<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Ousmane Sonko &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<atom:link href="http://www.tribunedafrique.com/tag/ousmane-sonko/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
	<lastBuildDate>Wed, 10 Nov 2021 18:50:59 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=5.2.13</generator>

<image>
	<url>http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/cropped-favicone-32x32.jpg</url>
	<title>Ousmane Sonko &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Sénégal: les trois opposants conduits au camp de police Abdou Diassé ont été libérés</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/senegal-les-trois-opposants-conduits-au-camp-de-police-abdou-diasse-ont-ete-liberes/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/senegal-les-trois-opposants-conduits-au-camp-de-police-abdou-diasse-ont-ete-liberes/#respond</comments>
				<pubDate>Wed, 10 Nov 2021 18:56:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>
		<category><![CDATA[Barthélémy Dias]]></category>
		<category><![CDATA[liberation]]></category>
		<category><![CDATA[Malick Gakou]]></category>
		<category><![CDATA[Ousmane Sonko]]></category>
		<category><![CDATA[Sénegal]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=25215</guid>
				<description><![CDATA[Au Sénégal, des tensions ont eu lieu après l’interpellation ce mercredi après-midi 10 novembre des opposants Barthélémy Dias –candidat à la mairie de Dakar aux élections locales de janvier-, Ousmane Sonko –leader du parti Pastef- et Malick Gakou, du Grand Parti. Ils ont été conduits au camp de police Abdou Diassé, à Dakar, cet après-midi. Barthélémy...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Au Sénégal, des tensions ont eu lieu après l’interpellation ce mercredi après-midi 10 novembre des opposants Barthélémy Dias –candidat à la mairie de Dakar aux élections locales de janvier-, Ousmane Sonko –leader du parti Pastef- et Malick Gakou, du Grand Parti. Ils ont été conduits au camp de police Abdou Diassé, à Dakar, cet après-midi. Barthélémy Dias était convoqué ce matin au Palais de justice pour une audience en appel dans une affaire de meurtre qui remonte à 2011. Il dénonce un « complot politique » et avait lancé un appel à « envahir le tribunal ». Les 3 opposants viennent d’être libérés. </strong></p>



<p>La nouvelle a été confirmée par&nbsp;plusieurs proches de Barthélémy Dias. Selon ces sources, il a donc quitté avec Ousmane Sonko et Malick Gakou le camp Abdou Diassé… Ils sont en route vers le domicile de Barthélémy Dias.</p>



<p>Juste avant, Khalifa Sall, ancien maire de Dakar, avait lancé en conférence de presse un «&nbsp;<em>appel à la résistance</em>&nbsp;» et à la mobilisation pour la libération des 3 opposants… Il avait invité «<em>&nbsp;les Sénégalais à se lever&nbsp;</em>». Dans la foulée des manifestants en colère s’étaient regroupés sur l’axe routier de la VDN avec des pneus brûlés…&nbsp;</p>



<p>Comment se sont déroulés les événements&nbsp;</p>



<p>Barthélémy Dias était donc convoqué ce matin, il avait assuré qu’il répondrait à cette convocation, mais il a quitté son domicile alors que l’audience au palais de justice se terminait. Cela a été très rapide, l’audience a été renvoyée au 1<sup>er</sup>&nbsp;décembre&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Au même moment, Barthélémy Dias accompagné d’Ousmane Sonko, de Malick Gakou et de centaines de partisans se sont mis&nbsp;en route vers le tribunal, mais le trajet est émaillé d’incidents entre militants et forces de l’ordre. Des gaz lacrymogènes sont tirés. Le convoi est arrêté plus d’une heure dans le quartier de la Médina. Et c’est alors que les opposants devaient faire demi-tour qu’ils ont été embarqués dans un fourgon de la police, direction le camp Abdou Diassé&nbsp;</p>



<p>Ces tensions en vue des élections locales rappellent les évènements qui avaient conduit aux émeutes meurtrières du mois de mars  Cela avait commencé avec la convocation d’Ousmane Sonko, visé par une plainte pour viol. Son cortège avait été bloqué et il avait été arrêté à l’époque pour « troubles à l’ordre public ». Comme lui, Barthélémy Dias parle de « <em>complot </em>». Il estime que sa convocation en appel pour le meurtre d’un homme lors de l’attaque de la mairie de Mermoz Sacré Cœur en 2011 est directement liée à sa déclaration de candidature pour la mairie de Dakar. De son côté, la majorité l’a accusé ces derniers jours de manipuler l’opinion et de chercher à replonger le pays dans la violence. Il  n&rsquo;y a pas de déclaration officielle à ce stade après les derniers évènements. </p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/senegal-les-trois-opposants-conduits-au-camp-de-police-abdou-diasse-ont-ete-liberes/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Sénégal : l&#8217;opposant Ousmane Sonko libéré sous caution</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/senegal-lopposant-ousmane-sonko-libere-sous-caution/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/senegal-lopposant-ousmane-sonko-libere-sous-caution/#respond</comments>
				<pubDate>Mon, 08 Mar 2021 13:19:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>
		<category><![CDATA[Ousmane Sonko]]></category>
		<category><![CDATA[Sénegal]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=21562</guid>
				<description><![CDATA[L&#8217;opposant Ousmane Sonko, dont l&#8217;arrestation a provoqué une vague de contestation au Sénégal et un impressionnant dispositif sécuritaire à Dakar, a été libéré sous caution, a confirmé son avocat auprès de France 24.  Nouvelle journée de tension à&#160;Dakar. La capitale du Sénégal s&#8217;est réveillée, lundi&#160;8 mars, avec des blindés de l&#8217;armée dans les rues, à l&#8217;aube d&#8217;une journée...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/candidat-ousmane-sonko.png" alt="" class="wp-image-21386" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/candidat-ousmane-sonko.png 360w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/candidat-ousmane-sonko-300x252.png 300w" sizes="(max-width: 360px) 100vw, 360px" /><figcaption>Ousmane Sonko</figcaption></figure>



<p><strong>L&rsquo;opposant Ousmane Sonko, dont l&rsquo;arrestation a provoqué une vague de contestation au Sénégal et un impressionnant dispositif sécuritaire à Dakar, a été libéré sous caution, a confirmé son avocat auprès de France 24. </strong></p>



<p>Nouvelle journée de tension à&nbsp;Dakar. La capitale du Sénégal s&rsquo;est réveillée, lundi&nbsp;8 mars, avec des blindés de l&rsquo;armée dans les rues, à l&rsquo;aube d&rsquo;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20210307-s%C3%A9n%C3%A9gal-apr%C3%A8s-les-violences-l-opposition-appelle-%C3%A0-de-nouvelles-manifestations">une journée de contestation à hauts risques</a>. Parallèlement, l&rsquo;opposant Ousmane&nbsp;Sonko a été libéré&nbsp;sous contrôle judiciaire, a confirmé&nbsp;son avocat auprès du correspondant de France 24.&nbsp;</p>



<p>Le gouvernement a déployé un fort dispositif sécuritaire dans la capitale, en prévision&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20210305-s%C3%A9n%C3%A9gal-gu%C3%A9rilla-urbaine-%C3%A0-dakar-ousmane-sonko-toujours-en-garde-%C3%A0-vue">de manifestations annoncées</a>&nbsp;et de la présentation à un juge du principal opposant au pouvoir.&nbsp;</p>



<p><strong>Arrestation de Sonko</strong></p>



<p>L&rsquo;arrestation de M.&nbsp;Sonko, le 3 mars, a provoqué la semaine passée trois jours de heurts entre jeunes et forces de l&rsquo;ordre, de pillages et de saccages dans ce pays de 16 millions d&rsquo;habitants considéré d&rsquo;ordinaire comme un îlot de stabilité politique.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Un collégien a été tué samedi à Diaobé, dans le sud du Sénégal, selon des sources de sécurité, portant à cinq le nombre de morts.</p>



<p>M.&nbsp;Sonko&nbsp;se trouvait au palais de justice, lundi, dès&nbsp;5h30 (locales et GMT), dans l&rsquo;attente de sa présentation au juge.&nbsp;</p>



<p>Les abords du tribunal ont été bouclés et des véhicules blindés positionnés à proximité, a constaté un journaliste de l&rsquo;AFP. D&rsquo;autres blindés, de l&rsquo;armée ceux-là, équipés de mitrailleuses, ont été disposés à l&rsquo;entrée d&rsquo;un quartier populaire théâtre d&rsquo;affrontements la semaine passée.&nbsp;</p>



<p>Une colonne d&rsquo;une dizaine de blindés semblables a été vue passant sur la place de l&rsquo;Indépendance, centre du quartier névralgique du Plateau, siège des grandes institutions, dont la présidence. Cette dernière était elle-même placée sous haute protection et ses accès barrés.&nbsp;</p>



<p><strong>Le président attendu&nbsp;</strong></p>



<p>M.&nbsp;Sonko, troisième de la présidentielle de 2019 et pressenti comme un des principaux concurrents de celle de 2024, a été arrêté officiellement pour trouble à l&rsquo;ordre public, alors qu&rsquo;il se rendait en cortège au tribunal où il était convoqué pour répondre à des accusations de viol portées contre lui par une employée d&rsquo;un salon de beauté dans lequel il allait se faire masser pour, dit-il, soulager ses maux de dos.&nbsp;</p>



<p>Personnalité au profil antisystème, le député crie au complot ourdi par le président lui-même pour l&rsquo;écarter de la prochaine présidentielle.&nbsp;</p>



<p>M. Sall a démenti les incriminations de M. Sonko fin février. Confronté à des choix délicats entre indépendance proclamée de la justice, pression de la rue, et conséquences politiques du sort de M. Sonko, il a depuis gardé le silence en public sur l&rsquo;affaire. Contestation au Sénégal : fermeture des écoles, la mobilisation ne faiblit pas</p>



<p>La garde à vue de M.&nbsp;Sonko&nbsp;a été levée dimanche dans le dossier de trouble à l&rsquo;ordre public, a indiqué à l&rsquo;AFP un de ses conseils, Me Étienne&nbsp;Ndione. Mais il est resté entre les mains des autorités en vertu du mandat d&rsquo;amener&nbsp;délivré&nbsp;contre lui dans l&rsquo;affaire de viols présumés.&nbsp;</p>



<p>Le collectif Mouvement de défense de la démocratie (M2D), comprenant le parti de l&rsquo;opposant, des formations d&rsquo;opposition et des organisations contestataires de la société civile, a appelé « à descendre massivement dans les rues » à partir de lundi et pendant trois jours.&nbsp;</p>



<p><strong>Intervention des chefs religieux&nbsp;</strong></p>



<p>La tension fait craindre une nouvelle escalade et l&rsquo;activité était considérablement ralentie à l&rsquo;aube dans la capitale, visiblement inquiète. Les autorités ont suspendu l&rsquo;école pendant une semaine pour « protéger » les enfants et les enseignants.&nbsp;</p>



<p>L&rsquo;arrestation de M.&nbsp;Sonko&nbsp;a non seulement provoqué la colère de ses partisans. Elle a aussi, disent de nombreux Sénégalais, porté à son comble l&rsquo;exaspération accumulée par la dégradation, au moins depuis le début de la pandémie de Covid-19 en 2020, des conditions de vie dans un pays déjà pauvre.&nbsp;</p>



<p>Les différentes parties, à commencer par le président, sont pressées de toutes parts de trouver les voies de la désescalade.&nbsp;</p>



<p>Les Sénégalais « veulent vous entendre, pourquoi diable ne leur parlerez-vous pas ? », a déclaré dimanche une haute personnalité, le médiateur de la République Alioune Badara Cissé. « Faites-le avant qu&rsquo;il ne soit trop tard ».&nbsp;</p>



<p>Les ambassades de l&rsquo;Union européenne et de ses États membres, mais aussi des États-Unis, du Royaume-Uni, du Canada, de la Suisse, du Japon et de la Corée du Sud ont appelé à « une restauration pacifique du calme et du dialogue ». Les États d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest ont exhorté « au calme et à la retenue ».&nbsp;</p>



<p>Plus que ces incitations internationales, ce sont celles des chefs religieux, chrétiens et surtout musulmans, qui risquent de peser. Leurs émissaires, en particulier ceux des khalifes à l&rsquo;influence considérable sur le pouvoir et la société, ont rencontré le chef de l&rsquo;État, a rapporté dimanche le dignitaire Serigne Mansour Sy. M. Sall « nous a écoutés et nous attendons ses décisions », a-t-il déclaré. </p>



<p><strong>Source:  France 24/ Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/senegal-lopposant-ousmane-sonko-libere-sous-caution/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Sénégal: Sonko notifié des charges de viol et menaces de mort, situation très tendue dans le pays</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/senegal-sonko-notifie-des-charges-de-viol-et-menaces-de-mort-situation-tres-tendue-dans-le-pays/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/senegal-sonko-notifie-des-charges-de-viol-et-menaces-de-mort-situation-tres-tendue-dans-le-pays/#respond</comments>
				<pubDate>Fri, 05 Mar 2021 17:08:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>
		<category><![CDATA[accusations]]></category>
		<category><![CDATA[Manifestations]]></category>
		<category><![CDATA[Ousmane Sonko]]></category>
		<category><![CDATA[Sénegal]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=21544</guid>
				<description><![CDATA[Au Sénégal, les tensions continuent suite à l&#8217;affaire Sonko, opposant politique accusé de viol. La radio privée RFM et le journal gouvernemental « Le Soleil » ont été attaqués jeudi 4 mars au soir. Des magasins Auchan ont été vandalisés et des émeutes ont eu lieu dans plusieurs quartiers de Dakar. Ce vendredi matin, Ousmane Sonko a été...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/117391637_5c13d252-8922-4e07-8caf-db42a02cb251.jpg" alt="" class="wp-image-21545" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/117391637_5c13d252-8922-4e07-8caf-db42a02cb251.jpg 800w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/117391637_5c13d252-8922-4e07-8caf-db42a02cb251-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/117391637_5c13d252-8922-4e07-8caf-db42a02cb251-768x432.jpg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption>Des manifestants font face à la police à Dakar</figcaption></figure>



<p><strong><br>Au Sénégal, les tensions continuent suite à l&rsquo;affaire Sonko, opposant politique accusé de viol. La radio privée RFM et le journal gouvernemental « Le Soleil » ont été attaqués jeudi 4 mars au soir. Des magasins Auchan ont été vandalisés et des émeutes ont eu lieu dans plusieurs quartiers de Dakar. Ce vendredi matin, Ousmane Sonko a été présenté au juge, qui lui a notifié les motifs d’inculpation : viol et menaces de mort.</strong></p>



<p>Ce vendredi 5 mars,&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210304-s%C3%A9n%C3%A9gal-ousmane-sonko-toujours-en-garde-%C3%A0-vue-le-calme-est-revenu-%C3%A0-dakar"><strong>Ousmane Sonko</strong></a>&nbsp;était devant le juge. L’opposant avait été transféré très tôt le matin, selon sa défense, pour être entendu par le doyen des juges d’instruction en fin de matinée. Le doyen des juges, qui a repris le dossier après le désistement du juge d’instruction, a notifié les motifs d’inculpation&nbsp;de&nbsp;viol et menaces de mort à Sonko. Celui-ci a quitté le palais de justice en début d’après-midi et devra faire face de nouveau au juge lundi prochain. L’un de&nbsp;ses avocats s’est offusqué de la méthode employée par les autorités judiciaires. «&nbsp;<em>Aujourd’hui, à 11h, Monsieur Ousmane Sonko, sous escorte des éléments du GIGN, a été conduit devant le bureau du doyen des juges Samba Sall, doyen des juges d’instruction, en compagnie de ses avocats. Ousmane Sonko est entré dans le bureau, mais le malheur est qu’on a refusé l’accès au bureau à tous les avocats d&rsquo;Ousmane Sonko, et pendant vingt-cinq&nbsp;minutes, Ousmane Sonko était seul avec le doyen des juges</em>.&nbsp;»</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>La tentative de liquidation d&rsquo;un adversaire politique est enclenchée</p></blockquote>



<p>Maitre Abdoulaye Tall, un des avocats d’Ousmane Sonko</p>



<p><strong>Appel</strong><strong>s à&nbsp;</strong><strong>manifest</strong><strong>er</strong></p>



<p>L’opposant a fait face au juge dans un palais de justice sous haute sécurité. Tous les accès au tribunal sont bloqués par la police. Régulièrement, des clameurs de manifestants, qui se tiennent un peu plus loin aux abords, s’élèvent. Le bruit des sirènes, des tirs de gaz lacrymogènes se font également entendre. Des heurts, des violences, sont signalés à l’université Cheikh Anta Diop, dans différents quartiers de la ville et en périphérie avec des attaques contre des supermarchés, des stations-service, des bâtiments administratifs. Dans le centre de Dakar, la plupart des commerces sont fermés, les écoles, les banques aussi. Le climat reste très tendu dans cette affaire alors qu’un appel à manifester a été lancé pour ce vendredi après-midi par une coalition de partis politiques et de mouvements citoyens.</p>



<p>Les rassemblements sont pourtant interdits et des perturbations sont notées sur l’accès à certains réseaux sociaux,&nbsp;comme le&nbsp;confirme un rapport de l’ONG Netblocks qui surveille la liberté d’accès à internet. Dans ce contexte, le gouverneur de Dakar a interdit la circulation des motos jusqu’à samedi soir pour des raisons de sécurité.</p>



<p>À noter que plusieurs médias ont été pris à partie jeudi à Dakar. Des manifestants ont attaqué les locaux du quotidien national&nbsp;<em>Le Soleil</em>&nbsp;et de la radio RFM appartenant au chanteur Youssou N&rsquo;Dour. Un peu plus tôt dans la journée, les signaux des télévisions Walfadjri et Sen TV ont été coupés par le Conseil de régulation de l’audiovisuel, jugeant que ces deux médias faisaient l’apologie de la violence en couvrant les manifestations.&nbsp;Des attaques contre la presse dénoncées par le président du Syndicat des professionnels de l’information et de la communication du Sénégal, Bamba Kassé.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>C&rsquo;est une désolation totale</p></blockquote>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/senegal-sonko-notifie-des-charges-de-viol-et-menaces-de-mort-situation-tres-tendue-dans-le-pays/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Sénégal : Ousmane Sonko perd son immunité parlementaire</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/senegal-ousmane-sonko-perd-son-immunite-parlementaire/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/senegal-ousmane-sonko-perd-son-immunite-parlementaire/#respond</comments>
				<pubDate>Fri, 26 Feb 2021 17:19:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>
		<category><![CDATA[Immunité parlementaire]]></category>
		<category><![CDATA[Ousmane Sonko]]></category>
		<category><![CDATA[Sénegal]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=21458</guid>
				<description><![CDATA[L’Assemblée nationale a voté vendredi la levée de l’immunité du député d’opposition visé par une plainte pour viols. Une procédure jugée « viciée et illégale » par Ousmane Sonko, qui a déjà annoncé qu’il ne répondra à aucune convocation de la justice. L’issue du vote ne faisait aucun doute. Enclenchée le 9 février, la procédure...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/candidat-ousmane-sonko.png" alt="" class="wp-image-21386" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/candidat-ousmane-sonko.png 360w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/candidat-ousmane-sonko-300x252.png 300w" sizes="(max-width: 360px) 100vw, 360px" /><figcaption>Ousmane Sonko</figcaption></figure>



<p><strong>L’Assemblée nationale a voté vendredi la levée de l’immunité du député d’opposition visé par une plainte pour viols. Une procédure jugée « viciée et illégale » par Ousmane Sonko, qui a déjà annoncé qu’il ne répondra à aucune convocation de la justice.</strong></p>



<p>L’issue du vote ne faisait aucun doute. Enclenchée le 9 février, la procédure de levée d’immunité de l’opposant Ousmane Sonko s’est achevée vendredi vers 14h. Les députés étaient appelés à se prononcer lors d’un vote à main levée, au cours d’une session plénière mouvementée, organisée à huis clos mais filmée par une député présente.</p>



<p>Tandis qu’un important dispositif sécuritaire avait été mis en place autour du bâtiment, auquel les journalistes n’avaient pas accès, plusieurs députés de l’opposition ont déclaré ne pas se rendre à l’Assemblée, qualifiant le vote de «&nbsp;mascarade&nbsp;».</p>



<h4>L’affaire Sweet Beauté</h4>



<p>Les députés ont donc choisi d’approuver les recommandations de la commission ad hoc chargée d’examiner la procédure. Dans le rapport de la commission consulté par Jeune Afrique, les députés établissent que « le député Ousmane Sonko doit aller se défendre devant la justice et l’accusatrice doit avoir la possibilité de se défendre devant la justice, seule compétente pour dire le droit et faire triompher la vérité ».</p>



<p>« Au regard du caractère sérieux de la saisine et des accusations graves contre le député Ousmane Sonko, la commission a adopté, à une très large majorité, la décision de recommander à la séance plénière de lever [son] immunité parlementaire pour permettre à la justice de poser les actes, conduire les procédures et appliquer les dispositions de la loi pour aboutir à la manifestation de la vérité », a conclu la commission.</p>



<p>Ce rapport s’est basé sur un dossier constitué notamment des&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1124462/politique/plainte-contre-ousmane-sonko-au-senegal-ce-que-revelent-les-pv-dauditions/">procès-verbaux des auditions réalisées par les gendarmes</a>&nbsp;suite à la plainte déposée le 3 février contre Ousmane Sonko.</p>



<p>Dans celle-ci, l’employée du salon de massage le Sweet Beauté accuse l’opposant de l’avoir violée et menacée de mort sur son lieu de travail, à plusieurs reprises. Le député a admis être un client régulier de ce salon, qu’il dit fréquenter pour des « raisons médicales », mais nie les accusations de la plaignante.</p>



<p>Ce dernier avait déjà annoncé, jeudi soir face à la presse, qu’il ne comptait pas répondre à une éventuelle convocation de la justice. Une posture en contradiction avec celle qu’il avait prise le 7 février dernier, lorsqu’il s’était dit prêt à répondre à la justice dès lors que son immunité serait levée. « Je ne répondrais pas si la levée d’immunité n’est pas légale », a justifié Ousmane Sonko.</p>



<h4>Procédure « expéditive » ?</h4>



<p>L’opposition a en effet dénoncé plusieurs vices de formes dans la procédure menée à l’Assemblée nationale. Le 20 février, deux députés de l’opposition ont même démissionné de la commission ad hoc, dénonçant le manque d’indépendance d’une Assemblée largement acquise à Benno Bokk Yakaar, (BBY, la coalition présidentielle), qui détient 125 députés sur 165. Une démission qualifiée de « fuite en avant » par le président de la commission Pape Birame Touré, membre de la majorité.</p>



<p>« Il y a eu obstruction, a dénoncé l’un des démissionnaires vendredi à l’Assemblée, le député Moustapha Mamba Guirassy. Nous n’avons eu aucune possibilité d’aller au fond du dossier pour statuer pour savoir si on pouvait lever l’immunité de notre collègue. »</p>



<p>La procédure a été « expéditive », a également dénoncé Ousmane Sonko jeudi, ironisant sur la vitesse d’exécution de sa levée d’immunité, « le seul domaine où Macky Sall fait du fast track », en référence à une expression chère au chef de l’État s’agissant des réformes qu’il initie.</p>



<p>Sonko a également pointé du doigt le juge d’instruction chargé de l’affaire, Mamadou Seck, « faible et non indépendant », membre « du triangle des Bermudes judiciaires » également composé du procureur de la République Bassirou Guèye et du doyen des juges Samba Sall selon le leader de Pastef.</p>



<h3>Accusations</h3>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://www.jeuneafrique.com/medias/2021/02/26/2019-02-18t131147z_2085544414_rc149c55bec0_rtrmadp_3_senegal-election-candidates-scaled.jpg" alt="Ousmane Sonko face à la presse, en février 2019."/><figcaption>REUTERS/Christophe Van Der Perre</figcaption></figure>



<p>« Je suis le protagoniste malgré moi de ce feuilleton que ne mérite pas notre nation », a-t-il affirmé, dénonçant une « machination politique sordide aux conséquences imprévisibles ». Il a d’ailleurs affirmé avoir été placé sous surveillance.</p>



<p>Au cours d’une longue diatribe, il s’est adressé directement au président Macky Sall, qu’il accuse d’être à la tête de ce complot visant à l’écarter du jeu politique. « Nous connaissons vos viles méthodes, mais je peux vous assurer que nous avons du répondant », lui a lancé Ousmane Sonko.</p>



<p>Macky Sall s’est exprimé au sujet de cette affaire pour la première fois cette semaine lors d’un entretien accordé à nos confrères de RFI, évoquant une « affaire regrettable ». «&nbsp; Il y a une accusation, des procédures, il ne faut pas mêler le président à ça. J’ai suffisamment de choses à faire pour comploter des choses aussi basses », a-t-il ajouté.</p>



<h4>Le spectre du mandat de dépôt</h4>



<p>«[M’]arrêter le plus rapidement possible, décerner un mandat de dépôt, ouvrir une instruction non limitée dans le temps pour me laisser pourrir et me radier de la liste électorale, et ternir mon image auprès des Sénégalais : voilà l’objectif de Macky Sall », a rétorqué l’opposant, qui a fait appel au « droit constitutionnel, naturel et individuel de résistance à l’oppression ».</p>



<p>Le 8 février, <a href="https://www.jeuneafrique.com/1118529/politique/senegal-barricade-chez-lui-ousmane-sonko-bientot-fixe-sur-sort/">des heurts avaient opposé ses partisans et les forces de l’ordre devant son domicile</a>, alors que l’opposant avait refusé de se rendre à la convocation que lui avaient adressé les gendarmes.</p>



<p>Après Karim Wade, cadre du Parti démocratique sénégalais, condamné à six ans de prison en 2016 pour enrichissement illicite et désormais exilé au Qatar et Khalifa Sall, ex-maire de Dakar gracié de sa peine pour détournements de fonds public mais aujourd’hui inéligible, Ousmane Sonko sera-t-il le prochain opposant à visiter les cellules de la prison dakaroise de Rebeuss ?</p>



<p>Le Pastef se prépare quoi qu’il en soit à « l’arrestation illégale et imminente » de son leader ». « On s’achemine vers sa convocation devant le juge. S’il ne répond pas, la justice peut venir le cueillir, glisse un responsable du parti. Nous n’avons jamais envisagé l’avenir du parti sans lui, mais aujourd’hui, ça va peut-être être le moment de se poser la question. »</p>



<p><strong>Source : Jeune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/senegal-ousmane-sonko-perd-son-immunite-parlementaire/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Sénégal : le sort d’Ousmane Sonko entre les mains de la majorité présidentielle</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/senegal-le-sort-dousmane-sonko-entre-les-mains-de-la-majorite-presidentielle/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/senegal-le-sort-dousmane-sonko-entre-les-mains-de-la-majorite-presidentielle/#respond</comments>
				<pubDate>Mon, 22 Feb 2021 19:24:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>
		<category><![CDATA[Levée de l immunité]]></category>
		<category><![CDATA[Ousmane Sonko]]></category>
		<category><![CDATA[Sénegal]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=21385</guid>
				<description><![CDATA[Accusé de viol, Ousmane Sonko ne sera finalement pas auditionné par l’Assemblée. Le député ne s’est pas présenté devant la commission chargée d’examiner la levée de son immunité. Aurait-il pu dire quoi que ce soit pour enrayer la machine parlementaire ?&#160;Accusé de viol par l’employée d’un salon de massage dakarois, Ousmane Sonko a décidé de...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/candidat-ousmane-sonko.png" alt="" class="wp-image-21386" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/candidat-ousmane-sonko.png 360w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/candidat-ousmane-sonko-300x252.png 300w" sizes="(max-width: 360px) 100vw, 360px" /><figcaption>Ousmane Sonko</figcaption></figure>



<p><strong>Accusé de viol, Ousmane Sonko ne sera finalement pas auditionné par l’Assemblée. Le député ne s’est pas présenté devant la commission chargée d’examiner la levée de son immunité.</strong></p>



<p>Aurait-il pu dire quoi que ce soit pour enrayer la machine parlementaire ?&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1117077/politique/senegal-ce-que-contient-la-plainte-pour-viols-et-menaces-de-mort-contre-ousmane-sonko/">Accusé de viol par l’employée d’un salon de massage dakarois</a>, Ousmane Sonko a décidé de ne pas témoigner face à ses collègues députés mandatés pour examiner la procédure de levée de son immunité. La personne qu’il avait désignée pour le représenter, la libérale Aïda Mbodj, n’aura pas non plus été entendue.</p>



<p>Selon plusieurs députés membres de la commission créée à cet effet, Ousmane Sonko « n’a pas voulu répondre » à leurs questions. « Ils ont constaté son absence et vont délibérer, faire leur rapport et le présenter à la plénière », détaille un élu de la majorité. Les parlementaires auront donc pour seule base de travail le dossier qui leur a été transmis par la justice, constitué des procès-verbaux d’auditions des gendarmes et de la lettre envoyée par le juge d’instruction pour saisir l’Assemblée nationale.</p>



<h4>Une Assemblée « inféodée »</h4>



<p>De son côté, l’opposition dénonce des « vices de procédure » dans la composition et dans le travail de cette commission. Des irrégularités suffisamment importantes pour que deux de ses députés décident de démissionner : Moustapha Guirassy, membre du groupe Liberté et démocratie, et Cheikh Bamba Dièye, député non-inscrit.</p>



<p>« Nous ne pouvons accepter d’être complices de la mise à mort d’un député légalement et légitimement élu », déclarent-ils dans une lettre transmise au président de la commission, Pape Birame Touré, membre de l’Alliance pour la République (APR, parti présidentiel).</p>



<p>Dans ce courrier, ils critiquent une Assemblée « inféodée » à l’exécutif et dont la conduite serait « dictée par le parquet ». Ils reprochent à Pape Birame Touré d’avoir « refusé à la commission de jouer son rôle de juge d’instruction du Parlement ». « La démarche unilatérale et la précipitation avec laquelle la commission veut statuer ne sont porteuses d’aucune garantie de respect de la présomption d’innocence », ajoutent-ils.</p>



<p>« On nous a empêchés de travailler », affirme à&nbsp;<em>JA&nbsp;</em>Moustapha Guirassy, présent lors de la première réunion de la commission,le 19 février. « Notre mission constituait à jouer un rôle d’instruction parlementaire : recevoir le dossier [judiciaire], l’analyser, auditionner le député en question et d’autres personnes liées à l’affaire et, à partir de là, fonder notre intime conviction. Mais nous n’avons pas eu accès aux pièces et les députés de la majorité ont refusé d’auditionner quelqu’un d’autre qu’Ousmane Sonko. »</p>



<h4>« Résistance »</h4>



<p>Les députés de l’opposition critiquent également le travail du juge d’instruction. Dans sa lettre de saisine de l’Assemblée nationale datée du 9 février, celui-ci requiert la levée de l’immunité d’Ousmane Sonko afin qu’il puisse être auditionné, « au besoin confronté à la plaignante » et « soumis à un test ADN ». Les parlementaires démissionnaires lui reprochent d’avoir immédiatement saisi l’Assemblée à la réception du réquisitoire du procureur – qui ne vise pas nommément le député –, sans avoir mené d’enquête préalable.</p>



<p>Autant de raisons avancées par les membres du Pastef, le parti de Sonko, pour justifier le refus de son leader de répondre à la convocation de l’Assemblée nationale, ce lundi.</p>



<p>« La commission ne peut mener à bien sa mission à présent que les députés ont démissionné, fait également valoir El Malick Ndiaye, le chargé de communication du Pastef.&nbsp; Nous ne serons pas le faire-valoir de cette instance illégitime et n’allons pas commettre les mêmes erreurs que Khalifa Sall [l’ancien maire de Dakar] ou Karim Wade [le fils de l’ancien président], qui avaient fait confiance à la justice. »</p>



<p>« Ils font tout ce qui est en leur pouvoir pour mettre Ousmane Sonko en prison, et nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour les en empêcher », poursuit-il. Et de conclure qu’il n’existe qu’une solution : « la résistance ».</p>



<p><strong>Source : Jeune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/senegal-le-sort-dousmane-sonko-entre-les-mains-de-la-majorite-presidentielle/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
	</channel>
</rss>
