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	<title>peine de prison &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Algérie : l’ancien patron de la police condamné à quinze ans de prison ferme</title>
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				<pubDate>Thu, 02 Apr 2020 19:33:41 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/abdelghani-hamel-dgsn-algerie.jpg" alt="" class="wp-image-15786" width="722" height="361" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/abdelghani-hamel-dgsn-algerie.jpg 612w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/abdelghani-hamel-dgsn-algerie-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 722px) 100vw, 722px" /><figcaption> Le général-major Abdelghani Hamel, ancien directeur général de la police nationale algérienne (DGSN), saluant un policier à Alger, le 7 mars 2016. (Crédits : Reuters) </figcaption></figure>



<p> <strong>Abdelghani Hamel était poursuivi pour des faits en lien avec des affaires de corruption, notamment le « blanchiment d&rsquo;argent, l&rsquo;enrichissement illicite, le trafic d&rsquo;influence et l&rsquo;obtention d&rsquo;assiettes foncières par des moyens illicites.</strong></p>



<p>Le tribunal de Sidi M&rsquo;hamed a prononcé ce 1er avril une peine de quinze ans de prison ferme contre l&rsquo;ancien directeur général de la sûreté nationale (DGSN), le général-major Abdelghani Hamel, et une amende de 8 millions de dinars algériens (59 000 euros). L&rsquo;ancien patron de la police était poursuivi pour&nbsp;des faits de «&nbsp;<em>blanchiment d&rsquo;argent, d&rsquo;enrichissement illicite, de trafic d&rsquo;influence et d&rsquo;obtention d&rsquo;assiettes foncières par des moyens illicites</em>&nbsp;», rapporte ce jeudi l&rsquo;agence de presse algérienne&nbsp;<em>APS</em>.</p>



<p>Les condamnations ont également touché pratiquement toute la famille du général-major&nbsp;: Amiar, son fils, a écopé d&rsquo;une peine de dix ans de prison ferme et d&rsquo;une amende de 6 millions de dinars (DA). Son autre fils, Chafik, a été également condamné à huit ans de prison ferme et à une amende de 5 millions de DA. Mourad, également son fils, a été condamné à sept ans de prison ferme et à une amende de 5 millions de DA. Sa fille Chahinaz a été condamnée à trois ans de prison ferme et à une amende de 5 millions de DA. L&rsquo;épouse de l&rsquo;ancien DGSN, Annani Salima, a, quant à elle, écopé de deux ans de prison ferme et d&rsquo;une amende d&rsquo;un million de DA.</p>



<p>Le tribunal a également condamné dans la même affaire Abdelmalek Boudiaf, ancien wali d&rsquo;Oran, à trois ans de prison ferme et à une amende d&rsquo;un million de DA. Le même verdict a été prononcé à l&rsquo;encontre de l&rsquo;ancien wali d&rsquo;Oran, Abdelghani Zaalane.</p>



<p>L&rsquo;ancien wali de Tlemcen, Bensebane Zoubir, a été condamné à trois ans de prison ferme, l&rsquo;ancien wali de Tipaza, Ghellaï Moussa, à cinq ans de prison ferme et à une amende d&rsquo;un million de DA et l&rsquo;ex-directeur général de l&rsquo;Office de promotion et de gestion immobilière (OPGI), Mohamed Rehaimia, a trois ans de prison ferme et à une amende de 500 000 de DA.</p>



<p>Le tribunal a par ailleurs condamné les sociétés de la famille d&rsquo;Abdelghani Hamel à une amende de 32 millions de DA avec la confiscation de tous les biens et biens meubles</p>



<h4>Un procès reporté à deux reprises</h4>



<p>Pour rappel, le juge près le tribunal de Blida avait décidé le 19 mars dernier un second report du procès de l&rsquo;affaire impliquant Abdelghani Hamel et Noureddine Berrachdi.</p>



<p>D&rsquo;après l&rsquo;APS, la décision du report du procès avait été prise à la demande du collectif de défense des accusés, qui avait invoqué plusieurs motifs, dont «<em> l&rsquo;absence du témoin principal, l&rsquo;ancien ministre de la Justice, Tayeb Louh [détenu actuellement] en raison de son état de santé nécessitant une intervention chirurgicale, selon une attestation médicale présentée au tribunal, outre la « non-réunion des conditions d&rsquo;un procès public, à cause de la situation sanitaire que traverse le pays </em>».</p>



<p><strong>Source: La Tribune Afrique/Mis en Ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Lourdes peines de prison pour deux anciens premiers ministres de l’ère Bouteflika</title>
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				<pubDate>Wed, 25 Mar 2020 16:38:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/justice-algerie.jpg" alt="" class="wp-image-14850" width="724" height="362" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/justice-algerie.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/justice-algerie-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 724px) 100vw, 724px" /><figcaption>Justice algerie</figcaption></figure>



<p><strong>D’autres personnalités, dont deux ex-ministres de l’industrie, ont été condamnées pour «&nbsp;corruption&nbsp;» ou «&nbsp;népotisme&nbsp;» dans des scandales politico-économiques.</strong></p>



<p>La cour d’appel d’Alger a condamné deux ex-premiers ministres de l’ère Bouteflika, Ahmed Ouyahia et Abdelmalek Sellal, respectivement à quinze et douze ans de prison ferme, à l’issue d’un procès sans précédent pour corruption, a-t-on appris de source judiciaire.</p>



<p>En revanche, elle a allégé des peines infligées à l’encontre d’anciens ministres et patrons algériens, impliqués dans un scandale automobile et accusés de financement illégal de la dernière campagne électorale du président déchu Abdelaziz Bouteflika, selon des avocats de la défense. La cour d’appel a confirmé, mercredi 25&nbsp;mars, les sentences prononcées le 10&nbsp;décembre&nbsp;2019 contre Ahmed Ouyahia et Abdelmalek Sellal, tous deux proches de M.&nbsp;Bouteflika.</p>



<p><em>«&nbsp;Ce verdict en appel reste une décision politique&nbsp;»</em>, a déclaré à l’AFP M<sup>e</sup>&nbsp;Mourad Khader, l’avocat de M. Sellal. Les deux condamnés ont huit jours pour se pourvoir en cassation.</p>



<p>Deux anciens ministres de l’industrie, Mahdjoub Bedda et Youcef Yousfi, condamnés en première instance à dix ans de prison, ont vu, eux, leurs peines réduites de moitié.</p>



<p>Un autre inculpé influent, Ali Haddad, ex-président de la principale organisation patronale algérienne FCE et PDG du numéro un privé du BTP, considéré comme l’un des principaux financiers des dernières campagnes électorales de M. Bouteflika, a été condamné à quatre ans de prison contre sept ans en première instance. Mais, pour son avocat, M<sup>e</sup>&nbsp;Kaled Bourayou,&nbsp;<em>«&nbsp;c’est un verdict injustifiable&nbsp;»</em>.&nbsp;<em>«&nbsp;Tant que la justice est instrumentalisée, on ne peut pas s’attendre à autre chose&nbsp;»</em>, a critiqué l’avocat qui va se pourvoir en cassation.</p>



<h4>Luttes de clans au sommet</h4>



<p>Le président Abdelaziz Bouteflika a été poussé à la démission le 2&nbsp;avril&nbsp;2019, sous la pression d’un mouvement de contestation antirégime inédit à la suite de l’annonce de sa candidature à un cinquième mandat.</p>



<p>Le financement de sa campagne&nbsp;<em>«&nbsp;a occasionné une perte au Trésor public estimée à 110&nbsp;milliards de dinars&nbsp;»</em>&nbsp;(plus de 830&nbsp;millions d’euros), selon le procureur.</p>



<p>Deux autres riches hommes d’affaires, Hassen Arbaoui et l’ancien vice-président du FCE Mohamed Bairi, propriétaires d’usines de montage de véhicules, ont été respectivement été condamnés, mercredi, à quatre et trois ans d’emprisonnement.</p>



<p>Depuis le 1<sup>er</sup>&nbsp;mars, une vingtaine de personnalités −&nbsp;d’anciens responsables politiques, de puissants patrons et des hauts fonctionnaires&nbsp;− étaient jugées en appel.</p>



<p>Elles étaient poursuivies pour le financement&nbsp;<em>«&nbsp;occulte&nbsp;»</em>&nbsp;de la cinquième campagne électorale de M. Bouteflika, début 2019, ainsi que pour&nbsp;<em>«&nbsp;népotisme&nbsp;»</em>&nbsp;et&nbsp;<em>«&nbsp;favoritisme&nbsp;»</em>&nbsp;dans l’industrie automobile via des partenariats entre marques étrangères et grands groupes algériens, souvent propriétés d’hommes d’affaires liés à l’entourage de l’ex-président. Les groupes agréés par les autorités avaient bénéficié d’importantes subventions et de substantiels avantages fiscaux, malgré un cahier des charges rarement respecté.</p>



<p>Le scandale automobile a entraîné une perte pour le Trésor public estimée à plus de 128&nbsp;milliards de dinars (975&nbsp;millions d’euros), selon des chiffres officiels.</p>



<p>D’autres procès attendent certains des accusés, cités dans des volets des vastes enquêtes relatives à des faits présumés de corruption, ouvertes depuis le départ du président Bouteflika et soupçonnées de servir opportunément des luttes de clans au sommet dans l’après-Bouteflika.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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