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	<title>Paul Biya &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Paul Biya &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Le Cameroun à la veille d&#8217;un 1er octobre périlleux</title>
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				<pubDate>Thu, 30 Sep 2021 19:12:25 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Ce vendredi 1er octobre pourrait-être agité&#160;au Cameroun. La date est symbolique&#160;: elle marque le 1er octobre 1961, date de naissance du Cameroun dans sa forme actuelle, mais&#160;aussi la&#160;proclamation de l&#8217;indépendance&#160;de l&#8217;Ambazonie, en 2017. Une République non reconnue, déclarée dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest par les indépendantistes anglophones. Ils avaient prévu des festivités...]]></description>
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<p><strong>Ce vendredi 1er octobre pourrait-être agité&nbsp;au Cameroun. La date est symbolique&nbsp;: elle marque le 1er octobre 1961, date de naissance du Cameroun dans sa forme actuelle, mais&nbsp;aussi la&nbsp;</strong><a href="https://www.dw.com/fr/la-tension-monte-dans-les-r%C3%A9gions-anglophones-du-cameroun-avant-la-proclammation-de-leur-ind%C3%A9pendance/a-40754289"><strong>proclamation de l&rsquo;indépendance</strong></a><strong>&nbsp;de l&rsquo;Ambazonie, en 2017. Une République non reconnue, déclarée dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest par les indépendantistes anglophones.</strong></p>



<p>Ils avaient prévu des festivités pour ce vendredi mais celles-ci ont été interdites par le pouvoir central. Un nouvel épisode dans la crise anglophone qui dure maintenant depuis cinq ans.&nbsp;</p>



<h4>Comment tout cela a commencé ?</h4>



<p><a href="https://www.dw.com/fr/la-langue-fran%C3%A7aise-divise-au-cameroun/a-36500250">C&rsquo;est en octobre 2016</a>&nbsp;que la crise débute.&nbsp;Des grèves puis des manifestations éclatent pour demander le respect de la langue anglaise dans l&rsquo;administration, le système judiciaire, l&rsquo;éducation ou encore la santé. Les anglophones parlent de discriminations permanentes. Des juges et des enseignants anglais ont d&rsquo;ailleurs été renvoyés de leurs postes.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/cameroun-1er-octobre-2021-crise-anglophone/a-59368183#"><img src="https://static.dw.com/image/43936570_401.jpg" alt="Des soldats patrouillent à Buea"/></a><figcaption>La vie quotidienne des habitants est perturbée depuis cinq ans</figcaption></figure>



<p>Mais le gouvernement central n&rsquo;écoute pas la colère des anglophones… Au contraire, il met la pression et réprime.&nbsp;En décembre 2016 déjà, des premiers indépendantistes sont tués à Bamenda. Une offensive est même lancée sur la ville début 2017.&nbsp;</p>



<h4>Quand les séparatistes ont-ils déclaré l&rsquo;Ambazonie indépendante ?</h4>



<p>Des grèves sont lancées chaque lundi sur place au printemps 2017.&nbsp;Les séparatistes déclarent l&rsquo;Ambazonie indépendante le 1er octobre.&nbsp;Et depuis rien ne s&rsquo;est amélioré, bien au contraire.&nbsp;Le président Paul Biya, réélu en 2018, n&rsquo;a jamais réussi à régler le problème, malgré les tentatives de médiation et le&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/dialogue-national-au-cameroun-bilan-contrast%C3%A9-un-an-apr%C3%A8s/a-55110544">« grand dialogue national »</a>&nbsp;de 2019.&nbsp;</p>



<h4>Pourquoi les populations souffrent ?</h4>



<p>Les deux camps, le pouvoir central comme les indépendantistes, sont régulièrement accusés de crimes contre les civils. Des accusations portées par des ONG et l&rsquo;ONU&nbsp;à la fois.&nbsp;A tout cela se sont ajoutés les activités et crimes de Boko Haram. La secte islamique opère dans le nord du Cameroun.</p>



<p>Au plus fort de la pandémie de Covid-19, en 2020, un groupe avait tenté de décréter un cessez-le-feu sur place, face à la situation humanitaire dramatique. En vain.&nbsp;700.000 personnes ont été forcées de fuir au Nigeria voisin ou ailleurs depuis le début de ce conflit anglophone. Un conflit qui a fait aussi plus de 3.500 morts, et privés des centaines de milliers d&rsquo;enfants d&rsquo;école.&nbsp;</p>



<p>Des militants séparatistes ont même été condamnés à mort pour des&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/cameroun-le-choc-apr%C3%A8s-la-mort-de-sept-%C3%A9coliers-%C3%A0-kumba/a-55395884">meurtres d&rsquo;écoliers</a>&nbsp;dans le Sud-Ouest au début de ce mois de septembre. Les séparatistes s&rsquo;en prennent&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/rentr%C3%A9e-scolaire-perturb%C3%A9e-par-les-crises-au-cameroun/a-55166359">régulièrement aux écoles,</a>&nbsp;accusées d&rsquo;enseigner en français.&nbsp;</p>



<h4>Quels risques ce 1er octobre ?</h4>



<p>Ce 1er octobre, les soldats réguliers camerounais se préparent encore à des combats. D&rsquo;autres ont déjà fait de nombreux morts ces deux dernières semaines.&nbsp;Le pouvoir central promet des sanctions en cas de non-respect des mesures d&rsquo;interdiction ce vendredi.</p>



<p><strong>Source : Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Les séjours en Europe de Paul Biya ont de plus en plus de mal à passer inaperçus</title>
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				<pubDate>Sat, 17 Jul 2021 17:20:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les opposants au président camerounais appellent à manifester ce samedi 17 juillet à Genève, où Paul Biya est arrivé pour une visite privée le week-end dernier. Manifestation interdite par les autorités, qui craignent des heurts entre partisans et opposants du chef de l&#8217;État, au pouvoir depuis près de 40 ans. «&#160;M. Biya nous lance encore un...]]></description>
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<p>Les opposants au président camerounais <strong>appellent à manifester ce samedi 17 juillet à Genève, où Paul Biya est arrivé pour une visite privée le week-end dernier. Manifestation interdite par les autorités, qui craignent des heurts entre partisans et opposants du chef de l&rsquo;État, au pouvoir depuis près de 40 ans.</strong></p>



<p>«&nbsp;<em>M. Biya nous lance encore un défi. Cela fait trois ans, depuis 2018, qu&rsquo;on ne le voit pas.</em>&nbsp;» Kamoua «&nbsp;la panthère », comme il se fait appeler, est venu depuis Paris manifester son opposition à Paul Biya. Ce militant n&rsquo;en est pas à son premier rassemblement.</p>



<p>L&rsquo;objectif pour lui est que le président camerounais ne puisse plus venir en Europe sans soulever une vague de protestations&nbsp;: «&nbsp;<em>À chaque fois qu&rsquo;il viendra en Europe, il nous trouvera. Ce n&rsquo;est pas M. Biya « physique » que l&rsquo;on vient chasser, c&rsquo;est l&rsquo;institution que l&rsquo;on vient chasser.</em>&nbsp;»</p>



<p>Eva Oloa vient également de France. Elle aussi était présente lors du dernier séjour de Paul Biya en Suisse. Et elle aussi ne compte pas rester silencieuse face à la situation préoccupante au Cameroun&nbsp;: «&nbsp;<em>S&rsquo;il a rendu ce pays aussi misérable, eh&nbsp;bien il faut qu&rsquo;il vive comme les habitants du Cameroun. On ne peut pas venir ici dans les salons feutrés et vivre la belle vie avec sa famille alors que de nombreux Camerounais sont dans la misère la plus totale, ce n&rsquo;est pas possible. Donc s&rsquo;il ne le sait pas, s&rsquo;il n&rsquo;est pas au courant, là il va l&rsquo;être.&nbsp;</em>»</p>



<p>En 2019, le séjour de Paul Biya avait été écourté après une altercation entre son service de sécurité et des manifestants. Un journaliste avait été blessé. Six gardes du corps avaient été condamnés par la justice suisse. Un précédent qui a sans doute échaudé les autorités suisses qui ont donc interdit le rassemblement à proximité de l&rsquo;hôtel où séjourne Paul Biya. Mais les opposants, assurent eux, qu&rsquo;ils seront présents, coûte que coûte.</p>



<p><strong>Source : RFI Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Au Cameroun, des élections régionales « historiques » boycottées par l’opposition</title>
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				<pubDate>Mon, 07 Dec 2020 19:58:14 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Quelque 24 000 grands électeurs étaient amenés à voter pour désigner 900 conseillers régionaux, une première dans le pays. groupes sécessionnistes affrontent l’armée depuis près de quatre ans dans un conflit qui a fait plus de 3 000 morts et forcé plus de 700 000 personnes à fuir leur domicile. Le régime a présenté ces premières élections régionales, pourtant prévues dès la...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/2dda4c0_818257561-rtx8eapz.jpeg" alt="" class="wp-image-20470" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/2dda4c0_818257561-rtx8eapz.jpeg 688w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/2dda4c0_818257561-rtx8eapz-300x225.jpeg 300w" sizes="(max-width: 688px) 100vw, 688px" /><figcaption>Un bureau de vote à Maroua, le 6 décembre 2020, lors des élections régionales camerounaises. Josiane Kouagheu / REUTERS</figcaption></figure>



<p><strong>Quelque 24 000 grands électeurs étaient amenés à voter pour désigner 900 conseillers régionaux, une première dans le pays.</strong></p>



<p>groupes sécessionnistes affrontent l’armée depuis près de quatre ans dans un conflit qui a fait plus de 3 000 morts et forcé plus de 700 000 personnes à fuir leur domicile.</p>



<p>Le régime a présenté ces premières élections régionales, pourtant prévues dès la Constitution de 1996, comme&nbsp;<em>«&nbsp;historiques&nbsp;»</em>&nbsp;pour achever la décentralisation et régler cette crise anglophone. Les conseils régionaux, oubliés depuis 1996, avaient été remis au goût du jour lors d’un grand dialogue national convoqué en&nbsp;2019 par Paul Biya, après d’intenses pressions internationales pour mettre fin au conflit en zone anglophone.</p>



<h4>Une indemnité de 50 000 francs CFA</h4>



<p>En tout, quelque 24&nbsp;000&nbsp;grands électeurs – des conseillers municipaux et des chefs traditionnels – étaient amenés à voter dans ce scrutin indirect pour désigner 900&nbsp;conseillers régionaux (90 pour chacune des dix régions). Les résultats n’ont pas encore été communiqués mais ils font peu de doutes, puisque les conseillers municipaux, qui élisent le plus grand nombre de représentants dans ces nouvelles assemblées régionales, sont très majoritairement issus du parti de M.&nbsp;Biya, 87&nbsp;ans.</p>



<p>Outre la rébellion en zone anglophone, le président Biya, qui dirige le Cameroun d’une main de fer depuis trente-huit ans, est confronté à une contestation inédite dans la rue depuis sa réélection en&nbsp;2018 et à des attaques répétées de groupes djihadistes dans la région de l’Extrême-Nord. Pour inciter à faire de ces élections un succès, il avait promis le 2&nbsp;septembre, par décret présidentiel, une indemnité de 50&nbsp;000&nbsp;francs CFA (environ 75&nbsp;euros) pour chaque grand électeur ayant pris part au scrutin.</p>



<p>Quatorze partis étaient en lice hors des zones anglophones, dont le Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC), de M. Biya, qui avait remporté une victoire écrasante aux municipales de février. Dans les deux régions anglophones, le RDPC était le seul à présenter des candidats. Dans tout le pays, le scrutin a été boycotté par les deux principaux partis d’opposition : le Social Democratic Front (SDF) et le Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC), de Maurice Kamto, l’opposant numéro un à M. Biya.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis RN ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>« La paix dépendra de Paul Biya »(Le cardinal Christian Tumi)</title>
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				<pubDate>Wed, 18 Nov 2020 17:11:24 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/jad20201106-ass-cameroun-cardinal-tumi-592x296-1604658639.jpg" alt="" class="wp-image-19926" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/jad20201106-ass-cameroun-cardinal-tumi-592x296-1604658639.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/jad20201106-ass-cameroun-cardinal-tumi-592x296-1604658639-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /><figcaption>Le cardinal Christian Tumi</figcaption></figure>



<p>L&rsquo;ho<strong>mme d&rsquo;Eglise affirme qu&rsquo;il suffirait que Paul Biya le décide pour que la paix revienne dans les zones anglophones du Cameroun.</strong></p>



<p>Dans cette&nbsp;interview exclusive à la Deutsche Welle, le cardinal Christian Tumi, âgé de 90 ans, affirme par ailleurs que le Cameroun n&rsquo;a pas besoin d&rsquo;une médiation internationale.&nbsp;<em>« Il suffirait que Paul Biya le décide pour que la paix revienne dans les zones anglophones »</em>, estime le cardinal Christian Tumi qui&nbsp;&nbsp;répond aux questions d&rsquo;Henri Fotso, notre correspondant à Douala.</p>



<p>Alors qu&rsquo;il accompagnait le roi de&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/cameroun-un-appel-pour-la-fin-de-la-crise-anglophone/a-55410589" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Kumbo qui avait fui son village natal</a>&nbsp;dans le Nord-Ouest du Cameroun depuis quatre ans, l&rsquo;archevêque émérite de Douala avait été kidnappé avec sa suite par des combattants sécessionnistes le 5 novembre dernier, avant d&rsquo;être libéré 24 heures plus tard.</p>



<p>Les écoles des régions anglophones ont été aussi particulièrement visées ces derniers jours avec plusieurs enlèvements d&rsquo;élèves et de professeurs, à chaque fois libérés sous la pression des populations locales.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<item>
		<title>L’Allemagne sollicitée pour résoudre la crise au Cameroun</title>
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				<pubDate>Tue, 17 Nov 2020 13:25:02 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Face à cette à l’aggravation de la situation, la communauté internationale reste silencieuse, à l’exception des Etats-Unis. Mais l’Allemagne pourrait aussi jouer un rôle de médiateur estiment des ONG. Depuis quatre ans, cette crise a provoqué la&#160;mort de plus de 3.000 personnes&#160;et récemment, l’horreur a atteint un nouveau stade avec l’attaque de deux écoles qui...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/Paul-Biya.jpg" alt="" class="wp-image-11980" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/Paul-Biya.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/Paul-Biya-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></figure>



<p><strong>Face à cette à l’aggravation de la situation, la communauté internationale reste silencieuse, à l’exception des Etats-Unis. Mais l’Allemagne pourrait aussi jouer un rôle de médiateur estiment des ONG.</strong></p>



<p>Depuis quatre ans, cette crise a provoqué la&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/cameroun-les-violences-persistent-dans-la-zone-anglophone/a-55401435">mort de plus de 3.000 personnes</a>&nbsp;et récemment, l’horreur a atteint un nouveau stade avec l’attaque de deux écoles qui ont provoqué la mort de sept enfants.</p>



<p>Le gouvernement allemand devrait profiter de sa présidence de l’Union européenne et du fait qu’elle est membre non-permanente du Conseil de Sécurité de l’Onu&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/lallemagne-appel%C3%A9e-%C3%A0-%C3%AAtre-m%C3%A9diatrice-au-cameroun/a-55567422">pour faire avancer le processus</a>&nbsp;de la paix au Cameroun, ont récemment souligné deux organisations humanitaires en Allemagne.</p>



<h4>Les limites de la neutralité allemande</h4>



<p>En tant qu’ancienne puissance coloniale jusqu’en 1919, l’Allemagne se présente avec une responsabilité historique, comme l’explique Andreas Mehler, le directeur de l’institut Arnold Bergstraesser et spécialiste de la politique du développement.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/lallemagne-sollicit%C3%A9e-pour-r%C3%A9soudre-la-crise-au-cameroun/a-55624745#"><img src="https://static.dw.com/image/55386626_404.jpg" alt="L’horreur a atteint un nouveau stade avec l’attaque de deux écoles qui ont provoqué la mort de sept enfants à Kumba. "/></a></figure>



<p><em>« L’Allemagne est évidemment l’ancien colonisateur, elle a probablement toujours une certaine responsabilité historique si on considère que le passé colonial allemand n’était pas exempt de répression. Le mandat français de la Société des Nations est dans la mémoire de beaucoup mais déjà avant, les autorités allemandes n’étaient pas des anges « ,&nbsp;</em>selon Andreas Mehler.</p>



<p>Cependant, la politique allemande semble éviter trop d’ingérence directe au Cameroun. Ni le ministre des Affaires étrangères, ni la chancelière n’ont visité le pays. Le dernier voyage diplomatique d’un chef du gouvernement allemand au Cameroun est celui de Helmut Kohl en 1987.</p>



<p>Par ailleurs, pour qu’une médiation allemande soit possible, il faudrait aussi que Berlin discute avec la France, estime le député du Bundestag et spécialiste de la prévention civile des crises, Ottmar von Holtz.</p>



<p><em>« Je pense qu’il sera nécessaire que le gouvernement allemand intensifie ses efforts pour forcer la France à approuver des initiatives internationales pour le Cameroun »,&nbsp;</em>a estimé Ottmar von Holtz.</p>



<h4>Pression sur les autorités camerounaises</h4>



<p>Pour qu’une initiative diplomatique soit efficace, il faudra que le gouvernement camerounais de&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/cameroun-un-appel-pour-la-fin-de-la-crise-anglophone/a-55410589">Paul Biya soit coopératif</a>. Ce qui n’a pas été le cas jusqu’à présent, rappelle Ulrich Delius, directeur de l’Organisation humanitaire Société pour les peuples menacés.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/lallemagne-sollicit%C3%A9e-pour-r%C3%A9soudre-la-crise-au-cameroun/a-55624745#"><img src="https://static.dw.com/image/55019416_404.jpg" alt="Des Camerounais protestant contre le gouvernement de Paul Biya à Paris. Ils exigent la résolution de la crise anglophone. "/></a></figure>



<p><em>« Je crois que là, il faudra essayer de faire plus de pression sur le gouvernement du Cameroun, afin qu’il accepte finalement qu’il y a un grand conflit à l’intérieur du pays qui doit être résolu d’une façon paisible. Il faut chercher une solution politique, il n’y a pas de solution militaire »,&nbsp;</em>a déclaré Ulrich Delius.</p>



<p>La Suisse a aussi tenté dans un passé récent de jouer un rôle de médiateur dans la résolution du conflit séparatiste au Cameroun mais sans grand succès.</p>



<p>Pour Andreas Mehler, cela montre qu’une action diplomatique doit reposer sur une approche multilatérale&nbsp;: « <em>Je crois qu’un effort conjoint des partenaires bilatéraux comme l’Allemagne, mais pas exclusivement l’Allemagne, dans un cadre multilatéral avec l’Union Africaine comme acteur principal serait très bien venu »</em>.</p>



<p>Les Etats-Unis jouent également depuis le début de la crise un rôle important puisqu’ils n’ont cessé de maintenir le régime de Paul Biya sous pression. Sans résultat pour l’instant.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La construction de « La mère de l&#8217;humanité » prend du retard</title>
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				<pubDate>Mon, 29 Jun 2020 14:45:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[« La mère de l&#8217;humanité » est le monument prévu au Cameroun en mémoire des victimes de la traite des esclaves. Mais la mise en œuvre du projet n&#8217;avance pas. Sur un terrain de 80 hectares, le monument sculpté par l’artiste afro-américain Nijel Binns mesurera 80 mètres de haut, comptera 29 étages et sera placé au cœur...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/17213561_303.jpg" alt="" class="wp-image-17720" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/17213561_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/17213561_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Le monument en mémoire de Charles Atangana à Yaoundé</figcaption></figure>



<p>« La mère de l&rsquo;humanité » est le monument prévu au Cameroun en mémoire des victimes de la traite des esclaves. Mais la mise en œuvre du projet n&rsquo;avance pas.</p>



<p>Sur un terrain de 80 hectares, le monument sculpté par l’artiste afro-américain Nijel Binns mesurera 80 mètres de haut, comptera 29 étages et sera placé au cœur de 54 pavillons représentant les nations africaines, dans le&nbsp;sud du Cameroun.&nbsp;&nbsp;Avec le meurtre de George Floyd aux Etats-Unis, le projet « La mère de l&rsquo;humanité »&nbsp;prend une autre dimension.</p>



<p>À Kribi, en bordure de l&rsquo;océan Atlantique, dans le sud du Cameroun, le projet est connu des habitants depuis 2016. Cependant, ceux-ci commencent par s’impatienter au sujet de la matérialisation dudit projet.</p>



<p><em>« Ici on conjugue toujours au futur. On a eu tellement des projets qui sont morts tôt. Donc, ce n&rsquo;est que quand je serai vraiment assuré que ça vient que je serai plus tranquille »</em>, déclare, sceptique, Joseph, habitant de Kribi.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/la-construction-de-la-m%C3%A8re-de-lhumanit%C3%A9-prend-du-retard/a-53979670#"><img src="https://www.dw.com/image/50698442_404.jpg" alt="Les initiateurs du projet attendent beaucoup du président Paul Biya (picture-alliance/AP Photo/S. Alamba)"/></a></figure>



<p>Les initiateurs du projet attendent beaucoup du président Paul Biya</p>



<p>Un arrêté du ministère des Domaines du Cameroun indique le site du projet et une commission travaille en ce moment pour sa matérialisation.</p>



<p><em>« La mère de l&rsquo;humanité »&nbsp;</em>est un projet de l&rsquo;ONG américaine ARK Jammers basée à Baltimore. Son président d&rsquo;origine camerounaise, Christophe Ava, confirme travailler effectivement avec les autorités camerounaises. Mais il déplore les lenteurs, pour ne pas dire les tracasseries administratives.</p>



<p><em>« Nous sommes désolé de constater que l&rsquo;administration est un peu tatillonne par rapport aux procédures. Mais l&rsquo;engagement que le président du Cameroun a pris pour faire avancer ce projet, je pense que cet engagement sera tenu »,&nbsp;</em>soutient-il.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/la-construction-de-la-m%C3%A8re-de-lhumanit%C3%A9-prend-du-retard/a-53979670#"><img src="https://www.dw.com/image/53879153_404.jpg" alt="La mort de George Floyd a fait rejaillir les manifestations contre le racisme (picture-alliance/Zuma/A. Dinner)"/></a></figure>



<p>La mort de George Floyd a fait rejaillir les manifestations contre le racisme</p>



<p><strong>Aux origines du projet</strong></p>



<p>L&rsquo;idée de ce monument est née des brutalités policières contre les noirs en Californie en 2014, pour rappeler et magnifier la place de l&rsquo;Afrique dans le monde.</p>



<p><em>« Les financements, ce sont les dons. Mais nous ne pouvons pas avoir accès à ces dons tant que nous n&rsquo;avons pas encore officiellement les papiers du terrain. Donc, nous allons nous rapprocher des donateurs dès que nous aurons les papiers officiels du gouvernement pour construire le monument. Et au bout de deux ou trois mois, je pense qu&rsquo;on pourra répondre plus concrètement. Mais en tout cas, pour ce qui nous concerne, les promesses restent fermes pour construire ce monument, et même au-delà du montant attendu. Donc, nous ne sommes pas inquiets pour cela »,&nbsp;</em>précise&nbsp;Christophe Ava au sujet des financements.</p>



<p><strong>Expropriation des terres&nbsp;</strong></p>



<p>Selon Landry Tsiaga, habitant de la ville, le monument est le bienvenu à Kribi. Mais les populations du secteur concerné, notamment de Grand Batanga, à l&rsquo;est de la ville, se plaignent de l&rsquo;expropriation de leurs terres.</p>



<p><em> »Ce projet apporte une nouvelle vision à la cité de Kribi qui est une ville touristique par excellence. Et donc cela motive, le fait que les touristes viennent dans la ville parce que c&rsquo;était plutôt un secteur sinistré jusqu&rsquo;ici. D&rsquo;autre part, nous sommes un peu frustrés parce que la déclaration d&rsquo;utilité publique a pris beaucoup d&rsquo;espace aux villageois de ce côté qui n&rsquo;ont déjà plus assez de terres. Il faut avouer que le port en lui-même en avait déjà pris 26.000 hectares. Donc les populations se sentent un peu à l&rsquo;étroit »,&nbsp;</em>affirme Landry Tsiaga</p>



<p>Le projet du monument « La mère de l&rsquo;humanité » est une réaction aux traumatismes d&rsquo;afro-descendants aux Etats-Unis.  Parmi eux, certains ont déjà pu par des tests ADN retrouver leurs différentes ethnies d&rsquo;origine au Cameroun, où leurs ancêtres avaient été arrachés par l&rsquo;esclavage à partir de 1441, voici  580 ans.</p>



<p><strong>Source : Deutsche welle Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Cameroun : Paul Biya réorganise son Conseil supérieur de la magistrature</title>
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				<pubDate>Wed, 17 Jun 2020 19:52:45 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le président camerounais a procédé à la nomination de nouveaux membres au sein du Conseil supérieur de la magistrature. Une réorganisation marquée par un rajeunissement des membres, ainsi qu’une ouverture inédite à l’opposition. Bientôt la tenue d’une nouvelle session du Conseil supérieur de la magistrature (CSM) ? La récente nomination de nouveaux membres au sein...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/paul-biya-allocution-780x440-1.jpg" alt="" class="wp-image-9840" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/paul-biya-allocution-780x440-1.jpg 780w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/paul-biya-allocution-780x440-1-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/paul-biya-allocution-780x440-1-768x433.jpg 768w" sizes="(max-width: 780px) 100vw, 780px" /><figcaption>Paul Biya</figcaption></figure>



<p>L<strong>e président camerounais a procédé à la nomination de nouveaux membres au sein du Conseil supérieur de la magistrature. Une réorganisation marquée par un rajeunissement des membres, ainsi qu’une ouverture inédite à l’opposition.</strong></p>



<p>Bientôt la tenue d’une nouvelle session du Conseil supérieur de la magistrature (CSM) ? La récente nomination de nouveaux membres au sein de cette instance semble indiquer la fin imminente d’un immobilisme observé pendant trois ans, au mépris des textes qui prévoient un minimum de deux sessions par an, respectivement en juin et décembre. La refonte de la composition du CSM, décrétée lundi par le président camerounais, a permis de remplacer des membres décédés, mais aussi de concéder une ouverture inédite à l’opposition.</p>



<p>Paul Biya a notamment nommé&nbsp; au poste de secrétaire permanent du Conseil l’actuel président de la section civile de la chambre judiciaire, le magistrat Abel Minko Minko. Il y prend le siège de Foumane Akame, resté vacant depuis son décès, le 19 janvier 2019.</p>



<h4>Le choix de&nbsp;Bengono Essomba</h4>



<p>Trois membres titulaires sur sept, tous désignés par l’Assemblée nationale, ont également fait leur entrée dans cette institution dont le rôle est d’assister le président de la République dans la gestion des affaires liées à la magistrature.</p>



<p>Il s’agit des députés Ali Mamoudou, Marlyse Toute Soppo et Bengono Essomba. Le choix de ce dernier, un cadre du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC, au pouvoir) réputé pour ses positions dures vis-à-vis des opposants à Paul Biya, apparaît comme une reconnaissance pour son engagement politique.</p>



<p>Bengono Essomba s’était notamment fait remarquer à la mi-mai 2019, pour ses propos controversés sur le nombre de morts enregistrés dans la crise anglophone du Cameroun. « Nous ne comptons pas les morts, nous comptons les Camerounais actifs tous les jours qui suent sang et eau pour que ce peuple vivent », avait-il notamment déclaré, provoquant une vive polémique.</p>



<h4>Une opposante fait son entrée</h4>



<p>Mais la principale surprise est intervenue dans la désignation des trois nouveaux membres suppléants du CSM. En plus des députés RPDC Abe Mikhael Ndra et Goni Mariam, la députée de l’opposition Ngo Issi Rolande, cadre du Parti&nbsp;camerounais pour la réconciliation nationale (PCRN, de Cabral Libii), a en effet fait son entrée au sein de l’institution. Une désignation inédite, aucun membre d’un parti d’opposition n’ayant jusque-là eu ces honneurs, qui semble marquer un rapprochement entre le PCRN et le pouvoir de Yaoundé.</p>



<p>Les nouveaux membres du Conseil désignés par l’Assemblée nationale rejoignent des vétérans, choisis par la Cour suprême et par le président de la République, à l’image de l’ancien vice-Premier ministre Amadou Ali, reconduit à son poste de membre suppléant désigné par le président.</p>



<p>Les nouveaux membres sont désignés pour un mandat de cinq ans. Lors de sa prochaine session, le Conseil devrait examiner des dossiers brûlants laissés en jachère, dont l’intégration des jeunes auditeurs de justice et le remplacement des magistrats décédés ou partis à la retraite.</p>



<hr class="wp-block-separator"/>



<h4>La liste complète des nominations&nbsp;:</h4>



<p>Secrétaire général du Conseil supérieur de la magistrature :<strong>&nbsp;Minko Minko Abel</strong>&nbsp;(magistrat hors- hiérarchie 1er groupe)</p>



<p>Personnalités désignées par l’Assemblée nationale :&nbsp;<strong>Essomba Bengono Engelbert Alain ; Ali Mamouda ; Soppo Toute Marlyse</strong></p>



<p>Personnalités désignées par la Cour suprême :&nbsp;<strong>Mekoulou Cunégonde Christine Epse Ngotry ; Fofung Nabun Epse Wacka ; Manga Moukouri Isaac ;&nbsp;Ntyam Ondo Epse Mengue Me Zomo ; Njumbe Ernest Njumbe ; Oumarou Abdou</strong></p>



<p>Personnalités nommées par le président de la République :&nbsp;<strong>Amadou Ali ; Ekono Nna Albert</strong></p>



<p>Membres suppléants : <strong>Abe Mikhael Ndra ; Goni Mariam ; Ngo Issi Rolande Adèle</strong></p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Au Cameroun, l’opposant Maurice Kamto dénonce la « vacance de la présidence de la République »</title>
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				<pubDate>Fri, 17 Apr 2020 12:05:58 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le chef de l’Etat, Paul Biya, ne s’est pas adressé à la nation depuis le début de la pandémie liée au coronavirus. Le principal opposant camerounais, Maurice Kamto, a affirmé avoir démarré une procédure pour que le Conseil constitutionnel constate la vacance du pouvoir face à l’absence prolongée du président Paul Biya, dont une première...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/Maurice_Kamto_souriant.jpg" alt="" class="wp-image-5020" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/Maurice_Kamto_souriant.jpg 960w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/Maurice_Kamto_souriant-300x201.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/Maurice_Kamto_souriant-768x514.jpg 768w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /></figure>



<p><strong>Le chef de l’Etat, Paul Biya, ne s’est pas adressé à la nation depuis le début de la pandémie liée au coronavirus.</strong></p>



<p>Le principal opposant camerounais, Maurice Kamto, a affirmé avoir démarré une procédure pour que le Conseil constitutionnel constate la vacance du pouvoir face à l’absence prolongée du président Paul Biya, dont une première photographie depuis plus d’un mois a été publiée jeudi 16&nbsp;avril sur Facebook.</p>



<p>Paul Biya, 87 ans dont trente-sept à la tête du <a href="https://www.lemonde.fr/cameroun/">Cameroun</a>, ne s’est pas adressé à la nation depuis le début de la <a href="https://www.lemonde.fr/coronavirus-2019-ncov/">pandémie liée au coronavirus</a>, contrairement aux autres chefs d’Etat d’Afrique centrale. Et il n’était pas apparu en public depuis sa rencontre avec l’ambassadeur américain, photographiée par son service de presse le 11 mars.</p>



<p>Maurice Kamto, candidat malheureux à la présidentielle de 2018, avait demandé fin mars à ce qu’il&nbsp;<em>«&nbsp;s’adresse aux Camerounais&nbsp;»</em>.&nbsp;<em>«&nbsp;Face à la situation politique inédite dans laquelle se trouve notre pays, caractérisée par l’absence prolongée et inexpliquée du chef de l’Etat en fonction, j’ai décidé d’agir&nbsp;»</em>, a-t-il écrit sur sa page Facebook mercredi soir. Il a précisé avoir&nbsp;<em>«&nbsp;saisi&nbsp;»</em>&nbsp;le président de l’Assemblée nationale pour qu’il saisisse à son tour le&nbsp;<em>«&nbsp;Conseil constitutionnel aux fins du constat de la vacance de la présidence de la République&nbsp;»</em>.</p>



<h4>«&nbsp;Politique-fiction&nbsp;»</h4>



<p>Après des publications sans photographie du président le mois passé, le compte Facebook de M. Biya en a publié une de lui, jeudi, au côté de l’ambassadeur de France, Christophe Guilhou. <em>« Au menu de notre échange de cet après-midi : la gestion de la pandémie Covid-19 au Cameroun, en France et dans le monde »</em>, affirme la légende. Contactée par l’AFP, l’ambassade de France à Yaoundé n’était pas joignable jeudi après-midi.</p>



<p>aurait pu prendre cette initiative.</p>



<p>Le parti de Maurice Kamto, le Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC), a boycotté les législatives de février. Le RDPC a été le grand vainqueur du scrutin, avec 152 des 180 sièges de députés. L’inamovible président de l’Assemblée nationale, Cavaye Yeguié Djibril, est un fidèle de M. Biya. Et le Conseil constitutionnel est dirigé par un magistrat à la retraite, Clément Atangana, réputé proche du régime.</p>



<p><strong>Source : Le Monde Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>



<p><br></p>
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		<title>Coronavirus au Cameroun : Paul Biya annonce la libération de certains prisonniers</title>
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				<pubDate>Thu, 16 Apr 2020 12:13:33 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le chef de l’État camerounais a ordonné des commutations et des remises de peines pour certains prisonniers afin de désengorger les prisons qui font face à la menace du Covid-19. Le nombre de détenus concernés par cette décision n’a pas été communiqué. C’était la revendication de la commission des droits de l’homme de l’ordre des...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/paul-biya-allocution-780x440.jpg" alt="" class="wp-image-10041" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/paul-biya-allocution-780x440.jpg 780w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/paul-biya-allocution-780x440-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/paul-biya-allocution-780x440-768x433.jpg 768w" sizes="(max-width: 780px) 100vw, 780px" /><figcaption>Paul Biya</figcaption></figure>



<p><strong>Le chef de l’État camerounais a ordonné des commutations et des remises de peines pour certains prisonniers afin de désengorger les prisons qui font face à la menace du Covid-19. Le nombre de détenus concernés par cette décision n’a pas été communiqué.</strong></p>



<p>C’était la revendication de la commission des droits de l’homme de l’ordre des avocats du Cameroun, pour qui seule « une réelle décongestion » des établissements&nbsp;pénitentiaires peut garantir une maîtrise de la situation en cas de présence du coronavirus.</p>



<p>Le 15 avril, le président Paul Biya a finalement annoncé la libération de certains prisonniers. Si le nombre de détenus concernés par ce décret présidentiel n’a pas été communiqué, les détails de son application ont été soigneusement précisés. Les prisonniers de l’opération épervier condamnés pour « détournement » ne sont pas concernés par cette mesure, encore moins ceux arrêtés dans le cadre de la crise anglophone et condamnés entre autres pour « atteinte à la sureté de l’État ».</p>



<p>Les personnes en attente de jugement détenues à titre préventif sont également exclues de la décision présidentielle. Cette catégorie comptait pourtant 18 435 personnes sur les 31 815 prisonniers au Cameroun en 2019, soit 58 % de la population carcérale. Une exclusion que regrettent certains avocats, dont la corporation a été en première ligne des revendications ayant conduit à l’adoption de cette mesure.</p>



<h4>1 % de la population carcérale</h4>



<p>Depuis Bamenda, l’avocat Fru Njoh exprime une satisfaction relative. «&nbsp;Si le but était de désengorger les prisons de telles sorte d’éviter une hécatombe en cas de contamination de celles-ci, c’est évidemment raté, confie-t-il. Mais nous saluons ce geste qui est avant tout humaniste&nbsp;».</p>



<p>Dans chacune des 91 prisons que compte le pays, les premières sorties devraient intervenir au courant de cette journée du 16 avril. Selon les spécialistes des droits de l’homme au Cameroun, entre 2 000 et 3 000 personnes devraient ainsi recouvrer la liberté, soit à peine 1 % de la population carcérale totale.</p>



<p>Avec près de 855 cas positifs et 17 décès, le Cameroun reste le deuxième pays d’Afrique subsaharienne le plus touché après l’Afrique du Sud. La menace du Covid-19 <a href="https://www.jeuneafrique.com/927891/politique/cameroun-comment-une-rumeur-sur-le-coronavirus-a-failli-embraser-la-prison-de-yaounde/">a récemment provoqué un vent de panique au sein de la maison d’arrêt de Kondengui à Yaoundé, principale prison du pays</a>. Des dizaines de détenus avaient alors manifesté leurs inquiétudes après la circulation de rumeurs sur la présence de cas infectés au sein du pénitencier.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en Ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Coronavirus: au Cameroun, le silence de Paul Biya, face à l’épidémie, fait parler</title>
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				<pubDate>Tue, 31 Mar 2020 08:18:25 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le silence du président Paul Biya face à la crise du coronavirus suscite la polémique au Cameroun. C’est son Premier ministre qui a annoncé les mesures de lutte contre l’épidémie. Lui ne s’est pas encore exprimé, contrairement à ses homologues des pays voisins. Et cela fait réagir au point de susciter une passe d’armes verbale...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/Paul-Biya.jpg" alt="" class="wp-image-6251" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/Paul-Biya.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/Paul-Biya-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /><figcaption>Paul-Biya</figcaption></figure>



<p><strong>Le silence du président Paul Biya face à la crise du coronavirus suscite la polémique au Cameroun. C’est son Premier ministre qui a annoncé les mesures de lutte contre l’épidémie. Lui ne s’est pas encore exprimé, contrairement à ses homologues des pays voisins. Et cela fait réagir au point de susciter une passe d’armes verbale entre plusieurs figures du parti au pouvoir et l’opposant Maurice Kamto, qui a lancé un ultimatum au chef de l’État afin qu’il s’implique « personnellement » dans la gestion de cette crise sanitaire.</strong></p>



<p>Le silence, Paul Biya en est coutumier. C’est même «&nbsp;<em>l’un des principaux axes de sa stratégie depuis 40 ans</em>&nbsp;», estime un observateur de la vie politique camerounaise. Mais en pleine épidémie de coronavirus et alors que tous ses homologues des pays voisins sont en première ligne, le fait que Paul Biya délègue les annonces concernant la riposte au Covid-19 à son Premier ministre suscite la polémique. «&nbsp;<em>Où est Paul Biya ? Le pays est-il gouverné&nbsp;</em>?&nbsp;» s’interroge&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200131-cameroun-lopposant-maurice-kamto-sexplique-son-boycott-l%C3%A9gislatives" rel="noreferrer noopener"><strong>Maurice Kamto</strong></a>. Vendredi dernier, l’opposant a lancé un ultimatum au chef de l’État : «&nbsp;<em>7 jours pour s’adresser aux Camerounais</em>&nbsp;» et «&nbsp;<em>annoncer des moyens de financement</em>&nbsp;» pour les «&nbsp;<em>ménages</em>&nbsp;» et les «&nbsp;<em>entreprises</em>&nbsp;», faute de quoi, prévient l’opposant, «&nbsp;<em>le peuple camerounais sera en devoir de constater sa défaillance et d’en tirer toutes les conséquences politiques</em>&nbsp;».</p>



<p><strong>La réplique de la garde rapprochée…</strong></p>



<p>Depuis, les poids lourds du parti au pouvoir se succèdent pour riposter. Des propos «&nbsp;<em>honteux</em>&nbsp;», écrit Grégoire Owona, secrétaire général adjoint du RDPC sur Facebook, accusant Maurice Kamto d’utiliser le «&nbsp;<em>coronavirus comme munition politique</em>&nbsp;».</p>



<p>«&nbsp;<em>Paul Biya n’est pas un autocrate, il sait déléguer et a donné des instructions précises</em>&nbsp;», explique de son côté, Jacques Fame Ndongo, secrétaire à la communication du parti dans un argumentaire de six pages où il rappelle également que Paul Biya s’est exprimé sur la pandémie sur son compte twitter le 17 mars. «&nbsp;<em>Lui (Biya) se sert avec virtuosité des moyens modernes de communication</em>&nbsp;», poursuit Fame Ndongo.</p>



<p>Lundi soir, selon le ministère de la Santé, 142 cas confirmés de Covid-19 ont été recensés au Cameroun, dont une dizaine de guéris et 6 décès. Le ministre de la Santé annonce le lancement prochain d&rsquo;une campagne de test au coronavirus dans la ville de Douala. Des équipes dédiées effectueront du porte-à-porte dans la capitale économique du 2 au 6 avril, assure le ministre. L&rsquo;opération pourrait être étendue à d&rsquo;autres régions en fonction de l&rsquo;évolution de la situation.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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