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	<title>Politique libyenne &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Politique libyenne &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Libye: l’un des Premiers ministres, Fathi Bachagha, lance un appel au dialogue</title>
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				<pubDate>Mon, 02 May 2022 19:59:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Saisissant l&#8217;occasion de l&#8217;Aïd el-Fitr, le Premier ministre désigné par le Parlement en mars 2022, Fathi Bachagha, a appelé à un dialogue national incluant tous les partis sans exception. Ce lundi matin, Fathi Bachagha a fait la prière de la fête dans la ville de Syrte et non pas dans sa propre ville de Misrata...]]></description>
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<p><strong>Saisissant l&rsquo;occasion de l&rsquo;Aïd el-Fitr, le Premier ministre désigné par le Parlement en mars 2022, Fathi Bachagha, a appelé à un dialogue national incluant tous les partis sans exception.</strong></p>



<p>Ce lundi matin, Fathi Bachagha a fait la prière de la fête dans la ville de Syrte et non pas dans sa propre ville de Misrata divisée&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220430-en-libye-une-lutte-de-pouvoir-entre-deux-premiers-ministres"><strong>entre les deux pouvoirs</strong></a>. Vêtu des habits traditionnels, il s&rsquo;est adressé aux Libyens dans une vidéo. Il a lancé un appel pour un dialogue national inclusif et des contacts directs avec tous les partis afin d&rsquo;arriver à une «&nbsp;<em>véritable concorde nationale</em>&nbsp;». Ce dialogue pourrait-être basé, a-t-il précisé, sur «&nbsp;<em>un principe participatif et des concertations le plus large possible</em>&nbsp;» surtout, «&nbsp;<em>durant cette période sensible qui nécessite de conjuguer les efforts de tous</em>&nbsp;».</p>



<p>Aucune réaction à cet appel dans l’immédiat, alors que la Libye traverse depuis plusieurs mois une nouvelle crise politique qui fait craindre un retour à la violence. Concernant sa prise de fonctions à Tripoli, Bachagha s&rsquo;est à nouveau engagé à ne faire couler aucune goutte de sang et à garantir la sécurité et la stabilité de la capitale, rappelant qu&rsquo;il refuse totalement «<em>&nbsp;les affrontements pour quelque raison que ce soit</em>&nbsp;».</p>



<p>Devant la presse, il a affirmé que la production pétrolière allait reprendre «&nbsp;<em>très bientôt</em>&nbsp;», son gouvernement ayant répondu, a-t-il déclaré, aux exigences sociales des groupes civils qui occupent plusieurs terminaux pétroliers en bloquant la production et l&rsquo;exportation. Cette situation de blocage fait perdre depuis le 17 avril près de 60 millions de dollars par jour à la Libye.</p>



<p>Abdelhamid Dbeibah, le Premier ministre sortant et reconnu par la communauté internationale, a affirmé de son côté que ses forces sont prêtes à défendre Tripoli en cas d&rsquo;attaque : sans l’organisation des élections parlementaires en juin prochain, a-t-il réaffirmé, il n’y aura pas de solution.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Libye : l’exportation du pétrole suspendue</title>
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				<pubDate>Tue, 19 Apr 2022 17:27:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Au moment où tous les regards sont tournés vers l&#8217;Ukraine, la Libye se retrouve dans une impasse politique inextricable qui pourrait dégénérer en une nouvelle guerre. C&#8217;est dans ce contexte que se joue une véritable bataille du pétrole. La Compagnie nationale de pétrole en Libye (NOC) a annoncé ce lundi 18 avril l&#8217;arrêt des opérations sur deux sites pétroliers majeurs, le terminal...]]></description>
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<p><strong>Au moment où tous les regards sont tournés vers l&rsquo;</strong><a href="https://www.lepoint.fr/tags/ukraine"><strong>Ukraine</strong></a><strong>, la </strong><a href="https://www.lepoint.fr/tags/libye"><strong>Libye</strong></a><strong> se retrouve dans une impasse politique inextricable qui pourrait dégénérer en une nouvelle guerre.</strong><a href="https://www.lepoint.fr/afrique/libye-la-guerre-du-petrole-07-03-2017-2109980_3826.php"><strong> C&rsquo;est dans ce contexte que se joue une véritable bataille du pétrole</strong></a><strong>. La Compagnie nationale de pétrole en Libye (NOC) a annoncé ce lundi 18 avril l&rsquo;arrêt des opérations sur deux sites pétroliers majeurs, le terminal de Zouetina et le champ d&rsquo;al-Charara, après la fermeture de plusieurs autres installations. Une décision prise après une série de protestations aux abords des champs et terminaux pétroliers et sur fond de rivalités politiques.</strong></p>



<h4>«&nbsp;Une douloureuse vague de fermetures&nbsp;»</h4>



<p>En effet, la Libye, qui peine à tourner la page des années du régime de&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/mouammar-kadhafi">Mouammar Kadhafi</a>&nbsp;renversé en 2011, est en proie à une grave crise institutionnelle, avec deux exécutifs rivaux.</p>



<p>En février, le Parlement siégeant dans l&rsquo;est du pays a&nbsp;désigné Fathi Bachagha comme nouveau chef de gouvernement. Mais celui-ci n&rsquo;a toujours pas réussi à évincer l&rsquo;exécutif en place à Tripoli dirigé par Abdelhamid Dbeibah et qui refuse de remettre le pouvoir avant la tenue d&rsquo;élections.</p>



<p>Après une réunion à Tunis avec plusieurs responsables militaires de l&rsquo;ouest, Fathi Bachagha a tenté de regagner la capitale, Tripoli en passant par la frontière tunisienne. Mais&nbsp;il en a été empêché, semble-t-il par sécurité, car les forces fidèles au gouvernement d&rsquo;Abdelhamid Dbeibah se sont déployées pour faire barrage. Considérés comme proches du camp de l&rsquo;Est,&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/economie/libye-tripoli-entre-crise-economique-et-insecurite-une-population-epuisee-24-04-2016-2034559_28.php">les groupes qui bloquent les sites pétroliers réclament «&nbsp;une répartition équitable&nbsp;» des revenus et le transfert du pouvoir exécutif à l&rsquo;ancien ministre de l&rsquo;Intérieur</a>.</p>



<p>Dans un communiqué, la NOC a regretté «&nbsp;le début d&rsquo;une douloureuse vague de fermetures&nbsp;» d&rsquo;installations pétrolières, «&nbsp;alors que les prix du pétrole et du gaz flambent&nbsp;» sur les marchés internationaux sous l&rsquo;impact de la guerre en Ukraine. Après la «&nbsp;fermeture forcée&nbsp;» dimanche du champ d&rsquo;al-Fil (sud), les employés travaillant dans les installations à Zouetina (est), Mellitah (nord-ouest), al-Sarrir (est) et Al Khaleej (est) ont été «&nbsp;contraints à arrêter complètement et progressivement la production&nbsp;», selon la compagnie. La production «&nbsp;sur les champs d&rsquo;Abou Al-Tifl (est), al-Intissar (est), al-Nakhla (est)&nbsp;» a également cessé dimanche de même que la production de gaz des usines affiliées à ces sites et au port de Zouetina, où «&nbsp;un groupe d&rsquo;individus est entré de force pour contraindre les employés à cesser les opérations&nbsp;», a précisé la NOC.</p>



<p>Situé à environ 900&nbsp;km au sud de Tripoli, al-Charara produit en temps normal 315&nbsp;000 barils par jour, sur une production nationale de plus de 1,2&nbsp;million de barils par jour, contre 1,5 à 1,6&nbsp;million avant 2011. Principal fournisseur de la raffinerie de Zaouia (ouest), qui à son tour approvisionne le marché local en carburants, al-Charara est géré par la société Akakus, co-entreprise entre la NOC, l&rsquo;Espagnol Repsol, le Français&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/total">Total</a>, l&rsquo;Autrichien OMV et le Norvégien Statoil.</p>



<p>La fermeture de Zouetina, l&rsquo;un des quatre terminaux pétroliers de la région dite du «&nbsp;Croissant pétrolier&nbsp;» à l&rsquo;est, va priver la Libye de l&rsquo;exportation de près d&rsquo;un quart de sa production.</p>



<h4>Escalade</h4>



<p>Dans un tel contexte, la NOC «&nbsp;se voit contrainte de déclarer l&rsquo;état de force majeure sur le port pétrolier de Zouetina&nbsp;» ainsi que sur tous les champs et usines associés à ce port «&nbsp;jusqu&rsquo;à nouvel ordre&nbsp;», a déclaré le patron de la NOC, Mustafa Sanalla, cité dans le communiqué. L&rsquo; «&nbsp;état de force majeure&nbsp;» permet une exonération de la responsabilité de la NOC en cas de non-respect des contrats de livraison de pétrole.</p>



<p>La NOC a maintes fois souligné l&rsquo;importance de préserver «&nbsp;la neutralité&nbsp;» du secteur pétrolier et de le maintenir à l&rsquo;écart&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/politique-libye-tripoli-capitale-du-pays-aux-trois-gouvernements-24-04-2016-2034547_3826.php">«&nbsp;des conflits politiques&nbsp;»</a>, a rappelé son patron dans le communiqué. Le pétrole et le gaz représentent une source principale de revenus pour la Libye. Le secteur a cependant souffert au cours des dernières années des conflits armés et des fréquentes fermetures des champs et des ports pétroliers.</p>



<p>La <a href="https://www.lepoint.fr/afrique/maghreb-deux-perils-pour-2022--02-01-2022-2458860_3826.php">dernière crise politique que connaît la Libye</a> a commencé à germer après le report <a href="https://www.lepoint.fr/tags/sine">sine</a> die en raison de divergences persistantes entre clans rivaux des élections présidentielle et législatives initialement prévues en décembre dernier.</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Une commission parlementaire libyenne appelle au changement de Premier ministre, risquant de nouveaux conflits</title>
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				<pubDate>Mon, 24 Jan 2022 19:43:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<p> <strong>Une commission parlementaire libyenne a déclaré lundi que la chambre devrait choisir un nouveau Premier ministre par intérim, une décision qui pourrait dresser les principales factions les unes contre les autres après l&rsquo;échec des élections.</strong></p>



<p>Le comité, mis en place pour tracer une voie politique après l&rsquo;échec d&rsquo;un processus électoral national le mois dernier, a également déclaré que tout nouveau vote prendrait au moins neuf mois à se préparer.</p>



<p>Une pression du parlement basé à l&rsquo;est pour remplacer Abdulhamid al-Dbeibah, qui a été installé grâce à un processus de paix soutenu par l&rsquo;ONU, serait probablement rejetée par d&rsquo;autres institutions politiques et certaines factions armées.</p>



<p>Le gouvernement intérimaire de Dbeibah a été installé il y a un an pour remplacer deux administrations parallèles en guerre qui régnaient à l&rsquo;est et à l&rsquo;ouest, une situation que certains Libyens craignent de voir se reproduire.</p>



<p>La mobilisation des forces armées autour de la capitale Tripoli, dans le nord-ouest de la Libye, dans les semaines qui ont suivi les élections a entre-temps fait craindre que tout différend sur le gouvernement ne déclenche des affrontements à l&rsquo;intérieur de la ville.</p>



<p>Le plan de paix soutenu par l&rsquo;ONU prévoyait des élections parlementaires et présidentielles le 24 décembre, mais les préparatifs du vote ont échoué en raison de désaccords sur les règles fondamentales, notamment l&rsquo;éligibilité de certains des principaux candidats.</p>



<p>La Libye a connu peu de paix depuis le soulèvement soutenu par l&rsquo;OTAN contre Mouammar Kadhafi en 2011, et elle s&rsquo;est scindée après une élection en 2014 entre des factions belligérantes de l&rsquo;Est et de l&rsquo;Ouest, un conflit que les élections étaient censées aider à résoudre.</p>



<p>Après le dénouement du processus électoral, le parlement a mis en place un comité de la feuille de route politique pour examiner ce qu&rsquo;il faut faire ensuite.</p>



<p>Le président du Parlement, Aguila Saleh, qui était candidat à la présidence, a déclaré lundi à la chambre que le mandat du gouvernement de Dbeibah avait expiré avec la date des élections.</p>



<p>Dbeibah était également candidat à la présidence et sa candidature, alors qu&rsquo;il occupait toujours le poste de Premier ministre, était également considérée par ses rivaux comme injuste.</p>



<p>La commission a présenté son rapport au parlement lundi, affirmant qu&rsquo;il faudrait au moins neuf mois pour préparer une nouvelle élection afin d&rsquo;éviter la fraude et d&rsquo;assurer la sécurité.</p>



<p>Il a également proposé un vote au Parlement mardi pour sélectionner un nouveau Premier ministre.</p>



<p>La conseillère de l&rsquo;ONU pour la Libye, Stephanie Williams, qui s&rsquo;est entretenue avec tous les principaux acteurs en Libye au cours des dernières semaines, a déclaré dimanche sur Twitter après avoir rencontré le président du Parlement, Saleh, que l&rsquo;accent devrait être mis sur de nouvelles élections.</p>



<p>Le parlement a été élu en 2014 et s&rsquo;est principalement rangé du côté de l&rsquo;est pendant la guerre civile en Libye. C&rsquo;est l&rsquo;un des nombreux organes politiques rivaux reconnus internationalement, mais dont la légitimité semble s&rsquo;être estompée au cours des huit années écoulées depuis la dernière élection.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>A QUELQUES JOURS DE LA PRÉSIDENTIELLE EN LIBYE : Scepticisme sur la tenue du scrutin</title>
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				<pubDate>Tue, 21 Dec 2021 19:16:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
		<category><![CDATA[Elections présidentielles]]></category>
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				<description><![CDATA[Dix-sept candidats à l’élection présidentielle prévue vendredi en Libye se sont montrés hier sceptiques quant à la tenue du scrutin, rapporte l’AFP, citant leur porte-parole. Une telle option est suscitée, notamment, par l’absence d’une liste officielle de candidats et des désaccords persistants entre camps rivaux sur la base juridique du scrutin. Les 17 candidats ont...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Dix-sept candidats à l’élection présidentielle prévue vendredi en Libye se sont montrés hier sceptiques quant à la tenue du scrutin, rapporte l’AFP, citant leur porte-parole.</strong></p>



<p>Une telle option est suscitée, notamment, par l’absence d’une liste officielle de candidats et des désaccords persistants entre camps rivaux sur la base juridique du scrutin. Les 17 candidats ont demandé à la Haute commission nationale électorale (HNEC) des explications sur «les raisons pour lesquelles il n’y aura pas d’élection à la date prévue», selon un communiqué lu devant la presse par leur porte-parole, Abdelhakim Abdellah Swihel.</p>



<p>Ce dernier a en outre appelé la HNEC à «publier la liste finale des candidats à l’élection présidentielle». Les principales figures qui se sont présentées à la présidentielle sont le fils cadet d’El Gueddafi, Seif Al&nbsp;Islam, le maréchal Khalifa Haftar, homme fort de l’Est, et le Premier ministre actuel, Abdelhamid Dbeyba.</p>



<p>Théoriquement, l’homme d’affaires de Misrata(Ouest) ne peut pas se présenter. Selon la loi électorale, pour être candidat, il faut se retirer de ses fonctions trois mois avant le vote. Ce qu’il n’a pas fait.<br>La liste définitive et officielle des candidats n’a toujours pas été dévoilée par la HNEC, alors qu’elle devait être annoncée au plus tard 15 jours avant la date du scrutin. Sa publication a même été reportée sine die, le 11 décembre, par la HNEC.</p>



<p>En outre, la loi électorale ne fait pas l’unanimité. Le texte n’a pas été voté par le Parlement, installé à l’est mais directement ratifié par son président, Aguila Saleh, candidat et allié du maréchal Khalifa Haftar. Le Haut conseil d’Etat (HCE), instance faisant office de Sénat, siégeant à Tripoli, à l’ouest, conteste le dispositif.</p>



<p><strong>Dissensions</strong></p>



<p>Le 21 septembre, le Parlement a voté une motion de censure contre l’Exécutif intérimaire. Le vote a eu lieu au cours d’une séance à huis clos.</p>



<p>Procédure rejetée par le HCE. Mi-novembre, des dignitaires de plusieurs villes ont appelé au boycott du scrutin et plusieurs bureaux où les Libyens retirent leur carte d’électeur ont fermé sous la pression de groupes hostiles à la candidature de Seif Al&nbsp;Islam. Le 23, l’émissaire onusien pour la Libye, Jan Kubis, a démissionné de ses fonctions, sans donner aux membres du Conseil de sécurité de raison officielle claire à ce départ soudain.</p>



<p>Le 30 novembre, le ministre de l’Intérieur libyen, Khaled Mazen, a émis des doutes sur la tenue dans les délais de l’élection en raison, selon lui, d’une «aggravation des violations» à l’approche du scrutin. «L’entrave continue du plan de sécurité et l’aggravation des violations et des atteintes nuiront aux efforts déployés pour la sécurisation (du processus électoral), ce qui impactera directement le déroulement des élections et notre engagement à les tenir dans les délais», a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse à Tripoli, aux côtés de la ministre de la Justice. «Il ne faut pas continuer sur une voie qui mènerait à la dégradation de la situation sécuritaire jusqu’à en perdre le contrôle», a averti K. Mazen, pour qui la situation empêche un déroulement «normal» du processus électoral.</p>



<p>Le 8 décembre, le HCE a proposé de reporter au mois de février l’élection. «Le processus politique tout entier risque d’être sapé» en cas de tenue de la présidentielle à la date prévue, en raison des «tensions, de la méfiance entre les parties et des ingérences étrangères», a déclaré le premier vice-président du HCE, Omar Boshah, au cours d’une conférence de presse à Tripoli. Si l’élection se tient bien le 24 décembre, «les résultats ne seraient pas acceptés», a-t-il soutenu.</p>



<p>La présidentielle doit se tenir, «en même temps que les législatives», ajoutant que «la première mission du nouveau Parlement serait la rédaction d’une Constitution».</p>



<p><strong>Source: El Watan/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong><br></p>
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		<title>Libye : Haftar envoie un message de « défiance » à Tripoli</title>
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				<pubDate>Tue, 10 Aug 2021 19:52:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Maréchal Khalifa Haftar]]></category>
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				<description><![CDATA[Le maréchal et seigneur de guerre, Khalifa Haftar, a réaffirmé que sa milice ne sera jamais soumise au gouvernement de transition. S&#8217;exprimant, hier lundi, alors que l&#8217;Armée nationale libyenne fêtait ses 81 ans, Haftar a déclaré que ses hommes ne joueraient pas les seconds rôles face au gouvernement de transition. Pourtant, le maréchal, qui est...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le maréchal et seigneur de guerre, Khalifa Haftar, a réaffirmé que sa milice ne sera jamais soumise au gouvernement de transition.</strong></p>



<p>S&rsquo;exprimant, hier lundi, alors que l&rsquo;Armée nationale libyenne fêtait ses 81 ans, Haftar a déclaré que ses hommes ne joueraient pas les seconds rôles face au gouvernement de transition.</p>



<p>Pourtant, le maréchal, qui est basé dans la ville de Benghazi, dans l&rsquo;est du pays, s&rsquo;était engagé à faire preuve de loyauté envers le gouvernement de transition, mis en place en février dernier.</p>



<p>A l&rsquo;époque, il avait soutenu le gouvernement comme étant une «&nbsp;<em>alternative pacifique et démocratique</em>&nbsp;».</p>



<p>Cependant, dans une volte-face, Haftar a déclaré que lui et son mouvement «&nbsp;<em>ne seront soumis à aucune autorité, sauf à une autorité directement élue par le peuple</em>&nbsp;».</p>



<p>Haftar se considère toujours comme le commandant en chef de l&rsquo;armée nationale libyenne et mène des activités indépendantes du gouvernement de transition.</p>



<p>Avant de se résoudre à soutenir le gouvernement de transition, la milice de Haftar avait lancé une invasion audacieuse contre la capitale libyenne, Tripoli, en 2019, mais n&rsquo;avait pas réussi à prendre la ville.</p>



<p>Le gouvernement basé à Tripoli et soutenu par la communauté internationale avait reçu le soutien de la Turquie et du Qatar, et Haftar était soutenu par la Russie, l’Egypte et les Emirats arabes unis.</p>



<p>Un accord négocié par l&rsquo;ONU avait mis fin à l&rsquo;offensive en octobre dernier et la Libye semblait avoir pris un virage après que Haftar a déclaré son soutien à un nouveau gouvernement de transition chargé de superviser des élections démocratiques en décembre 2021.</p>



<p>La Libye, pays riche en pétrole, a sombré dans l&rsquo;anarchie après la chute, en 2011, de Mouammar Kadhafi. Depuis lors, le pays est divisé administrativement en deux, une moitié étant dirigée depuis Tripoli à l&rsquo;ouest, et l&rsquo;autre depuis Benghazi, à l&rsquo;est.</p>



<p><strong>Source: APA news/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Libye : Le nouveau président du Parlement sera élu avant la fin de l’année</title>
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				<pubDate>Thu, 10 Dec 2020 14:39:49 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/images.jpeg" alt="" class="wp-image-20527"/><figcaption>La Chambre des représentants libyenne</figcaption></figure>



<p><strong>La Chambre des représentants libyenne (le Parlement) a décidé de fixer la date du 21 décembre 2020 pour élire son président, a rapporté hier l’APS citant un communiqué de ladite assemblée. Cette décision a été prise lors de sa réunion mardi avec un quorum complet pour la première fois depuis plus de deux ans dans la ville de Ghadamès, dans le sud-ouest du pays.</strong></p>



<p>«Dans le cadre des efforts de réunification de la Chambre des représentants, afin qu’elle puisse s’acquitter de ses obligations constitutionnelles, une session unifiée avec un quorum complet a été organisée dans la ville de Ghadamès», a indiqué l’assemblée dans un communiqué. L’ordre du jour proposé pour la prochaine session comprend la fixation à six mois du mandat de la Chambre des représentants, et la réélection de son président, a révélé le communiqué. Plus de 120 membres ont assisté à la session, a-t-il déclaré. «Afin de renforcer la confiance mutuelle et de donner une nouvelle occasion au reste des membres du Parlement de se joindre aux discussions, il a été décidé que la prochaine session formelle se tiendrait également à Ghadamès.»</p>



<p>La Chambre des représentants a déjà tenu une réunion consultative en novembre, avec la participation de plus de 100 membres.</p>



<p>Depuis la chute de Mouammar El Gueddafi en 2011, la Libye est déchirée entre deux pouvoirs rivaux : d’un côté, le gouvernement d’union nationale (GNA), reconnu par les Nations unies et basé à Tripoli, de l’autre, les autorités de l’Est, alliées du maréchal Khalifa Haftar.</p>



<p><strong>Source:El Watan/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Libye : un accord conclu sous l&#8217;égide de l&#8217;ONU pour permettre des élections</title>
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				<pubDate>Thu, 12 Nov 2020 07:29:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/image1024x768-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-19988" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/image1024x768.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/image1024x768-300x200.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/image1024x768-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Au sujet de l’Exécutif qui va diriger la Libye, les débats penchent plutôt vers des compétences technocrates indépendantes</figcaption></figure>



<p><strong><br>Les représentants libyens réunis à Tunis pour des négociations ont conclu un accord préliminaire dans le but d&rsquo;organiser des élections sous 18 mois, a annoncé mercredi l&rsquo;ONU. </strong></p>



<p>Un accord pour l&rsquo;organisation d&rsquo;élections&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20200918-libye-le-mar%C3%A9chal-haftar-annonce-la-lev%C3%A9e-sous-conditions-du-blocus-p%C3%A9trolier">en Libye</a>. L&rsquo;ONU a annoncé, mercredi 11&nbsp;novembre, que les participants libyens rassemblés à Tunis dans le cadre d&rsquo;un dialogue politique étaient parvenus à une feuille de route préliminaire prévoyant des élections « crédibles » dans un délai de 18&nbsp;mois, après une&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20201023-libye-l-onu-annonce-un-accord-de-cessez-le-feu-national-et-permanent">série d&rsquo;avancées diplomatiques récentes</a>.</p>



<p>Depuis lundi, 75 représentants libyens sont réunis à Tunis sous l&rsquo;égide des Nations unies dans l&rsquo;objectif de&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20201016-libye-%C3%A0-alger-le-drian-plaide-pour-une-plus-grande-implication-diplomatique-des-pays-voisins">sortir la Libye des conflits</a>&nbsp;dans laquelle elle a sombré après la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011.</p>



<p>Ces délégués « sont parvenus à une feuille de route préliminaire pour mettre fin à la période de transition et organiser des élections présidentielles et parlementaires libres, justes, inclusives et crédibles », a déclaré l&rsquo;émissaire par intérim de l&rsquo;ONU en Libye, Stephanie Williams.</p>



<p>« Ces élections devront être tenues dans un délai n&rsquo;excédant pas 18&nbsp;mois », a-t-elle ajouté à la presse au troisième jour de ces pourparlers, qui doivent durer environ une semaine.</p>



<p>Ce dialogue politique vise à mettre sur pied un exécutif unifié, mettant fin à la division de la Libye entre deux principaux camps&nbsp;: celui de l&rsquo;Ouest, le gouvernement d&rsquo;union (GNA) reconnu par les Nations unies et basé à Tripoli, et celui de l&rsquo;Est, incarné par le maréchal Khalifa Haftar qui dispose du soutien d&rsquo;un Parlement élu et de son président, Aguila Saleh.</p>



<p>Selon l&rsquo;émissaire de l&rsquo;ONU, ce forum de dialogue de Tunis « est la meilleure occasion pour mettre fin aux divisions ».</p>



<p>Il rassemble des participants de tous bords, sélectionnés par l&rsquo;ONU, mais se déroule en l&rsquo;absence des principales figures au pouvoir actuellement. Plusieurs organisations ont critiqué la composition du forum, estimant que certaines forces politiques ou militaires n&rsquo;y étaient pas assez représentées.</p>



<p><strong>Les violences continuent</strong></p>



<p>Les 75 délégués sont chargés de nommer les trois membres d&rsquo;un conseil présidentiel ainsi que le chef d&rsquo;un gouvernement transitoire unifié, qui aura la tâche d&rsquo;organiser au plus vite des élections, mais aussi relancer les institutions minées par une transition interminable, afin de répondre aux besoins des Libyens.</p>



<p>Toutes les initiatives diplomatiques des dernières années ont échoué à résoudre ce conflit qui a vu l&rsquo;implication croissante de puissances étrangères&nbsp;: le GNA est soutenu militairement par la Turquie, tandis que le camp Haftar est notamment appuyé par les Émirats arabes unis, la Russie et l&rsquo;Égypte.</p>



<p>Un cessez-le-feu « permanent » et immédiat a néanmoins été annoncé en octobre, et des pourparlers sécuritaires se déroulent en parallèle des échanges politiques pour concrétiser sa mise en œuvre.</p>



<p>Signe que les violences n&rsquo;ont pas pour autant cessé, une avocate qui défendait les droits des femmes et avait critiqué avec virulence des proches du maréchal Haftar, Hanane al-Barassi, a été assassinée mardi en plein jour à Benghazi (est).</p>



<p><strong>Source : France 24/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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