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	<title>Partis politiques &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Discuter pour réussir la transition en Guinée</title>
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				<pubDate>Tue, 14 Sep 2021 17:57:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les échanges ont démarré par les partis politiques. Une centaine de partis ont répondu à l’appel de la junte militaire. Mais petit problème : certains responsables de partis politiques n’ont pu pas à accéder au lieu de la rencontre. Ces derniers sont bien entendu en colère contre la commission d’organisation du comité militaire. C’est le cas d’Etienne Soropogui. ...]]></description>
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<p>L<strong>es échanges ont démarré par les partis politiques. Une centaine de partis ont répondu à l’appel de </strong><a href="https://www.dw.com/fr/guinee-cedeao-militaires-putsch/a-59148404"><strong>la junte militaire</strong></a><strong>. Mais petit problème : certains responsables de partis politiques n’ont pu pas à accéder au lieu de la rencontre. Ces derniers sont bien entendu en colère contre la commission d’organisation du comité militaire. C’est le cas d’Etienne Soropogui. </strong></p>



<p> »&nbsp;<em>Eux même ont annoncé une transition inclusive et nous ne comprenons pas que des acteurs majeurs comme nous n’aient pas pu accéder et je ne suis pas le seul, il y en a plusieurs qui n’ont pas pu accéder à la salle&nbsp;</em> » réagit-il.&nbsp;</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter is-resized"><a href="https://www.dw.com/fr/guin%C3%A9e-transition-partis-politiques/a-59183209#"><img src="https://static.dw.com/image/59106257_404.jpg" alt="Des membres du gouvernement renversé lors de la première rencontre avec les putschistes à Conakry." width="430" height="242"/></a></figure></div>



<p>Des membres du gouvernement renversé lors de la première rencontre avec les putschistes à Conakry.</p>



<h4>Pas d&rsquo;exclusion</h4>



<p>Au début de la rencontre,&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/la-guin%C3%A9e-de-nouveau-entre-les-mains-des-militaires/a-59096014">le président du Comité national pour le rassemblement et le développement (CNRD)</a>a assuré les leaders politiques qu’il n’y aura pas d’exclusion. Le colonel Mamady affirme qu’il mettra l’intérêt de la Guinée au-dessus des considérations politiques.&nbsp;</p>



<p>&nbsp; »&nbsp;<em>Nous ne tolérons aucune exclusion, nous ne tolérons aucun calcul individuel et partisan, nous ne tolérons aucune stratégie partisane. Le seul calendrier qui vaille est celui du peuple de Guinée qui a tant souffert</em>&nbsp; » précise le colonel.&nbsp;</p>



<p>Une quinzaine de partis politiques se sont exprimés au cours de la rencontre. C’est le président de l’Union forces républicaines qui a été le premier leader politique à prendre la parole. Sidia Touré indique qu’ils vont bientôt déposer un mémorandum auprès du CNRD&nbsp;pour dit-il « <em>donner notre vision de la transition qui doit permettre de bâtir les fondements d’un Etat nouveau</em>&nbsp;« .&nbsp;</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter is-resized"><a href="https://www.dw.com/fr/guin%C3%A9e-transition-partis-politiques/a-59183209#"><img src="https://static.dw.com/image/59149672_404.jpg" alt="Rencontre entre la junte au pouvoir et une délégation de la CEDEAO le 10 septembre 2021." width="467" height="262"/></a></figure></div>



<p>Rencontre entre la junte au pouvoir et une délégation de la CEDEAO le 10 septembre 2021.</p>



<h4>Prendre le temps qu&rsquo;il faut</h4>



<p>Faya Milimono, président du parti Bloc libéral, a invité les acteurs politiques à donner le temps nécessaire à la junte afin d’assoir la base d’une vraie démocratie. Cela en vue d’éviter les erreurs du passé.&nbsp;</p>



<p>Selon lui  »&nbsp;<em>pour que le système change il faut que nous travaillions tous pour implémenter la rupture. Nous prendrons le temps qu’il faut pour que la Guinée tourne définitivement le dos à ces mouvements récurrents</em> » .&nbsp;</p>



<p>Le représentant du parti de l’ancien président Alpha Condé à plutôt insisté sur la libération de son leader, le président Alpha Condé, renversé le 5 septembre dernier. D’autres rencontres sont prévues dans la soirée de ce mardi, notamment avec les responsables religieux. </p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée<br> </strong></p>
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		<title>Gouvernement de compétences indépendantes ou des législatives anticipées : Les partis politiques dos au mur en Tunisie</title>
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				<pubDate>Thu, 13 Aug 2020 12:30:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
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				<description><![CDATA[Le nominé à la présidence du gouvernement, Hichem Mechichi, a exprimé, avant-hier, suite à la première quinzaine de concertations, sa volonté de former un gouvernement de réalisation économique et sociale, plaçant le citoyen au cœur de ses intérêts et de ses priorités. M. Mechichi s’est dit pour un gouvernement de compétences indépendantes.&#160;Laquelle décision, quoiqu’attendue, a...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200726_173547.jpg" alt="" class="wp-image-18440" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200726_173547.jpg 619w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200726_173547-300x221.jpg 300w" sizes="(max-width: 619px) 100vw, 619px" /><figcaption>Hichem Mechichi le 6 mars à Tunis. ANIS MILI / AFP</figcaption></figure>



<p><strong>Le nominé à la présidence du gouvernement, Hichem Mechichi, a exprimé, avant-hier, suite à la première quinzaine de concertations, sa volonté de former un gouvernement de réalisation économique et sociale, plaçant le citoyen au cœur de ses intérêts et de ses priorités.</strong></p>



<p>M. Mechichi s’est dit pour un gouvernement de compétences indépendantes.&nbsp;Laquelle décision, quoiqu’attendue, a soulevé diverses réserves de la part des partis politiques, exclus de la gouvernance directe.</p>



<p>Le chef du Bloc parlementaire d’Ennahdha, Noureddine Bhiri, a déclaré hier, suite à sa rencontre avec Mechichi, que «son parti recommande toujours de former un gouvernement politique basé sur les quotas partisans».</p>



<p>Il a conclu ses propos sur un ton sceptique&nbsp;: «Si le gouvernement doit tomber qu’il tombe&nbsp;!» Le même refus a été constaté auprès de l’ex-chef de gouvernement de la troika, l’islamiste Ali Laareyedh, qui a déclaré, avant-hier, sur Al Watania TV, que «l’on ne pouvait se permettre de laisser de côté les résultats des élections et les partis politiques.</p>



<p>Pareil gouvernement d’indépendants, à ce stade, est antidémocratique». Ali Laareyedh a assuré que «son parti ne craignait guère de se référer de nouveau à la volonté du peuple, via des élections anticipées». Ennahdha ne veut pas sortir bredouille d’élections où les islamistes sont sortis premiers. Mais, ils ont raté l’aubaine, en manquant la désignation de Habib Jamli, rejetée par l’Assemblée. Les réticences ne se limitent pas à Ennahdha. Haykel Mekki, député du parti Chaab, a déclaré hier sur Radio Shems Fm que «des élections anticipées valent mieux que ne pas participer au gouvernement».</p>



<p>Pourtant, Hichem Mechichi était clair dans la justification de sa décision de recourir à des compétences indépendantes. Il a estimé «impossible de trouver une formule pouvant rassembler tous les partis politiques au sein d’un même gouvernement et garantir le minimum de stabilité politique dans le pays», a-t-il déclaré. Il a proposé quatre axes fondamentaux pour le travail de son prochain gouvernement.</p>



<p>Il s’agit de l’arrêt de l’hémorragie des finances publiques, la promotion de l’investissement, la préservation des entreprises publiques et, enfin, la lutte pour une discrimination sociale positive et la diminution des écarts entre les différentes régions du pays.</p>



<p>Lequel programme serait guidé, selon son initiateur, par des compétences nationales indépendantes. Le rôle de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), selon M. Mechichi, est de contrôler le suivi de réalisation du programme de ce gouvernement, une fois que l’ARP aura accordé sa confiance à ce programme.</p>



<p><strong>Divergences</strong></p>



<p>Pareilles réactions, en provenance d’Ennahdha et de Chaab, critiquent l’option de gouvernement de compétences indépendantes et lui reprochent l’absence de ceinture politique pour soutenir ses actions. Cet argument est toutefois non fondé, selon le député Mustapha Ben Ahmed, chef du bloc parlementaire de TahyaTounes. Selon lui, la Tunisie de l’après-révolution n’a jamais offert de ceinture politique à ses gouvernements, hormis à un certain moment avec la première troika, sous Jebali.</p>



<p>Après, les islamistes ont, eux aussi, compris qu’ils ont intérêt à faire du recul par rapport au gouvernement, pour ne pas avoir à subir la sanction du pouvoir. Avec Habib Essid et Youssef Chahed, tous les partis de la majorité gouvernementale critiquent, dès le premier jour, le gouvernement auquel ils viennent d’accorder leur confiance. Les partis veulent être au diapason avec le refus populaire, non défendre les politiques gouvernementales restrictives, pas très porteuses sur le plan électoral.</p>



<p>Le choix reste toutefois très limité devant les partis politiques. Soit ils acceptent la proposition de Mechichi, soit ils vont vers des élections législatives anticipées. Cette dernière option serait l’alternative, si le président Saied dissout l’ARP, suite à un éventuel rejet du gouvernement Mechichi.</p>



<p>Le choix n’est pas facile, surtout qu’il y a une marée favorable à un gouvernement de technocrates, qui pourrait se traduire dans un rejet de ces partis dans les urnes. Toutefois, pour le moment, l’unique bénéficiaire potentiel serait le Parti destourien libre (PDL) de Abir Moussi, héritière de l’ancien régime, qui monte dans les sondages.</p>



<p>Mais, il y a, également, de possibles listes populaires, réunies autour des slogans de Kaïs Saied, qui garde la confiance des masses. Ennahdha et les autres partis, notamment QalbTounes, ont peur de perdre leurs acquis dans un nouveau passage devant les électeurs. La décision n’est pas facile à prendre.</p>



<p><strong>Source : El watan /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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