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	<title>politique &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
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	<title>politique &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>RDC: du changement à la Cour constitutionnelle, Dieudonné Kaluba Dibwa remplacé</title>
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				<pubDate>Wed, 11 May 2022 18:33:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[En RDC, il y a du changement à la Cour constitutionnelle. La Haute cour a procédé au renouvellement de trois de ses neuf juges. Réputé proche de Félix Tshisekedi, le président de la Cour, Dieudonné Kaluba Dibwa a été remplacé. Juge à la Cour constitutionnelle depuis juillet 2020 et président de cette institution depuis avril...]]></description>
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<p><strong>En RDC, il y a du changement à la Cour constitutionnelle. La Haute cour a procédé au renouvellement de trois de ses neuf juges. Réputé proche de Félix Tshisekedi, le président de la Cour, Dieudonné Kaluba Dibwa a été remplacé. Juge à la Cour constitutionnelle depuis juillet 2020 et président de cette institution depuis avril 2021, ce professeur de droit avait pourtant été élu par ses pairs pour un mandat de trois ans. Mais tout est allé vite ces derniers mois.</strong></p>



<p>Selon l’entourage du président de la République, Félix Tshisekedi n’avait plus confiance en Dieudonné Kaluba Dibwa. Il est soupçonné de corruption dans le dossier de détournement supposé de plus de 200 millions de dollars de fonds publics destinés au parc agro-industriel de Bukanga-Lonzo, un gigantesque projet agricole à 250 km de Kinshasa.</p>



<h2>Silence</h2>



<p>«<em>&nbsp;S’il peut se laisser corrompre dans ce dossier, qu’en sera-t-il des résultats des élections de 2023</em>&nbsp;», s’interroge un proche du chef de l’État.&nbsp;À ce stade, Dieudonné Kaluba Dibwa a opté pour le silence. Instruction aurait été donnée à ses collaborateurs de ne pas communiquer sur ce dossier.&nbsp;Pour rappel, en novembre 2021, la Cour constitutionnelle s’était déclarée incompétente pour juger l’ancien Premier Ministre Augustin Matata cité dans ce dossier.&nbsp;La décision avait surpris, surtout dans le camp présidentiel.</p>



<h2>Poste délicat&nbsp;</h2>



<p>Le poste de président de la Cour constitutionnelle est très délicat dans l’appareillage politico-judiciaire de la RDC.  C’est lui qui est chargé de valider ou non les résultats des élections proclamés par la Commission électorale. Ce mardi, experts et politiques ont dénoncé d’innombrables vices de procédure depuis l’installation de la Cour en 2015. Il lui est reproché d’être subordonnée au chef de l’État notamment dans la procédure de renouvellement des juges.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Burhan du Soudan fait des gestes pour apaiser les tensions</title>
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				<pubDate>Sat, 16 Apr 2022 19:46:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le chef militaire soudanais, le général Abdel Fattah al-Burhan, a fait des gestes vendredi en faveur de mesures visant à apaiser les tensions dans le pays six mois après un coup d&#8217;État militaire. « Nous entrons dans une période difficile et nous devons tous présenter des concessions pour le bien de notre pays », a-t-il déclaré, notant...]]></description>
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<p><strong>Le chef militaire soudanais, le général Abdel Fattah al-Burhan, a fait des gestes vendredi en faveur de mesures visant à apaiser les tensions dans le pays six mois après un coup d&rsquo;État militaire.</strong></p>



<p>« Nous entrons dans une période difficile et nous devons tous présenter des concessions pour le bien de notre pays », a-t-il déclaré, notant la détérioration de la situation économique et sécuritaire dans le pays lors d&rsquo;un rassemblement du Ramadan.</p>



<p>« Nous sommes prêts à mettre en avant ce que nous pouvons pour créer l&rsquo;atmosphère d&rsquo;un dialogue qui mène à des solutions », a-t-il ajouté.</p>



<p>Avec d&rsquo;autres chefs militaires, il a organisé un coup d&rsquo;État le 25 octobre, mettant fin à un accord de partage du pouvoir de deux ans avec une coalition politique civile à la suite de l&rsquo;éviction d&rsquo;Omar al-Bashir.</p>



<p>Depuis lors, au moins 94 personnes ont été tuées lors de la répression sécuritaire des manifestations et des dizaines ont été arrêtées.</p>



<p>Burhan a déclaré que bien qu&rsquo;il n&rsquo;y ait pas eu de « détenus politiques », il a rencontré le procureur et le chef du pouvoir judiciaire pour discuter de l&rsquo;accélération de la libération des détenus, parmi lesquels se trouvent des dirigeants politiques civils clés.</p>



<p>Il a également déclaré qu&rsquo;ils avaient discuté de la possibilité de réduire l&rsquo;actuel état d&rsquo;urgence.</p>



<p>De telles mesures ont souvent été demandées par la communauté internationale en tant que mesures de renforcement de la confiance.</p>



<p>Burhan a déclaré que ces mesures sont intervenues dans le contexte de concessions faites par certains groupes politiques en vue de parvenir à un accord.</p>



<p>Plus tôt ce mois-ci, Reuters a rapporté qu&rsquo;un accord était à l&rsquo;étude, présenté par des partis alignés sur l&rsquo;armée, pour former un nouveau gouvernement.</p>



<p>Burhan avait précédemment déclaré que l&rsquo;armée ne remettrait le pouvoir qu&rsquo;à un gouvernement élu.&nbsp;Dans les commentaires de vendredi, il a de nouveau appelé les partis politiques à parvenir à un consensus.</p>



<p>Dans ses commentaires, Burhan a déclaré que, contrairement au passé, aucun groupe ne devrait contrôler la scène politique.&nbsp;Dans des commentaires avant et après le coup d&rsquo;État, les chefs militaires ont accusé la coalition civile de monopoliser le pouvoir.</p>



<p>Burhan a également déclaré que les décisions de justice qui ont conduit au retour de dizaines de fonctionnaires associés au régime Bashir seraient réexaminées.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Côte d’Ivoire : Laurent Gbagbo à Duékoué, où « les Ivoiriens sont devenus fous »</title>
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				<pubDate>Mon, 11 Apr 2022 18:43:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Depuis son retour en Côte d’Ivoire le 17 juin 2021, Laurent Gbagbo multiplie les actes symboliques et les clins d’œil à l’histoire. Son passage éclair à Duékoué, dans le cadre d’une grande tournée dans l’ouest du pays, appartient à cette dernière catégorie. Arrivé le 8 avril en milieu d’après-midi, l’ancien président s’est recueilli sur la...]]></description>
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<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/1190126/politique/cote-divoire-et-soudain-ils-ont-vu-laurent-gbagbo/"><strong>Depuis son retour en Côte d’Ivoire le 17 juin 2021</strong></a><strong>, Laurent Gbagbo multiplie les actes symboliques et les clins d’œil à l’histoire. Son passage éclair à Duékoué, dans le cadre d’une grande tournée dans l’ouest du pays, appartient à cette dernière catégorie. Arrivé le 8 avril en milieu d’après-midi, l’ancien président s’est recueilli sur la fosse commune du quartier Carrefour, y déposant une gerbe de fleurs, avant d’animer un meeting devant des milliers de personnes. Il était accompagné de son épouse Nady Bamba, de plusieurs cadres de son parti, </strong><a href="https://www.jeuneafrique.com/1306768/politique/cote-divoire-le-parti-de-gbabo-a-lheure-des-comptes/"><strong>le Parti des peuples africain – Côté d’Ivoire (PPA-CI)</strong></a><strong>, et d’une délégation du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI).</strong></p>



<p>Dans cette ville où s’est déroulée, en 2011,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/depeches/72456/politique/cote-divoire-cetait-tueries-sur-tueries-dans-la-region-de-duekoue/">l’une des principales tueries attribuées aux forces pro-Ouattara</a>, Gbagbo voulait-il réveiller les vieux démons, comme le lui reprochent certains détracteurs ? Dans son discours, l’ancien président a mis l’accent sur la réconciliation. «&nbsp;La paix en Côte d’Ivoire viendra du pays Wé, parce que ce sont les Wé qui ont le plus souffert&nbsp;», a-t-il déclaré.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>IL Y A UN MOMENT OÙ LA CÔTE D’IVOIRE EST DEVENUE FOLLE, OÙ LES IVOIRIENS SONT DEVENUS FOUS</p></blockquote>



<p>L’ex-président s’est aussi interrogé sur les raisons des graves violences survenues après l’élection présidentielle contestée de novembre 2010, sans s’épancher sur sa part de responsabilité. « Aujourd’hui, je suis venu pleurer, parce que ce qu’il s’est passé est indicible. […] Pour un petit conflit, il y a […] tous ces charniers que nous avons visités, ces nombreux morts. Je ne comprends pas et je souhaite un jour comprendre. Il y a un moment où la Côte d’Ivoire est devenue folle, où les Ivoiriens sont devenus fous. […] On ne peut pas chercher à se massacrer perpétuellement pour des petites questions […]. Les disputes postélectorales, et même pré-électorales, existent dans tous les pays. C’est ça la politique. Mais ce n’est pas pour ça ces milliers de morts.  C’est qu’il y a quelque chose qui a dérapé », a-t-il lancé.</p>



<h2>800 victimes</h2>



<p>«&nbsp;Ce n’est parce que l’on demande la paix et la réconciliation, que l’on ne veut pas savoir ce qu’il s’est passé dans notre pays afin que cela ne se reproduise plus. Le but n’est pas de remuer le couteau dans la plaie, mais d’apprendre de nos erreurs. Il faut restituer les faits et la réalité historique&nbsp;», a précisé Damana Pikass, le secrétaire général du PPA-CI.</p>



<p>L’ouest de la Côte d’Ivoire fut l’une des régions qui paya un lourd tribut lors de la crise. Verrou stratégique vers le port de San Pedro, la ville de Duékoué fut le théâtre d’un massacre qui marqua les esprits. Déjà, en 2005, des massacres avaient été perpétrés par des milices armées dans les quartiers de Petit Duékoué et de Guitrozon.</p>



<p>Tout bascule à nouveau entre le 29 et le 31 mars 2011, dans le prolongement de la crise postélectorale. Jusque-là bastion des milices pro-Gbagbo, ce carrefour de l’ouest ivoirien tombe aux mains des Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI), favorables à Alassane Ouattara. Des maisons sont incendiées, des cases pillées, des hommes, des femmes et des enfants assassinés. Selon un rapport du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), 800 victimes auraient été dénombrées par les hommes du contingent marocain de l’Opération des Nations unies en Côte d’Ivoire (Onuci). Une fosse commune creusée par ces derniers à Carrefour, quartier des autochtones guérés, accueillera des corps ensevelis à la va-vite.</p>



<h4>Ouérémi reconnu coupable</h4>



<p>Depuis, les victimes demandent que justice soit faite. Chargée de faire la lumière sur les crimes de la crise postélectorale, la cellule spéciale d’enquête et d’instruction a divisé son instruction en plusieurs séquences. Un pan entier fut consacré à la prise de Duékoué par les forces pro-Ouattara. En 2014, la Fédération internationale pour les droits humains (FIDH), qui s’était constituée partie civile avec d’autres organisations des droits de l’homme, a publié un rapport détaillant la responsabilité de plusieurs chefs de guerre dans ces massacres, notamment celle de <a href="https://www.jeuneafrique.com/178833/politique/c-te-d-ivoire-commandant-losseni-fofana-un-cobra-dans-les-montagnes/">Losseni Fofana</a>, d’Eddie Médi et d’Amadé Ouérémi.</p>



<p>Arrêté le 18 mai 2013, le chef de guerre burkinabè a été condamné&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1155680/politique/cote-divoire-massacre-de-duekoue-amade-oueremi-condamne-a-la-prison-a-vie/">à la prison à vie en avril 2021 par le tribunal criminel</a>. Il a été&nbsp;reconnu coupable de «&nbsp;crimes contre les populations&nbsp;», «&nbsp;pillages&nbsp;», «&nbsp;séquestrations&nbsp;», «&nbsp;coups et blessures volontaires&nbsp;» et «&nbsp;destructions de biens&nbsp;». Le tribunal a alors suivi les réquisitions du procureur contre cet ancien réparateur de vélo né en 1964 dans le centre-ouest du pays, reconverti en planteur puis en trafiquant redouté, à la tête d’un groupe d’une centaine d’hommes basé dans la forêt du mont Péko.</p>



<h4>Des comzones hors d’atteinte</h4>



<p>Ce procès avait malgré tout laissé un goût amer aux organisations de défense des droits humains. Lors des débats, Adamé Ouérémi avait désigné l’ancien comzone de Man, Losseni Fofana, dit «&nbsp;Loss&nbsp;», et l’ancien commandant des FRCI de Kouibly, le lieutenant Coulibaly, dit «&nbsp;Coul&nbsp;», comme ses supérieurs hiérarchiques. «&nbsp;Je n’ai pas commandé, dirigé, donné d’ordres. Je n’ai pas sorti les fusils, pas donné les balles, pas demandé aux [chasseurs] Dozos de m’aider&nbsp;», avait-il soutenu à la barre. Malgré ce témoignage, ni Fofana ni Coulibaly n’ont été entendus lors du procès. Lors de leurs auditions respectives, lues par le président du tribunal, ils avaient affirmé ne pas connaître l’accusé avant son arrestation.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>EN 2018, UNE AMNISTIE DÉCRÉTÉE PAR LE CHEF DE L’ÉTAT IVOIRIEN A PERMIS À PLUSIEURS ANCIENS COMZONES D’ÉCHAPPER À LA JUSTICE</p></blockquote>



<p>Comme d’autres anciens chefs rebelles, Losseni Fofana a été inculpé en 2015 par la justice ivoirienne pour son rôle supposé dans les crimes commis pendant la crise, sans que cela ne débouche sur la tenue d’un procès. En 2018, une amnistie décrétée par Alassane Ouattara a permis à plusieurs anciens comzones d’échapper à la justice. <a href="https://www.jeuneafrique.com/613167/politique/cote-divoire-qui-sont-les-800-amnisties-de-ouattara/">Si aucun n’était nommé dans la décision prise par le chef de l’État ivoirien, les crimes pour lesquels ils étaient poursuivis étaient concernés par cette décision</a>.</p>



<p>Depuis, la procédure est à l’arrêt et Losseni Fofana a poursuivi son ascension au sein de l’armée. En décembre 2021, il a été promu au grade de colonel-major. Après avoir dirigé le bataillon de sécurisation de l’Ouest (BSO),&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/746213/politique/cote-divoire-des-ex-chefs-de-la-rebellion-nommes-au-sein-des-forces-armees/">il avait été affecté début 2019 à la tête du 3e bataillon d’infanterie militaire de Bouaké</a>, remplaçant Hervé Touré, alias «&nbsp;Vetcho&nbsp;», un autre ancien commandant de zone des Forces nouvelles de Côte d’Ivoire (FNCI).</p>



<h4>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</h4>
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		<title>Tchad: qu’est-ce qui a conduit au remplacement du chef de cabinet de Mahamat Déby?</title>
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				<pubDate>Fri, 08 Apr 2022 20:36:28 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Tout le monde a été pris de court mardi, lorsque le directeur de cabinet du président, Abdoulaye Sabre Fadoul, a été remplacé à ce poste par celui qui était son adjoint et demi-frère du chef de la junte militaire à la tête du pays, Mahamat Idriss Déby Itno.  Abdoulaye&#160;Sabre Fadoul n’est pas n’importe qui. Qualifié...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Tout le monde a été pris de court mardi, lorsque le directeur de cabinet du président, Abdoulaye Sabre Fadoul, a été remplacé à ce poste par celui qui était son adjoint et demi-frère du chef de la junte militaire à la tête du pays, Mahamat Idriss Déby Itno. </strong></p>



<p>Abdoulaye&nbsp;Sabre Fadoul n’est pas n’importe qui. Qualifié de brillant, de bosseur et bon gestionnaire, il a occupé de nombreux postes ministériels tels que les Finances, la Justice ou encore la Santé, a été chef de cabinet de Déby&nbsp;père avant de le redevenir sous Déby fils, fin février dernier.&nbsp;</p>



<p>Même pas 40 jours en poste, Abdoulaye Sabre Fadoul venait à peine de revêtir à nouveau les habits de chef de cabinet du président lorsqu’il a été remplacé il y a trois jours. C’est la surprise totale à Ndjamena, où les spéculations vont bon train.</p>



<p>Les premières informations distillées dans la presse parlent d’une révocation. Certains médias rappellent qu’il avait soutenu publiquement la veille le secrétaire d’État à la Santé qui venait d’être limogé, d’autres font allusion à une probable mauvaise gestion des fonds destinés à la lutte contre le Covid-19 au Tchad.</p>



<p>Mais l’ex-chef de cabinet est un homme d’une réputation irréprochable malgré plus d’une dizaine d’années aux affaires, selon la presse locale. Il décide de contre-attaquer et de dire sa vérité la même nuit sur sa page Facebook.</p>



<p>Son remplacement ? Une «<em>&nbsp;démission acceptée par le président du Conseil militaire de transition&nbsp;</em>» pour des motifs «&nbsp;<em>institutionnels&nbsp;et interpersonnels</em>&nbsp;», explique-t-il en pointant «&nbsp;<em>une certaine irrationalité administrative dont le président de la transition est lui-même victime&nbsp;</em>».</p>



<p>Des journaux locaux diront plus tard que c’est probablement « <em>un profond désaccord </em>» avec le tout puissant secrétaire particulier du PCMT, le général Idriss Youssouf Boy, accusé d’avoir verrouillé à la présidence, qui serait à l’origine de ce départ.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Djibouti : malgré l’absence d’opposition, les électeurs restent mobilisés</title>
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				<pubDate>Fri, 11 Mar 2022 19:02:02 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Coup d’envoi, ce vendredi matin, des élections communales et régionales. Il y a deux jours, l’unique parti en lice dans la capitale, l’Union pour la majorité présidentielle (UMP), a tenu son dernier meeting à Balbala. Il est 16h30 lorsque les énormes enceintes placées en hauteur se mettent à retentir. Rassemblés sur un vaste terrain vague,...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Coup d’envoi, ce vendredi matin, des élections communales et régionales. Il y a deux jours, l’unique parti en lice dans la capitale, l’Union pour la majorité présidentielle (UMP), a tenu son dernier meeting à Balbala.</strong></p>



<p>Il est 16h30 lorsque les énormes enceintes placées en hauteur se mettent à retentir. Rassemblés sur un vaste terrain vague, des centaines d’habitants de la commune populaire de Balbala sont venus assister au meeting organisé par l’Union pour la majorité présidentielle (UMP) à l’occasion du premier tour des élections communales et régionales prévues ce vendredi 11 mars et dont le résultat ne laisse guère place au doute. Conformément à la loi électorale, la campagne, qui a duré treize jours, s’est achevée le mercredi qui précède le scrutin, à minuit.</p>



<p>En attendant que plusieurs des candidats prennent la parole pour défendre à tour de rôle leur bilan ou annoncer ce qu’ils comptent faire durant leur prochain mandat, la petite estrade accueille des danseurs qui, sous un soleil relativement doux de fin d’après-midi, proposent des chorégraphies traditionnelles.</p>



<h4>Absence d’opposition</h4>



<p>L’absence de liste concurrente et l’issue déjà connue du scrutin auraient pu conduire à un désintérêt massif de la population, voire des élus, qui n’ont aucune opposition à affronter. Et pourtant, à en juger par l’ambiance de fête qui règne à Balbala et par le discours des candidats et des militants, la ferveur populaire est bel et bien à l’ordre du jour.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>À ELLE SEULE, LA CAPITALE DU PAYS CONCENTRE PLUS DE LA MOITIÉ DES ÉLECTEURS</p></blockquote>



<p>Dans ce petit État de la Corne de l’Afrique, les 215 687 citoyens inscrits sur les listes électorales sont appelés à voter dans 529 bureaux de vote disséminés à travers le territoire afin de désigner leurs prochains représentants locaux. Parmi les six régions, dont chacune dispose de son assemblée, seule celle d’Ali Sabieh, située à deux heures de voiture au sud de Djibouti, voit concourir plusieurs listes.</p>



<p>À elle seule, la capitale concentre plus de la moitié des électeurs, avec 134 896 inscrits. Un chiffre logique au regard du nombre d’habitants de la ville, estimés à plus de 600 000 pour une population totale de 990 000. C’est la raison pour laquelle celle-ci dispose d’un statut particulier et se découpe en trois communes qui, une fois les élections terminées, devront élire un maire.</p>



<p>Avec un élu pour mille électeurs inscrits, la commune de Balbala est la deuxième plus importante de la capitale en nombre d’élus locaux (62), derrière celle de Boulaos (69). La troisième, Ras Dika, comptabilise une poignée d’élus seulement (9).</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>ALORS QUE LE RENOUVEAU EST UNE CARTE UNIVERSELLE JOUÉE PAR BEAUCOUP D’ACTEURS POLITIQUES POUR MOBILISER LES ÉLECTEURS, LA LISTE LOCALE DE LA MAJORITÉ PRÉSIDENTIELLE A FAIT LE PARI INVERSE</p></blockquote>



<p>« On aurait préféré qu’il y ait un ou plusieurs adversaires, mais aucun parti n’a suffisamment confiance en lui pour espérer pouvoir battre l’UMP », observe Mohamed, un agent de sécurité venu assister au meeting avec sa fille de 9 ans.</p>



<p>Fruit d’une coalition de quatre partis, dont celui du président Ismaïl Omar Guelleh, l’UMP a remporté toutes les élections depuis sa création, il y a une vingtaine d’années.&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/538626/politique/djibouti-recherche-opposition-desesperement/">Minée par le pouvoir en place et par des querelles internes, aucune opposition n’a réussi à émerger et à se maintenir dans la durée</a>.</p>



<h4>Renouveau dans la continuité</h4>



<p>Alors que le renouveau est une carte universelle jouée par beaucoup d’acteurs politiques pour mobiliser les électeurs, la liste locale de la majorité présidentielle a fait le pari inverse, illustré par son slogan&nbsp;: «&nbsp;UMP, quand continuité rime avec proximité. Ensemble, faisons briller Balbala&nbsp;».</p>



<p>« Notre liste est composée à environ 70 % de nouveaux candidats », affirme Mohamed Hassan Saïd, tête de liste dans la commune, qui se présente pour la première fois à un scrutin. Cet ancien professeur, qui sera très prochainement amené à prendre les rênes de Balbala, rappelle également l’importance que revêtent ces élections avec les lois de décentralisation mises en œuvre par l’exécutif au début des années 2000. Ces dernières octroient davantage de prérogatives aux régions et aux communes.</p>



<p>« Notre liste est celle de la jeunesse et de la parité », ajoute Leïla Mohamed Dato, elle aussi candidate pour la première fois dans la même commune. Elle se félicite de proposer 21 femmes pour 62 postes à pourvoir. Comme de nombreux candidats, elle assure regretter le manque d’opposition : « C’est la démocratie et cela aurait été parfaitement normal d’avoir une liste concurrente. Mais aucune n’a choisi de se présenter. »</p>



<p>La future élue locale préfère se concentrer sur les chantiers qui l’attendent. «&nbsp;Nous sommes les avocats du peuple auprès des hautes sphères de l’État. Nous avons fait du porte-à-porte et nous avons recueilli les revendications des habitants, que nous allons à présent faire remonter au niveau national&nbsp;», explique-t-elle.</p>



<p>De son côté, et bien qu’il s’estime plutôt satisfait de son bilan, Mohamed attend encore beaucoup de la part de la majorité : « De manière générale, on aimerait que les projets annoncés se concrétisent. Par ailleurs, le prix du logement ici est élevé. J’espère que les prochains élus adopteront des politiques qui en tiendront compte. »</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Tchad: les soutiens de la Transition et de la France ont manifesté à Ndjamena</title>
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				<pubDate>Mon, 07 Mar 2022 18:48:25 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Au Tchad, près de 2000 personnes ont manifesté, ce dimanche 6 mars, à Ndjamena à l’appel de la Coalition des associations de la société civile pour l’action citoyenne (Casac), proche du régime de la transition. Mot d&#8217;ordre de la mobilisation : soutenir la transition militaire, la paix dans le pays et le soutien de la France....]]></description>
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<p><strong>Au Tchad, près de 2000 personnes ont manifesté, ce dimanche 6 mars, à Ndjamena à l’appel de la Coalition des associations de la société civile pour l’action citoyenne (Casac), proche du régime de la transition. Mot d&rsquo;ordre de la mobilisation : soutenir la transition militaire, la paix dans le pays et le soutien de la France. À la tête du cortège, le président de la Casac et ministre de la Jeunesse et des Sports. </strong></p>



<p>Une marée jaune a envahi la rue de 40 mètres à Ndjamena. En majorité des jeunes dont des enfants, qui portent des tee-shirt Casac, mais aussi des personnes à cheval.&nbsp;Environ 2000 personnes ont manifesté selon la police.&nbsp;Parmi elles, Ela Neloumgaye Djimadoumbaye, étudiante. «&nbsp;<em>Le Tchad traverse un moment de transition. C&rsquo;est un moment très difficile donc nous devons nous unir pour voir un avenir à notre pays.&nbsp;</em>»</p>



<p>Dans le cortège, des banderoles et pancartes «&nbsp;CMT gage de stabilité&nbsp;».&nbsp;Abakar Maki Daoud &nbsp;lui tient une pancarte «&nbsp;Merci la France&nbsp;». «<em>&nbsp;Lorsqu&rsquo;on a perdu notre maréchal&nbsp;</em>[Idriss Déby Itno, mort le xxx]&nbsp;<em>c&rsquo;est grâce à la France que le pays a été stabilisé, tout s&rsquo;est organisé et tout est bien au Tchad maintenant.</em>&nbsp;»&nbsp;Mahamat Saleh Alkhali Hassan renchérit : «<em>&nbsp;La France joue un rôle très important, on la soutient de tout notre coeur. La France nous aide à la sécurité dans notre pays.</em>&nbsp;»</p>



<p>À l’initiative de ce rassemblement, la Casac, une coalition d’associations de la société civile proche du pouvoir. Son président&nbsp;Mahmoud Ali Seïd, également ministre de la Jeunesse et des Sports, a harangué la foule, tout en appelant les chefs rebelles à rejoindre le CMT : «&nbsp;<em>J&rsquo;aimerais lancer un appel pour&nbsp;demander à tous nos compatriotes de suivre la marche de la paix que connaît notre pays. Les pays limitrophes connaissent des difficultés sécuritaires et nous sommes le seul pays dans la sous-région à pouvoir bénéficier de la paix et de la stabilité. Il est indispensable de la préserver.&nbsp;</em>» Puis il lance un message à peine voilé à&nbsp;la coalition d’opposition Wakit Tama, qui la semaine dernière a organisé une marche dénonçant notamment le soutien de la France au gouvernement de transition : «&nbsp;<em>Nous sommes contre ceux&nbsp;qui brûlent les drapeaux de nos partenaires. Nous sommes des gens de paix et nous n&rsquo;accepterons point que nos alliés soient exposés à la vindicte populaire. Vive la paix ! Vive le Tchad !</em>&nbsp;»</p>



<p>Après un report, le dialogue entre autorités tchadiennes et responsables rebelles est prévu le 13 mars au Qatar. </p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La Tanzanie libère le chef de l&#8217;opposition détenu Mbowe, selon son parti</title>
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				<pubDate>Fri, 04 Mar 2022 18:31:30 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[La Tanzanie a libéré le chef du principal parti d&#8217;opposition, Freeman Mbowe, après que les procureurs ont abandonné les accusations de terrorisme portées contre lui l&#8217;année dernière, a annoncé vendredi son parti. Mbowe, qui est le président du parti Chadema, a été arrêté en juillet dernier dans la ville lacustre de Mwanza où il devait...]]></description>
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<p><strong>La Tanzanie a libéré le chef du principal parti d&rsquo;opposition, Freeman Mbowe, après que les procureurs ont abandonné les accusations de terrorisme portées contre lui l&rsquo;année dernière, a annoncé vendredi son parti.</strong></p>



<p>Mbowe, qui est le président du parti Chadema, a été arrêté en juillet dernier dans la ville lacustre de Mwanza où il devait assister à une conférence sur les propositions de nouvelle constitution.</p>



<p>Il a été inculpé devant le tribunal le 26 juillet, malgré les protestations de son parti selon lesquelles les accusations étaient politiquement motivées.</p>



<p>« Le directeur des poursuites a abandonné les accusations de crimes économiques et de terrorisme », a déclaré Chadema sur son fil Twitter.&nbsp;Trois co-accusés ont également été libérés, a indiqué le parti.</p>



<p>Les partisans de Mbowe, qui avaient afflué au tribunal pour suivre le procès, ont applaudi après l&rsquo;annonce de la décision d&rsquo;abandonner les charges, tandis que ses avocats s&#8217;embrassaient.</p>



<p>Sa détention et son procès avaient soulevé des questions quant à l&rsquo;engagement du président Samia Suluhu Hassan en faveur d&rsquo;une plus grande tolérance à l&rsquo;égard de la dissidence politique. </p>



<p>Hassan, qui a pris la relève après la mort de son prédécesseur John Magufuli en mars de l&rsquo;année dernière, a levé l&rsquo;interdiction de quatre journaux et a rencontré le chef de l&rsquo;opposition en exil à Bruxelles le mois dernier, suscitant l&rsquo;espoir d&rsquo;une plus grande tolérance pour la dissidence politique.</p>



<p>Les responsables gouvernementaux nient les accusations de violations des droits et d&rsquo;étouffement de la démocratie.</p>



<p>« Le classement aujourd&rsquo;hui de l&rsquo;affaire contre Freeman Mbowe est une occasion bienvenue pour la Tanzanie de tourner la page et de se concentrer sur l&rsquo;avenir », a déclaré Donald Wright, l&rsquo;ambassadeur américain en Tanzanie.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le Mali dit qu&#8217;il travaillera avec le bloc régional, l&#8217;UA et l&#8217;ONU sur le calendrier de transition</title>
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				<pubDate>Wed, 09 Feb 2022 19:49:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le gouvernement de transition malien a créé des groupes de travail avec des membres du bloc régional ouest-africain, l&#8217;Union africaine et les Nations unies pour œuvrer au retour à l&#8217;ordre constitutionnel, a-t-il annoncé mercredi. L&#8217;État ouest-africain a été durement touché par des sanctions le mois dernier après que la junte militaire qui a pris le pouvoir pour...]]></description>
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<p><strong>Le gouvernement de transition malien a créé des groupes de travail avec des membres du bloc régional ouest-africain, l&rsquo;Union africaine et les Nations unies pour œuvrer au retour à l&rsquo;ordre constitutionnel, a-t-il annoncé mercredi.</strong></p>



<p>L&rsquo;État ouest-africain a été durement touché par des <a rel="noreferrer noopener" href="https://www.reuters.com/world/africa/mali-eyes-elections-four-years-west-african-bloc-mulls-sanctions-2022-01-09" target="_blank">sanctions</a> le mois dernier après que la junte militaire qui a pris le pouvoir pour la première fois lors d&rsquo;un coup d&rsquo;État de 2020 a proposé de prolonger son règne jusqu&rsquo;en 2025. </p>



<p>Ses dirigeants ont rejeté le calendrier de transition convenu,&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/world/africa/relations-fray-mali-accuses-france-splitting-country-spying-2022-02-08" target="_blank" rel="noreferrer noopener">fustigé</a>&nbsp;les alliés européens et condamné les mesures prises par la Communauté économique des États de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (CEDEAO), mais la dernière déclaration de l&rsquo;administration de transition suggère qu&rsquo;ils pourraient assouplir leur position alors que les sanctions commencent à mordre .</p>



<p>Les dirigeants du bloc régional de la CEDEAO ont déclaré qu&rsquo;ils allègeraient progressivement les sanctions, qui comprennent la fermeture des frontières et les restrictions sur les transactions financières, si le gouvernement de transition du Mali propose un&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/world/africa/mali-could-set-new-election-date-after-review-post-coup-charter-2022-02-05" target="_blank" rel="noreferrer noopener">calendrier acceptable pour les élections</a>&nbsp;.</p>



<p>La CEDEAO a décidé la semaine dernière de ne pas imposer de sanctions au Burkina Faso voisin, où l&rsquo;armée a également organisé un coup d&rsquo;État militaire, car la junte a montré sa volonté de travailler avec le bloc pour un retour à l&rsquo;ordre constitutionnel, a déclaré la CEDEAO.</p>



<p>« Dans le cadre du dialogue en cours avec la CEDEAO, l&rsquo;Union africaine et la communauté internationale concernant la conduite de la transition, le gouvernement du Mali a mis en place un mécanisme de concertation pour accompagner cette dynamique », indique le communiqué malien.</p>



<p>« Le but de ce mécanisme est de rechercher une solution conciliant les aspirations du peuple malien et les exigences de la communauté internationale, notamment à travers l&rsquo;adoption d&rsquo;un calendrier consensuel ».</p>



<p>Les consultations auront lieu au sein d&rsquo;un groupe de dialogue au niveau ministériel et d&rsquo;un groupe de travail plus large, qui comprendront tous deux des membres de la CEDEAO, de l&rsquo;UA et de l&rsquo;ONU, a-t-il précisé.</p>



<p>Le président du Ghana et président de la CEDEAO, Nana Akufo-Addo, a accusé la semaine dernière le Mali d&rsquo;avoir déclenché une série de coups d&rsquo;État en Afrique de l&rsquo;Ouest.</p>



<p>Le coup d&rsquo;État d&rsquo;août 2020 au Mali a été suivi d&rsquo;un deuxième coup d&rsquo;État militaire en mai dernier, un en Guinée en septembre de l&rsquo;année dernière, un coup d&rsquo;État au Burkina Faso le mois dernier et un coup d&rsquo;État manqué en Guinée-Bissau.</p>



<p>Lundi, le Mali a demandé à l&rsquo;Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) de lever les sanctions à son encontre, affirmant qu&rsquo;elles auraient un impact socio-économique grave sur la population.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le Premier ministre libyen dit qu&#8217;il défiera la décision du Parlement de le remplacer</title>
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				<pubDate>Wed, 09 Feb 2022 19:15:21 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le Premier ministre libyen par intérim, Abdulhamid al-Dbeibah, a déclaré qu&#8217;il défierait un vote prévu au Parlement pour le remplacer jeudi, évoquant la perspective de deux gouvernements rivaux fonctionnant en parallèle. Dbeibah a déclaré à plusieurs reprises que le gouvernement de transition d&#8217;unité nationale (GNU) qu&#8217;il dirige reste valide malgré l&#8217;échec en décembre d&#8217;un processus...]]></description>
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<p><strong>Le Premier ministre libyen par intérim, Abdulhamid al-Dbeibah, a déclaré qu&rsquo;il défierait un vote prévu au Parlement pour le remplacer jeudi, évoquant la perspective de deux gouvernements rivaux fonctionnant en parallèle.</strong></p>



<p>Dbeibah a déclaré à plusieurs reprises que le gouvernement de transition d&rsquo;unité nationale (GNU) qu&rsquo;il dirige reste valide malgré l&rsquo;échec en décembre d&rsquo;un processus électoral prévu, et a rejeté les tentatives du parlement d&rsquo;en prendre le contrôle.</p>



<p>« Je n&rsquo;autoriserai pas de nouvelles périodes de transition. Nous n&rsquo;abandonnerons pas notre rôle au sein du gouvernement que nous avons promis au peuple jusqu&rsquo;à ce que les élections soient réalisées », a déclaré Dbeibah dans un discours mardi.</p>



<p>L&rsquo;enjeu est un processus de paix soutenu par l&rsquo;ONU, y compris un cessez-le-feu en vigueur depuis l&rsquo;été 2020, les forces armées rivales se mobilisant à Tripoli ces dernières semaines.</p>



<p>Le parlement, qui a été élu en 2014 et s&rsquo;est principalement rangé du côté des forces de l&rsquo;Est pendant la guerre civile, a qualifié le GNU d&rsquo;invalide et a adopté lundi une nouvelle feuille de route comprenant un nouveau gouvernement intérimaire avant les élections de l&rsquo;année prochaine.</p>



<p>Le conseiller de l&rsquo;ONU pour la Libye et les puissances occidentales ont déclaré qu&rsquo;ils reconnaissaient toujours le GNU et ont exhorté les factions et les institutions politiques concurrentes de la Libye à donner la priorité à des élections anticipées plutôt qu&rsquo;à une nouvelle période de transition.</p>



<p>La Libye a connu peu de paix ou de stabilité depuis le soulèvement soutenu par l&rsquo;OTAN contre Mouammar Kadhafi en 2011 et a été divisée après 2014 entre des camps belligérants à l&rsquo;est et à l&rsquo;ouest, chacun avec son propre gouvernement.</p>



<p>Dbeibah a été nommé Premier ministre dans le cadre d&rsquo;un processus de paix soutenu par l&rsquo;ONU, étant entendu que son gouvernement superviserait la préparation des élections présidentielles et législatives de décembre, ce qui créerait une administration plus durable.</p>



<p>Cependant, il a renié une promesse faite lors de sa nomination au poste de Premier ministre de ne pas se présenter aux élections de décembre et sa candidature a été l&rsquo;une des principales controverses qui ont finalement fait échouer le processus.</p>



<p>Dbeibah a déclaré mardi qu&rsquo;il avait entamé des consultations pour lancer un nouveau processus électoral en juin.</p>



<p><strong>Source:  Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>RDC : la chute de Jean-Marc Kabund met (encore) l’Union sacrée en ébullition</title>
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				<pubDate>Sat, 05 Feb 2022 16:43:23 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[L’annonce de la démission de Jean-Marc Kabund de son poste de premier vice-président de l’Assemblée nationale, suivi de sa radiation de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), n’en finit pas de créer des remous au sein de la coalition gouvernementale. Mis en minorité au sein du parti sur lequel il régnait jusque-là...]]></description>
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<p><strong>L’annonce de la démission de Jean-Marc Kabund de son poste de premier vice-président de l’Assemblée nationale, suivi de sa radiation de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), n’en finit pas de créer des remous au sein de la coalition gouvernementale.</strong></p>



<p>Mis en minorité au sein du parti sur lequel il régnait jusque-là sans partage, Kabund s’était fait de nombreux ennemis, qui n’ont pas hésité à le pousser vers la sortie à la première occasion. Ses amis, eux, sont rares. Et les quelques soutiens qu’il a reçu viennent… de ses ennemis d’hier.</p>



<p>Plusieurs cadres du Front commun pour le Congo de Joseph Kabila ont en effet paru venir en aide à celui qui fut longtemps considéré comme une personnalité clé du pouvoir actuel, avant que&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1298298/politique/rdc-par-quelle-strategie-tshisekedi-pousse-kabund-vers-la-sortie/">Félix Tshisekedi ne décide de s’en séparer</a>. Du grain à moudre pour les pro-Kabila, qui accusent le chef de l’État de chercher par tous les moyens à écarter ceux qui l’ont aidé à accéder à la présidence.</p>



<h2>Les lignes bougent</h2>



<p>Au sein de la majorité parlementaire, le départ de celui que ses partisans surnomment le « maître-nageur » a fait bouger les lignes. Les alliés de l’UDPS se bousculent au portillon pour tenter de remplir l’espace laissé libre par ce départ soudain. Et tandis qu’une nouvelle redistribution des cartes commence au sein de la majorité, certains députés d’Ensemble pour la République de Moïse Katumbi viennent de créer un courant dit « progressiste », et cherchent à prendre leurs distances avec l’ancien gouverneur du Katanga, à qui ils reprochent de se montrer trop critique envers le gouvernement…</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne:Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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