagne ont menacé hier de sanctions ceux qui font obstacle aux pourparlers interlibyens, rapportent des médias citant un communiqué commun de ces quatre pays. Négociations visant à la mise en place d’institutions de transition jusqu’aux élections prévues en décembre 2021. «Nous sommes prêts à prendre des mesures contre ceux...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/Libye-768x445.jpg" alt="" class="wp-image-20223" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/Libye-768x445.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/Libye-768x445-300x174.jpg 300w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /><figcaption><em>La France, le Royaume-Uni, l’Italie et l’Allemagne ont menacé hier de sanctions ceux qui font obstacle aux pourparlers interlibyens</em></figcaption></figure>



<p><strong>La France, le Royaume-Uni, l’Italie et l’Allemagne ont menacé hier de sanctions ceux qui font obstacle aux pourparlers interlibyens, rapportent des médias citant un communiqué commun de ces quatre pays.</strong></p>



<p>Négociations visant à la mise en place d’institutions de transition jusqu’aux élections prévues en décembre 2021. «Nous sommes prêts à prendre des mesures contre ceux qui entravent le Forum libyen de dialogue politique et les autres voies du processus de Berlin, ainsi que ceux qui continuent à piller les fonds étatiques ou commettent des atteintes aux droits de l’homme dans le pays», ont déclaré les quatre pays dans un communiqué commun. «Nous appelons toutes les parties internationales et libyennes à s’abstenir de toute initiative parallèle et non coordonnée, qui risque de miner les efforts menés par les Nations unies», ont indiqué les quatre pays européens dans ce communiqué.</p>



<p>Les délégués libyens chargés de mettre sur pied un exécutif unifié doivent reprendre leurs discussions en virtuel ce même jour après une première réunion mi-novembre à Tunis, qui a permis de trouver un accord sur des élections le 24 décembre 2021, mais pas sur les noms des futurs dirigeants de la transition. L’émissaire par intérim des Nations unies, Stephanie Williams, a alors mis en garde les partisans du «statu quo» soucieux avant tout de «préserver leurs privilèges».</p>



<p>Et de soutenir&nbsp;: «La communauté internationale a des outils à sa disposition face à ceux qui font obstruction, y compris le recours aux sanctions.» Les délégués doivent désigner un chef de gouvernement et les trois membres d’un conseil présidentiel constituant l’exécutif censé prendre le relais des institutions rivales actuelles. «Un tel résultat enverra un signal fort d’unité et d’appropriation par les Libyens du futur politique de leur pays», selon Paris, Londres, Rome et Berlin en dénonçant tout «statu quo» et toute «interférence étrangère».</p>



<p><strong>Le bateau turc</strong></p>



<p>Par ailleurs, la Turquie a dénoncé un peu plus tard dans la journée l’arraisonnement, selon elle, non autorisé d’un de ses navires de transport de marchandises en Méditerranée orientale par un bâtiment militaire allemand chargé de contrôler un embargo sur les armes contre la Libye. Dimanche soir, la frégate allemande Hamburg a stoppé le navire cargo MV Roseline A, battant pavillon turc, dans le cadre de l’opération européenne Irini qui veille au respect de l’interdiction d’acheminer des armes en Libye décrétée par les Nations unies. Selon Ankara, le navire turc stoppé au sud-ouest du Péloponnèse transportait des denrées et du matériel humanitaire à destination de Misrata.</p>



<p>Des militaires allemands armés sont arrivés à bord du navire en descendant en rappel depuis un hélicoptère, selon des images filmées par l’équipage et diffusées par les médias turcs, avant de prendre le contrôle de la salle des commandes. «Tous les membres d’équipage, y compris le capitaine, ont été fouillés de force», a affirmé le ministère turc des Affaires étrangères dans un communiqué. Il a dénoncé une intervention «basée sur un soupçon difficile à comprendre», estimant que les militaires allemands n’avaient pas le droit de fouiller le navire sans l’accord d’Ankara.</p>



<p>Version contredite par le ministère des Affaires étrangères allemand. Selon un de ses porte-parole à Berlin, les militaires ont prévenu les autorités turques de leur intention d’inspecter le navire, et en l’absence d’objection, ont procédé à l’arraisonnement. La décision a été prise non pas par les militaires allemands, mais par le quartier général de l’opération Irini à Rome, a-t-il ajouté, précisant que l’intervention a été interrompue après que la Turquie eut signifié son veto. «Tout s’est déroulé exactement en conformité avec le protocole», a indiqué le porte-parole, ajoutant qu’aucune contrebande n’avait été trouvée.</p>



<p>A son tour, la mission Irini a affirmé dans un communiqué que les militaires allemands sont montés à bord du navire turc après l’avoir intercepté à 160 milles marins au nord de Tripoli, mais qu’ils ont dû «suspendre leurs activités» faute d’autorisation d’Ankara pour procéder à des fouilles. «Le capitaine du navire et son équipage se sont montrés coopératifs envers l’équipe montée à bord», a ajouté Irini.</p>



<p>La Turquie a affirmé de son côté que les soldats, restés à bord du MV Roseline A toute la nuit, n’ont mis fin à leurs recherches qu’après «les objections insistantes» d’Ankara. «Les mesures illégales prises contre nos navires de transport cherchant à se rendre en Libye sont inacceptables», a-t-il affirmé. Lancée en avril, l’opération Irini vise à faire respecter l’embargo des Nations unies sur les armes envoyées en Libye par les soutiens des belligérants dans ce pays en guerre.</p>



<p>Pour la Turquie, cette mission navale est biaisée et a accusé les Européens de chercher à travers ce mécanisme à empêcher les livraisons d’armes par voie maritime destinées au gouvernement de Tripoli, tout en passant sous silence celles fournies à l’homme fort de l’Est, Khalifa Haftar, par ses alliés par voies aérienne et terrestre.</p>



<p>Selon l’Union européenne (UE), Irini a permis de documenter les violations de l’embargo commises par la Turquie et la Russie, deux pays impliqués dans le conflit. Bruxelles a sanctionné, en septembre, un armateur turc coupable de violations de l’embargo par le gel de ses avoirs dans l’UE.</p>



<p>La Libye est plongée dans les violences depuis la chute du régime de Mouammar El Gueddafi en 2011 avec l’aide de l’Organisation du traité de l’Atlantique nord (Otan).</p>



<p>Deux autorités se disputent le pouvoir : le Gouvernement d’union nationale (GNA), qui siège dans l’ouest à Tripoli et est reconnu par l’Organisation des Nations unies (ONU), et un pouvoir incarné par Khalifa Haftar, homme fort de l’Est, appuyé par une partie du Parlement élu et son président, Aguila Saleh.</p>



<p>Entre-temps, de nombreuses milices se disputant des territoires sur lesquels les autorités civiles peinent à s’imposer.</p>



<p><strong>Source: El watan/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>En Libye, « des progrès » au début des pourparlers entre délégations militaires</title>
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				<pubDate>Tue, 03 Nov 2020 14:48:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[L’application du récent accord de cessez-le-feu a permis d’ores et déjà « beaucoup de progrès », s’est félicitée l’ONU. Des délégations militaires des deux camps rivaux libyens ont entamé lundi 2 novembre des discussions à Ghadamès, dans le sud-ouest de la Libye, sur l’application du récent accord de cessez-le-feu, réalisant d’ores et déjà « beaucoup de progrès », s’est félicitée l’ONU....]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/jad20201023-mmo-libye-cessez-le-feu-592x296-1603459427.jpg" alt="" class="wp-image-19647" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/jad20201023-mmo-libye-cessez-le-feu-592x296-1603459427.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/jad20201023-mmo-libye-cessez-le-feu-592x296-1603459427-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /><figcaption>Les parties en conflit en Libye ont signé vendredi 23 octobre un cessez-le-feu national et permanent avec « effet immédiat », après cinq jours de discussions à Genève. © Violaine Martin/AFP</figcaption></figure>



<p><strong>L’application du récent accord de cessez-le-feu a permis d’ores et déjà « beaucoup de progrès », s’est félicitée l’ONU.</strong></p>



<p>Des délégations militaires des deux camps rivaux libyens ont entamé lundi 2 novembre des discussions à Ghadamès, dans le sud-ouest de la Libye, sur l’application du récent accord de cessez-le-feu, réalisant d’ores et déjà <em>« beaucoup de progrès »</em>, s’est félicitée l’ONU.</p>



<p>C’est la première fois qu’une session de la commission militaire conjointe se tient en <a href="https://www.lemonde.fr/libye/">Libye</a>, pays englué dans une crise inextricable depuis la chute en 2011 du régime de Mouammar Kadhafi.</p>



<p><em>«&nbsp;Beaucoup de progrès ont été réalisés aujourd’hui&nbsp;»</em>&nbsp;au premier jour des pourparlers, s’est félicitée la cheffe par intérim de la Mission d’appui des Nations unies en Libye (Manul), Stephanie Williams, qui chapeaute la rencontre.&nbsp;<em>«&nbsp;Le courage et la détermination&nbsp;</em>(…)<em>&nbsp;de ces officiers sont ce dont votre classe politique a besoin&nbsp;»</em>, a-t-elle lancé en conférence de presse.&nbsp;<em>«&nbsp;Il ne s’agit plus du comité 5+5 maintenant, on peut désormais parler d’un&nbsp;</em>“<em>comité des dix</em>”<em>&nbsp;»</em>, s’est réjouie M<sup>me&nbsp;</sup>Williams.</p>



<p><em>«&nbsp;Les officiers ont assumé leurs responsabilités. Nous verrons si les participants au dialogue politique à Tunis&nbsp;</em>(…)<em>&nbsp;feront preuve du même niveau de patriotisme, de détermination et de courage&nbsp;»</em>, a-t-elle précisé. A partir du 9&nbsp;novembre, un forum du dialogue politique réunira en Tunisie des personnalités libyennes de tous bords en vue d’un règlement en Libye.</p>



<h4>Deux pouvoirs rivaux</h4>



<p>Ce pays d’Afrique du Nord est déchiré entre deux pouvoirs rivaux&nbsp;: le Gouvernement d’union nationale (GNA), reconnu par l’ONU et basé à Tripoli, et le camp du maréchal Khalifa Haftar, homme fort de l’est soutenu par une partie du Parlement élu et son président, Aguila Saleh.</p>



<p>Les pourparlers de Ghadamès interviennent après des réunions à Genève ayant débouché sur la signature, le 23 octobre, sous l’égide de l’ONU, d’un accord de cessez-le-feu permanent avec <em>« effet immédiat »</em>.</p>



<p>La commission, composée de cinq responsables militaires de chacun des deux camps, doit discuter jusqu’au 4&nbsp;novembre de&nbsp;<em>«&nbsp;l’application de l’accord de cessez-le-feu, notamment par la création de sous-comités et la mise en place d’un mécanisme de suivi et de vérification&nbsp;»</em>, selon l’ONU. Mardi, l’émissaire onusienne doit annoncer les détails de la mise en œuvre de l’accord de cessez-le-feu.</p>



<p>Située à l’intersection des frontières avec l’Algérie et la Tunisie, Ghadamès, importante oasis du Fezzan, est considérée comme préservée de l’influence des cercles de pouvoir des deux autres provinces historiques, la Tripolitaine dans l’ouest et la Cyrénaïque dans l’est.</p>



<p><strong>Source :Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Pourparlers interlibyens à Genève : Les Nations unies confirment le début du dialogue politique aujourd’hui</title>
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				<pubDate>Wed, 26 Feb 2020 15:22:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La veille, les deux belligérants ont annoncé séparément qu’ils suspendent leur participation au dialogue, invoquant des raisons différentes. La Mission d’appui des Nations unies en Libye (Manul) a confirmé hier le lancement des pourparlers politiques interlibyens à Genève aujourd’hui, rapporte l’AFP citant un responsable onusien. Le lancement&#160;«du dialogue politique débutera demain (aujourd’hui, ndlr) comme prévu»,&#160;a...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/libye.gif" alt="" class="wp-image-14723"/><figcaption>Sarraj </figcaption></figure>



<p><strong>La veille, les deux belligérants ont annoncé séparément qu’ils suspendent leur participation au dialogue, invoquant des raisons différentes.</strong></p>



<p><strong>L</strong>a Mission d’appui des Nations unies en Libye (Manul) a confirmé hier le lancement des pourparlers politiques interlibyens à Genève aujourd’hui, rapporte l’AFP citant un responsable onusien. Le lancement&nbsp;<em>«du dialogue politique débutera demain (aujourd’hui, ndlr) comme prévu»,</em>&nbsp;a indiqué hier le porte-parole de la Manul, Jean Al Alam.</p>



<p>Ainsi, les pourparlers seront entamés aujourd’hui. Ils incluront 13 représentants du parlement pro-Haftar, 13 représentants du Haut conseil d’Etat et des personnalités invitées par l’émissaire de l’Organisation des Nations unies (ONU), Ghassan Salamé. Ils visent notamment à mettre fin aux divisions et former un nouveau gouvernement unifié.</p>



<p>Lundi, les deux camps rivaux libyens, invités par l’ONU à des pourparlers politiques à Genève, ont annoncé séparément avoir suspendu leur participation au dialogue, invoquant des raisons différentes.</p>



<p>Le Parlement basé dans l’est du pays qui appuie le maréchal Khalifa Haftar a annoncé qu’il ne participerait pas à la réunion, parce que la Manul n’a pas approuvé la totalité de ses 13 représentants. Son rival, le Haut conseil d’Etat (équivalent d’un sénat) qui soutient le gouvernement d’union nationale (GNA) basé à Tripoli a indiqué, de son côté, qu’il préfère attendre qu’un progrès soit réalisé dans les négociations militaires.</p>



<p><em>«Si la mission onusienne insiste pour organiser la réunion politique à la date prévue avant de connaître les conclusions du dialogue militaire, le Haut conseil d’Etat ne se considère pas tenu par les conclusions du dialogue politique»</em>, a déclaré, lors d’une conférence de presse, le président du conseil Khaled Al Mechri.</p>



<p>Une commission militaire conjointe constituée de dix hauts responsables militaires, cinq pour chaque camp, s’est réunie jusqu’à dimanche à Genève. Elle est parvenue à un&nbsp;<em>«projet d’accord de cessez-le-feu»</em>&nbsp;qui doit être finalisé en mars, selon la Manul.&nbsp;<em>«Les deux parties ont convenu de présenter le projet d’accord à leurs dirigeants respectifs pour de nouvelles consultations et de se réunir à nouveau le mois prochain pour reprendre les discussions»</em>, a indiqué la Manul dans un communiqué.</p>



<p>Le même jour, le chef du GNA, Fayez Al Sarraj, a qualifié, à Genève, son adversaire, le maréchal Khalifa Haftar, de&nbsp;<em>«criminel de guerre»</em>, et dénoncé l’inaction internationale face aux violences dans son pays.&nbsp;<em>«Le monde entier a pu assister à l’escalade des hostilités, aux attaques contre la capitale Tripoli depuis le 4 avril 2019.</em></p>



<p><em>Et jusqu’à aujourd’hui, nous n’avons pas vu d’action de la communauté internationale»,</em>&nbsp;a-t-il déclaré devant le Conseil des droits de l’homme.</p>



<p>Comme il a dénoncé les&nbsp;<em>«violations flagrantes des droits humains qui se poursuivent et qui ont entraîné le décès de milliers de&nbsp;</em><strong><em>personnes</em></strong><em>&nbsp;et le déplacement de centaines de milliers de&nbsp;</em><strong><em>personnes</em></strong><em>»</em>.</p>



<p>Et d’ajouter&nbsp;:&nbsp;<em>«Nous avons demandé à plusieurs reprises à ce que des commissions d’enquête soient installées pour suivre les violations les déplacements forcés, les détentions arbitraires, les meurtres extrajudiciaires.»</em></p>



<figure><iframe width="1px" height="1px"></iframe></figure>



<p><strong>Sempiternel imbroglio</strong></p>



<p>Depuis 2015, deux autorités rivales se disputent le pouvoir en Libye : le GNA, reconnu par l’ONU et basé à Tripoli, et un pouvoir incarné par Khalifa Haftar dans l’Est. Une trêve est observée, mais régulièrement violée, depuis le 12 janvier aux portes de la capitale libyenne entre les pro-GNA et les pro-Haftar.</p>



<p>Ces derniers ont lancé en avril 2019 une offensive pour s’emparer de Tripoli.&nbsp;<em>«Nombreux sont ceux qui ont perdu leur vie, des femmes, des enfants, des personnes âgées, des familles ont été déplacées, des enfants se sont retrouvés orphelins du fait des agressions commises par les criminels de guerre ou le criminel de guerre, monsieur Haftar»</em>, a observé Fayez Al Sarraj.</p>



<p>Il a dénoncé les attaques&nbsp;<em>«aveugles»</em>&nbsp;menées contre des infrastructures publiques, comme les aéroports et les hôpitaux, réclamant que&nbsp;<em>«ceux qui les financent et ceux qui fournissent des armes aux auteurs de ces attaques soient tenus pour responsables»</em>.</p>



<p>En conférence de presse à Genève, le chef de la diplomatie libyenne, Mohamed Taha Syala, a demandé de son côté la reprise des opérations pétrolières dans le pays, bloquées par les pro-Haftar, et déploré l’inaction internationale face à cette situation. La communauté internationale, a-t-il déclaré, doit&nbsp;<em>«ordonner l’ouverture des champs pétrolifères et des ports pour nourrir le peuple libyen»</em>.</p>



<p>En visite à Moscou, le maréchal Haftar a prévenu vendredi qu’il s’opposerait militairement&nbsp;<em>«aux envahisseurs turcs»,</em>&nbsp;Ankara soutenant le gouvernement de Tripoli, si les pourparlers interlibyens visant à établir un cessez-le-feu durable échouent.</p>



<p><em>«Si les négociations à Genève ne débouchent pas sur la paix et la sécurité dans notre pays, que les mercenaires ne repartent pas d’où ils viennent, alors les forces armées (de Khalifa Haftar) rempliront leur devoir constitutionnel (…) de défense face aux envahisseurs turco-ottomans»</em>, a-t-il dit à l’agence de presse russe Ria Novosti.</p>



<p>La Turquie du président Recep Tayyip Erdogan soutient Al Sarraj, avec lequel elle a signé, en novembre 2019, des accords de coopération militaire, sécuritaire et maritime.</p>



<p>Les deux hommes se sont rencontrés à Istanbul jeudi. Le maréchal Haftar a accusé les deux dirigeants de ne pas respecter les engagements issus d’une conférence internationale en début d’année à Berlin, lors de laquelle la communauté internationale s’est engagée à ne pas s’ingérer dans le conflit libyen.&nbsp;<em>«Notre patience atteint ses limites»</em>, a-t-il déclaré.</p>



<p>Pour lui, les pourparlers de Genève ne pourront aboutir qu’en cas de&nbsp;<em>«retrait des mercenaires syriens et turcs, la fin des livraisons d’armes de la Turquie à Tripoli, et la liquidation des groupes terroristes»</em>.</p>



<p>Le même jour, le président turc Recep Tayyip Erdogan a confirmé pour la première fois la présence de combattants syriens supplétifs d’Ankara en Libye pour soutenir le gouvernement de Tripoli face aux forces de Khalifa Haftar.&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<p><strong>Source: El Watan /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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