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	<title>Pierre Nkurunziza &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Pierre Nkurunziza &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Le Burundi rebat les cartes de son exploitation minière</title>
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				<pubDate>Tue, 31 Aug 2021 21:05:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les gisements en terres rares du Burundi attirent des entreprises étrangères pour la fabrication des aimants des éoliennes. Le gouvernement, lui, espère renégocier les accords. Les gisements en terres rares du Burundi intéressent des entreprises étrangères comme la britannique&#160;Rainbow Mining&#160;car ces minerais sont utilisés notamment dans la fabrication des aimants des éoliennes. Mais les nouvelles...]]></description>
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<p><strong>Les gisements en terres rares du Burundi attirent des entreprises étrangères pour la fabrication des aimants des éoliennes. Le gouvernement, lui, espère renégocier les accords.</strong></p>



<p>Les gisements en terres rares du Burundi intéressent des entreprises étrangères comme la britannique&nbsp;<a href="https://rainbowrareearths.com/our-projects/gakara-project/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Rainbow Mining</a>&nbsp;car ces minerais sont utilisés notamment dans la fabrication des aimants des éoliennes.</p>



<p>Mais les nouvelles autorités du Burundi ont durci leur politique ces derniers mois face aux multinationales et suspendu certaines de leurs activités, notamment sur le site de Gakara, à une trentaine de kilomètres de Bujumbura.&nbsp;</p>



<h4>« Des crapules! »</h4>



<p>En mars dernier, le Premier ministre burundais comparait les entreprises minières étrangères à des « crapules » qui viennent piller le sous-sol du pays, sans que l&rsquo;exploitation des gisements ne profite à la population.</p>



<p>Les autorisations ont été suspendues officiellement en juin ainsi que les permis d&rsquo;exporter les terres rares.</p>



<p>Le gouvernement espère renégocier les termes des conventions minières signées à partir de 2015 sous la présidence de Pierre Nkurunziza pour une durée de 25 ans.</p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><a href="https://www.dw.com/fr/terres-rares-burundi-code-minier/a-59044150#"><img src="https://static.dw.com/image/18793516_404.jpg" alt="David Gakunzi, écrivain résidant en France" width="620" height="348"/></a><figcaption> David Gakunzi, écrivain résidant en France </figcaption></figure>



<p>L&rsquo;écrivain burundais David Gakunzi y voit plusieurs explications possibles.&nbsp;<em>« A l&rsquo;époque »</em>, explique-t-il,<em>&nbsp;« le secteur devait rapporter gros à l&rsquo;Etat au niveau fiscal mais il semblerait que ce ne soit pas le cas aujourd&rsquo;hui. Deuxième explication possible&nbsp;: les revenus du secteur avaient été monopolisés par des proches du président Nkurunziza et il s&rsquo;agirait cette fois-ci de redistribuer ces revenus à d&rsquo;autres nouveaux arrivants au niveau du pouvoir. Troisième explication&nbsp;possible : une volonté de normalisation du régime pour avoir accès aux financements internationaux ».</em></p>



<h4>L&rsquo;Etat a du poids&#8230; et des responsabilités</h4>



<p>Dans ces négociations, rappelle David Gakunzi, l&rsquo;Etat burundais peut faire face aux compagnies en faisant valoir son droit inaliénable à disposer des ressources naturelles du pays, reconnu par le droit international. D&rsquo;autant que la législation actuelle lui garantit une participation au conseil d&rsquo;administration des sociétés mixtes qui exploitent ces ressources.</p>



<p>Gabriel Rufyiri, président de l&rsquo;Observatoire de la lutte contre la corruption et les malversations économiques (<a href="http://www.olucome.bi/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Olucome</a>) au Burundi, souligne par ailleurs un point important à ses yeux&nbsp;:</p>



<p><em>« Les compagnies font du profit. C&rsquo;est seul le gouvernement burundais qui a un mandat de protéger la chose publique et de développer le pays selon les ressources dont il dispose. Il est clair que ces conventions ont été mal négociées. Mais qui a mal négocié&nbsp;? Les mandataires publics&nbsp;! ».</em></p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/terres-rares-burundi-code-minier/a-59044150#"><img src="https://static.dw.com/image/58268303_401.jpg" alt="Evariste Ndayishimiye, le président de la République du Burundi, de retour d'un voyage en RDC (Archives - 14.07.2021)"/></a></figure>



<p>Evariste Ndayishimiye, le président de la République du Burundi</p>



<p>Gabriel Rufyiri&nbsp;et l&rsquo;Olucome, qui prônent la transparence, réclament au&nbsp;<em>« gouvernement actuel&nbsp; [qu&rsquo;il] recherche ces personnes et les sanctionne »&nbsp;</em>car pour eux,&nbsp;il est évident qu&rsquo;<em>« il y a eu corruption dans ces dossiers »</em>.&nbsp;</p>



<h2>Des mesures à prendre&nbsp;</h2>



<p>Parmi les mesures préconisées par Gabriel Rufyiri&nbsp;: le renoncement aux commissionnaires et à l&rsquo;attribution des marchés de gré à gré (il faut selon lui des appels d&rsquo;offres publics enregistrés), la publication de tous les revenus du secteur minier, l&rsquo;adaptation du code minier aux standards internationaux et l&rsquo;adhésion du pays aux organes de contrôle et de suivis internationaux.</p>



<p>Il précise qu&rsquo;<em>« il faut des organes, des institutions en charge de la gestion de ce secteur qui soient compétentes, avec des individus intègres qui soient capables de refuser la corruption. Il faut que le gouvernement adhère aux mécanismes internationaux&nbsp;: ceux de la région, la&nbsp;<a href="https://icglr.org/index.php/fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">CIRGL</a>(Conférence internationale des Grands Lacs), et de&nbsp;<a href="https://eiti.org/fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l&rsquo;ITIE, l&rsquo;Initiative des industries extractives</a>. »</em></p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://static.dw.com/image/5589996_401.jpg" alt="Une affiche de l'Olucome"/><figcaption> Une affiche de l&rsquo;Olucome </figcaption></figure>



<h4>Volonté politique et bien commun</h4>



<p>C&rsquo;est seulement lorsque les activités minières seront sorties de l&rsquo;opacité que les bénéfices générés par le secteur pourront profiter à la population burundaise … s&rsquo;il y a une volonté politique en ce sens, nuance&nbsp;toutefois David Gakunzi.&nbsp;</p>



<p><em>« Les ressources minières en soi ne produisent pas de développement »</em>, rappelle-t-il<em>. « C&rsquo;est la politique minière qui peut produire le développement. Une politique basée sur la responsabilité sociale, c&rsquo;est-à-dire qui inclut le devoir de construire des infrastructures collectives, le devoir de promouvoir l&#8217;emploi des jeunes, l&#8217;emploi local, le devoir de renforcer les communes locales, de prendre en compte les intérêts des populations locales, l&rsquo;importance de faire participer la société civile à la politique minière et, bien entendu, la liberté de la presse. On ne peut pas combattre la corruption, on ne peut pas promouvoir la transparence s&rsquo;il n&rsquo;y a pas de liberté de presse, si les journalistes ne sont pas à même de travailler dans des conditions sécurisantes ».</em></p>



<p>Mais David Gakunzi déplore qu&rsquo;il soit difficile de discerner la ligne politique dominante des nouvelles autorités burundaises en la matière. Il rappelle qu&rsquo;une mauvaise gestion des ressources minières peut aussi <em>« être productrice de conflit et source de crises ».</em></p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Burundi : rivalité au sommet de l&#8217;Etat</title>
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				<pubDate>Thu, 25 Feb 2021 17:37:57 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Rien ne va plus au sommet de l’Etat burundais, entre le président Evariste Ndayishimiye et son Premier ministre Alain-Guillaume Bunyoni. Les conséquences de la rivalité entre le président Ndayishimiye et le Premier ministre Bunyoni, deux pontes de l’ex-rébellion du CNDD-FDD, risqueraient d’être dévastatrices pour le Burundi. « A l’intérieur du CNDD-FDD, (le parti au pouvoir), deux...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/56704407_303.jpg" alt="" class="wp-image-21435" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/56704407_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/56704407_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Le président Evariste Ndayishimiye (à gauche) et son Premier ministre Alain-Guillaume Bunyoni (à droite)</figcaption></figure>



<p><strong>Rien ne va plus au sommet de l’Etat burundais, entre le président Evariste Ndayishimiye et son Premier ministre Alain-Guillaume Bunyoni.</strong></p>



<p>Les conséquences de la rivalité entre le président Ndayishimiye et le Premier ministre Bunyoni, deux pontes de l’ex-rébellion du CNDD-FDD, risqueraient d’être dévastatrices pour le Burundi.</p>



<p><em>« A l’intérieur du CNDD-FDD, (le parti au pouvoir), deux courants s’affrontent depuis longtemps. Il y a un courant modéré et un courant des faucons »,&nbsp;</em>estime Jérémie Minani,&nbsp;opposant burundais en exil.</p>



<p>Selon lui, la disparition en juin 2020 de Pierre Nkurunzizaa mis à jour les divisions au sein du régime burundais.&nbsp;</p>



<p>Le président Évariste Ndayishimiye et son Premier ministre Alain-Guillaume Bunyoni s’affrontent désormais ouvertement, via deux courants qui leur sont fidèles.&nbsp;</p>



<p><em>« Le premier courant, auquel appartient&nbsp;Evariste Ndayishimiye, détient effectivement les rênes du pouvoir. Mais, au même moment, le courant des faucons tient aussi certains postes stratégiques. Et ce courant des faucons est parvenu à bloquer certaines des initiatives d&rsquo;Evariste Ndayishimiye »,&nbsp;</em>ajoute&nbsp;Jérémie Minani.</p>



<h4>« Terreur et prédation »&#8230;</h4>



<p>Depuis son arrivée au pouvoir, Evariste Ndayishimiye a affiché sa volonté d’ouverture pour permettre de décrisper les relations tendues entre le Burundi et ses partenaires occidentaux.&nbsp; Mais cette initiative&nbsp;ne plairait pas au camp des faucons, auquel appartient son Premier ministre Alain-Guillaume Bunyoni. Mais l&rsquo;intellectuel burundais&nbsp;David Gakunzi estime que ces divergences sont surtout formelles.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/burundi-rivalit%C3%A9-au-sommet-de-letat/a-56704646#"><img src="https://static.dw.com/image/53864709_404.jpg" alt="Le président Evariste Ndayishimiye donne des gages d’ouverture de son régime "/></a><figcaption>Le président Evariste Ndayishimiye donne des gages d’ouverture de son régime</figcaption></figure>



<p><em>« Il y a d’un côté Evariste Ndayishimiye, dont le nom n’est pas cité dans les crimes de sang, qui souhaiterait normaliser les choses. Et de l’autre côté, une aile du pouvoir qui souhaiterait continuer à régner comme ils ont toujours régné depuis 2015. C’est-à-dire par la terreur et par la prédation. Je dirais que c’est une différence plutôt dans la façon que dans le fond »</em>, soutient&nbsp;David Gakunzi.</p>



<h4>Issue militaire?</h4>



<p>Dans ce bras de fer, le président burundais aurait l’appui de l’armée. Tandis que son Premier ministre aurait celui de la police.&nbsp;</p>



<p>Doit-on craindre une issue militaire à cette rivalité au sommet de l’Etat&nbsp;? David Gakunzi ne l’exclut pas.<br><em>« Vous savez, nous sommes devant un régime de violence. Dès qu’on est un régime de violence, on sait que cela finit un jour soit par des réformes, parce que des gens éclairés pensent qu’il faut reformer le régime de l’intérieur, ou alors, tout cela finit un jour par la violence. On ne pratique pas la violence impunément contre la société. La violence pratiquée contre la société finit un jour ou l’autre par se retourner contre l’Etat lui-même »</em>, conclut David Gakunzi, inquiet.</p>



<p>Alain-Guillaume Bunyoni, présenté comme l’une des grandes fortunes du Burundi, est une des plus sinistres figures du régime CNDD-FDD.&nbsp;Ex-directeur de la police, ex-ministre de la Sécurité, le Premier ministre&nbsp;fait partie de la dizaine de personnalités burundaises contre lesquelles la Cour pénale internationale (CPI) a ouvert une enquête pour soupçons de crimes contre l’humanité commis lors de la répression de ceux qui s’opposaient au troisième mandat du président défunt, Pierre Nkurunziza, en 2015.</p>



<p>Le président américain de l’époque, Barack Obama, avait imposé des sanctions contre quatre hauts responsables burundais pour leur responsabilité dans les violences contre l’opposition en 2015. Parmi eux figurait Alain-Guillaume Bunyoni, qui était alors ministre de la Sécurité publique et, dans les faits, numéro 2 du régime Nkurunziza.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le Burundi lance une campagne de dépistage de la Covid-19</title>
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				<pubDate>Tue, 07 Jul 2020 13:05:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Suite à cet appel lancé par le chef de l’Etat Evariste Ndayishimiye, les populations ont largement accueilli l&#8217;opération, alors que le pays compte un décès. Un premier bilan de la campagne est attendu dans trois mois Le Burundi a lancé lundi (06.07.20) une campagne de&#160;dépistage de la Covid-19. L&#8217;opération bénéficie de l’appui technique et financier...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/54071763_303.jpg" alt="" class="wp-image-17926" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/54071763_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/54071763_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Un premier bilan de la campagne est attendu dans trois mois</figcaption></figure>



<p><strong>Suite à cet appel lancé par le chef de l’Etat Evariste Ndayishimiye, les populations ont largement accueilli l&rsquo;opération, alors que le pays compte un décès.</strong></p>



<p>Un premier bilan de la campagne est attendu dans trois mois</p>



<p>Le Burundi a lancé lundi (06.07.20) une campagne de&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/laugmentation-des-cas-de-covid-19-au-burundi-inqui%C3%A8te/a-53952806">dépistage de la Covid-19</a>. L&rsquo;opération bénéficie de l’appui technique et financier du programme des Nations unies pour le développement (Pnud). Elle se déroule sur trois sites de la municipalité de Bujumbura et plusieurs autres dans les provinces. En priorité, ce sont les personnes présentant des symptômes qui sont testées. Viennent ensuite les volontaires.</p>



<p><strong>Freiner la contamination</strong></p>



<p><em>« Que je guérisse, que je ne contamine pas et que je ne sois pas contaminé »&nbsp;</em>: c’est sous ce message que la campagne de dépistage contre le nouveau coronavirus a officiellement démarré au Burundi.</p>



<p>Déjà, les populations s&#8217;empressent pour connaître leur statut. L&rsquo;affluence observée dans l&rsquo;après-midi du lundi (06.07.20) était sensiblement plus forte que dans la matinée.</p>



<p>Éliane Nkenguruste, médecin et membre de l&rsquo;équipe qui dirige la campagne, est satisfaite de cette première journée de tests&nbsp;:</p>



<p><em>« Tout est en place pour que la campagne se déroule bien, je ne vois aucun manquement, tout est en place : les ressources humaines, il y a des hygiénistes, des médecins, des infirmiers. On s’est réparti les tâches parce que tout le monde ne fait pas la même chose. Donc je constate que tout se déroule normalement comme prévu ».</em></p>



<p><strong>Un ouf de soulagement</strong></p>



<p>Médiatrice Nahimana est une jeune mariée. Son mari et elle sortent du site de dépistage. Le couple se sentait mal depuis quelques jours.&nbsp;</p>



<p><em>« Mon mari manifeste les symptômes du coronavirus depuis quatre ou cinq jours. J’ai aussi mal à la gorge, j’ai envie de tousser sans y parvenir. C’est pourquoi, nous sommes venus tous les deux nous faire dépister. Le dépistage massif est salutaire pour les symptomatiques et asymptomatiques pour se rendre compte de leur état de santé et savoir comment se protéger et protéger les autres »</em>, affirme la jeune mariée.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/le-burundi-lance-une-campagne-de-d%C3%A9pistage-de-la-covid-19/a-54071288#"><img src="https://www.dw.com/image/53858396_404.jpg" alt="La distanciation sociale n’est pas toujours respectée, comme ici lors de l’entrée en fonction du nouveau président (Reuters/E. Ngendakumana)"/></a></figure>



<p>La distanciation sociale n’est pas toujours respectée, comme ici lors de l’entrée en fonction du nouveau président</p>



<p>En réponse à l’appel lancé par le chef de l’Etat, c’est un ouf de soulagement pour Célestin Ndungutse, 24 ans, venu se faire dépister sur le site du nord de Bujumbura&nbsp;:</p>



<p><em>« Je viens de répondre à l’appel du président. Je viens de me faire tester et je viendrai prendre les résultats demain. Maintenant je me sens très bien car je saurai désormais mon état de santé et comment me comporter. Je continue de me laver les mains avec de l’eau propre et du savon ».</em></p>



<p>La campagne doit préalablement durer trois mois avant une première évaluation. L&rsquo;objectif est d&rsquo;atteindre zéro contamination au coronavirus. Un peu plus de six mois après que la pandémie s&rsquo;est déclarée au Burundi, le pays compte officiellement à ce jour 191 cas positifs de Covid-19 et un mort selon les données du ministère de la santé publique.</p>



<p><strong>Source: Deutsche welle Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Covid-19 au Burundi : le nouveau pouvoir prend le contre-pied du régime Nkurunziza</title>
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				<pubDate>Wed, 01 Jul 2020 18:40:25 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Pour le président Evariste Ndayishimiye, la Covid-19 est le plus grand ennemi du Burundi. Une volte-face vis-à-vis de Pierrre Nkurunziza qui ignorait le virus. La déclaration mardi (30.06.2020) du&#160;nouveau président burundais&#160;sonne comme une volte-face du Burundi en ce qui concerne sa gestion de la pandémie de coronavirus.&#160; Évariste Ndayishimiye a en effet affirmé que la...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/53864709_303.jpg" alt="" class="wp-image-17808" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/53864709_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/53864709_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Évariste Ndayishimiye </figcaption></figure>



<p><strong>Pour le président Evariste Ndayishimiye, la Covid-19 est le plus grand ennemi du Burundi. Une volte-face vis-à-vis de Pierrre Nkurunziza qui ignorait le virus.</strong></p>



<p>La déclaration mardi (30.06.2020) du&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/depuis-gitega-%C3%A9variste-ndayishimiye-entame-son-septennat/a-53864528" target="_blank" rel="noreferrer noopener">nouveau président burundais</a>&nbsp;sonne comme une volte-face du Burundi en ce qui concerne sa gestion de la pandémie de coronavirus.&nbsp;</p>



<p>Évariste Ndayishimiye a en effet affirmé que la Covid-19 est&nbsp;<em>« le plus grand ennemi des Burundais »</em>, ce qui introduit un changement complet. Le&nbsp;gouvernement&nbsp;de l&rsquo;ancien&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/lancien-pr%C3%A9sident-burundais-pierre-nkurunziza-a-%C3%A9t%C3%A9-inhum%C3%A9/a-53959933" target="_blank" rel="noreferrer noopener">président défunt Pierre Nkurunziza</a>&nbsp;avait jusqu&rsquo;ici largement minimisé, voire ignoré l&rsquo;ampleur de la maladie. Le Burundi n&rsquo;avait pas imposé de confinement à sa population de quelque 11 millions d&rsquo;habitants et les mesures barrières recommandées par l&rsquo;Organisation mondiale de la santé&nbsp;n&rsquo;étaient pas respectées par la plupart des Burundais. Le pays avait aussi maintenu les élections générales du 20 mai sans imposer de mesures de distanciation sociale.</p>



<p>Toujours en mai, le gouvernement a décidé d&rsquo;expulser l&rsquo;équipe de l&rsquo;OMS du Burundi, sans expliquer les raisons qui ont motivé cette décision.</p>



<p>Pierre Nkurunziza, dont le décès « inopiné » a été annoncé le 9&nbsp;juin, officiellement d&rsquo;un arrêt cardiaque, avait estimé que le Burundi était protégé par « la grâce divine ». Lors de ses obsèques, très peu de personnes étaient vues avec une protection sur le visage et quelques uns seulement se désinfectaient les mains.</p>



<p>À l&rsquo;annonce de son décès, des Burundais se demandaient&nbsp;si Pierre Nkurunziza, qui selon une source médicale contactée par l&rsquo;AFP était en « détresse respiratoire » au moment de sa mort, n&rsquo;avait pas lui-même succombé à cette maladie. Plusieurs informations indiquent que le virus a infecté plusieurs personnes jusqu&rsquo;au sein de la présidence burundaise. L&rsquo;épouse du président Nkurunziza, Denise Bucumi avait elle aussi été évacuée vers le Kenya vers fin mai, où elle aurait été soignée du coronavirus.</p>



<p><strong>Principale préoccupation</strong></p>



<p>Le nouveau président qui a prêté serment deux mois plus tôt que prévu a indiqué que la pandémie était devenue aujourd&rsquo;hui la « principale préoccupation » des Burundais. Evariste Ndayishimiye s&rsquo;exprimait ainsi après la prestation de serment de son nouveau gouvernement à Bujumbura.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/covid-19-au-burundi-le-nouveau-pouvoir-prend-le-contre-pied-du-r%C3%A9gime-nkurunziza/a-54013988#"><img src="https://www.dw.com/image/53510163_404.jpg" alt="Les Burundais étaient aux urnes le 20 mai pour élire un nouveau président et choisir aussi leurs députés et conseillers municipaux"/></a></figure>



<p>Le Burundi avait décidé de maintenir les élections générales du 20 mai en dépit de la pandémie de coronavirus</p>



<p>À la date de ce mercredi (01.07.2020), le Centre de contrôle et de prévention des maladies de l&rsquo;Union africaine indique que le Burundi recense officiellement 170 cas positifs de coronavirus, 1 décès et 125 cas de guérison.&nbsp;</p>



<p>Ce bilan laisse pourtant sceptiques des médecins, selon lesquels de&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/laugmentation-des-cas-de-covid-19-au-burundi-inqui%C3%A8te/a-53952806" target="_blank" rel="noreferrer noopener">nombreux cas et décès</a>&nbsp;de personnes présentant les symptômes du virus auraient été exclus de ces chiffres.</p>



<p><strong>Des mesures à effet immédiat</strong></p>



<p><em>« Nous nous engageons à combattre résolument cette pandémie »</em>, a insisté le président Ndayishimiye, invitant&nbsp;<em>« tout Burundais ou tout étranger qui vit au Burundi à se lever pour lutter contre le coronavirus »</em>. Cela passe, selon lui, par<em>&nbsp;« un strict respect des mesures barrières que le ministère de la Santé va désormais afficher partout à travers le pays »</em>.</p>



<p>Dans l&rsquo;immédiat, le président a aussi&nbsp;indiqué que le gouvernement allait subventionner à 50% le prix du savon et diminuer le prix du mètre cube&nbsp;d&rsquo;eau jusqu&rsquo;à ce que la pandémie soit endiguée. Il a aussi rappelé que les tests et les soins pour le nouveau coronavirus étaient gratuits.</p>



<p>Si à l&rsquo;avenir quelqu&rsquo;un présentant les symptômes de la maladie ne se fait pas tester, cela signifiera&nbsp;<em>« qu&rsquo;il veut contaminer les autres volontairement »</em>&nbsp;et il sera alors&nbsp;<em>« considéré comme un sorcier et traité aussi sévèrement »,&nbsp;</em>a notamment fait savoir le chef de l&rsquo;Etat.</p>



<p>Le Burundi ne compte qu&rsquo;un seul centre de dépistage, qui dispose de moins de 10 techniciens capables de faire les tests pour le Covid-19. Mais Evariste Ndayishimiye a promis que des équipes de dépistage seraient installées dans toutes les régions et que des campagnes de dépistage seraient lancées&nbsp;<em>« partout où des cas positifs au coronavirus seront signalés »</em>.</p>



<p><a rel="noreferrer noopener" href="https://www.dw.com/fr/les-burundais-craignent-le-retour-au-monopartisme/a-53724132" target="_blank">Le Burundi</a>&nbsp;a reçu un don de 5 millions de dollars de la Banque mondiale&nbsp;pour aider les autorités à lutter contre le coronavirus, selon un haut cadre du ministère de la Santé, sous couvert d&rsquo;anonymat et dont le témoignage est relayé par l&rsquo;AFP.</p>



<p>Sou<strong>rce: Deutsche welle Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong> </p>
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		<title>L’augmentation des cas de Covid-19 au Burundi inquiète</title>
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				<pubDate>Fri, 26 Jun 2020 13:21:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/53864800_303.jpg" alt="" class="wp-image-17680" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/53864800_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/53864800_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /></figure>



<p><strong>L’ancien président Pierre Nkurunziza sera inhumé vendredi (26.06.20). Il est décédé d’une crise cardiaque alors que le virus sévit dans le pays.</strong></p>



<p>Les gestes barrières ne sont pas respectées au Burundi</p>



<p>C’est vendredi (26.06.20) que sera inhumé à Gitega, la capitale administrative du pays, l’ancien président, Pierre Nkurunziza, décédé le 8 juin dernier. Pendant ce temps, les contaminations à la Covid-19 augmentent.</p>



<p>Dans un communiqué, Human Rights Watch indique que les autorités burundaises ne communiquent pas&nbsp; assez d’informations relatives à la Covid-19. Elles empêchent aussi les médecins et les infirmiers de réagir de manière adéquate.&nbsp;</p>



<p><strong>Persona non grata</strong></p>



<p>Selon Lewis Mudge, directeur pour l’Afrique centrale de Human Rights Watch,&nbsp;<em>« ils (les Burundais) ont tous parlé de leur peur et de ne pas savoir quelle est la situation. Comment ils doivent se comporter. La peur de voir des connaissances autour d’eux mourir. »</em></p>



<p>Mi-mai, le Burundi avait expulsé Walter Kazadi Mulombo, le représentant de l’Organisation mondiale de la santé dans le pays, ainsi que trois autres experts de santé travaillant pour ce bureau, les accusant d’ingérence dans la riposte contre la pandémie.</p>



<p>Les choses sont rentrées dans l’ordre entre temps, assure le docteur Michel Yao, responsable des opérations d&rsquo;urgence pour le bureau régional de l’OMS pour l’Afrique&nbsp;:</p>



<p><em>« La bonne nouvelle est qu’il y a de plus en plus une collaboration et même des réunions hebdomadaires sont désormais prévues entre le ministère de la Santé et notre bureau de l&rsquo;OMS basé au Burundi. »</em></p>



<p><strong>Appel à la vigilance</strong></p>



<p>Pendant la campagne électorale en vue des élections générales du 20 mai dernier, les Burundais étaient peu nombreux à respecter les mesures de distanciation sociale.&nbsp; Selon Maitre David Dusabe, avocat au barreau de Bujumbura et proche du régime burundais, les choses se sont améliorées depuis&nbsp;:</p>



<p><em>« Les populations prennent conscience progressivement pour ne pas mettre leurs vies en danger, malgré que des cas particuliers ne manquent pas parmi ceux qui négligent cette pandémie. Même le nouveau président de la République (Evariste Ndayishimiye, ndlr) n&rsquo;a pas manqué de rappeler aux chrétiens de continuer à respecter les mesures de prévention qui ont été prises par le ministère de la Santé publique. »</em></p>



<p>En dépit des efforts consentis, Michel Yao appelle à la vigilance pour freiner la progression de la maladie au Burundi&nbsp;:</p>



<p><em>« C’est une pandémie, donc une maladie qui existe, qui peut affecter la population et affecter même les services de santé et mettre à mal tous les gains engrangés au fil des années et des efforts pour le contrôle de certaines maladies, notamment la vaccination. Donc, il est important qu&rsquo;on soit mobilisé pour pouvoir mettre en place des mécanismes de surveillance, de détection, de prise en charge des cas de contamination et de mise en place des mesures barrières. »</em></p>



<p>A la date du 25 juin 2020, 144 cas de personnes atteintes du coronavirus ont été confirmés au Burundi, 93 personnes guéries et un décès, selon l’Organisation mondiale de la santé.</p>



<p><strong>Source: Deutsche welle Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Flou au Burundi avant l&#8217;investiture d&#8217;Evariste Ndayishimiye</title>
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				<pubDate>Mon, 15 Jun 2020 12:07:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Une semaine après la mort du président Pierre Nkurunziza, les Burundais ne savent toujours pas quand aura lieu l&#8217;investiture du président élu, Evariste Ndayishimiye. « La cour décide que le poste de président de la République du Burundi est vacant, que l’intérim n’est pas nécessaire, qu’il faut procéder le plus tôt possible à la prestation  de...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Evariste-Ndayishimiye-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-13669" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Evariste-Ndayishimiye.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Evariste-Ndayishimiye-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Evariste-Ndayishimiye-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Ndayishimiye Evariste </figcaption></figure>



<p><strong>Une semaine après la mort du président Pierre Nkurunziza, les Burundais ne savent toujours pas quand aura lieu l&rsquo;investiture du président élu, Evariste Ndayishimiye.</strong></p>



<p><em>« La cour décide que le poste de président de la République du Burundi est vacant, que l’intérim n’est pas nécessaire, qu’il faut procéder le plus tôt possible à la prestation  de serment du président élu en la personne de monsieur Évariste Ndayishimiye »</em>  a déclaré Charles Ndagijimana, le président de la Cour constitutionnelle du Burundi, le vendredi 12.06.</p>



<p>L’arrêté a ainsi mis fin aux spéculations intervenues pendant la période du deuil national, selon maître Vénuste Muyabaga, le président de l’Association pour l’assistance et la formation juridique du citoyen.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="https://m.dw.com/image/53790050_301.jpg" alt="Burundi Bujumbura Verfassungsrichter" width="336" height="190"/><figcaption>Les juges de la Cour constitutionnelle du Burundi</figcaption></figure>



<p><br>&nbsp;<br>Selon lui,&nbsp;<em>« les juges de la Cour n’ont fait qu’interpréter la loi, il l’ont faite respecter. Cela ne devrait pas être autrement parce que c’était clair. Seulement des gens vont spéculer dans leurs propres intérêts. »&nbsp;</em></p>



<h4>Gage de stabilité</h4>



<p>Une investiture rapide d’Évariste Ndayishimiye permettrait d&rsquo;éviter au pays de replonger dans l’incertitude et l’instabilité. C’est ce qu’estime Gabriel Banzawitonde, président du parti Alliance pour la paix, la démocratie et la réconciliation.</p>



<p><em>« Qu’il prête serment pour dégager l’affaire. Vous savez en Afrique il peut gérer l’intérim et par après refuser de quitter le pouvoir. Arrivé au trône, ça sera difficile de céder ou céder dans un délai requis »</em>, explique-t-il.</p>



<p>Pour Gérard Hakizimana, le président élu devrait être investi le plus tôt que possible pour procéder lui-même à la clôture du deuil national (qui s&rsquo;achéve ce 15.06). &nbsp;</p>



<p><em>« C’est bien que le nouveau président prête serment le plus tôt pour éviter le vide constitutionnel. Il n’y a pas de troupes sans leader et ce leader avait déjà été élu. Ça permettra de tranquilliser les esprits. Il n’y a pas de pays sans président »</em>, justifie-t-il.&nbsp;</p>



<h4>« Pourquoi cet empressement? »</h4>



<p>Se référant à la Constitution, l’arrêté de la Cour est source de questionnements, soutient Thacien Sibomana, le porte-parole de la branche non reconnue par le pouvoir du parti Union pour le Progrès National (UPRONA).</p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="https://m.dw.com/image/53790424_301.jpg" alt="Burundi Präsidentschaftswahl Evariste Ndayishimiye" width="330" height="186"/><figcaption>Le nouveau président élu, Évarsite Ndayishimiye, et son épouse à Giheta (centre)</figcaption></figure>



<p><em>« Faire prêter serment le nouveau chef de l’État, pourquoi justement cet empressement alors que la Constitution donne une solution à la vacance de poste du chef de l’état ? Qu’est-ce qu’il y a comme cause ? C’est une question à poser soit à la Cour soit à ceux-là même qui disent que l’intérim n’est pas nécessaire »</em>, s&rsquo;interroge &nbsp;Thacien Sibomana.</p>



<p>Entre temps, le deuil se poursuit, seule la musique religieuse est autorisée dans les bistrots et les boites de nuit. Pour le moment, aucune date n’est avancée pour l’ &nbsp;investiture du président élu. Mais, selon certaines sources, ce serait au cours de cette semaine</p>



<p><strong>Source : Deutsche welle Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Burundi: décès du président Pierre Nkurunziza</title>
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				<pubDate>Tue, 09 Jun 2020 18:52:57 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le gouvernement du Burundi vient d’annoncer, ce mardi 9 juin dans un communiqué, « le décès inopiné » du président Pierre Nkurunziza, qui était hospitalisé depuis samedi après un malaise. Pierre Nkurunziza, au pouvoir depuis 2005, est décédé ce lundi officiellement des suites d’un « arrêt cardiaque », annoncent les autorités, qui ont décrété un deuil national de sept jours. L’information...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/Nkurunziza_Pierre-1024x577.jpg" alt="" class="wp-image-7119" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/Nkurunziza_Pierre.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/Nkurunziza_Pierre-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/Nkurunziza_Pierre-768x433.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Nkurunziza Pierre</figcaption></figure>



<p><strong>Le gouvernement du Burundi vient d’annoncer, ce mardi 9 juin dans un communiqué, « le décès inopiné » du président Pierre Nkurunziza, qui était hospitalisé depuis samedi après un malaise. Pierre Nkurunziza, au pouvoir depuis 2005, est décédé ce lundi officiellement des suites d’un « arrêt cardiaque », annoncent les autorités, qui ont décrété un deuil national de sept jours.</strong></p>



<p>L’information est désormais officielle&nbsp;: Pierre Nkurunziza, le chef d’État sortant, est mort d’une crise cardiaque, lundi après-midi, à l’hôpital du cinquantenaire, selon le communiqué du gouvernement burundais. Toujours selon ces informations, le président sortant avait assisté à un match de volley-ball, samedi après-midi, dans son fief de Ngozi. Son état de santé s’est dégradé dans la nuit et il a dû être hospitalisé à l’hôpital du Cinquantenaire de Karuzi, dans le centre-est du pays.</p>



<p>Le dimanche, Pierre Nkurunziza semblait aller mieux, indique encore ce communiqué. «&nbsp;<em>Il s’est même entretenu avec les personnes qui étaient à côté de lui</em>&nbsp;», précise même le gouvernement burundais. Mais «&nbsp;<em>à la très grande surprise</em>&nbsp;», lundi, son état de santé a «&nbsp;<em>brusquement changé avec un arrêt cardiaque</em>&nbsp;», indique Bujumbura. Malgré les tentatives de réanimation, «&nbsp;<em>une prise en charge intense, continue et adaptée</em>&nbsp;», précise encore ce communiqué, «&nbsp;<em>l’équipe médicale n’a pas pu récupérer le patient</em>&nbsp;».</p>



<p><strong>Conséquences institutionnelles</strong></p>



<p>Depuis quarante-huit&nbsp;heures, on disait Pierre Nkurunziza malade, mais toutes les sources officielles se refusaient à le confirmer. Juste avant cette annonce encore, des proches du chef de l’État sortant dénonçaient des «&nbsp;<em>rumeurs</em>&nbsp;». Son conseiller Willy Nyamitwe mettait en garde sur les réseaux sociaux contre «&nbsp;<em>toute manipulation de l’information</em>&nbsp;», assurant qu’il s’agissait d&rsquo;«&nbsp;<em>un&nbsp;</em>modus operandi&nbsp;» appliqué au Burundi. Des sources médicales expliquent qu’il aurait été testé positif au Covid-19,&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200531-burundi-kenya-coronavirus-premiere-dame-denise-nkurunziza-hospitalisee" rel="noreferrer noopener">son épouse étant toujours hospitalisée au Kenya</a></strong>&nbsp;depuis la semaine dernière pour la même raison, malgré les dénégations des autorités.</p>



<p>Cette mort soudaine aura des conséquences institutionnelles sur le Burundi. Bien que président sortant, Pierre Nkurunziza devait rester en fonction jusqu’au 20 août prochain et l’investiture de son successeur, le général Évariste Ndayishimiye. Selon l’article 81 de la Constitution, c’est le président de l&rsquo;Assemblée nationale, Pascal Nyabenda qui devrait assurer l’intérim.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/Mis en : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Les Burundais craignent le retour au monopartisme</title>
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				<pubDate>Mon, 08 Jun 2020 16:07:47 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[La constitution de 2018 consacre le retour au parti unique. Une éventualité qui peut toutefois être évitée si le président élu se montre prêt au dialogue. La loi fondamentale qui régit le Burundi depuis mai 2018&#160; fait craindre le &#160;retour &#160;à un monopartisme. &#160;En exil depuis 2015, Frédéric Bamvuginyumvira qui fut premier vice-président de la...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/53724351_303.jpg" alt="" class="wp-image-17045" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/53724351_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/53724351_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /></figure>



<p><strong>La constitution de 2018 consacre le retour au parti unique. Une éventualité qui peut toutefois être évitée si le président élu se montre prêt au dialogue.</strong></p>



<p>La loi fondamentale qui régit le Burundi depuis mai 2018&nbsp; fait craindre le &nbsp;retour &nbsp;à un monopartisme. &nbsp;En exil depuis 2015, Frédéric Bamvuginyumvira qui fut premier vice-président de la République, relève les changements en ce qui est de la constitution d’un gouvernement.</p>



<p><em>« L’article 128 précise que les ministres &nbsp;vont provenir de n’importe où sans tenir compte des résultats des partis politiques lors des élections. Avec &nbsp;la constitution qui était issue des accords d’Arusha, les partis politiques &nbsp;qui participaient aux élections se heurtaient au prorata des résultats obtenus et des places obtenues à l’Assemblée nationale et ils pouvaient prétendre être au gouvernement. Maintenant cet article n’existe plus. »</em></p>



<p><strong>Le CNDD-FDD ultra-majoritaire au Parlement</strong></p>



<p>Cette &nbsp;même constitution promulguée en Juin 2018, stipule que la moitié des &nbsp;2/3 de la chambre basse du parlement est indispensable pour &nbsp;faire adopter une loi. Le &nbsp;CNDD-FDD (le parti au pouvoir, ndlr) dispose de plus des 2/3 des sièges de l’Assemblée nationale. Selon Frédéric &nbsp;Bamvuginyumvira, le parti au pouvoir&nbsp;a donc les coudées franches pour faire passer toutes les lois qu’il souhaite.</p>



<p><em>« L’article 180 précise que pour &nbsp;que les travaux débutent à l’Assemblée nationale, il faut un quorum requis de 2/3. Et la majorité requise pour passer au vote c’est la majorité absolue c’est-à-dire 50% + 1. Donc ce qui signifie que c’est le seul parti politique qui va être le maitre du jeu. À l’Assemblée nationale et au Sénat, il n’y aura jamais de vote qui peut s’opposer à ce qu’une loi passe. »</em></p>



<p><strong>Pouvoir absolu</strong></p>



<p>En outre, la même &nbsp;constitution offre, selon certains analystes et hommes politiques, un pouvoir absolu au chef de l’Etat. Une loi qui n’est pas, par exemple, promulguée par le président, devient caduque 30 jours après son adoption.</p>



<p>Malgré cela, le politologue Gérard Birantamije estime qu’il faut garder espoir. La pratique, dit-il, pourrait être autre même si la constitution actuelle peut favoriser ce retour au monopartisme.</p>



<p><em>« Ce n’est pas tant que le parlement est meublé par un seul parti &nbsp;ou que c’est le seul parti qui se trouve aux &nbsp;commandes &nbsp;à l’exécutif &nbsp;qui fait que le modèle &nbsp;soit vraiment un monopartisme. On voit ça dans d’autres pays, ça dépend &nbsp;du système politique en question. Si réellement les institutions vont finalement œuvrer pour l’intérêt général, je trouve &nbsp;que si ça marche ailleurs, ça pourrait aussi marcher ici. Le problème &nbsp;justement qui &nbsp;se pose &nbsp;c’est cette confusion &nbsp;entre le parti-Etat qui est déjà là et qui va être renforcé à&nbsp;l’issue de ces élections de 2020. »</em></p>



<p>Le président élu en mai, Évariste Ndayishimiye, entrera en fonction en août et l’Assemblée nationale fera sa rentrée au mois de Juillet 2020.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Burundi: un parachute doré pour la retraite présidentielle de Pierre Nkurunziza</title>
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				<pubDate>Wed, 22 Jan 2020 17:50:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Nkurunziza_Pierre-1-1024x577.jpg" alt="" class="wp-image-13499" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Nkurunziza_Pierre-1.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Nkurunziza_Pierre-1-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Nkurunziza_Pierre-1-768x433.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><strong>À quatre mois de la présidentielle à laquelle le président burundais Pierre Nkurunziza assure qu’il ne se présentera pas. Avec un nouveau teste, l’assemblée burundaise prépare au président avec un nouveau texte un véritable « parachute doré », alors qu’il marginalise ses prédécesseurs.</strong></p>



<p>«&nbsp;<em>Un projet taillé sur mesure pour la retraite du président burundais</em>&nbsp;», c’est ainsi que l’opposition et la société civile du Burundi décrivent le projet de loi adopté mardi 21 janvier. L’assemblée du Burundi n’y est pas allée de main morte. Jusqu’ici, tous les anciens chefs d’État, il y en a trois actuellement, recevaient les mêmes avantages conformément à l’accord de paix signé en 2000 à Arusha.</p>



<p>Le projet de loi adopté par l’Assemblée nationale mardi 21&nbsp;janvier change tout et fait maintenant une distinction entre ces chefs d’État suivant la manière dont ils ont été élus, conformément à la nouvelle Constitution contestée de 2018. Ceux qui sont arrivés au pouvoir par un coup d’État, très clairement l’ancien président Pierre Buyoya, considéré aujourd’hui comme un ennemi du pouvoir Nkurunziza, n’ont droit à aucun égard, comme l’a expliqué mardi&nbsp;la ministre burundaise de la Justice.</p>



<p>Les deux autres anciens chefs d’État issus de négociations politiques pendant la guerre civile auront droit à un statut moins avantageux que celui de&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20191221-burundi-pierre-nkurunziza-depart-pouvoir-opposition-mefie" rel="noreferrer noopener"><strong>Pierre Nkurunziza, élu au suffrage universel,</strong></a>&nbsp;et qui donc se taille la part du lion.</p>



<p><strong>500</strong>&nbsp;<strong>000</strong>&nbsp;<strong>euros pour Pierre Nkurunziza</strong></p>



<p>Ce projet de loi prévoit aussi une mesure phare&nbsp;: une allocation d’environ 500&nbsp;000&nbsp;euros qu’il recevra dès qu’il aura quitté le pouvoir. Cela correspond à un&nbsp;milliard de francs burundais. La somme est qualifiée d’«<em>&nbsp;indécente&nbsp;</em>» par la société civile. Elle rappelle que la pauvreté s’est d’ailleurs accrue au Burundi durant les 14 ans que Nkurunziza a passés au pouvoir avec désormais 75&nbsp;% de la population qui vit sous le seuil de pauvreté.</p>



<p>Nkurunziza aura également droit à une villa de «&nbsp;<em>très haut standing</em>&nbsp;» construite dans une localité de son choix, ainsi que le salaire et l’intendance du vice-président durant les sept&nbsp;premières années, sans oublier une multitude d’autres avantages de toutes sortes.</p>



<p>Enfin sur le plan judiciaire, il continuera à bénéficier d’un privilège de juridiction devant la Cour suprême et surtout, il va continuer de bénéficier des mêmes dispositions spéciales qui «<em>&nbsp;protègent l’honneur, la dignité et l’intégrité physique du chef de l’État</em>&nbsp;» en exercice, et qui prévoient de lourdes sanctions dans ces cas-là. Ainsi qu’un système de sécurité approprié.</p>



<p><strong>Rassurer Nkurunziza</strong></p>



<p>Certains opposants accusent Nkurunziza de vouloir assurer ses arrières. Le parti au pouvoir organise ce dimanche 26 janvier un congrès au cours duquel il devrait se choisir un nouveau candidat pour la présidentielle du 20 mai prochain.</p>



<p>Ses compagnons de lutte veulent donc mettre en place des mesures qui rassurent Nkurunziza avant cette date. C’est ainsi que le calendrier parlementaire a été accéléré. Le Sénat va se pencher à son tour sur ce projet de loi demain jeudi, deux jours à peine après l’assemblée par exemple.</p>



<p>Enfin, Nkurunziza a déjà été élevé au rang de Visionnaire éternel de son parti, le Conseil des ministres vient d’adopter ce mercredi, un projet de loi qui l’élève au rang de Visionnaire du patriotisme, un titre qui n’existait pas jusqu’ici au Burundi. D’autres mesures toujours à son profit devraient suivre selon toujours des sources du pouvoir.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Burundi : contre les sceptiques, le président Pierre Nkurunziza réaffirme ne pas être candidat en 2020</title>
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				<pubDate>Sat, 21 Dec 2019 19:12:51 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/000_1kp9lo_0-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-12529" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/000_1kp9lo_0.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/000_1kp9lo_0-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/000_1kp9lo_0-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><strong>Le président burundais, Pierre Nkurunziza, au pouvoir depuis 2005, a réaffirmé qu’il ne briguera pas un quatrième mandat en mai 2020, a annoncé samedi 21 décembre la radio-télévision nationale.</strong></p>



<p>«&nbsp;Cette fête est ma dernière (avec vous ici), l’année prochaine à la même période ce n’est pas moi qui prendra la parole, vous serez en train de faire une cérémonie pour un nouveau chef d’État&nbsp;», a-t-il déclaré vendredi à Gitega, la nouvelle capitale, au cours d’une cérémonie de vœux à l’adresse des corps de défense, de sécurité et du renseignement.</p>



<p>«&nbsp;Je vais vous demander une chose : multipliez par trois auprès de mon successeur la fidélité et l’engagement que vous m’avez manifesté au cours de ces 15 dernières années&nbsp;», a-t-il lancé.</p>



<p>Le Burundi traverse depuis 2015 une crise socio-économique et politique émaillée de violences, née de la décision de Pierre&nbsp;Nkurunziza de briguer un troisième mandat qu’il a obtenu en juillet de la même année.</p>



<h4>Aucun dauphin désigné</h4>



<p>La Ceni du Burundi a fixé au 20 mai 2020 une présidentielle couplée à des législatives et des communales. Le président&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/863451/politique/presidentielle-au-burundi-pierre-nkurunziza-maitre-du-suspense/">réaffirme ainsi haut et fort sa volonté de ne pas briguer un nouveau mandat</a>, alors que l’opposition en exil, la société civile ainsi que de nombreux diplomates doutent de cette intention affichée.</p>



<p>Pierre&nbsp;Nkurunziza, qui&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/559438/politique/burundi-pierre-nkurunziza-president-tout-puissant/">contrôle avec son parti, le Cndd-FDD, tous les leviers du pouvoir</a>, n’a pas encore désigné de dauphin à cinq mois des élections de 2020.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>À&nbsp;DEUX MOIS DU DÉPÔT DES CANDIDATURES, CE QUI SERAIT PARLANT SERAIT DE DÉVOILER LE NOM DE SON DAUPHIN</p></blockquote>



<p>«&nbsp;Ce qui est important, ce n’est pas d’annoncer l’intention de son départ. À&nbsp;deux mois du dépôt des candidatures, ce qui serait parlant serait de dévoiler le nom de son dauphin&nbsp;», estime un des dirigeants du parti d’opposition MSD, Pancrace Cimpaye, qui redoute «&nbsp;comme ce fût le cas en 2015&nbsp;», que «&nbsp;le &nbsp;»peuple&nbsp;» ou le &nbsp;»parti&nbsp;» [manifeste] pour réclamer le quatrième mandat du Guide Suprême et Permanent Pierre Nkurunziza. Ce jour-là, il dira qu’il a répondu aux exigences du peuple et du parti&nbsp;».</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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