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	<title>Pétrole et gaz &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Pétrole et gaz &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Pétrole &#8211; Gaz : au Nigeria, plusieurs compagnies locales intéressées par les actifs de Shell</title>
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				<pubDate>Thu, 06 Jan 2022 19:16:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les entreprises nigérianes restent à l&#8217;affut des opportunités stratégique. Ainsi, Sahara Group de l&#8217;homme d&#8217;affaires Tonye Cole, Seplat Energy -important opérateur dans le Delta du Niger, coté sur les bourses du Nigeria et de Londres-, Famfa Oil de la milliardaire Folorunsho Alakija ou encore des acteurs tels que Troilus Investments Limited et Nigeria Delta Exploration...]]></description>
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<p><strong>Les entreprises nigérianes restent à l&rsquo;affut des opportunités stratégique. Ainsi, Sahara Group de l&rsquo;homme d&rsquo;affaires Tonye Cole, Seplat Energy -important opérateur dans le Delta du Niger, coté sur les bourses du Nigeria et de Londres-, Famfa Oil de la milliardaire Folorunsho Alakija ou encore des acteurs tels que Troilus Investments Limited et Nigeria Delta Exploration and Production (NDEP) sont autant de compagnies qui préparent actuellement leur offre pour la reprise des actifs pétroliers et gaziers de Shell dans le pays, révèle Reuters, citant des sources proche du dossier.</strong></p>



<h2>19 concessions minières pétrolières en jeu pour &#8230; 3 milliards de dollars</h2>



<p>Au sein de la première économie d&rsquo;Afrique, Shell détient 30% de filiale locale &#8211; Shell Petroleum Development Company of Nigeria- dont il partage le tour de table avec la Société nationale nigériane de pétrole (55%), les géants français et Italiens TotalEnergies (10%) et Eni (5%).</p>



<p>C&rsquo;est en mai 2021 que le géant anglo-néerlandais des hydrocarbures est entré en négociations les autorités nigérianes pour céder ses participations dans 19 concessions minières pétrolières évaluées entre 2 et 3 milliards de dollars.</p>



<p>Les offres de rachat devront être soumises avant le 31 janvier. Dans le secteur, la capacité de ces acteurs locaux à lever suffisamment de fonds pour conclure un deal avec Shell est questionné, dans un contexte post-COP26 où le financement des énergies fossiles a été pointé du doigt, poussant une vingtaine d&rsquo;Etat et institutions à prévoir la baisse ou l&rsquo;arrêt du financement de ce type d&rsquo;activités dès la fin de l&rsquo;année en cours.</p>



<p><strong>Source: La Tribune Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>AOW 2019 : dix décisions majeures dans le pétrole et le gaz africains</title>
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				<pubDate>Mon, 11 Nov 2019 08:23:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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				<description><![CDATA[La 26ème édition d’Africa Oil Week (AOW) s’est achevée ce vendredi 8 novembre à Cap Town, en Afrique du Sud. La rencontre qui a réuni les principaux acteurs du secteur pétro-gazier africain a été émaillée d&#8217;une série de décisions, donnant un aperçu des brûlants dossiers de l’actualité des hydrocarbures pour l&#8217;Afrique en 2020. La Tribune...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/Webp.net-compress-image-16.jpg" alt="" class="wp-image-11114" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/Webp.net-compress-image-16.jpg 640w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/Webp.net-compress-image-16-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /><figcaption> Africa Oil Week (AOW) 2019 </figcaption></figure>



<p> <strong>La 26ème édition d’Africa Oil Week (AOW) s’est achevée ce vendredi 8 novembre à Cap Town, en Afrique du Sud. La rencontre qui a réuni les principaux acteurs du secteur pétro-gazier africain a été émaillée d&rsquo;une série de décisions, donnant un aperçu des brûlants dossiers de l’actualité des hydrocarbures pour l&rsquo;Afrique en 2020. La Tribune Afrique revient sur 10 moments forts d’AOW 2019.</strong></p>



<p>L&rsquo;édition 2019 d&rsquo;<strong>Africa Oil Week (AOW</strong>) a tenu toute sa promesse. La rencontre du 4 au 8 novembre 2018 à Cap Town en Afrique du Sud a réuni une vingtaine de ministres, près 150 décideurs et investisseurs principalement du secteur des hydrocarbures. Au total, plus de 1800 délégués, spécialistes du pétrole, du gaz et de l&rsquo;énergie d&rsquo;Afrique et de plusieurs régions du monde ont répondu présents. La&nbsp;<strong>26éme</strong>&nbsp;édition a été marquée par des déclarations de ministres africains sur leurs politiques pétrolières et gazières ainsi que celles d&rsquo;entreprises sur des dossiers stratégiques<em>. La Tribune Afrique&nbsp;</em>a relevé une dizaines d&rsquo;annonces d&rsquo;envergures qui vont marquer le secteur pétrolier et gazier de l&rsquo;Afrique en 2020, à commencer par l&rsquo;Afrique du Sud, pays organisateur.</p>



<p><strong>En Afrique du Sud,&nbsp;</strong>le français Total a annoncé le forage d&rsquo;un autre puits d&rsquo;exploration offshore début 2020 dans le bloc 11B /12B. Plus tôt cette année, Total a foré un puits au large des côtes sud du pays d&rsquo;Afrique Australe, une découverte en mer qui pourrait contenir 1 milliard de barils de ressources. Le groupe entend ainsi poursuivre le forage de ses prospects de Brulpadda dans le bassin d&rsquo;Outeniqua, selon les informations de Reuters.&nbsp;<strong>L&rsquo;</strong><a href="https://afrique.latribune.fr/finances/investissement/2019-11-07/afrique-du-sud-ramaphosa-mobilise-22-2-milliards-d-euros-de-nouveaux-investissements-832574.html">Afrique du Sud</a>&nbsp;où&nbsp;la société nationale des hydrocarbures PetroSA envisage un partenariat avec la Russie pour un contrat de 359 millions de dollars,avec la société géologique russe Rosgeologia (Rosgeo).</p>



<p>&nbsp;<strong>Au Nigeria,</strong>&nbsp;la multinationale française Total a aussi fait état de la cession d&rsquo;une participation de 12,5% dans<strong>&nbsp;Oil Mining Lease (OML)</strong>&nbsp;118, un gisement situé à environ 120 km aux larges du Delta. Le montant de ces actifs a été évalué à 750 millions de dollars. La vente s&rsquo;inscrit dans le cadre du projet<strong>&nbsp;Total 2020</strong>&nbsp;qui consiste à séparer des actifs d&rsquo;une valeur de 5 milliards de dollars dans le monde et d&rsquo;en acquérir de nouveaux.</p>



<p><strong>Pour le Mozambique,&nbsp;</strong>Total envisage d&rsquo;étendre son projet de gaz naturel liquéfié (GNL) avec deux trains supplémentaires, pour faciliter le transport du gaz, a déclaré&nbsp;<strong>Mike Sangster,</strong>responsable des explorations et de la production de Total au Nigeria, lors de cette conférence sur le pétrole au Cap, en Afrique du Sud. La société pétrolière a aussi réitéré son intention de clôturer l&rsquo;acquisition des actifs&nbsp;<strong>d&rsquo;Anadarko</strong>&nbsp;au Ghana et en Algérie au cours du premier trimestre 2020.</p>



<p>&nbsp;<strong>La Côte d&rsquo;Ivoire</strong>&nbsp;a par ailleurs lancé un appel d&rsquo;offre pour 5 blocs pétroliers à Africa Oil Week 2019. Il s&rsquo;agit des blocs CI-800 ; CI-801 ; CI-802 ; CI-102 ; CI-503. Voulant rassurer les investisseurs potentiels, la délégation ivoirienne, présidée par le ministre ivoirien de l&rsquo;énergie et des énergies renouvelables,&nbsp;<strong>Abdourhamane Cissé,</strong>&nbsp;est revenue sur les réformes instituées au cours des 5 dernières années à savoir l&rsquo;aménagement du Code Pétrolier de 1996 et la révision des Contrats de Partage de Production (CPP).</p>



<p><strong>Le Sénégal</strong>&nbsp;a annoncé lors du sommet d&rsquo;AOW 2019, un appel d&rsquo;offres pour 12 blocs pétroliers et gaziers offshores. La phase juridique du cycle des licences devrait être clôturée fin janvier 2020. Les sociétés pétrolières ont la possibilité d&rsquo;évaluer le potentiel des blocs du février au 31 juillet. Le Sénégal qui devrait entamer sa production gazière à partir de 2023 a d&rsquo;importantes réserves de pétrole et de gaz évaluées par le FMI à 1 milliard de barils de pétrole et à 40 000 milliards de pieds cubes de gaz sur la période 2014-2017.</p>



<p><strong>Pour la République démocratique du Congo (RDC),</strong>&nbsp;le Ministre des Hydrocarbures Congolais, Rubens Muhima, a annoncé le lancement des appels d&rsquo;offres avant la fin de l&rsquo;année pour l&rsquo;exploration pétrolière et gazière. Pour convaincre les investisseurs potentiels, lors d&rsquo;Afrique Oil Week 2019, le pays met en exergue le changement de régime politique avec la succession de Felix Tshisekedi à Joseph Kabila à la tête de la RDC.</p>



<p>&nbsp;&nbsp;<strong>L&rsquo;Angola</strong>&nbsp;a déclaré en marge de la semaine africaine du pétrole et du gaz avoir formé un consortium avec cinq sociétés pétrolières internationales, dont Eni et Chevron, afin de développer le gaz naturel liquéfié (GNL) de son usine de Soyo. L&rsquo;information relayée par l&rsquo;agence pétrolière et gazière (ANGP) angolaise évoque un projet dirigé par Eni, au coût initial de 2 milliards de dollars, avec pour objectif de commencer la production en 2022.</p>



<p><strong>Le ministre ougandais</strong>&nbsp;de l&rsquo;Energie, Irene Muloni, a lors de la rencontre lancé un appel d&rsquo;offres sur cinq blocs pétroliers. Le pays qui attend actuellement une décision d&rsquo;investissement finale pour la construction d&rsquo;un pipeline d&rsquo;exportation de pétrole à travers la Tanzanie voisine par les entreprises impliquées, se dit confiant.</p>



<p>&nbsp;&nbsp;<strong>La Somalie a révélé son intention de présenter&nbsp;</strong>ses plans en décembre pour son premier cycle d&rsquo;octroi de licences de pétrole et de gaz en 2020, selon le ministre du pétrole et des ressources minérales du pays&nbsp;<strong>Abdirashid Mohamed Ahmed,</strong>lors d&rsquo;AOW. Le pays en proie à une instabilité politique chronique prévoit d&rsquo;adopter un nouveau code des hydrocarbures d&rsquo;ici la fin de l&rsquo;année, avant de présenter une quinzaine de blocs pétroliers aux investisseurs.</p>



<p><strong>En Guinée équatoriale,</strong>&nbsp;la compagnie pétrolière italienne Saipem a remporté un contrat de 90 à 100 millions de dollars pour la construction d&rsquo;un pipeline sous-marin, a annoncé le ministre du pétrole équato-guinéen&nbsp;<strong>Gabriel Obiang</strong>&nbsp;Lima, dans un communiqué. L&rsquo;ouvrage long de 70 km devrait relier la plate-forme d&rsquo;Alen au pôle pétrochimique de Punta Europa et les premières livraisons du gaz exploité par Noble Energy, sont attendues début 2021. Le gazoduc desservira les gisements de gaz offshore et aura une capacité de 950 millions de pieds cubes de gaz par jour, a annoncé Malabo, lors de la semaine des hydrocarbures du 4 au 8 novembre à Cap Town en Afrique du Sud.</p>



<p><strong>Source: La Tribune Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Sénégal : l’arbre de l’affaire Petro-Tim ne doit pas cacher la forêt de la bonne gouvernance</title>
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				<pubDate>Sat, 22 Jun 2019 07:52:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/timeline-petrotim.jpg" alt="" class="wp-image-5827" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/timeline-petrotim.jpg 561w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/timeline-petrotim-300x191.jpg 300w" sizes="(max-width: 561px) 100vw, 561px" /></figure>



<p><strong>L&rsquo;affaire Petro-Tim, récemment relancée par un reportage de la BBC, ne cesse d&rsquo;alimenter la polémique au Sénégal quant aux bénéfices que le pays retirera de l&rsquo;exploitation prochaine du pétrole et du gaz. Pour l&rsquo;ancienne ancienne Première ministre Aminata Touré, désormais présidente du Conseil économique, social et environnemental, les réformes entreprises en matière de gouvernance publique et de transparence dans les industries extractives offrent les garde-fous nécessaires et méritent d&rsquo;être saluées.</strong></p>



<p>La diffusion du&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/dossiers/aliou-sall-frank-timis-laffaire-qui-secoue-la-presidence-senegalaise/">documentaire tendancieux de la chaîne britannique BBC traitant de la gestion des ressources naturelles au Sénégal</a>&nbsp;a déclenché un tel intérêt médiatique qu’il m’a paru important de rappeler notre longue tradition de démocratie, de participation citoyenne et de transparence. Cela, le monde ne doit point l’oublier à l’heure des stéréotypes qui continuent à présenter le continent africain comme la terre de tous les malheurs.</p>



<p>Le Sénégal, petit pays de 16 millions d’habitants n’a jamais connu ni coup d’État ni guerre civile (nous prions Dieu pour qu’il continue d’en être ainsi). Notre premier président, de confession catholique dans un pays à 95&nbsp;% musulman, le poète Léopold Sédar Senghor, a volontairement démissionné en 1981 pour céder la place au président Abdou Diouf, qui lui-même a été remplacé par &nbsp;le président Abdoulaye Wade à l’issue de l’élection de 2000.</p>



<p>Le 24 mars 2012, le président Macky Sall inaugurait l’ère de la seconde alternance politique en remportant l’élection présidentielle avec 65&nbsp;% des suffrages. Il a été réélu en février 2019, avec 58&nbsp;%, dans un scrutin jugé libre et transparent par tous les observateurs nationaux et internationaux.</p>



<h3><strong>Des mesures hardies</strong></h3>



<p>Cette vitalité démocratique sénégalaise &nbsp;se nourrit d’une culture solidement ancrée de dialogue entre les forces vives de la nation. Elle s’est aussi accompagnée d’un renforcement progressif de notre système de gouvernance. Sur 52 pays étudiés en Afrique en 2018, l’ONG Transparency International classe le Sénégal à la huitième place pour l’Indice de perception de la corruption. &nbsp;Depuis 2012, des mesures hardies ont été prises pour lutter activement contre la corruption et l’impunité, parmi lesquelles on peut citer l’institutionnalisation de la déclaration de patrimoine, la création de l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (Ofnac), le Code de transparence dans la gestion des finances publiques ou l’adhésion volontaire à l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE).</p>



<p>Dans le domaine de la gestion à venir des ressources naturelles, il s’est agi d’instituer une approche participative qui s’inscrit dans notre belle tradition de l’arbre à palabres.&nbsp;À cette fin, le Conseil d’orientation stratégique du pétrole et du gaz (COS-Pétrogaz) a été créé. Et, fait suffisamment rare sur notre continent pour être souligné, il est désormais ouvert aux représentants de la Société civile et de… l’opposition.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LE SÉNÉGAL S’EST DOTÉ D’UN NOUVEAU CODE PÉTROLIER VISANT À MIEUX PROTÉGER NOS INTÉRÊTS NATIONAUX</p></blockquote>



<p>Afin qu’aucun citoyen sénégalais n’en ignore, tous les contrats pétroliers sont rendus publics et peuvent être consultés sur le site du gouvernement sénégalais et celui de l’ITIE. Le Sénégal s’est aussi récemment doté d’un nouveau code pétrolier visant à mieux protéger nos intérêts nationaux. Il stipule expressément la mise en place d’une commission d’évaluation et de négociation des contrats, le recours systématique à l’appel d’offre pour l’octroi des permis et licences ainsi que la divulgation des bénéficiaires effectifs.</p>



<p>Dans un élan de solidarité intergénérationnel, il est prévu la mise en place un Fonds d’investissement pour les générations futures qui répondra aux normes de transparence et de contrôle afin d’assurer la traçabilité des ressources. Ce fonds, qui s’inspire des expériences les plus réussies dans le monde, sera régi par la loi en cours de préparation sur « la répartition des futurs revenus tirés du pétrole et du gaz ». La loi sur le contenu local va quant à elle déterminer les niches de partenariat et d’investissement en faveur de nos entreprises nationales.</p>



<h3><strong>Souci de transparence</strong></h3>



<p>Cette batterie de mesures progressistes &nbsp;est incontestablement l’expression de la volonté du président Macky Sall de conjurer la malédiction des ressources naturelles qui a longtemps frappé notre continent. C’est ce même souci de transparence qui fonde la décision du ministre de la Justice du Sénégal d’ouvrir auprès du Parquet de Dakar une enquête judiciaire sur ce que la presse a eu vite fait d’appeler « l’affaire Petro-Tim ». Afin que les Sénégalais et l’opinion publique soient définitivement édifiés, la justice sénégalaise est appelée à faire son travail de manière libre et indépendante.</p>



<p>Il est important de rappeler que le Sénégal a l’ambition ferme de continuer à écrire de nombreuses pages dans le registre de la bonne gouvernance et de la démocratie. Ses efforts avant-gardistes méritent d’être reconnus et encouragés. Entre-temps, veillons à ne point céder à l’afro-pessimisme ou aux stéréotypes à la peau dure qui voudraient que toutes nos belles aventures finissent mal.</p>



<p>Nous prenons le pari que le pétrole et le gaz &nbsp;seront une bénédiction pour notre pays, qui saura s’appuyer sur la vitalité de notre démocratie, la solidité de nos institutions et la participation dynamique de notre société civile.</p>



<p>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée  </p>
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