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	<title>planning familial &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Planning familial : les religieux africains y contribuent</title>
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				<pubDate>Thu, 10 Mar 2022 15:24:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[En 2050, le continent devrait atteindre deux milliards et demi d’habitants, soit le double de la population actuelle. Or, il n’y a déjà pas assez d’écoles et d’hôpitaux sur le continent. Par ailleurs, la rareté de certaines ressources vitales comme l’eau et les terres arables créent des tensions dans certaines zones. Près d’un demi-milliard d’Africains...]]></description>
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<p><strong>En 2050, le continent devrait atteindre deux milliards et demi d’habitants, soit le double de la population actuelle. Or, il n’y a déjà pas assez d’écoles et d’hôpitaux sur le continent. Par ailleurs, la rareté de certaines ressources vitales comme l’eau et les terres arables créent des tensions dans certaines zones. Près d’un demi-milliard d’Africains vivent ainsi sous le seuil de pauvreté.</strong></p>



<p>La bonne nouvelle&nbsp;: selon une nouvelle étude, les guides religieux tels que les prêtres ou les imams s’investissent à leur tour dans le&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/planifier-les-naissances-pour-%C3%A9viter-les-avortements/a-15644895">contrôle des naissances</a>.</p>



<p>Catherina Hinz est membre de l’Institut de Berlin pour la population et le développement qui a participé à l’étude dans 16 pays d’Afrique de l’Ouest. Elle note sur la DW que « <em>Les organisations religieuses jouent un rôle clé dans le ralentissement de la croissance démographique en Afrique de l&rsquo;Ouest car elles peuvent initier, mais aussi forcer, les changements culturels nécessaires. Elles peuvent ainsi promouvoir l&rsquo;égalité des sexes, l&rsquo;autodétermination sexuelle et l&rsquo;acceptation du planning familial »</em>.</p>



<h2>Les guides religieux ont la côte</h2>



<p>L’étude souligne que trois quarts des habitants d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest écoutent les guides religieux lorsqu&rsquo;il s&rsquo;agit de sujets tels que la contraception ou le nombre d&rsquo;enfants.</p>



<p>Selon les chercheurs, ces leaders religieux pourraient ainsi contribuer de manière importante à renforcer la participation des femmes au planning familial ou à les informer sur les moyens de contraception.</p>



<p>Pour autant, de nombreuses organisations religieuses continuent de s’opposer aux moyens de contraception modernes. Selon une étude réalisée en 2013 par l&rsquo;institut de recherche américain Pew, l&rsquo;Afrique fait partie des continents où la contraception est particulièrement critiquée.</p>



<h2>Le clergé sénégalais engagé</h2>



<p>André Gueye, évêque de Thiès au Sénégal, explique par exemple que les contraceptifs artificiels sont tabous pour son église, le clergé sénégalais, qui s’engage tout de même pour le planning familial.</p>



<p><em>« Surtout lors de la préparation des mariages des couples</em>, indique André Gueye.<em>&nbsp;&nbsp;Nous leur disons&nbsp;: attention, vous avez un devoir imprescriptible de vous occuper de vos enfants sur tous les plans. Nous voulons que les parents et les couples arrivent à la conclusion que le nombre des enfants doit être proportionnel aux moyens de subsistance dont ils disposent. »&nbsp;&nbsp;</em></p>



<p>Environ 36 millions d’enfants naissent chaque année au Sud du Sahara, deux fois plus qu’en Europe et en Afrique du Nord réunis.</p>



<p>Selon le <a rel="noreferrer noopener" href="https://www.unfpa.org/fr/swop-2018" target="_blank">fonds des Nations unies pour la population</a>, l’Afrique a le taux de fécondité le plus élevé au monde. L’agence onusienne évalue à 21% en moyenne le nombre de femmes en Afrique subsaharienne qui désirent certes éviter une grossesse mais n’utilisent pas de méthodes contraceptives.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Planning familial : de plus en plus accepté en Afrique</title>
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				<pubDate>Thu, 14 Nov 2019 19:33:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/19674384lpw-19675669-article-jpg_6662132_660x281.jpg" alt="" class="wp-image-11273" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/19674384lpw-19675669-article-jpg_6662132_660x281.jpg 660w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/19674384lpw-19675669-article-jpg_6662132_660x281-300x128.jpg 300w" sizes="(max-width: 660px) 100vw, 660px" /><figcaption> <em>D&rsquo;après Beth Schlachter, directrice de FP2020, c&rsquo;est en Afrique « que l&rsquo;utilisation de moyens de contraception modernes augmente le plus »</em> </figcaption></figure>



<h4>Les Africaines ont de plus en plus recours au planning familial et à ses conseils. Et les progrès ont été particulièrement sensibles ces sept dernières années.</h4>



<p>Les Africaines font de plus en plus appel au planning familial, notamment pour se procurer des moyens de contraception. C&rsquo;est le constat fait par l&rsquo;institution lors d&rsquo;une conférence de presse tenue à Nairobi ce lundi 11&nbsp;novembre. «&nbsp;C&rsquo;est ici en&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afrique">Afrique</a>&nbsp;que l&rsquo;utilisation de moyens de contraception modernes augmente le plus&nbsp;», a déclaré Beth Schlachter, directrice de FP2020, en amont de la Conférence internationale sur la population et le développement, conviée notamment par l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/onu">ONU</a>, qui a lieu jusqu&rsquo;à jeudi.</p>



<p>Selon FP2020, 314&nbsp;millions de femmes et de jeunes filles, sur un total de 926&nbsp;millions en âge de procréer dans les 69&nbsp;pays les plus pauvres du monde, utilisent désormais des moyens de contraception modernes, soit une augmentation de 53&nbsp;millions depuis 2012. Et largement au-dessus de l&rsquo;objectif initial de FP2020, fixé à 120&nbsp;millions de nouvelles utilisatrices d&rsquo;ici à 2020. Ces moyens de contraception incluent le préservatif, la pilule ou l&rsquo;implant. Parmi les 69&nbsp;pays concernés,&nbsp;41&nbsp;se trouvent en Afrique,&nbsp;21&nbsp;en&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/asie">Asie</a>&nbsp;et en Océanie,&nbsp;4&nbsp;en Amérique latine et dans les Caraïbes, et&nbsp;3&nbsp;au Moyen-Orient.</p>



<h4><strong>L&rsquo;Afrique de l&rsquo;Est, le bon élève</strong></h4>



<p>Sur le continent, la proportion de femmes utilisant des moyens de contraception a augmenté de 2&nbsp;% depuis 2012. Mais la hausse la plus importante concerne l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Est et l&rsquo;Afrique australe, à 7&nbsp;%. D&rsquo;après les derniers chiffres, près de 3&nbsp;millions de femmes ont ainsi recours aujourd&rsquo;hui à un moyen moderne de contraception en&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/ouganda">Ouganda</a>. L&rsquo;Ouganda fait partie du premier groupe de pays à s&rsquo;être engagés dans le partenariat&nbsp;FP2020 lors de son lancement en 2012. Depuis, «&nbsp;le pays a réalisé des progrès significatifs en faveur d&rsquo;une utilisation accrue de la planification familiale&nbsp;», peut-on lire sur le site du planning familial. Pour preuve, d&rsquo;après le rapport de&nbsp;2019&nbsp;de l&rsquo;organisation, plus d&rsquo;un million de grossesses non désirées et 2&nbsp;800&nbsp;décès maternels ont été évités, et près de 250&nbsp;000&nbsp;avortements pratiqués dans de mauvaises conditions n&rsquo;ont pas eu lieu depuis 2012, grâce à l&rsquo;utilisation de la contraception moderne dans le pays est-africain.</p>



<p>Autre pays en progrès, le&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/mozambique">Mozambique</a>, où environ 2,6&nbsp;millions de femmes utilisent une méthode moderne de contraception. D&rsquo;après l&rsquo;étude, le taux de prévalence y est passé de 14,3&nbsp;% en&nbsp;2012&nbsp;à 35,6&nbsp;% aujourd&rsquo;hui. Soit la progression la plus forte parmi&nbsp;tous les pays concernés par le FP2020. Grâce à ces chiffres encourageants, «&nbsp;le Mozambique est l&rsquo;un des neuf pays en passe d&rsquo;atteindre les objectifs de la stratégie&nbsp;FP2020, aux côtés du Tchad, du Cameroun, du Kirghizistan, du Zimbabwe, du Kenya, du Ghana, du Burkina Faso et du Sri Lanka&nbsp;», assure le journal mozambicain&nbsp;<a href="https://www.impala.pt/noticias/mocambique-lidera-no-acesso-de-mulheres-a-contracepcao/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Impala</a>.</p>



<h4>«&nbsp;Planifier leur vie&nbsp;»</h4>



<p>Le planning familial est considéré par l&rsquo;ONU comme un objectif de développement durable. Pour atteindre ses objectifs, l&rsquo;organisation fondée par le gouvernement britannique et la fondation Bill&nbsp;&amp;&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/economie/sante-melinda-gates-la-generation-qui-changera-l-afrique-est-deja-nee-28-01-2018-2190296_28.php">Melinda Gates</a>&nbsp;travaille avec des partenaires gouvernementaux et non gouvernementaux à la mise en œuvre d&rsquo;objectifs fixés lors d&rsquo;une conférence à Londres en 2012. «&nbsp;Le planning familial est un droit de base&nbsp;», a déclaré à l&rsquo;AFP Benoit&nbsp;Kalasa, représentant du Fonds des Nations unies pour la population, évoquant les dangers pour la santé de grossesses trop rapprochées ou à un âge trop jeune. Le planning familial «&nbsp;donne aux femmes le moyen de planifier leur vie, elles peuvent rester à l&rsquo;école en évitant des grossesses non prévues, elles peuvent espacer les grossesses pour participer à des activités économiques&nbsp;», a-t-il ajouté.</p>



<p>À Nairobi, Beth Schlachter a également salué l&rsquo;engagement croissant des gouvernements en vue d&rsquo;intégrer le planning familial dans les politiques de santé, permettant de résoudre des problèmes logistiques, mais aussi de dépasser les barrières culturelles et religieuses. Mais elle a prévenu&nbsp;: «&nbsp;Dans beaucoup d&rsquo;endroits, même si vous résolvez des problèmes tels que le financement ou les chaînes d&rsquo;approvisionnement, si vous ne travaillez pas avec les communautés et les femmes pour qu&rsquo;elles comprennent ce qu&rsquo;est la contraception, il y aura une barrière.&nbsp;»</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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