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	<title>Parlement &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
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	<title>Parlement &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Le vice-président du parlement congolais démissionne pour « harcèlement et humiliation »</title>
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				<pubDate>Fri, 14 Jan 2022 18:56:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le vice-président du parlement de la République démocratique du Congo, Jean-Marc Kabund, a démissionné vendredi pour ce qu&#8217;il a qualifié d&#8217;intimidation, d&#8217;humiliation et de torture. Kabund, un allié de premier plan du président Félix Tshisekedi, a démissionné deux jours après que des images de vidéosurveillance partagées sur les réseaux sociaux aient montré des membres de...]]></description>
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<p><strong>Le vice-président du parlement de la République démocratique du Congo, Jean-Marc Kabund, a démissionné vendredi pour ce qu&rsquo;il a qualifié d&rsquo;intimidation, d&rsquo;humiliation et de torture.</strong></p>



<p>Kabund, un allié de premier plan du président Félix Tshisekedi, a démissionné deux jours après que des images de vidéosurveillance partagées sur les réseaux sociaux aient montré des membres de la Garde républicaine de Tshisekedi faisant une descente dans sa maison et arrêtant un homme.</p>



<p>Les porte-parole du gouvernement et de la Garde, une branche de l&rsquo;armée, n&rsquo;ont pas pu être joints pour commenter.</p>



<p>Figure de proue derrière la montée au pouvoir de Tshisekedi, la décision de Kabund de démissionner met en lumière les lignes de fracture émergentes au sein de la direction du pays et pourrait être synonyme d&rsquo;incertitude pour l&rsquo;avenir de la coalition au pouvoir de l&rsquo;Union sacrée avant l&rsquo;élection présidentielle de 2023, ont déclaré des analystes politiques.</p>



<p>Des images de vidéosurveillance partagées par la famille de Kabund ont montré une demi-douzaine d&rsquo;hommes armés en tenue militaire et bérets marron entrant dans le jardin de sa maison vers 19h30 mercredi soir.&nbsp;Ils ont sorti un homme de la propriété, lui donnant des coups de pied et le frappant alors qu&rsquo;ils partaient.</p>



<p>Des vidéos ultérieures sur les réseaux sociaux semblaient montrer que la maison avait été saccagée, avec des meubles renversés et des biens éparpillés sur le sol.&nbsp;Reuters n&rsquo;a pas pu authentifier les vidéos.</p>



<p>« Aujourd&rsquo;hui, je prends la décision de démissionner de mon poste de premier vice-président de l&rsquo;Assemblée nationale », a écrit Kabund sur Twitter, sans donner plus de détails.</p>



<p>« Ainsi commence une nouvelle page d&rsquo;histoire, qui s&rsquo;écrira à la sueur de notre front, qui coulera chaque jour où nous affronterons brimades, humiliations et tortures. »</p>



<p>Le raid est intervenu un jour après qu&rsquo;une vidéo a fait surface sur les réseaux sociaux montrant des policiers chargés de la protection de Kabund en train de lutter avec un fusil contre un membre de la Garde républicaine qui était assis dans une voiture dans la circulation.&nbsp;On ne sait pas comment la confrontation a commencé.</p>



<p>« Tout dépendra désormais du suivi », a déclaré Tresor Kibangula, analyste politique au Congo Research Group de l&rsquo;Université de New York. « Va-t-il quitter le (parti du Président) ? Saura-t-il recruter ou constituer un noyau d&rsquo;adeptes au sein de l&rsquo;Union Sacrée ? Rien n&rsquo;est sûr. »</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Les élections imminentes au Maroc révèlent l&#8217;emprise du Parlement</title>
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				<pubDate>Sat, 04 Sep 2021 18:56:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Lorsque les Marocains éliront un nouveau parlement la semaine prochaine, il s&#8217;agira probablement d&#8217;un organe encore moins influent que ses prédécesseurs récents grâce à une nouvelle loi électorale et à des mesures progressives du roi pour réaffirmer son rôle dominant. Une décennie après que les manifestations du printemps arabe ont conduit le roi Mohammed VI...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>L<strong>orsque les Marocains éliront un nouveau parlement la semaine prochaine, il s&rsquo;agira probablement d&rsquo;un organe encore moins influent que ses prédécesseurs récents grâce à une nouvelle loi électorale et à des mesures progressives du roi pour réaffirmer son rôle dominant.</strong></p>



<p>Une décennie après que les manifestations du printemps arabe ont conduit le roi Mohammed VI à donner plus de pouvoirs au parlement élu et au gouvernement qu&rsquo;il aide à former, il a ramené la plupart des décisions importantes dans les murs du palais.</p>



<p>« Au Maroc, nous avons une institution forte, la monarchie, qui éclipse le reste des acteurs politiques », a déclaré Mohammed Masbah, chef d&rsquo;un groupe de réflexion marocain indépendant.</p>



<p>Les plans de développement et les grands projets économiques du Maroc ont été initiés par le monarque plutôt que par le gouvernement, et plutôt que de laisser le Premier ministre &#8211; issu du plus grand parti parlementaire &#8211; sélectionner les ministres clés, le palais l&rsquo;a fait lui-même.</p>



<p>Avec l&rsquo;avènement de la pandémie, la monarchie a encore consolidé son autorité exécutive, prenant le contrôle de la plupart des décisions stratégiques, de l&rsquo;achat de vaccins à l&rsquo;aide économique.</p>



<p>Souvent, le Premier ministre Saad Dine El Otmani semblait être la dernière personne au courant des initiatives majeures – y compris l&rsquo;accord de l&rsquo;année dernière pour renforcer les liens avec Israël, ce qu&rsquo;il avait nié se produirait.</p>



<p>Désormais, une nouvelle loi électorale poussée par un ministre de l&rsquo;Intérieur qui a été sélectionné par le palais rendra plus difficile pour les grands partis d&rsquo;obtenir beaucoup de sièges, ce qui signifie que le parlement sera plus fragmenté et tout gouvernement qui émergera encore plus faible qu&rsquo;auparavant.</p>



<p><strong>PARLEMENT FRAGMENTÉ</strong></p>



<p>Les Marocains qui espéraient que les réformes du printemps arabe pourraient conduire à de véritables choix électoraux ont été déçus : le processus de constitution de coalitions et de rester en bonne odeur avec le palais a laissé la plupart des partis proposer des politiques similaires.</p>



<p>« Au Maroc, la monarchie s&rsquo;attribue le mérite et le gouvernement prend le blâme », a déclaré Masbah.</p>



<p>Le parti islamiste modéré PJD, qui a remporté le plus de sièges à chaque élection depuis 2011 et a pris la tête de la formation du gouvernement, a sans doute été le plus grand perdant politique.</p>



<p>Pris entre le contrôle du palais sur les plus grands ministères et la nécessité de partager les portefeuilles entre les partenaires de la coalition, il a eu peu de postes ministériels.&nbsp;Pendant ce temps, le parlement a fait adopter une loi autorisant la culture du cannabis contre la position du PJD.</p>



<p>La nouvelle loi électorale, à laquelle s&rsquo;est également opposée le PJD, réduira encore son influence en modifiant la façon dont les sièges parlementaires sont attribués, ce qui rendra plus difficile pour les partis d&rsquo;obtenir un grand nombre de sièges.</p>



<p>« Les réformes électorales (&#8230;) sont susceptibles de conduire à l&rsquo;élection d&rsquo;un parlement très fragmenté », a déclaré Amal Hamdan, analyste des systèmes électoraux.&nbsp;Cela affaiblirait probablement tout gouvernement qui émergerait, renforçant encore la monarchie, a-t-elle déclaré.</p>



<p>Si la loi avait été appliquée lors des élections de 2016, le PJD aurait eu un quart de sièges en moins et serait arrivé deuxième, a déclaré Abdelaziz Aftati, un haut dirigeant du PJD.&nbsp;Bien que les sondages électoraux soient interdits, les analystes s&rsquo;attendent à ce que le PJD perde du terrain lors du vote du 8 septembre.</p>



<p>Le parti pense qu&rsquo;il a été élaboré spécifiquement pour réduire son influence.&nbsp;Cependant, bien qu&rsquo;il soit le plus grand parti au parlement et le chef de la coalition, il n&rsquo;a pas pu empêcher son adoption.</p>



<p>« Nous accepterions d&rsquo;entrer dans l&rsquo;opposition si c&rsquo;est le libre arbitre du peuple exprimé par des élections équitables. Mais pas par des règles antidémocratiques », a déclaré Aftati.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Tous les membres de l&#8217;ANC de l&#8217;Afrique du Sud accusés de corruption doivent se retirer ou être suspendus -Ramaphosa</title>
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				<pubDate>Tue, 30 Mar 2021 17:31:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Tous les membres du parti au pouvoir en Afrique du Sud, le Congrès national africain (ANC), qui ont été accusés de corruption ou d&#8217;autres crimes graves doivent se retirer dans les 30 jours, sous peine d&#8217;être suspendus, a déclaré lundi le président Cyril Ramaphosa. Les allégations de corruption contre des membres du parti, dont Ace...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/ramap.jpg" alt="" class="wp-image-8999" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/ramap.jpg 750w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/ramap-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption>cyril ramaphosa</figcaption></figure>



<p><strong>Tous les membres du parti au pouvoir en Afrique du Sud, le Congrès national africain (ANC), qui ont été accusés de corruption ou d&rsquo;autres crimes graves doivent se retirer dans les 30 jours, sous peine d&rsquo;être suspendus, a déclaré lundi le président Cyril Ramaphosa.</strong></p>



<p>Les allégations de corruption contre des membres du parti, dont Ace Magashule, secrétaire général et l&rsquo;un des six plus puissants responsables de l&rsquo;ANC, ont approfondi les failles au sein du parti qui dirige l&rsquo;Afrique du Sud depuis la fin du règne de la minorité blanche en 1994.</p>



<p>Magashule a nié les accusations de corruption, qui concernent un contrat d&rsquo;audit des maisons avec des toits en amiante lorsqu&rsquo;il était premier ministre de la province de l&rsquo;État libre.</p>



<p>En décembre, la commission d&rsquo;intégrité de l&rsquo;ANC a recommandé à Magashule de se retirer de son poste en attendant l&rsquo;issue de l&rsquo;affaire de corruption.</p>



<p>La décision des membres de quitter leur poste, qui a été au centre des discussions lors des réunions du Comité exécutif national (NEC) de l&rsquo;ANC, sera considérée comme une victoire pour Ramaphosa, qui s&rsquo;est engagé à nettoyer l&rsquo;image de l&rsquo;ANC avec une position ferme sur la corruption. depuis qu&rsquo;il est devenu chef du parti en décembre 2017.</p>



<p>Cela pourrait toutefois avoir des ramifications politiques importantes avant les élections locales de cette année.</p>



<p>Magashule est issu d&rsquo;une faction au sein du parti au pouvoir qui a parfois semblé en désaccord avec Ramaphosa depuis qu&rsquo;il a remplacé Jacob Zuma à la tête de l&rsquo;État en février 2018.</p>



<p>À la suite de la réunion du NEC de l&rsquo;ANC, Ramaphosa a déclaré lundi que la période de 30 jours «sera de permettre la mise en œuvre de la décision conformément aux lignes directrices, et non de réexaminer la décision».</p>



<p>«Le NEC s&rsquo;est félicité de la décision du secrétaire général de l&rsquo;ANC, Ace Magashule, d&rsquo;utiliser ce temps pour solliciter les conseils d&rsquo;anciens dirigeants du mouvement», a ajouté Ramaphosa lors de son discours à la nation.</p>



<p>Reuters n&rsquo;a pas pu joindre Magashule pour commenter. Il a déclaré en novembre: «Je ne me retirerai que si les branches qui m&rsquo;ont voté me le demandent.»</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Libye : le Parlement vote la confiance au gouvernement Dabaiba</title>
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				<pubDate>Wed, 10 Mar 2021 16:56:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La Chambre des représentants a voté ce 10 mars la confiance au gouvernement d’union national (GNU). Le pays doit maintenant se préparer à l’organisation d’élections générales en fin d’année. La Chambre des représentants libyenne, organe législatif reconnu par la communauté internationale, a voté ce 10 mars la confiance au gouvernement d’union national (GNU) dirigé par Abdulhamid...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/images-1.jpeg" alt="" class="wp-image-21591" width="323" height="296"/><figcaption>Le nouveau Premier ministre libyen, Abdulhamid Dabaiba, s&rsquo;exprime devant le Parlement à Syrte, le 9 mars 2021. </figcaption></figure>



<p><strong>La Chambre des représentants a voté ce 10 mars la confiance au gouvernement d’union national (GNU). Le pays doit maintenant se préparer à l’organisation d’élections générales en fin d’année.</strong></p>



<p>La Chambre des représentants libyenne, organe législatif reconnu par la communauté internationale, a voté ce 10 mars la confiance au gouvernement d’union national (GNU) dirigé par <a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/606804/politique/abdulhamid-al-dabaiba-pour-de-vraies-elections-en-libye-il-faut-une-constitution/">Abdulhamid Dabaiba</a> pour mener le pays à des élections présidentielle et législatives le 24 décembre 2021.</p>



<p>Plus de 100 des 130 membres de la Chambre des représentants réunis à Syrte depuis le 8 mars ont approuvé le cabinet Dabaiba, formé dans le cadre d’un processus supervisé par les Nations unies.</p>



<h4>Disparités régionales</h4>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/depeches/1117266/politique/libye-apres-lelection-dun-premier-ministre-interimaire-une-nouvelle-phase-de-transition/">Abdelhamid Dabaiba a été désigné Premier ministre par intérim le mois dernier</a>&nbsp;par 75 responsables libyens de tous bords, lors d’un forum organisé par l’ONU à Genève. Étant relativement peu connu sur la scène politique libyenne, sa liste a créé la surprise en remportant le scrutin.</p>



<p>Homme d’affaires originaire de Misrata, Abdulhamid Dabaiba a noué des contacts étroits avec la Russie et surtout la Turquie. Les deux États ont une présence militaire importante en Libye,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1093036/politique/mevlut-cavusoglu-sans-la-turquie-la-libye-aurait-plonge-dans-le-chaos/">Ankara directement en soutien du GNU</a>&nbsp;: Moscou via la compagnie militaire privée Wagner. Abdulhamid Dabaiba a également travaillé par le passé avec le régime Kadhafi.</p>



<p>Le Conseil présidentiel est composé du président Mohamed Younes el-Menfi, de deux vices-présidents, Moussa al-Koni et Abdullah Hussein Al-Hafi, ainsi que du Premier ministre, Abdulhamid Dabaiba. Le nouveau gouvernement est formé en tenant compte des disparités géographiques, les trois régions libyennes (Cyrénaïque, Fezzan, Tripolitaine) étant chacune représentées par différents ministres.</p>



<p>La Libye est divisée depuis des années entre le gouvernement d’accord national (GNA) à Tripoli et l’est du pays, contrôlé par une administration soutenue par le maréchal Khalifa Haftar. Ce dernier a tenté <a href="https://www.jeuneafrique.com/758317/politique/libye-offensive-nocturne-du-marechal-haftar-vers-tripoli-la-conference-nationale-menacee/">en avril 2019 d’attaquer Tripoli pour mettre fin au GNA</a>. Une offensive définitivement déjouée à l’été 2020 par les forces du GNA soutenues par la Turquie.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne ; Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Guinée-Bissau : Umaro Sissoco Embaló obtient la majorité parlementaire</title>
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				<pubDate>Thu, 02 Jul 2020 13:31:57 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le Parti africain pour l’indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (PAIGC) a perdu sa majorité parlementaire au profit de l’alliance du président élu Umaro Sissoco Embaló, qui remporte ainsi une nouvelle bataille. Les débats auront duré un peu plus de six heures au sein du « Palácio Colinas de Boé » qui abrite l’Assemblée...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/téléchargement-4-1.jpg" alt="" class="wp-image-16593" width="316" height="316" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/téléchargement-4-1.jpg 225w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/téléchargement-4-1-150x150.jpg 150w" sizes="(max-width: 316px) 100vw, 316px" /><figcaption>Umaro Sissoco</figcaption></figure>



<p><br><strong>Le Parti africain pour l’indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (PAIGC) a perdu sa majorité parlementaire au profit de l’alliance du président élu Umaro Sissoco Embaló, qui remporte ainsi une nouvelle bataille.</strong></p>



<p>Les débats auront duré un peu plus de six heures au sein du « Palácio Colinas de Boé » qui abrite l’Assemblée nationale populaire. Ce mardi 30 juin autour de 4 heures du matin, les parlementaires bissau-guinéens ont offert une victoire quasi sans-appel au camp du nouveau président Umaro Sissoco Embaló,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/876739/politique/umaro-sissoco-embalo-elu-president-de-guinee-bissau-les-lecons-dun-scrutin-deja-conteste/">vainqueur du second tour de l’élection présidentielle de décembre 2019 sous la bannière</a>&nbsp;du Madem G-15 face à Domingos Simões Pereira.</p>



<p>À l’issue d’une séance boycottée par le PAIGC, majoritaire à l’Assemblée depuis&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/751193/politique/guinee-bissau-apres-les-legislatives-le-paigc-et-ses-allies-forment-une-majorite/">les législatives de mars 2019</a>&nbsp;(54 sièges sur 102), le candidat du Madem et ses alliés ont ravi la majorité parlementaire au parti de Domingos Simões Pereira, dit DSP. Cette redistribution a abouti à la validation du programme de Nuno Gomes Nabiam (APU), nommé Premier ministre en février, par 55 voix contre une.</p>



<h4>«&nbsp;Instauration de la terreur&nbsp;»</h4>



<p>Le vote, porté par la coalition du chef de l’État (Madem G-15, APU et PRS) a été appuyé par cinq parlementaires du PAIGC. Si certains d’entre eux revendiquent un vote visant à faire sauter les blocages politiques, le PAIGC dénonce de son côté les manœuvres du président Embaló. En conférence de presse quelques jours avant, le parti de Domingos Simões Pereira fustigeait «&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/904183/politique/guinee-bissau-cipriano-cassama-demissionne-apres-des-menaces-de-mort/">l’instauration de la terreur</a>&nbsp;et de la barbarie contre le gouvernement démocratiquement élu » lors des législatives de 2019. « Un terrorisme d’État » ayant selon lui mené « à une série d’arrestations arbitraires » de militants et de cadres politiques et à de nombreuses pressions.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>SOUS FORTE PRESSION, CERTAINS DÉPUTÉS PAIGC ONT FINI PAR BASCULER</p></blockquote>



<p>« Embaló a utilisé l’ambiguïté des textes constitutionnels, l’appui des forces de sécurité et la menace judiciaire pour disperser le gouvernement à majorité PAIGC, imposant son pouvoir de facto » décrypte le chercheur au CNRS Vincent Foucher. Plusieurs responsables PAIGC sont partis à l’étranger ou réfugiés dans des ambassades internationales. Sous forte pression, certains députés PAIGC ont fini par basculer et donner ainsi une majorité à la coalition pro-Sissoco Embaló », ajoute ce spécialiste de la Guinée-Bissau</p>



<p>Même obtenu sous la pression, cette étape était essentielle pour le camp Embaló, en raison du régime semi-présidentiel bissau-guinéen qui fait du Premier ministre l’homme fort du gouvernement. Lors de sa reconnaissance par la Cedeao, Umaro Sissoco Embaló avait d’ailleurs été&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/933214/politique/guinee-bissau-la-cedeao-reconnait-la-victoire-dumaro-sissoco-embalo-a-la-presidentielle/">sommé par l’instance régionale de nommer un gouvernement issu de la majorité parlementaire</a>, comme le prévoit la Constitution.</p>



<h4>Alliances précaires</h4>



<p>De son côté, le PAIGC dénonce « un passage en force », mais ne s’avoue pas vaincu pour autant. Alors qu’il continue de contester les résultats de la présidentielle de décembre 2019, le PAIGC continue de travailler « pour sortir Bissau du chaos et du terrorisme d’État ».</p>



<p>Appuyé par les forces armées et désormais à la tête de l’exécutif et du législatif, le camp d’Umaro Sissoco Embaló et de Nuno Gomes Nabiam a désormais les coudées franches pour gouverner. Mais encore faut-il que leur alliance tienne.</p>



<p>La stabilité reste précaire dans ce pays rompus aux crises politiques et aux blocages institutionnels, où les coalitions ne durent jamais bien longtemps, à l’instar de celle qui unissait l’APU de Nabiam et le PAIGC après les dernières législatives. « On sait qu’en Guinée-Bissau, toutes les coalitions gouvernantes qui émergent sont susceptibles de se fragmenter tôt ou tard quand le partage des responsabilités et des ressources se précise et que certains alliés s’estiment mal récompensés », met en garde Vincent Foucher.</p>



<p><strong>Source : Jeune Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Au Gabon, la loi sur la dépénalisation de l’homosexualité divise</title>
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				<pubDate>Tue, 30 Jun 2020 10:28:54 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le Sénat a voté le texte lundi (29.06.20) après le parlement. Si elle ravit certaines associations, la loi a ses détracteurs y compris parmi les élus. Après les députés il y a six jours, c&#8217;est au tour des sénateurs de se prononcer sur l’adoption de la loi dépénalisant l’homosexualité. Lundi (29.06.20), 59 sénateurs ont voté...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/19415205_303.jpg" alt="" class="wp-image-17756" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/19415205_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/19415205_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>L’opinion publique est divisée sur la dépénalisation de l’homosexualité</figcaption></figure>



<p>Le Sénat a voté le texte lundi (29.06.20) après le parlement. Si elle ravit certaines associations, la loi a ses détracteurs y compris parmi les élus.</p>



<p>Après les députés il y a six jours, c&rsquo;est au tour des sénateurs de se prononcer sur l’adoption de la loi dépénalisant l’homosexualité. Lundi (29.06.20), 59 sénateurs ont voté &nbsp;pour la suppression de cet amendement pénalisant l&rsquo;homosexualité. 17 sénateurs ont voté contre et quatre se sont abstenus.</p>



<p>Depuis le vote du retrait de l&rsquo;alinéa 5 de l’article 402 du Code pénal, en vigueur depuis juillet 2019, condamnant les pratiques homosexuelles, des voix politiques, religieuses et de la société civile s&rsquo;élèvent pour condamner cette nouveauté.</p>



<p><strong>Les élus divisés</strong></p>



<p>Le vote par d’une loi dépénalisant l’homosexualité est perçu comme une victoire pour les initiateurs du texte. Cependant, le résultat du vote au parlement a montré que la question divise le pays. Quarante-huit députés ont en effet voté en faveur du texte, vingt-quatre ont voté contre et vingt-cinq autres se sont abstenus.</p>



<p>Député de l&rsquo;opposition pour le compte du Rassemblement pour la patrie et la modernité, Edgard Owono Ndong a voté contre. Il pense qu&rsquo;une telle loi doit être soumise à un référendum:</p>



<p><em>« On a là quelque chose qui va profondément bouleverser nos habitudes et c&rsquo;est le 1/3 des députés qui aurait décidé. Ça c&rsquo;est un autre débat, mais c&rsquo;est pour dire quand même que ça, ça me conforte dans le fait qu&rsquo;il faut que toute la nation entière se prononce là dessus. »</em></p>



<p><strong>Vivre dans la clandestinité</strong></p>



<p>Pour Télesphore Obame Ngomo, président du mouvement Honneur et Dignité, le vote des députés fait respecter un droit qui était bafoué.</p>



<p><em>« Je salue la détermination. Je salue le courage, mais surtout je salue la volonté des députés de faire respecter un droit qui me paraissait bafoué. On ne peut pas, au nom de je ne sais trop quoi, des récriminations injustifiées, tolérer que d&rsquo;autres puissent vivre dans des situations difficiles sur le plan de leur être. »</em></p>



<p>Au Gabon, les homosexuels vivent leurs relations dans la clandestinité. Aucune association n&rsquo;est enregistrée offficiellement pour défendre les membres de cette communauté. Nos tentatives pour recueillir des réactions d&rsquo;homosexuels ont été vaines. Mais sur son compte Facebook, un Gabonais membre de cette communauté s&rsquo;est contenté d&rsquo;écrire « xxx ».</p>



<p>Les voix défavorables à l&rsquo;homosexualité se font bien plus fortes dans l&rsquo;opinion gabonaise dont la majorité rejette une « atteinte aux mœurs ».</p>



<p>Des marches programmées pour contester le vote de cette loi ont été interdites par le ministère de l&rsquo;intérieur.</p>



<p>Source : Deutsche welle Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </p>
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		<title>Félix Tshisekedi coincé entre le marteau et l&#8217;enclume</title>
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				<pubDate>Fri, 26 Jun 2020 16:56:17 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le président congolais continue à être bloqué au Parlement par son accord politique passé avec le FCC de l&#8217;ancien président Joseph Kabila. Des manifestants se réclamant de son parti, l’Union pour la démocratie et le progrès social, ont violemment protesté contre la réforme de la justice initiée par les députés FCC Aubin Minaku et Gary...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/53929814_303.jpg" alt="" class="wp-image-17697" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/53929814_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/53929814_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /></figure>



<p><strong>Le président congolais continue à être bloqué au Parlement par son accord politique passé avec le FCC de l&rsquo;ancien président Joseph Kabila.</strong></p>



<p>Des manifestants se réclamant de son parti, l’Union pour la démocratie et le progrès social, ont violemment protesté contre la réforme de la justice initiée par les députés FCC Aubin Minaku et Gary Sakata.</p>



<p>Ces manifestations se sont déroulées deux jours de suite dans certaines villes dont Kinshasa et Lubumbashi. Elles se sont soldées par des destructions ciblées, visant notamment des hauts cadres du Front commun pour le Congo (FCC).</p>



<p>Le président Félix Tshisekedi a condamné ces violences, tout en indiquant qu’il comprenait la colère du peuple qui traduit son attachement à un véritable Etat de droit. Kasongo Mwema est porte-parole du président Félix Tshisekedi :</p>



<p><em>« Tout en respectant le droit constitutionnel de manifester, le chef de l’Etat condamne avec véhémence les violences et attaques perpétrées ces jours, il en appelle ainsi au calme et au respect de la loi par tous. »</em></p>



<p><strong>Absence de majorité</strong></p>



<p>L’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) de Félix Tshisekedi, en coalition avec l’Union pour la nation congolaise de Vital Kamerhe (UNC), récemment condamné à 20 ans de prison pour détournement d’argent public, n’a pas la majorité parlementaire.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/f%C3%A9lix-tshisekedi-coinc%C3%A9-entre-le-marteau-et-lenclume/a-53958633#"><img src="https://www.dw.com/image/53929758_401.jpg" alt="De nombreux manifestants sont venus en moto-taxi"/></a></figure>



<p>De nombreux manifestants sont venus en moto-taxi</p>



<p>Le président congolais dirige donc en coalition avec le FCC de l’ex-président Joseph Kabila qui détient pour sa part la majorité au Parlement. Pour Nehemie Mwilanya, coordonnateur du FCC, les partisans de l’UDPS doivent comprendre tout cela :</p>



<p><em>« Il ne faut pas être complexé d’être minoritaire dans un pays ou dans un Parlement. Surtout quand vous levez l’option d’aller en coalition avec une force majoritaire. Mais alors, utilisez ce mécanisme pour que votre volonté soit prise en compte. Mais ce n’est pas vous, minoritaire, qui devez imposer votre volonté à la majorité. Ça ne marchera pas. »</em></p>



<p>Par ailleurs, plusieurs analystes, dont Alain Matonda du groupe Nissi Kingdom Consulting, estiment que les deux parties ont tout intérêt à continuer ensemble la gestion du pays pour le bien des Congolais.</p>



<p><strong>Source : Deutsche welle Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>RDC: nouvelle tension entre le Parlement et le président Tshisekedi</title>
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				<pubDate>Wed, 22 Apr 2020 10:59:44 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/2019-12-13t171945z_1467259734_rc2hud9oewng_rtrmadp_3_congo-politics-592x296-1576258290.jpg" alt="" class="wp-image-16540" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/2019-12-13t171945z_1467259734_rc2hud9oewng_rtrmadp_3_congo-politics-592x296-1576258290.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/2019-12-13t171945z_1467259734_rc2hud9oewng_rtrmadp_3_congo-politics-592x296-1576258290-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /></figure>



<p><strong>Le président Félix Tshisekedi a officiellement écrit aux deux chambres du Parlement congolais pour solliciter la prorogation de l’état d’urgence sanitaire qui expire le 24 avril. L’Assemblée nationale et le Sénat acceptent finalement le principe de se réunir séparément et non par congrès comme ils le souhaitaient. Cependant, ces débats interviennent dans un contexte agité.</strong></p>



<p>Dans l’ordonnance du 19 avril dernier signée par Félix Tshisekedi, il est mentionné que&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200421-%C3%A9tat-durgence-sanitaire-en-rdc-le-pr%C3%A9sident-saisi-le-parlement" rel="noreferrer noopener">les deux chambres du Parlement</a></strong>&nbsp;ne peuvent se réunir que pour statuer «&nbsp;<em>sur la demande d’autorisation de prorogation de l’état d’urgence proclamée le 24 mars</em>&nbsp;». Cette mention agace particulièrement le bureau de l’Assemblée nationale et celui du Sénat.</p>



<p>En effet, ils estiment que Félix Tshisekedi n’a pas le droit de fixer l’ordre du jour au Parlement ni de limiter la liberté des sénateurs et députés de se réunir même pendant la période d’état d’urgence. Certains députés, pour la plupart, membres du Front commun pour le Congo (FCC) de l’ancien président de la République Joseph Kabila, ont demandé aux deux chambres du Parlement de manifester ouvertement et publiquement leur désapprobation.</p>



<p><strong>Climat de défiance</strong></p>



<p>Cette situation intervient dans une période marquée également<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200414-%C3%A9tat-durgence-sanitaire-en-rdc-que-comprendre-larr%C3%AAt-la-cour-constitutionnelle" rel="noreferrer noopener">&nbsp;par un climat de défiance entre le FCC et Cap pour le changement</a></strong>&nbsp;(CACH) de Félix Tshisekedi. Le camp présidentiel redoute toujours les embuches à l’Assemblée nationale et au Sénat largement acquis à la cause de Joseph Kabila.</p>



<p>Différents points étaient également à l’ordre du jour de la rencontre de ce mardi après-midi entre Félix Tshisekedi et Joseph Kabila. Et ce climat de suspicion risque de perdurer encore longtemps.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>



<p><br></p>
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		<title>Tunisie : le parlement approuve le gouvernement d’Elyes Fakhfakh</title>
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				<pubDate>Thu, 27 Feb 2020 07:47:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/a32198aa4ab4139d05b6762062d566797bbcd8fe-592x296-1582787350.jpg" alt="" class="wp-image-14747" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/a32198aa4ab4139d05b6762062d566797bbcd8fe-592x296-1582787350.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/a32198aa4ab4139d05b6762062d566797bbcd8fe-592x296-1582787350-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /><figcaption>Elyes Fakhfakh </figcaption></figure>



<p><strong>L’équipe du Premier ministre Elyes Fakhfakh a obtenu sans surprise la confiance du Parlement tunisien, qui l’a approuvé dans la nuit de mercredi. Le nouveau gouvernement doit prêter serment ce jeudi au palais présidentiel.</strong></p>



<p>Après plus de quatorze heures de débat,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/897857/politique/tunisie-face-a-la-crise-politique-kais-saied-menace-de-dissoudre-le-parlement/">le Parlement a approuvé dans la nuit de mercredi à jeudi l’équipe de Elyes Fakhfakh</a>&nbsp;par 129 voix pour, 77 contre et une seule abstention sur un total de 207 députés présents.</p>



<p>Selon la Constitution, une fois le gouvernement approuvé, «&nbsp;le président de la République nomme le chef et les membres du gouvernement&nbsp;».</p>



<p>Elyes Fakhfakh et son équipe prêteront serment lors d’une cérémonie qui sera organisée jeudi au palais présidentiel de Carthage, a indiqué&nbsp; le service de communication de la présidence de la République sans préciser l’heure.</p>



<p>Elyes Fakhfakh, 47 ans, devient ainsi le huitième Premier ministre en Tunisie depuis la révolution de 2011 ayant chassé le président Zine El Abidine Ben Ali.</p>



<h4>Membres de parti et indépendants</h4>



<p>A l’ouverture de la plénière consacrée mercredi au vote de confiance, cet ancien ministre des Finances a affirmé que son gouvernement ambitionnait de « réaliser l’intérêt suprême de la Tunisie ».</p>



<p>Et de lister les priorités de son équipe: la lutte contre la criminalité et le terrorisme, contre la hausse des prix, la pauvreté, la corruption, ainsi que la relance de l’économie et la création d’emplois.</p>



<p>Rétablir un climat politique sain, renforcer le rôle de l’État et poursuivre la mise en place des institutions démocratiques manquantes figurent également dans son programme, a-t-il dit.</p>



<p>Le nouveau gouvernement est composé de 15 membres appartenant à des partis politiques et 17 autres présentés comme des personnalités indépendantes qui se voient confier notamment les ministères régaliens.</p>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/899129/politique/en-tunisie-le-soutien-dennahdha-au-gouvernement-fakhfakh-met-fin-a-linstabilite-politique/">Plus grande force au Parlement, le parti d’inspiration islamiste Ennahdha</a>&nbsp;(54 députés) a six portefeuilles mais il n’a pas décroché les ministères qu’il convoitait.</p>



<p>D’autres blocs parlementaires de gauche comme le Courant démocrate (22 sièges) et le Mouvement du peuple (16 sièges) participeront également dans ce gouvernement.</p>



<p>La parti libéral Qalb Tounes (38 sièges, deux force dans l’ARP), de l’homme d’affaire Nabil Karoui, n’a pas été sollicité pour faire partie de ce gouvernement, et se pose ainsi dans l’opposition.</p>



<p>Dans ce gouvernement qui ne compte que six femmes, les ministères de la Justice et de l’Intérieur, très convoités, ont été confiés respectivement à une juge présentée comme indépendante, Thouraya Jeribi, et à un ancien cadre ministériel récemment nommé conseiller juridique de la présidence, Hichem Mechichi.</p>



<p>La Défense revient à l’ancien dirigeant de l’Instance nationale d’accès à l’information (Inai), Imed Hazgui, et les Affaires étrangères à un ancien ambassadeur à Oman, Noureddine Erraï.</p>



<h4>Cabinet hétérogène</h4>



<p>Un seul ministre est issue du cabinet sortant, le ministre des Affaires religieuses Ahmed Adhoum. Le ministre du Tourisme René Trabelsi, premier ministre de confession juive en Tunisie depuis la période de l’indépendance, a en revanche été écarté, dans un contexte de forte défiance envers tout ce qui peut être lié à Israël.</p>



<p>En janvier, un précédent gouvernement constitué sous la houlette d’Ennahdha avait échoué à obtenir la confiance des députés.</p>



<p>Le nouveau gouvernement devra notamment relancer les discussions avec les bailleurs de fonds, à commencer par le Fonds monétaire international, dont le programme entamé en 2016 s’achève en avril/mai 2020.</p>



<p>Mais son travail «&nbsp;sera très difficile et complexe parce le cabinet de Elyes Fakhfakh est hétérogène, composée de membres ayant des idéologies et des visions différentes&nbsp;», a estimé le politologue Slaheddine Jourchi.</p>



<p>«&nbsp;La question qui se pose maintenant, c’est la marge du manœuvre accordée à ce gouvernement, qui permettra de mesurer son efficacité&nbsp;», a souligné&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/899828/politique/selim-kharrat-ennahdha-tente-de-garantir-son-existence/">le politologue Selim Kharrat</a>, de l’ONG Al Bawsala, observatoire de la vie publique.</p>



<p><strong>Source :Jeune Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Afrique du Sud: les violences contre les femmes utilisées comme argument au Parlement</title>
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				<pubDate>Thu, 20 Feb 2020 07:43:14 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/w900-p16x9-cape_town_houses_of_parliament_0.jpg" alt="" class="wp-image-14545" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/w900-p16x9-cape_town_houses_of_parliament_0.jpg 900w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/w900-p16x9-cape_town_houses_of_parliament_0-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/w900-p16x9-cape_town_houses_of_parliament_0-768x432.jpg 768w" sizes="(max-width: 900px) 100vw, 900px" /><figcaption>Le Parlement du Cap, en Afrique du Sud. Wikimedias commons/Ossewa</figcaption></figure>



<p><strong>Alors que le sujet reste une priorité nationale, avec une femme tuée toutes les trois heures et plus de cent plaintes pour viol enregistrées par jour par la police, des députés ont utilisé la thématique pour accuser leur adversaire d’avoir maltraité leur conjointe. Cette passe d’armes s’est déroulé lundi lors du débat au Parlement du Cap, suite au discours du président sur l’état de la nation. Les réseaux sociaux ont pris le relais.</strong></p>



<p>Les vidéos de cette session parlementaire tournent désormais en boucle sur Twitter, et suscitent des réactions indignées. Alors que Julius Malema, le chef du parti des Combattants pour la liberté économique (EFF), prend la parole, le député de l’ANC Boy Mamabolo lui rétorque&nbsp;:</p>



<p>«&nbsp;<em>Les violences contre les femmes se déroulent aussi chez vous. Le sujet a été évité trop longtemps</em>&nbsp;<em>: vous maltraitez votre femme. Nous voulons que vous vous teniez ici, et que vous nous assuriez que si c’est vrai, vous allez vous excuser. Ma question pour vous est la suivante</em>&nbsp;<em>: est-ce que vous maltraitez votre femme&nbsp;?</em>&nbsp;»</p>



<p>En retour, le leader de la gauche radicale a à son tour accusé le président Cyril Ramaphosa d’avoir battu son ex-femme, aujourd’hui décédée. Un échange qui constitue une insulte pour les femmes qui se mobilisent depuis des mois pour dénoncer le problème des violences sexistes. Lelo par exemple, serveuse de 21 ans, reste dépitée en regardant ces vidéos&nbsp;:</p>



<p>«&nbsp;<em>Je pense que c’est vraiment pathétique. Ils n’ont même pas vraiment abordé le sujet, ils se sont contentés de se renvoyer la balle. Les féminicides sont sérieux en Afrique du Sud, nous sommes descendues dans les rues pour manifester&#8230; Mais j’ai l’impression que c’était une vague qui a maintenant diminué. C’était un sujet important lorsque nous avons manifesté, et maintenant tout le monde s’en fiche. Ce sujet doit être traité au niveau national, et aujourd’hui rien n’est fait.</em>&nbsp;»</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique / Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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