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	<title>ouverture de visas &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Du mieux dans la libre circulation en Afrique</title>
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				<pubDate>Wed, 13 Nov 2019 13:30:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/19692170lpw-19696138-article-jpg_6669607_660x281.jpg" alt="" class="wp-image-11192" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/19692170lpw-19696138-article-jpg_6669607_660x281.jpg 660w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/19692170lpw-19696138-article-jpg_6669607_660x281-300x128.jpg 300w" sizes="(max-width: 660px) 100vw, 660px" /></figure>



<h4>Selon le dernier «&nbsp;Indice d&rsquo;ouverture des visas en Afrique&nbsp;», les gouvernements africains facilitent de plus en plus l&rsquo;accès aux pays dont ils ont la charge.</h4>



<p>Se déplacer en&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afrique">Afrique</a>&nbsp;deviendrait-il une simple formalité&nbsp;? D&rsquo;après la quatrième édition du&nbsp;<em>Rapport sur l&rsquo;indice d&rsquo;ouverture sur les visas en Afrique</em>, c&rsquo;est en tout cas de plus en plus facile. «&nbsp;Pour la première fois, les voyageurs africains ont un accès simplifié à plus de la moitié du continent&nbsp;», peut-on lire dans cette étude rédigée conjointement par la Commission de l&rsquo;Union africaine et la Banque africaine de développement. Ainsi, pour les Africains, 25&nbsp;% de l&rsquo;accès au continent se fait désormais sans visas, 26&nbsp;% en le réclamant à l&rsquo;arrivée dans le pays.</p>



<p>À noter aussi,&nbsp;21&nbsp;pays du continent se sont dotés de eVisas, à remplir en ligne. Un système qui facilite, là aussi, les déplacements. L&rsquo;Afrique est plus accessible également à l&rsquo;échelle mondiale. En 2008, 88&nbsp;% de la population devait obtenir un visa avant de se rendre sur le continent. Dix ans plus tard, le chiffre tombe à 45&nbsp;%, selon l&rsquo;Organisation mondiale du tourisme. Une aubaine pour le secteur. Aujourd&rsquo;hui,&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/les-belles-surprises-du-tourisme-africain-10-10-2019-2340476_3826.php">l&rsquo;Afrique s&rsquo;impose d&rsquo;ailleurs à la deuxième place des régions touristiques</a>&nbsp;à la croissance la plus rapide, à 5,6&nbsp;%, quand la moyenne mondiale table à 3,9&nbsp;%.</p>



<h4>Booster le tourisme</h4>



<p>Selon le rapport, les pays bénéficiant d&rsquo;un fort taux de croissance dans le tourisme tiennent donc, logiquement, le haut du pavé. Les&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/seychelles">Seychelles</a>&nbsp;et le&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/benin">Bénin</a>, deux pays accessibles sans visa, prennent la tête du classement. Le&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/senegal">Sénégal</a>&nbsp;fait cette année son entrée dans le top&nbsp;10&nbsp;et complète le podium, en exemptant du précieux document une vingtaine de nationalités du continent. Pour les auteurs du classement, cet assouplissement s&rsquo;inscrit dans la dynamique nationale de promotion du tourisme par les autorités. Le Plan Sénégal émergent (<a href="https://www.lepoint.fr/tags/pse">PSE</a>), le programme de développement du président Macky Sall, y consacre une large place. «&nbsp;Au total, le secteur du tourisme soutient 150&nbsp;000 personnes au Sénégal et j&rsquo;espère que ce chiffre pourra être multiplié par quatre. Cela représente 10&nbsp;% du PIB. Nous devons viser à atteindre entre&nbsp;12&nbsp;et 15&nbsp;% d&rsquo;ici cinq ans&nbsp;», avait fait savoir le ministre du Tourisme et du transport Alioune Sarr, cité par l&rsquo;étude.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://static.lpnt.fr/images/2019/11/13/19692170lpw-19692839-embed-libre-jpg_6669610.jpg"><img src="https://static.lpnt.fr/images/2019/11/13/19692170lpw-19692839-embed-libre-jpg_6669610.jpg" alt=""/></a></figure>



<p>Une volonté politique que l&rsquo;on retrouve de l&rsquo;autre côté du continent. L&rsquo;Afrique de l&rsquo;Est est en effet la région la plus représentée du Top&nbsp;20&nbsp;du classement, avec neuf pays. Un pays de la région y fait cette année une entrée remarquée&nbsp;: l&rsquo;Éthiopie, avec un bond record de&nbsp;22&nbsp;places. Une progression qui s&rsquo;explique par des décisions gouvernementales allant dans le sens d&rsquo;une franche ouverture. Le pays a en effet ratifié la zone de libre-échange continentale (Zlec) en avril&nbsp;2019, signé sa participation au marché unique du transport aérien africain et permis, dès juin&nbsp;2018, à tous les visiteurs du monde entier de demander des visas en ligne grâce à un système eVisa modernisé. Conséquence&nbsp;? Le secteur du tourisme en Éthiopie a enregistré la plus forte croissance au monde cette année, d&rsquo;après le World Travel&nbsp;&amp;&nbsp;Tourism Council.</p>



<h3><strong>Encore «&nbsp;des murs à abattre&nbsp;»</strong></h3>



<p>Cette politique d&rsquo;ouverture implique d&rsquo;autres retombées. Car si la facilitation d&rsquo;accès aux visas attire les touristes, elle satisfait également les investisseurs, et les femmes et hommes d&rsquo;affaires. Ainsi, pour Akinwumi Adesina, cité dans l&rsquo;étude, «&nbsp;la libre circulation des personnes, et en particulier la mobilité de la main-d&rsquo;œuvre, sont cruciales pour promouvoir les investissements&nbsp;». Un appel dans la lignée de la stratégie prônée par la Zlec,&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/zone-de-libre-echange-continentale-le-defi-reste-entier-30-06-2019-2321786_3826.php">entrée dans sa phase opérationnelle le 7&nbsp;juillet dernier</a>&nbsp;à l&rsquo;occasion du Sommet extraordinaire de l&rsquo;Union africaine à Niamey, et l&rsquo;établissement du Marché unique africain du transport aérien, signé jusqu&rsquo;ici par&nbsp;28&nbsp;pays. De toutes ces décisions découle en fait un objectif&nbsp;:&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/l-integration-ce-defi-que-l-afrique-doit-relever-12-04-2019-2307341_3826.php">l&rsquo;intégration régionale</a>, la clé, pour le président de la Commission de l&rsquo;Union africaine Moussa Faki Mahamat du «&nbsp;développement du continent&nbsp;».</p>



<p>Malgré les progrès réalisés, «&nbsp;beaucoup reste à faire, nuance le président de la Banque africaine de développement dans le rapport. Pour intégrer l&rsquo;Afrique, il faut abattre les murs&nbsp;!&nbsp;». Et ils sont encore nombreux, notamment en Afrique du Nord. Seule la Mauritanie prend place dans le top&nbsp;20&nbsp;du classement. Le Maroc, l&rsquo;Égypte ou encore la Libye sont en queue de peloton. Le rêve du père de l&rsquo;indépendance ghanéenne Kwame Nkrumah, «&nbsp;Africa must unite&nbsp;» («&nbsp;l&rsquo;Afrique doit s&rsquo;unir&nbsp;»), est encore loin d&rsquo;être une réalité. Mais il est sur la bonne voie.</p>



<h4>Source: Le Point Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</h4>
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