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	<title>pollution &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Suspicion de pollution à Madagascar: les autorités tentent de rassurer l&#8217;opinion publique</title>
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				<pubDate>Wed, 16 Mar 2022 16:40:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[A Fort Dauphin, dans l’extrême sud-est, des incidents suspects enregistrés depuis mi-février dans les cours d’eau et lagunes autour de la société minière QMM (filiale de Rio Tinto) inquiètent. Hier, lors d’une conférence de presse conjointe, la ministre de l’Environnement, le ministre de l’Eau, et les responsables des principaux organismes publics liés à ces thématiques...]]></description>
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<p><strong>A Fort Dauphin, dans l’extrême sud-est, des incidents suspects enregistrés depuis mi-février dans les cours d’eau et lagunes autour de la société minière QMM (filiale de Rio Tinto) inquiètent. Hier, lors d’une conférence de presse conjointe, la ministre de l’Environnement, le ministre de l’Eau, et les responsables des principaux organismes publics liés à ces thématiques ont rompu le silence pour tenter d’éclaircir, à leur manière, certaines zones d’ombre.</strong></p>



<p>Une eau malodorante, visqueuse, et récemment, des poissons morts, flottant en surface, par centaines. Et ce quelques jours à peine après que l’exploitation d’ilménite a été autorisée par les autorités à déverser en urgence dans la lagune, les eaux pluviales qui menaçaient ses bassins de rétention d’eau de procédés de déborder.&nbsp;</p>



<p>Face à la presse, Ladislas Rakotondrazaka, ministre de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène essaie de rassurer. «&nbsp;<em>Je signale que le point de déversement se trouve à gauche dans le sens du courant mais les poissons retrouvés morts se trouvent à droite. C’est pour cela que nous ne sommes pas en mesure d’établir de lien causal de l’événement sans preuves scientifiques. Il est dans l’intérêt du gouvernement de préserver l’intérêt de la population. Mais le secteur privé qui a eu son autorisation légale mérite aussi d’avoir la protection du gouvernement.&nbsp;</em>»&nbsp;</p>



<p>Une justification loin de convaincre les organisations de la société civile, les premières à avoir relayé les craintes des populations locales, fin février.</p>



<p>Hier, des spécimens de poissons morts et des prélèvements d’eau sont arrivés dans la capitale pour être analysés par l’Institut national des sciences et techniques nucléaires. Les résultats devraient être connus sous peu et rendus publics, promet Vahinala Baomiavotse, la ministre de l’Environnement et du Développement durable.</p>



<p>«&nbsp;<em>Nous sommes en droit de nous questionner sur ce type d’incident. À&nbsp;ce jour, nous ne sommes pas en mesure de dire qu’il y a un lien de cause à effet ni quel est le niveau de risque pour la population. Nous attendons les résultats de recherche indépendante de l’INSTN avant de pouvoir conclure. Toutefois, nous appliquons le principe du pollueur-payeur à Madagascar. Donc s’il est avéré que la responsabilité de QMM est engagée, l’entreprise paiera et fera le nécessaire en matière de restauration (des écosystèmes, NDLR).</em>&nbsp;»&nbsp;</p>



<p>Depuis lundi, par précaution, les activités de pêches ont été interdites autour du déversoir de l’usine.&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220306-%C3%A0-madagascar-des-habitants-contraints-de-boire-une-eau-de-rivi%C3%A8re-potentiellement-pollu%C3%A9e">QMM</a></strong>&nbsp;s’est engagé à approvisionner en eau potable les villages où des poissons morts ont été retrouvés, et à pallier les pertes économiques subies par les pêcheurs.&nbsp;</p>



<p>D’après l’Autorité nationale de l’eau et de l’assainissement, le risque de pollution le plus grave a été évité : «&nbsp;<em>en permettant à la société minière de déverser ses eaux pluviales dans la lagune, on a réduit le risque que les eaux issues de l’exploitation</em>&nbsp;(eaux de procédés, NDLR)&nbsp;<em>ne se déversent dans les milieux naturels.</em>&nbsp;»</p>



<p>Le surplus d’eaux pluviales serait directement lié au passage du premier cyclone, Batsirai, le 5 février dernier.&nbsp;</p>



<p>Pour Vahinala Baomiavotse, ces incidents doivent pousser à une prise de décision plus radicale. « <em>Cette manière de faire, ce processus de déversement adopté par QMM n’est plus acceptable dans les projets futurs. Même eux l’admettent. C’est peut-être la leçon à tirer de tout ça. A terme, Madagascar doit imposer des circuits fermés</em> [aux industries extractives] <em>si on veut continuer dans les investissements miniers.</em> »</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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				<pubDate>Fri, 03 Sep 2021 21:29:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le Congo dit que la pollution des résidus en Angola fait 12 morts, pour demander réparation La République démocratique du Congo demandera une indemnisation aux propriétaires d&#8217;une mine de diamants angolais après qu&#8217;une fuite d&#8217;un barrage de résidus a pollué de l&#8217;eau potable, faisant 12 morts et des milliers de personnes malades, a déclaré jeudi...]]></description>
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<h1>Le Congo dit que la pollution des résidus en Angola fait 12 morts, pour demander réparation</h1>



<p> <strong>La République démocratique du Congo demandera une indemnisation aux propriétaires d&rsquo;une mine de diamants angolais après qu&rsquo;une fuite d&rsquo;un barrage de résidus a pollué de l&rsquo;eau potable, faisant 12 morts et des milliers de personnes malades, a déclaré jeudi le ministre de l&rsquo;Environnement du pays. .</strong></p>



<p>La fuite de fin juillet de la plus grande mine de diamants d&rsquo;Angola a rendu rouge un affluent du fleuve Congo à la suite d&rsquo;une rupture d&rsquo;un déversoir pour le barrage à stériles de la mine, qui stocke les déchets de l&rsquo;industrie minière destinés à rester intacts.</p>



<p>Des chercheurs de l&rsquo;Université de Kinshasa ont souligné le mois dernier une « énorme pollution » qui a touché quelque 2 millions de personnes, tué des poissons et causé des diarrhées parmi les communautés riveraines. </p>



<p>Le Congo, qui partage une frontière longue de 1 600 milles (2 575 km) avec l&rsquo;Angola, demandera une indemnisation conformément au principe du « pollueur-payeur », selon lequel ceux qui produisent de la pollution devraient supporter le coût de son atténuation, a déclaré Eve Bazaiba lors d&rsquo;une conférence de presse après visiter la province méridionale du Kasaï.</p>



<p>Bazaiba a déclaré qu&rsquo;elle ne pouvait pas encore dire combien de dommages le pays pourrait demander.&nbsp;Elle a déclaré que 4 400 personnes étaient tombées malades.</p>



<p>L&rsquo;exploitant de la mine, la Sociedade Mineira de Catoca, n&rsquo;a pas immédiatement répondu à une demande de commentaire sur la demande de dommages-intérêts et les décès répertoriés par le ministre.</p>



<p>La fuite et les décès représentent la dernière d&rsquo;une série de catastrophes liées aux résidus pour l&rsquo;industrie minière mondiale que les investisseurs, les dirigeants et les environnementalistes ont tenté de réduire avec les normes de sécurité et d&rsquo;inspection introduites l&rsquo;année dernière.</p>



<p>Toutes les entreprises &#8211; y compris Catoca &#8211; ne se sont pas publiquement engagées à respecter les normes, qui ne sont pas contraignantes, ce qui alimente davantage les questions sur la façon dont les normes peuvent entraîner des changements à l&rsquo;échelle de l&rsquo;industrie si toutes les mines et sociétés minières n&rsquo;y adhèrent pas.</p>



<p>Catoca, une coentreprise entre la société diamantaire d&rsquo;État angolaise Endiama et la société russe Alrosa&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/companies/ALRS.MM" target="_blank" rel="noreferrer noopener">(ALRS.MM)</a>&nbsp;, a déclaré dans un communiqué de presse le mois dernier que des résidus se sont déversés dans la rivière Lova, un affluent de la rivière Tshikapa, qui se jette finalement dans le fleuve Congo, fin juillet.</p>



<p>Les images satellite examinées par Reuters montrent que le Tshikapa est devenu rouge le 25 juillet.</p>



<p>Catoca a déclaré avoir immédiatement cherché à réparer la fuite, construit deux digues pour filtrer les sédiments de l&rsquo;eau et, le 9 août, la brèche était scellée. </p>



<p>Alrosa, qui détient une participation de 41 % dans Catoca, n&rsquo;a pas divulgué l&rsquo;incident et a déclaré à Reuters qu&rsquo;il n&rsquo;était pas de sa responsabilité de le faire car il ne contrôle pas le site minier.</p>



<p>Endiama, qui détient également 41% de la société, a également déclaré qu&rsquo;il était de la responsabilité de Catoca de rendre l&rsquo;incident public.&nbsp;En réponse aux questions de Reuters, Endiama a déclaré avoir été informé de la fuite le 30 juillet, trois jours après que Catoca a déclaré qu&rsquo;elle avait été vue.</p>



<p>Catoca a déclaré avoir fait don de paniers de nourriture aux communautés riveraines pour atténuer l&rsquo;impact de la pollution.&nbsp;Endiama a déclaré que d&rsquo;autres mesures étaient en cours d&rsquo;élaboration, sans fournir de détails.</p>



<p>Le Conseil international des mines et métaux (ICMM), le groupe commercial mondial de l&rsquo;industrie minière, qui a travaillé à l&rsquo;élaboration de normes sur les barrages de résidus, a déclaré avoir offert son soutien à Alrosa &#8211; qui n&rsquo;est pas membre de l&rsquo;ICMM &#8211; après la fuite.</p>



<p>Adam Matthews, directeur de l&rsquo;investissement responsable du Church of England Pensions Board, qui a également joué un rôle déterminant dans l&rsquo;élaboration des normes de sécurité, a déclaré que la fuite rappelait que la gestion des résidus nécessite une attention continue de la part de l&rsquo;industrie, des gouvernements et des investisseurs.</p>



<p>Il a déclaré que les investisseurs et les Nations Unies développaient un institut international indépendant qui mettrait en œuvre la norme et vérifierait la conformité des entreprises avec elle.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Origine de la pollution des rivières en RDC: la piste d&#8217;une mine angolaise</title>
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				<pubDate>Mon, 30 Aug 2021 08:57:38 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[À Luanda, une enquête est en cours afin de déterminer si la pollution issue d’une avarie à la mine de Catoca a vraiment traversé la frontière entre l&#8217;Angola et le Congo pour atteindre les rivières congolaises. Quelle est l&#8217;origine de&#160;la pollution du bassin de la rivière Kasaï en RDC&#160;? Une mine de diamant en Angola,...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>À Luanda, une enquête est en cours afin de déterminer si la pollution issue d’une avarie à la mine de Catoca a vraiment traversé la frontière entre l&rsquo;Angola et le Congo pour atteindre les rivières congolaises.</strong></p>



<p>Quelle est l&rsquo;origine de&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210829-rdc-le-gouvernement-interdit-la-consommation-des-eaux-des-rivi%C3%A8res-kasa%C3%AF-et-tshikapa"><strong>la pollution du bassin de la rivière Kasaï en RDC</strong>&nbsp;</a>? Une mine de diamant en Angola, selon les autorités de Kinshasa. De leurs côtés, les autorités angolaises admettent que la mine de Catoca a connu une avarie.</p>



<p>Le gouvernement angolais a été informé de l’incident par l&rsquo;entreprise d&rsquo;extraction Catoca. La plus grande mine de diamant d&rsquo;Angola, quatrième gisement au monde, a bien connu «&nbsp;<em>un incident du système de drainage de ses bassins de rejet</em>&nbsp;», indique un cadre du ministère de l&rsquo;Environnement de Luanda à RFI.</p>



<p>Il s’agissait plus précisément d’une «<em>&nbsp;fuite sur une des conduites</em>&nbsp;» des déchets de l&rsquo;extraction diamantifère, détectée le 24 juillet par la compagnie minière angolaise. De quoi expliquer la présence,&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210816-rdc-les-rivi%C3%A8res-tshikapa-et-kasa%C3%AF-pollu%C3%A9es-suite-au-d%C3%A9versement-de-substances-toxiques"><strong>dans le cours d&rsquo;eau voisin, de ferrosilicium</strong></a>, un alliage utilisé dans les tourbillons de boues qui servent à condenser le minerai de diamant.</p>



<p>Or, le cours d&rsquo;eau voisin, c&rsquo;est la rivière Chikapa, qui rejoint le territoire de la RDC 300 km plus au nord, pour se jeter dans la rivière Kasaï.</p>



<p>Dans l&rsquo;attente des conclusions de son enquête sur l&rsquo;étendue de cette pollution, le ministère angolais de l&rsquo;Environnement dit ignorer si elle a traversé la frontière congolaise. «<em>&nbsp;L&rsquo;important était de mettre fin à cette fuite et c&rsquo;est ce qui a été fait&nbsp;</em>», a déclaré une source à Luanda.</p>



<p><strong>Source : RFI Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>L’orpaillage artisanal détruit l’environnement à Hambol</title>
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				<pubDate>Thu, 04 Feb 2021 13:10:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[L’utilisation de produits chimiques pollue les nappes phréatiques et les terres agricoles sont rendues inexploitables, ce qui aggrave la pénurie alimentaire. L’exploitation artisanale de l’or participe à la dégradation de l’environnement à Katiola, le chef-lieu du Hambol en Côte d&#8217;Ivoire.&#160;Pour&#160;extraire&#160;une petite quantité de métal, les orpailleurs utilisent une quantité importante d&#8217;eau, d’oxyde de soufre, de...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/49025362_303.jpg" alt="" class="wp-image-21165" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/49025362_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/49025362_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Katiola est située à un peu plus de 400 kilomètres d’Abidjan</figcaption></figure>



<p><strong>L’utilisation de produits chimiques pollue les nappes phréatiques et les terres agricoles sont rendues inexploitables, ce qui aggrave la pénurie alimentaire.</strong></p>



<p>L’exploitation artisanale de l’or participe à la dégradation de l’environnement à Katiola, le chef-lieu du Hambol en Côte d&rsquo;Ivoire.&nbsp;Pour&nbsp;extraire&nbsp;une petite quantité de métal, les orpailleurs utilisent une quantité importante d&rsquo;eau, d’oxyde de soufre, de mercure et d’essence.</p>



<p>Cela entraîne une catastrophe écologique dans cette région du Hambol où&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/les-champs-abandonn%C3%A9s-au-profit-de-lorpaillage-%C3%A0-katiola/a-56234279">les sites d’orpaillages artisanaux se sont multipliés ces dernières années.</a></p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/lorpaillage-artisanal-d%C3%A9truit-lenvironnement-%C3%A0-hambol/a-56448439#"><img src="https://static.dw.com/image/49025321_404.jpg" alt="L’orpaillage clandestin détruit l’environnement et hypothèque l’avenir des jeunes."/></a><figcaption>L’orpaillage clandestin détruit l’environnement et hypothèque l’avenir des jeunes.</figcaption></figure>



<p>La région subit désormais la déforestation,&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/ziguinchor-une-usine-pollue-la-vie-des-populations/a-55970538">la pollution</a>&nbsp;des nappes phréatiques et un appauvrissement des sols qui rend&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/la-course-aux-terres-agricoles-une-bombe-%C3%A0-retardement-en-afrique/a-49991886">la pratique agricole</a>&nbsp;désormais difficile.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Cet officier de gendarmerie, qui a requis l’anonymat, commande les opérations d’expulsion des sites d’orpaillage clandestins et il explique les dégâts causés par cette activité. « <em>Si vous arrivez sur les sites d’orpaillage, de votre position vous pouvez voir sur des kilomètres. Et sur ces différentes portions, on ne peut plus rien cultiver. C’est gâté, c’est fini. Tout a été dévasté. Les champs d’anacarde, il n’y en a plus. On peut voir l’érosion et puis les gros trous creusés par les machines. Á&nbsp;la longue on ne pourra plus avoir à manger et ce sera la famine »</em>, affrimel&rsquo;officier.</p>



<h4>De graves problèmes de santé</h4>



<p>Les travailleurs dans ces&nbsp;mines artisanales exercent leur activité sans aucune protection. Ils manquent de masques et de lunettes.</p>



<p><a href="https://www.dw.com/fr/lorpaillage-un-danger-pour-la-sant%C3%A9-et-la-scolarisation/a-52346708">L’inhalation quotidienne&nbsp;de vapeurs et poussières toxiques,</a>&nbsp;ainsi que la manipulation de produits tels que le mercure et l’oxyde de soufre, exposent les populations environnantes, à « <em>des maladies respiratoires.&nbsp;Mais ceux que je reçois le plus avec des problèmes respiratoires, ce sont les orpailleurs eux-mêmes. Parce qu’ils sont les premiers exposés et ils viennent avec des infections pulmonaires, avec des difficultés respiratoires, avec du liquide dans les poumons qu’on appelle pleurésie »,&nbsp;</em>expliquele docteur Constant Menzan de la clinique Kakoumani.</p>



<p>Les activités d’orpaillage sur les sites du Hambol ont par ailleurs contribué à la disparition de la faune en raison de la déforestation et la pollution de l’environnement.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Pollution pétrolière au Gabon: des actions en justice contre la société française Perenco</title>
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				<pubDate>Sat, 23 Jan 2021 11:26:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Au Gabon, des ONG et des communautés locales ont porté plainte contre la société pétrolière française Perenco suite à des pollutions successives. Selon les plaignants, les déversements d&#8217;hydrocarbures à proximité des sites de production pétrolière sont réguliers, ce qui empoisonne les cours d’eau et les terres. En attendant l’aboutissement des deux plaintes déposées à Port-Gentil,...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/IMG_20210123_122405.jpg" alt="" class="wp-image-20984" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/IMG_20210123_122405.jpg 728w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/IMG_20210123_122405-300x181.jpg 300w" sizes="(max-width: 728px) 100vw, 728px" /><figcaption>illustration) Plateforme pétrolière au Gabon</figcaption></figure>



<p><strong>Au Gabon, des ONG et des communautés locales ont porté plainte contre la société pétrolière française Perenco suite à des pollutions successives. Selon les plaignants, les déversements d&rsquo;hydrocarbures à proximité des sites de production pétrolière sont réguliers, ce qui empoisonne les cours d’eau et les terres. En attendant l’aboutissement des deux plaintes déposées à Port-Gentil, la capitale économique du Gabon, les plaignants ont également décidé d’attaquer Perenco en France, en Grande Bretagne et devant la Cour africaine des droits de l’Homme et des Peuples basée à Arusha.</strong></p>



<p>Le Réseau des organisations libres pour la bonne gouvernance (ROLBG)&nbsp;tire la sonnette d’alarme sur ces pollutions depuis octobre dernier, rapporte notre correspondant à Libreville, Yves-Laurent Goma.</p>



<p>Plusieurs sites de production pétrolière de Perenco dans le département d’Etimboué proche de Port-Gentil seraient concernés</p>



<p>Georges Mpaga, président du ROLBG et originaire de la localité, a conduit une mission sur le terrain en octobre. Il dit avoir établi un constat accablant. «&nbsp;<em>Des pollutions à grande échelle qui ont des&nbsp;impacts dommageables sur l&rsquo;environnement, sur le quotidien des habitants d&rsquo;Etimboué qui vivent essentiellement de la pêche et de l&rsquo;agriculture. Plus de 300 pêcheurs sont aujourd&rsquo;hui au chômage, les ressources halieutiques se raréfient&#8230;</em>&nbsp;»</p>



<p>Au terme de la mission, le ROLBG et les communautés locales ont déposé deux plaintes à Port-Gentil le 17 janvier.</p>



<p>«&nbsp;<em>La première (plainte) est avec constitution de partie civile,&nbsp;</em>poursuit Georges Mpaga<em>. L&rsquo;autre plainte (concerne) les coûts de dépollution, de&nbsp;réhabilitation des sites&nbsp;et de dédommagement des victimes.</em>&nbsp;»</p>



<p>Suivez toute l&rsquo;actualité internationale en téléchargeant l&rsquo;application RFI<a href="https://play.google.com/store/apps/details?id=com.rfi.androidapp" target="_blank" rel="noreferrer noopener"></a></p>



<p>Perenco n’a jamais publiquement réagi à ces accusations. Jeudi, le ministère de l’Environnement et celui du Pétrole ont publié un communiqué conjoint reconnaissant trois&nbsp;pollutions mineures. Ils ont décidé de réaliser un audit opérationnel des installations de Perenco pour déterminer l’origine des fuites d&rsquo;hydrocarbures dans la nature.</p>



<p>Groupe familial franco-britannique, Perenco a déjà été accusé de préjudices écologiques en RDC ou encore en Equateur.</p>



<p><strong>Source : Rfi Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le tribunal environnemental, une perle rare en Afrique</title>
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				<pubDate>Thu, 06 Aug 2020 19:36:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
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				<description><![CDATA[Encore très peu de pays en Afrique se dont dotés de ce tribunal spécialisé. Un procès au Kenya rappelle son utilité pour l&#8217;homme et la nature. Au Kenya, les habitants d&#8217;un village qui ont souffert pendant des années de la pollution au plomb liée aux activités d&#8217;une entreprise indienne bénéficient de la première décision rendue...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/16710737_303.jpg" alt="" class="wp-image-18712" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/16710737_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/16710737_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>L&rsquo;existence d&rsquo;un tribunal administratif est censée faciliter le jugement de dossiers liés à la pollution de l&rsquo;environnement</figcaption></figure>



<p>Encore très peu de pays en Afrique se dont dotés de ce tribunal spécialisé. Un procès au Kenya rappelle son utilité pour l&rsquo;homme et la nature.</p>



<p><a href="https://www.dw.com/fr/traiter-les-d%C3%A9chets-de-nairobi-pendant-la-pand%C3%A9mie-de-la-covid-19/av-54385532" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Au Kenya</a>, les habitants d&rsquo;un village qui ont souffert pendant des années de la pollution au plomb liée aux activités d&rsquo;une entreprise indienne bénéficient de la première décision rendue par un tribunal environnemental dans ce pays d&rsquo;Afrique de l&rsquo;est. Certes, l&rsquo;entreprise pollueuse visée n&rsquo;existe plus depuis 2014, mais grâce au courage d&rsquo;une activiste, la justice a rendu une décision, mi-juillet, en faveur des villageois.</p>



<p>Ceux d&rsquo;entre eux qui vivent encore recevront un dédommagement et l&rsquo;environnement devra être dépollué.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/le-tribunal-environnemental-une-perle-rare-en-afrique/a-54471052#"><img src="https://www.dw.com/image/54432702_404.jpg" alt="Owino Uhuru est une activiste environnementaliste qui a remporté le prix Goldman Environnemental en 2015 au Kenya"/></a></figure>



<p>La Kényane Phyllis Omido a encouragé les habitants de Owino Uhuru à déposer une plainte commune</p>



<p><strong>Le couronnement&nbsp;</strong></p>



<p>L&rsquo;activiste s&rsquo;appelle Phyllis Omido, une Kényane qui a fait preuve de ténacité dans sa longue lutte pour la justice. Il y a quelques semaines, son engagement a été récompensé.&nbsp;</p>



<p>Car le tribunal environnemental du Kenya a condamné l&rsquo;Etat et le propriétaire de l&rsquo;entreprise indienne de recyclage de batterie à dédommager les habitants du village d&rsquo;Owino Uhuru, près de la ville portuaire de Mombasa. Cela, après des années d&#8217;empoisonnement au plomb. Mais mieux vaut tard que jamais !</p>



<p>L&rsquo;entreprise doit verser plus de dix millions d&rsquo;euros aux 3.500 villageois recensés. Certains sont déjà morts de la&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/d%C3%A9fendre-lenvironnement-au-kenya/av-49095724" target="_blank" rel="noreferrer noopener">pollution</a>&nbsp;tandis que d&rsquo;autres sont malades depuis des années.</p>



<p>Phyllis Omido travaillait elle-même dans l&rsquo;administration de l&rsquo;entreprise. Elle y emmenait souvent son garçon qui finira par tomber malade.</p>



<p><strong>Modèle judiciaire</strong></p>



<p>Le Kenya est l&rsquo;un des rares pays en Afrique à s&rsquo;être dotés d&rsquo;un tribunal spécialisé dans les questions environnementales. Un tribunal, plutôt qu&rsquo;une administration en charge de l&rsquo;environnement comme c&rsquo;est encore le cas dans la plupart des pays.&nbsp;</p>



<p>Selon Cindy Salim, juriste auprès de la fondation allemande Konrad Adenauer au Kenya,&nbsp;<em>« l&rsquo;avantage réside dans le fait que la spécialisation des tribunaux est un outil efficace pour développer l&rsquo;expertise, pour améliorer l&rsquo;efficacité du système judiciaire. Et la spécialisation des tribunaux se justifie par l&rsquo;augmentation des litiges complexes dans le domaine environnemental et cela permet une meilleure interprétation du droit ».</em></p>



<p>La décision du tribunal fera jurisprudence et servira sans doute de&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/une-exp%C3%A9rience-v%C3%A9cue-de-la-protection-du-climat/av-52035131" target="_blank" rel="noreferrer noopener">modèle</a>dans d&rsquo;autres affaires similaires pour lesquelles l&rsquo;activiste de 42 ans a encouragé les victimes à porter plainte.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/le-tribunal-environnemental-une-perle-rare-en-afrique/a-54471052#"><img src="https://www.dw.com/image/50272765_404.jpg" alt="Une sculpture symbolisant la justice exposée dans la ville de Francfort en Allemagne"/></a></figure>



<p>Le droit positif dans certains pays ne prévoit pas de tribunal environnemental</p>



<p><strong>Légitimité constitutionnelle</strong></p>



<p>Une évidence pour Louis Kotzé, enseignant&nbsp;en droit de l&rsquo;environnement dans une université&nbsp;en Afrique du Sud :&nbsp;<em>« le succès de tels tribunaux dépend également de ce que prévoit la Constitution pour protéger le droit à l&rsquo;environnement et garantir aussi l&rsquo;indépendance des tribunaux »</em></p>



<p>Pour ce spécialiste,&nbsp;<em>« les plus grandes menaces environnementales ne viennent pas des gouvernements mais des sociétés transnationales. Le plus grand défi est de savoir comment faire pour leur faire rendre des comptes au besoin »</em>.</p>



<p>Beaucoup de pays africains ne possèdent cependant pas de tribunal environnemental car leur Constitution ne les a pas prévus.</p>



<p>D&rsquo;après une étude du programme des Nations unies pour l&rsquo;environnement, publiée en 2016, seuls cinq pays au sud du Sahara : Gambie, Ile Maurice, Nigeria, Soudan et Kenya ont une cour environnementale ou des tribunaux intégrés à l&rsquo;administration. Dans d&rsquo;autres pays, cela reste encore un projet.</p>



<p><strong>Source : Deutsch Welle Afrique /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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		<title>Un continent qui étouffe sous la pollution urbaine</title>
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				<pubDate>Fri, 06 Mar 2020 09:57:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
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				<description><![CDATA[Avec un million de morts liées à la pollution atmosphérique, l&#8217;Afrique est région est la plus polluée au monde après l’Asie du Sud, selon l’OMS. Un constat alarmant qui mobilise les gouvernements Aujourd&#8217;hui, l&#8217;utilisation de combustibles solides, comme le charbon ou le bois, pour cuisiner par près de 1 milliard de personnes alimente la pollution domestique,...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/b946322_PGmT2oPTaQox4vySo6Qqhafi.jpg" alt="" class="wp-image-11813" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/b946322_PGmT2oPTaQox4vySo6Qqhafi.jpg 688w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/b946322_PGmT2oPTaQox4vySo6Qqhafi-300x199.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/b946322_PGmT2oPTaQox4vySo6Qqhafi-600x398.jpg 600w" sizes="(max-width: 688px) 100vw, 688px" /><figcaption>A picture taken on November 25, 2015 shows exhaust smoke from cars and buses in Abidjan.  AFP PHOTO/ SIA KAMBOU (Photo by SIA KAMBOU / AFP)</figcaption></figure>



<p><strong>Avec un million de morts liées à la pollution atmosphérique, l&rsquo;Afrique est région est la plus polluée au monde après l’Asie du Sud, selon l’OMS. Un constat alarmant qui mobilise les gouvernements</strong></p>



<p>Aujourd&rsquo;hui, l&rsquo;utilisation de combustibles solides, comme le charbon ou le bois, pour cuisiner par près de 1 milliard de personnes alimente la pollution domestique, responsable de 24&nbsp;% des décès en Afrique, selon l&rsquo;Organisation mondiale de la santé (OMS). Par ailleurs, le continent qui abrite 16&nbsp;% de la population mondiale et ne dispose que de 3&nbsp;% de véhicules motorisés est néanmoins très impacté par la pollution liée aux transports, responsable de 50&nbsp;% des décès prématurés, selon&nbsp;<em>Climate Change News</em>.</p>



<h4>Des mégalopoles à l&rsquo;agonie</h4>



<p>Entre 1990 et 2013, la pollution extérieure a augmenté de 36&nbsp;% sur un continent dont le taux d&rsquo;industrialisation reste pourtant faible. À l&rsquo;ouest, la croissance reste intrinsèquement liée au gaz et au pétrole, et nourrit une pollution exponentielle. Aussi, les entreprises qui accompagnent la croissance africaine telles que Shell, Total, BP ou ExxonMobil sont régulièrement pointées du doigt.</p>



<p>En juillet dernier, le journal sud-africain&nbsp;<em>Mail &amp; Guardian</em>&nbsp;révélait dans un article intitulé «&nbsp;<em>Respirer tue&nbsp;</em>» les conséquences d&rsquo;une pollution qui asphyxie les citadins sud- africains, où 20 000&nbsp;décès par an sont imputés à la l&rsquo;air respiré. «&nbsp;<em>La moitié du temps, la pollution dépasse les niveaux acceptables pour la santé [&#8230;] 15&nbsp;% du temps, on pourrait parler d&rsquo;airpocalypse&nbsp;</em>», pouvait-on lire dans l&rsquo;hebdomadaire sud-africain.</p>



<p>La pollution est la principale cause de décès des enfants africains âgés de moins de 5&nbsp;ans, exposés à des niveaux de nuisance nettement supérieurs aux recommandations de l&rsquo;OMS. Quant à la ville d&rsquo;Onitsha au Nigeria, elle s&rsquo;est rendue célèbre par sa plus forte concentration mondiale de PM10, les particules les plus fines, selon l&rsquo;OMS, soit 30&nbsp;fois plus que le niveau recommandé. L&rsquo;Éthiopie, le Nigeria et l&rsquo;Égypte caracolent en tête des pays les plus pollués et, en Afrique du Nord, les moyennes de pollution annuelle dépassent de cinq&nbsp;fois les limites autorisées. Enfin, que dire de Madagascar où 20&nbsp;% des décès lui sont imputés&nbsp;?</p>



<h4>La chasse au plastique et aux importations d&rsquo;un autre âge</h4>



<p>Toutefois, les gouvernements africains réagissent. En mai dernier, la Tanzanie était le 34e pays africain à interdire l&rsquo;usage des sacs plastiques qui polluent le paysage urbain. Toute personne produisant ou important des sacs plastiques encourt désormais une amende de 390 000 euros ou une peine de prison de deux&nbsp;ans maximum. Quant aux détenteurs de sacs, ils sont passibles d&rsquo;une amende de 79&nbsp;euros et jusqu&rsquo;à sept&nbsp;jours de prison&nbsp;!</p>



<p>Au Kenya, depuis août 2017, la loi est tout aussi sévère et prévoit jusqu&rsquo;à 32 000 euros d&rsquo;amende et quatre ans de prison : fini les « flying toilets » ou les sacs qui défigurent les mythiques collines de Ngong. L&rsquo;Afrique légifère. C&rsquo;est le cas notamment concernant l&rsquo;importation des véhicules anciens venus d&rsquo;Europe. Le Sénégal a récemment interdit l&rsquo;entrée de tout véhicule de plus de huit ans sous peine d&rsquo;être « réexporté dans un délai de deux mois ou détruit à l&rsquo;expiration aux frais du propriétaire ou de l&rsquo;importateur, sans préjudice d&rsquo;une pénalité de 2 millions de francs CFA ». À ce jour, Dakar concentre 70 % des véhicules en circulation au Sénégal et représente la 91e ville la plus polluée au monde</p>



<p><strong>Source: Afrique La Tribune /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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		<title>En Afrique de l’Ouest, une pollution mortelle mais d’ampleur inconnue</title>
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				<pubDate>Fri, 29 Nov 2019 18:07:31 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[De Dakar à Cotonou, alors que les décès prématurés liés aux particules fines sont en hausse, rares sont les pays qui disposent de données précises sur la qualité de l’air. Sur les cartes répertoriant les foyers de pollution dans le monde, l’Afrique est souvent traversée de grandes zones blanches, là où d’autres continents apparaissent en...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/b946322_PGmT2oPTaQox4vySo6Qqhafi.jpg" alt="" class="wp-image-11813" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/b946322_PGmT2oPTaQox4vySo6Qqhafi.jpg 688w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/b946322_PGmT2oPTaQox4vySo6Qqhafi-300x199.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/b946322_PGmT2oPTaQox4vySo6Qqhafi-600x398.jpg 600w" sizes="(max-width: 688px) 100vw, 688px" /><figcaption>A picture taken on November 25, 2015 shows exhaust smoke from cars and buses in Abidjan.  AFP PHOTO/ SIA KAMBOU (Photo by SIA KAMBOU / AFP)</figcaption></figure>



<p><strong>De Dakar à Cotonou, alors que les décès prématurés liés aux particules fines sont en hausse, rares sont les pays qui disposent de données précises sur la qualité de l’air.</strong></p>



<p>Sur les cartes répertoriant les foyers de pollution dans le monde, l’Afrique est souvent traversée de grandes zones blanches, là où d’autres continents apparaissent en rouge, jaune ou orange. Pourtant, il ne faut pas s’y tromper : <em>« Si on ne fait rien, l’Afrique pourrait représenter la moitié des émissions de pollution dans le monde d’ici à 2030 »</em>, avertit Cathy Liousse, directrice de recherche au laboratoire d’aérologie du CNRS, à Toulouse. Des propos tenus devant la centaine de chercheurs, décideurs et spécialistes venus participer au Séminaire international sur la qualité de l’air dans les villes d’Afrique de l’Ouest francophone, organisé jeudi 28 et vendredi 29 novembre, à Paris, par l’Observatoire mondial des villes pour la qualité de l’air (Guapo).</p>



<p>Dramatique peut-être, le constat renvoie à une réalité bien tangible&nbsp;: l’Afrique subsaharienne subit une pollution croissante, renforcée par une démographie et une densité urbaine accrues. En même temps, les risques sanitaires et épidémiologiques liés à la détérioration de la qualité de l’air augmentent. Entre 1990 et 2013, les décès prématurés causés par la pollution atmosphérique ont ainsi connu une hausse de 36&nbsp;% en Afrique, selon une étude de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) publiée en&nbsp;2016.</p>



<p>Le taux de particules fines dans l’air provoque une multitude de pathologies pulmonaires et cardiovasculaires.&nbsp;<em>«&nbsp;Il y a un gros problème de pollution particulaire en Afrique. Quels que soient les sites où nous sommes allés, nous avons trouvé des mesures deux, voire trois fois supérieures aux normes de l’Organisation mondiale de la santé&nbsp;»</em>, explique Véronique Yoboué, chercheuse à l’université Félix-Houphouët-Boigny d’Abidjan, en Côte d’Ivoire.</p>



<h4>Etudes de terrain et observations satellitaires</h4>



<p>Dans ce contexte, les initiatives se multiplient pour mesurer la pollution dans les grandes villes ouest-africaines. Lancé en juin&nbsp;2016, le programme européen Dacciwa, qui intègre des chercheurs africains, s’est penché sur une zone couvrant quatre pays de la sous-région. Durant deux mois, des études de terrain à Abidjan, Accra, Lomé et Cotonou, couplées à des observations satellitaires, ont permis de préciser les sources de pollution.</p>



<p><em>«&nbsp;On a pu mettre en évidence la grosse contribution des feux de forêts d’Afrique centrale pendant la saison des pluies. C’était une grosse surprise, car on s’attendait à ce que la pollution offshore liée à l’extraction minière, pétrolière et au trafic maritime soit un facteur de pollution plus important&nbsp;»</em>, détaille Cyrille Flamant, directeur de recherche au CNRS et coordinateur du programme Dacciwa.Lire aussi&nbsp;&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2019/04/08/en-afrique-subsaharienne-la-pollution-domestique-de-l-air-affecte-le-plus-l-esperance-de-vie_5447406_3212.html">En Afrique subsaharienne, la pollution domestique affecte fortement l’espérance de vie</a></p>



<p>Aujourd’hui, la plupart des chercheurs s’accordent à identifier cinq sources majeures de pollution dans les grandes villes d’Afrique de l’Ouest&nbsp;: la combustion de bois pour la cuisson des aliments et le brûlage des déchets à ciel ouvert sont de plus en plus pointés du doigt pour leurs fortes concentrations de particules fines&nbsp;; et le trafic routier, les industries agroalimentaires et chimiques, sans oublier les poussières de sable du Sahara transportées par les vents à travers la zone sahélienne, accentuent le phénomène, surtout pendant la saison sèche.</p>



<h4>Au Burkina, «&nbsp;nous en sommes au stade embryonnaire&nbsp;»</h4>



<p>Ces mesures de la qualité de l’air sont cruciales pour pouvoir élaborer des politiques adaptées. Or les données existantes sont encore trop peu nombreuses et souvent trop imprécises pour évaluer l’ampleur de la pollution sur le continent.</p>



<p>Au Burkina Faso, par exemple, <em>« nous en sommes encore au stade embryonnaire »</em>, avoue Bernard Nana, chercheur en physique à l’université de Ouagadougou. Sa thèse, en 2007, a constitué l’une des premières études locales de mesure de la pollution dans la capitale burkinabée. Dix ans plus tard, peu de choses ont évolué, selon lui : <em>« Nous essayons de trouver des moyens, mais nous sommes trop peu nombreux à être formés pour pouvoir mesurer la pollution à Ouagadougou. »</em></p>



<p>Hazou Abi, directeur de l’information et du suivi de l’environnement à Lomé, voudrait lui aussi obtenir plus de fonds pour pouvoir instaurer un réseau de mesure de la pollution dans la capitale togolaise.&nbsp;<em>«&nbsp;Le plan que nous aimerions mettre en place nous coûterait 7&nbsp;milliards de francs CFA&nbsp;</em>[environ 10,7&nbsp;millions d’euros]<em>&nbsp;»,&nbsp;</em>indique-t-il. Les capteurs nécessaires pour mesurer les niveaux de pollution coûtent entre 5&nbsp;000&nbsp;et 30&nbsp;000&nbsp;euros en moyenne et peuvent atteindre jusqu’à 100&nbsp;000&nbsp;euros pour les plus performants.</p>



<p>La ville de Dakar fait figure d’exception. Depuis dix&nbsp;ans, la capitale sénégalaise dispose d’un système opérationnel de mesure de la qualité de l’air. Six stations fixes et un camion sont répartis dans l’agglomération dakaroise afin de calculer en temps réel les niveaux de pollution.&nbsp;<em>«&nbsp;Nos mesures correspondent aux mêmes méthodes qu’en France ou aux Etats-Unis. De ce point de vue, on peut considérer qu’on est plus avancé que d’autres villes africaines&nbsp;»</em>, argue Aminata Mbow Diokhane, cheffe du centre de gestion de la qualité de l’air. Mais la pollution élevée qui persiste à Dakar interroge les politiques mises en place par les pouvoirs publics.</p>



<h4>Renouveler le parc automobile, piétonniser les voies…</h4>



<p>Depuis quelques années, la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) affiche sa volonté de s’emparer de la problématique. En&nbsp;2009, les pays de la zone ont ainsi conclu un accord de principe, à Abidjan, pour améliorer le niveau de pollution atmosphérique.</p>



<p>A Paris, lors du séminaire organisé par le Guapo, le représentant de la Commission de la Cédéao a promis une rencontre avec les ministres de l’environnement de la zone, en février 2020. <em>« Nous lancerons à cette occasion une étude de faisabilité, pour un an, dans cinq villes de la région. Cela nous permettra de préparer un projet de surveillance de la qualité de l’air au niveau régional »</em>, a dévoilé Bernard Koffi. Mais jusqu’ici, ni le budget ni les villes qui participeront à l’expérimentation ne sont connus.</p>



<p>Pour de nombreux acteurs, la mise en place d’un système effectif d’évaluation de la qualité de l’air marque seulement les prémices d’une lutte globale contre la pollution de l’air.&nbsp;<em>«&nbsp;Nous devons sensibiliser les populations par rapport à leurs pratiques. Par exemple, beaucoup de fumeuses de poissons ignorent la dangerosité de leur activité&nbsp;»</em>, déplore Véronique Yoboué. Les idées ne manquent pas&nbsp;: construire des routes, renouveler le parc automobile, piétonniser les voies, proposer des solutions de transports en commun plus performantes, faire évoluer les représentations des risques liés à la pollution… Des pistes encore loin d’être matérialisées.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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