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	<title>opposition &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>opposition &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Centrafrique: ouverture du dialogue politique sans l’opposition</title>
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				<pubDate>Mon, 21 Mar 2022 17:39:57 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[En République centrafricaine s&#8217;est ouvert, lundi 21 mars au matin, le dialogue républicain, promis de longue date par le président Touadéra, mais qui se fait finalement sans les principaux opposants politiques. Ces derniers ont, dans une déclaration dimanche, annoncé leur retrait, affirmant que leurs revendications, à savoir l&#8217;inclusion des groupes armés et l&#8217;inscription à l&#8217;ordre du...]]></description>
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<p><strong>En République centrafricaine s&rsquo;est ouvert, lundi 21 mars au matin, le dialogue républicain, promis de longue date par le président Touadéra, mais qui se fait finalement sans les principaux opposants politiques. Ces derniers ont, dans une déclaration dimanche, annoncé leur retrait, affirmant que leurs revendications, à savoir l&rsquo;inclusion des groupes armés et l&rsquo;inscription à l&rsquo;ordre du jour de la crise post-électorale, n&rsquo;avaient pas été satisfaites.</strong></p>



<p>C&rsquo;est&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220320-centrafrique-l-opposition-annonce-qu-elle-boycotte-le-dialogue-r%C3%A9publicain"><strong>sans les ténors de l&rsquo;opposition</strong></a>&nbsp;que le dialogue a débuté, ce lundi matin, dans l&rsquo;hémicycle de l&rsquo;Assemblée nationale. Plusieurs centaines de personnes étaient présentes&nbsp;: des membres du gouvernement, des députés, des diplomates&#8230; Il y avait aussi les anciens présidents Michel Djotodia et Catherine Samba-Panza, l’ancien chef de guerre Abdoulaye Hissène.</p>



<p>Le président du comité préparatoire, le ministre d’État, Obed Namsio, a dit regretter l&rsquo;absence de l’opposition. Hormis deux représentants dans le présidium et malgré la «&nbsp;<em>main tendue du chef de l’État</em>&nbsp;». «&nbsp;<em>La porte est toujours ouverte</em>&nbsp;», a-t-il lancé.</p>



<p>«&nbsp;<em>Ce n&rsquo;est pas un dialogue de trop, mais une chance de plus pour la paix</em>&nbsp;», a déclaré le président Touadéra, avant de donner, d&rsquo;un coup de clochette, le top départ pour trois jours de travail en commission puis trois jours de débats.</p>



<p>Les thématiques abordées vont être très larges. L’objectif des organisateurs est de mettre un terme à la crise et de ramener la paix, sans toutefois préciser par quelles mesures concrètes, espérant qu’une solution naîtra des discussions.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Gabon : l’opposition annonce la couleur pour la présidentielle</title>
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				<pubDate>Fri, 19 Nov 2021 15:08:03 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[L’Union nationale (UN), un des principaux partis de l’opposition au Gabon a annoncé sa participation aux futures échéances électorales de 2023. Paulette Missambo, fraîchement élue à la tête de l’UN (opposition) annonce la couleur. Selon la nouvelle présidente de l’Union nationale gabonaise, son parti sera bien sur la ligne de départ de la présidentielle, des...]]></description>
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<p><strong>L’Union nationale (UN), un des principaux partis de l’opposition au Gabon a annoncé sa participation aux futures échéances électorales de 2023.</strong></p>



<p>Paulette Missambo, fraîchement élue à la tête de l’UN (opposition) annonce la couleur. Selon la nouvelle présidente de l’Union nationale gabonaise, son parti sera bien sur la ligne de départ de la présidentielle, des législatives et des locales de 2023. «&nbsp;<em>L’UN participera à tous ces scrutins avec l’ambition de remporter et d&rsquo;ouvrir une nouvelle ère pour le pays</em>&nbsp;», a déclaré Paulette Missambo dans une interview parue à Jeune Afrique, le 17 novembre.</p>



<p>Toutefois, Paulette Missambo maintient le flou sur une éventuelle candidature.&nbsp;<em>« Pour l’instant, il s’agit de diriger l’UN, rien que ça. Le candidat du parti à la future présidentielle sera désigné, comme en 2016, lors d’un congrès extraordinaire. Si nous avons plus d’un candidat, la mission du président de notre parti sera de faire en sorte qu’une primaire soit organisée et qu’elle se passe dans les meilleures conditions de transparence et d’équité</em>&nbsp;» déclare-t-elle.</p>



<p>Sortie victorieuse d’un congrès serré de l’UN devant Paul-Marie Gondjout avec un écart d&rsquo;une voix, la « <em>dame de fer</em> » succède Zacharie Myboto à la tête du principal parti de l&rsquo;opposition avec comme mission de <em>« mobiliser les Gabonais autour d’une ambition commune : rétablir la République et l’Etat de droit afin de construire une communauté de destin.</em> » Décrite comme une femme de poigne et de caractère, Paulette Missambo, devient la première femme à tenir les rênes d’un grand parti au Gabon.</p>



<p><strong>Source: APA News/ Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Ouganda: bras de fer politique autour de la question de la libération sous caution</title>
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				<pubDate>Thu, 30 Sep 2021 09:53:20 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[En Ouganda, les membres de l’opposition ont décidé ce mercredi de boycotter les séances parlementaires jusqu’à nouvel ordre. En cause,&#160;l&#8217;arrestation, juste après leur libération sous caution, de deux députés du parti de Bobi Wine, poursuivis pour une série de meurtres qui ont endeuillé la ville de Masaka en août dernier. Une affaire qui a lancé...]]></description>
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<p><strong>En Ouganda, les membres de l’opposition ont décidé ce mercredi de boycotter les séances parlementaires jusqu’à nouvel ordre. En cause,&nbsp;l&rsquo;arrestation, juste après leur libération sous caution, de deux députés du parti de Bobi Wine, poursuivis pour une série de meurtres qui ont endeuillé la ville de Masaka en août dernier. Une affaire qui a lancé un débat sur les conditions des libérations sous caution dans le pays.</strong></p>



<p>Pas question pour les députés de l’opposition d’assister aux séances parlementaires après la nouvelle arrestation de leurs collègues Allan Ssewanyana et Muhammed Ssegirynia.</p>



<p>Le chef de l’opposition au Parlement, Mathias Mpuuga, considère illégale la détention de ces députés et souligne que le droit à la présomption d’innocence est protégé par la Constitution. Mais depuis cette affaire, les membres de la majorité questionnent la loi qui définit les conditions d’accord des libérations provisoires.</p>



<p>Pour Emmanuel Dombo, directeur de la communication du parti présidentiel, les cautions accordées trop vite peuvent entraver des enquêtes en cours, ou entraîner des cas de justice populaire.</p>



<p>Le président Yoweri Museveni s’est lui aussi exprimé sur Twitter, en affirmant qu’accorder la liberté provisoire à un meurtrier était une «&nbsp;<em>provocation</em>&nbsp;». Ce mardi, le chef de l’État a donné deux semaines aux députés de son parti pour réfléchir à de potentielles modifications de la loi sur le sujet, tout en émettant l’idée de soumettre ces modifications à un référendum.</p>



<p><strong>Source : RFI Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Angola : le coût du voyage présidentiel à New York décrié</title>
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				<pubDate>Wed, 29 Sep 2021 18:30:31 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[La société civile et l’opposition dénoncent un gaspillage des ressources de l’Etat. La somme de 4.119.036,75 dollars utilisée par le président angolais, João Lourenço, comme budget de voyage pour participer à New York à la 76e Assemblée générale des Nations Unies a provoqué un tollé dans son pays. Le chef de l&#8217;Etat a approuvé le montant...]]></description>
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<h4>La société civile et l’opposition dénoncent un gaspillage des ressources de l’Etat.</h4>



<p>La somme de 4.119.036,75 dollars utilisée par le président angolais, João Lourenço, comme budget de voyage pour participer à New York à la 76<sup>e</sup> Assemblée générale des Nations Unies a provoqué un tollé dans son pays.</p>



<p>Le chef de l&rsquo;Etat a approuvé le montant le 8 septembre avant son séjour américain. L&rsquo;argent a été affecté aux dépenses de fonctionnement qui ont commencé avec ses propres préparatifs pour assister à la réunion onusienne.</p>



<p>Cependant, cette somme a provoqué un tollé en Angola, où des groupes de la société civile et des hommes politiques ont vivement critiqué ce qu&rsquo;ils ont appelé le «&nbsp;<em>gaspillage de M. Lourenco</em>&nbsp;».</p>



<p>L&rsquo;homme qui a succédé à Jose Eduardo dos Santos en 2017 est accusé d&rsquo;insensibilité et de se moquer du sort des Angolais ordinaires.</p>



<p>«&nbsp;<em>Gaspiller une telle somme d&rsquo;argent pour des extravagances à l&rsquo;ONU, alors que vos citoyens continuent de souffrir de la pauvreté représente la plus cruelle des ironies</em>&nbsp;», déclare un activiste politique.</p>



<p>Les membres de l&rsquo;UNITA (opposition) n&rsquo;ont pas ménagé leurs critiques à l&rsquo;égard de Lourenço, décrivant son «&nbsp;<em>budget d&rsquo;une semaine</em>&nbsp;» à l&rsquo;ONU comme tout simplement injuste.</p>



<p>Pour l&rsquo;opposition, le vœu électoral du président Lourenço de s&rsquo;attaquer à la corruption «&nbsp;<em>est devenu creux</em>&nbsp;» et laisse la place à une tendance apparente de son gouvernement à «&nbsp;<em>abuser&nbsp;</em>» de l&rsquo;argent des contribuables pour un séjour qui n&rsquo;aurait que peu ou pas d&rsquo;avantages pour sa population démunie.</p>



<p>M. Lourenco, 67 ans, avait fortement critiqué le régime de son prédécesseur, M. dos Santos, pour sa corruption et avait promis de faire mieux.</p>



<p>En tant que chef du MPLA, le parti au pouvoir, il est presque certain qu&rsquo;il cherchera à se faire réélire lors des élections prévues en 2022.</p>



<p><strong>Source : APA news/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Afrique du Sud: l’opposition saisit la justice pour renvoyer l’ex-président Zuma en prison</title>
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				<pubDate>Fri, 10 Sep 2021 13:33:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[L’ancien chef de l’État, incarcéré depuis début juillet pour outrage à la justice, a été libéré le dimanche 5 septembre 2021 pour raisons médicales. Une liberté conditionnelle accordée par les services pénitentiaires. L’opposition ne décolère pas et dénonce une décision politique. Pour le principal parti d’opposition, l’Alliance démocratique,&#160;cette libération est illégale et injuste. La décision...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>L’ancien chef de l’État, incarcéré depuis début juillet pour outrage à la justice, a été libéré le dimanche 5 septembre 2021 pour raisons médicales. Une liberté conditionnelle accordée par les services pénitentiaires. L’opposition ne décolère pas et dénonce une décision politique.</strong></p>



<p>Pour le principal parti d’opposition, l’Alliance démocratique,&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210905-afrique-du-sud-l-ancien-pr%C3%A9sident-zuma-d%C3%A9sormais-en-libert%C3%A9-conditionnelle"><strong>cette libération est illégale et injuste</strong></a>. La décision finale de libérer jacob Zuma a été prise par le Commissaire national des services pénitenciers, Arthur Frazer, et ce contre l’avis de la commission chargé d’examiner les libérations conditionnelles. L’opposition veut donc savoir ce qui a justifié cette décision.</p>



<p>Dans un communiqué, les autorités pénitentiaires expliquent que la décision a été prise sur la base d’un «&nbsp;rapport médical&nbsp;». Sans plus d’explication. En effet, le mois dernier, Jacob Zuma a subi une intervention chirurgicale, dont la nature n&rsquo;a pas été précisée.</p>



<p>Mais surtout le parti l’Alliance démocratique dénonce la relation entre les deux hommes&nbsp;: Jacob Zuma et Arthur Frazer. Ce dernier a été nommé directeur général des services de renseignements, par Jacob Zuma lui-même, il y a cinq ans.</p>



<p>Deux autres partis d’opposition se sont également déclarés contre la libération de l&rsquo;ancien président, sans pour autant faire appel auprès de la justice. Et une importante organisation de la société civile, la Helen Suzman Foundation, a donné aux autorités pénitentiaires jusqu’à lundi pour expliquer leur décision ou risquer une nouvelle plainte en justice.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Congo-B: l’opposition sort de son silence après la mort en exil de Philippe Bikinkita</title>
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				<pubDate>Sun, 22 Aug 2021 18:43:10 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Ministre de l’Intérieur sous le régime de Pascal Lissouba (1992-1997), Philippe Bikinkita est mort dans la nuit de vendredi à samedi 21 août en Angleterre, presque 25 ans après la guerre civile qui avait permis au président Denis Sassou-Nguesso de reprendre le pouvoir. L’opposition, qui ne s’était pas exprimée depuis l’élection présidentielle de mars dernier qu’elle...]]></description>
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<p><strong>Ministre de l’Intérieur sous le régime de Pascal Lissouba (1992-1997), Philippe Bikinkita est mort dans la nuit de vendredi à samedi 21 août en Angleterre, presque 25 ans après la guerre civile qui avait permis au président Denis Sassou-Nguesso de reprendre le pouvoir. L’opposition, qui ne s’était pas exprimée depuis l’élection présidentielle de mars dernier qu’elle a perdue, a demandé au chef de l’État de libérer tous les prisonniers politiques.</strong></p>



<p>C’est Jean Itadi, président du Congrès africain pour le progrès (CAP), une formation de l’opposition dite «&nbsp;radicale&nbsp;», qui a pris la parole devant la presse.</p>



<p>Préoccupé par la réconciliation nationale, qui selon ses mots «&nbsp;<em>ne peut se construire ni dans la haine, ni dans la division</em>&nbsp;», il a demandé au président Denis Sassou-Nguesso de gracier tous les prisonniers politiques.</p>



<p>«<em>&nbsp;Chaque Congolais compte, chaque Congolais est cher,</em>&nbsp;a-t-il indiqué.&nbsp;<em>Garder en prison des Congolais qui peuvent contribuer à construire le pays est un comble. On devrait aussi bien pour les exilés que pour les prisonniers politiques, prendre une mesure immédiate et je demande au président Sassou-Nguesso d&rsquo;élargir les prisonniers politiques. Leur place n&rsquo;est pas en prison. Ils ont leur place dans leur famille, ils ont leur place dans la cité pour contribuer à construire le Congo.</em>&nbsp;»</p>



<p>Ancien ministre des présidents Sassou-Nguesso et Pascal Lissouba, Jean Itadi fait notamment allusion au général&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20200805-congo-famille-michel-mokoko-inqui%C3%A8te-son-silence-en-turquie"><strong>Jean-Marie Michel Mokoko</strong></a>, ancien chef d’état-major, et à l’ancien ministre André Okombi Salissa.</p>



<p>Tous deux candidats malheureux à la présidentielle de 2016, ils ont été inculpés pour «<em> atteinte à la sécurité intérieure de l’État</em> », jugés et condamnés à 20 ans de travaux forcés en 2018.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>En Tanzanie, plusieurs partisans de l’opposition arrêtés</title>
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				<pubDate>Thu, 05 Aug 2021 19:35:46 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Plusieurs partisans du leader de l’opposition, Freeman Mbowe, ont été arrêtés en Tanzanie, à Dar es-Salaam, jeudi 5 août. Ces arrestations, en marge du procès de Mbowe, finalement reporté à vendredi à la suite de problèmes de connexion, interviennent après la récente incarcération du leader, à la fin juillet, pour « terrorisme ». Des partisans de Chadema – le...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Plusieurs partisans du leader de l’opposition, Freeman Mbowe, ont été arrêtés en Tanzanie, à Dar es-Salaam, jeudi 5 août. Ces arrestations, en marge du procès de Mbowe, finalement reporté à vendredi à la suite de problèmes de connexion, interviennent après </strong><a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/07/23/en-tanzanie-le-leader-de-l-opposition-arrete-et-accuse-de-terrorisme_6089279_3212.html"><strong>la récente incarcération du leader, à la fin juillet</strong></a><strong>, pour « terrorisme ». Des partisans de Chadema – le parti à la tête duquel se trouve Freeman Mbowe –, rassemblés devant le tribunal, ont brandi des pancartes sur lesquelles on pouvait notamment lire : </strong><em><strong>« Mbowe n’est pas un terroriste »</strong></em><strong>. Le parti a également déclaré que la police avait perquisitionné son bureau régional dans la capitale, Dodoma, mercredi soir et agressé un garde, avant de partir en emportant des documents.</strong></p>



<p>Freeman Mbowe a été arrêté à la fin juillet avec d’autres figures de sa formation à Mwanza, une ville du nord-ouest du pays, où ils prévoyaient d’organiser un rassemblement pour demander des réformes constitutionnelles. Un tribunal tanzanien a immédiatement décidé de poursuivre Freeman Mbowe, âgé de 59 ans, pour <em>« financement du terrorisme »</em> et <em>« complot terroriste »</em> – des infractions qui ne permettent pas de libération sous caution. Le raid de la police et les accusations de <em>« terrorisme »</em> contre M. Mbowe, rappelant les méthodes musclées de l’ancien président John Magufuli, mort en mars, ont suscité l’inquiétude des chancelleries occidentales et des organisations non gouvernementales de défense des droits de l’humain.</p>



<h4>«&nbsp;Aller devant un tribunal n’est pas une infraction pénale&nbsp;»</h4>



<p>Amnesty International a réclamé la libération de Freedom Mbowe, affirmant que le gouvernement doit étayer les charges retenues contre lui.&nbsp;<em>«&nbsp;Depuis l’investiture de la présidente Samia Suluhu Hassan, le gouvernement tanzanien a pris des mesures encourageantes pour permettre une plus grande liberté d’expression et d’association dans le pays&nbsp;»</em>, a écrit Amnesty dans un communiqué publié mercredi. l’ONG souligne toutefois que&nbsp;<em>«&nbsp;cette affaire est une évolution préoccupante qui jette le doute sur la poursuite de ces progrès ou sur une répression à nouveau à l’ordre du jour&nbsp;»</em>.</p>



<p>De son côté, Washington a exhorté la nouvelle présidente, Samia Suluhu Hassan, qui a pris ses fonctions en mars à la suite du&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/03/19/tanzanie-john-magufuli-le-president-bulldozer-disparait-a-l-age-de-61-ans_6073700_3212.html">décès de John Magufuli</a>, à garantir les libertés de tous les Tanzaniens. Le secrétaire général du parti, John Mnyika, a appelé les sympathisants de cette formation à se présenter de nouveau vendredi devant le tribunal de Dar es-Salaam.&nbsp;<em>«&nbsp;Aller devant un tribunal n’est pas une infraction pénale&nbsp;»</em>, a-t-il écrit sur Twitter. M<sup>e&nbsp;</sup>Peter Kibatala, l’avocat de M.&nbsp;Mbowe, a indiqué à l’Agence France-Presse (AFP) qu’il était&nbsp;<em>«&nbsp;attristé par l’usage massif de la force&nbsp;»</em>&nbsp;contre les manifestants.&nbsp;<em>«&nbsp;Ils étaient tous très pacifiques. Ils exprimaient leur solidarité et leur soutien&nbsp;»,&nbsp;</em>a ajouté l’avocat.</p>



<p>Le parquet tanzanien a affirmé que les accusations de&nbsp;<em>«&nbsp;terrorisme&nbsp;»</em>&nbsp;contre M.&nbsp;Mbowe n’étaient pas liées à ses activités prévues à Mwanza, mais à des infractions présumées survenues l’année dernière dans une autre partie de la Tanzanie.</p>



<p><strong>Source : Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Dialogue en Centrafrique: la COD 2020 de l’opposition ne rencontrera par le président</title>
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				<pubDate>Wed, 28 Apr 2021 11:58:19 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/thumbs_b_c_48e943b8b2947a7ead7410c1a8a84a03.jpg" alt="" class="wp-image-16086" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/thumbs_b_c_48e943b8b2947a7ead7410c1a8a84a03.jpg 863w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/thumbs_b_c_48e943b8b2947a7ead7410c1a8a84a03-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/thumbs_b_c_48e943b8b2947a7ead7410c1a8a84a03-768x433.jpg 768w" sizes="(max-width: 863px) 100vw, 863px" /><figcaption>Faustin Archange Touedara</figcaption></figure>



<p><strong>En Centrafrique, après sa réélection controversée en décembre dernier, le président Faustin-Archange Touadéra reçoit les acteurs politiques et ceux de la société civile. L&rsquo;ouverture de ce dialogue avait été réclamée de longue date par les partis d&rsquo;opposition, mais la principale plateforme, la COD 2020, a décidé de ne pas s&rsquo;y rendre. Elle qualifie d’incohérente l&rsquo;organisation de ce dialogue et a envoyé une lettre de doléances à la présidence.</strong></p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>Dans cette lettre, nous avons dit au président que nous avions, avant les élections, demandé la convocation d’une concertation des forces vives de la nation pour éviter une crise postélectorale. Il nous a opposé une fin de non-recevoir, parce que cela l’arrangeait pour arriver à son hold-up électoral. Maintenant, il convoque un soi-disant dialogue républicain qui ne remplit pas les conditions nécessaires pour déboucher sur une paix durable sur la réconciliation. Il n’a convoqué ce dialogue républicain que pour répondre aux pressions de la communauté internationale. Mais en réalité, il ne veut pas de dialogue du tout. Pour nous, il faut que ce dialogue soit d’abord inclusif.</p></blockquote>



<p><strong>Source : Rfi Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le Tchad obligé de s’exprimer via les réseaux sociaux</title>
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				<pubDate>Tue, 16 Mar 2021 19:56:36 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le Tchad a interdit les émissions politiques interactives dans les médias durant la période électorale. L’opposition dénonce une atteinte à la liberté. En pleine&#160;campagne électorale&#160;en vue de la présidentielle du 11 avril, l’opposition est obligée de recourir aux médias sociaux pour animer des débats politiques.&#160; Ceci en raison de l’interdiction par la Haute autorité des...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/reseaux-sociaux-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-7977" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/reseaux-sociaux.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/reseaux-sociaux-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/reseaux-sociaux-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Faute de canaux pour s’exprimer, les Tchadiens ont jeté leur dévolu sur les réseaux sociaux</figcaption></figure>



<p><strong>Le Tchad a interdit les émissions politiques interactives dans les médias durant la période électorale. L’opposition dénonce une atteinte à la liberté.</strong></p>



<p>En pleine&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/tchad-des-opposants-en-lice-malgr%C3%A9-eux/a-56776063">campagne électorale</a>&nbsp;en vue de la présidentielle du 11 avril, l’opposition est obligée de recourir aux médias sociaux pour animer des débats politiques.&nbsp; Ceci en raison de l’interdiction par la Haute autorité des médias et de l’audiovisuel des émissions politiques interactives dans tous les médias durant la période électorale.</p>



<p><em>« Bonsoir chers compatriotes, Tchadiennes et Tchadiens de l’intérieur et de la diaspora. »</em></p>



<p>Cette voix, est celle de l’ancien journaliste François Djekombé, en pleine émission sur sa page Facebook. François Djekombé, qui dirige aujourd’hui un parti d’opposition, est obligé de recourir à Facebook pour s’adresser aux Tchadiens.</p>



<h4>Risque de tensions postélectorales</h4>



<p>Selon les responsables de la Haute autorité des médias et de l’audiovisuel (Hama), les médias tchadiens n’ont ni les ressources nécessaires ni les moyens techniques pour conduire des émissions interactives. Ce qui constituerait un risque en cette période électorale marquée par des tensions. D’où la décision de suspendre ces émissions.</p>



<p>Mais pour l’opposition, c’est une décision qui vise à museler les citoyens.</p>



<p>Privée de ces émissions radios et télévisées qui permettent aux citoyens de donner leur avis sur des sujets politiques, l’opposition se tourne désormais vers les réseaux sociaux pour s’exprimer.</p>



<p>Selon Mahamat Ahamat Alhabo, le secrétaire général du PLD, le Parti pour les libertés et le développement, un parti d’opposition, « <em>C’est une façon d’interdire à un certain nombre d’acteurs politiques et notamment l’opposition d’accéder aux médias en cette période. Que la Haute autorité des médias et de l’audiovisuel se ressaisisse et laisse les Tchadiens s’exprimer »</em>.</p>



<p>L’opposant estime que<em>&nbsp;« Quand on empêche quelqu’un d’accéder à toute forme d’expression, on le frustre énormément. Et une personne qui est frustrée est capable de tout. Devant tous ces obstacles, toutes ces difficultés, l’opposition est tenue de chercher des solutions à ces problèmes et d’utiliser les autres médias qui sont à sa disposition comme Whatsapp et Facebook pour s’exprimer. »</em></p>



<h4><a href="https://www.dw.com/fr/le-tchad-oblig%C3%A9-de-sexprimer-via-les-r%C3%A9seaux-sociaux/a-56892640#"></a>L’opposition dénonce un accaparement des médias d’Etat par le pouvoir DébyDénoncer la mascarade électorale</h4>



<p>Même réaction de François Djekombé, président du parti USPR Union sacrée pour la République. Il souligne que « <em>Les médias d’Etat sont pris en otage par le régime et donc nous pensons que les réseaux sociaux sont importants dans la liberté d’expression. Parce que ça permet aux citoyens, n’importe qui, d’en faire usage pour pouvoir commenter une actualité. Pour cette campagne nous sommes obligés de faire un direct chaque jour. Nous sommes en train de militer pour que cette élection, qui est absolument une mascarade, ne puisse pas avoir lieu. »</em></p>



<p>De nombreux internautes sont également contraints de se tourner vers des webradios animés par la diaspora tchadienne pour commenter l’actualité politique au Tchad.</p>



<p>Mais le coût excessif et la médiocre qualité de la connexion internet ne permettent pas à tout le monde d’avoir accès à ces émissions. Les internautes doivent également faire face à des complications : même s’il a été rétabli début mars, la connexion aux réseaux sociaux était restreinte au Tchad depuis juillet 2020.</p>



<p><strong>Source : Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Tchad: violences au domicile de l’opposant Yaya Dillo</title>
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				<pubDate>Sun, 28 Feb 2021 17:45:52 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Au Tchad, l&#8217;opposant Yaya Dillo, candidat à l&#8217;élection présidentielle, affirme que son domicile a été attaqué ce dimanche et que plusieurs personnes de son entourage ont été tuées. Des propos réfutés par le ministre tchadien de la Communication et porte-parole du gouvernement, également joint par RFI. L&#8217;opposant tchadien et candidat à l&#8217;élection présidentielle Yaya Dillo a fait part...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/IMG-20210228-WA0039.jpg" alt="" class="wp-image-21487" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/IMG-20210228-WA0039.jpg 480w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/IMG-20210228-WA0039-240x300.jpg 240w" sizes="(max-width: 480px) 100vw, 480px" /><figcaption>Yaya Dillo</figcaption></figure>



<p><strong>Au Tchad, l&rsquo;opposant Yaya Dillo, candidat à l&rsquo;élection présidentielle, affirme que son domicile a été attaqué ce dimanche et que plusieurs personnes de son entourage ont été tuées. Des propos réfutés par le ministre tchadien de la Communication et porte-parole du gouvernement, également joint par RFI.</strong></p>



<p>L&rsquo;opposant tchadien et candidat à l&rsquo;élection présidentielle Yaya Dillo a fait part ce dimanche matin sur RFI d&rsquo;une attaque de son domicile, dans laquelle plusieurs de ses proches ont été tués.</p>



<p>Selon l&rsquo;opposant, l&rsquo;attaque a été menée&nbsp;par des hommes de l&rsquo;armée tchadienne, plus précisément par une unité de la garde présidentielle dirigée par le fils du président Idriss Déby. Une affirmation que confirment des membres de la Convention tchadienne des droits de l&rsquo;homme qui se sont rendus sur place.&nbsp;</p>



<p>« <em>A 5h du matin, ils ont attaqué mon domicile, </em>raconte l&rsquo;opposant. <em>Les gens de la garde rapprochée du président&#8230; Ils ont tué ma mère, mon fils et trois de mes parents.</em> »</p>



<p>Fusillade à la résidence d&rsquo;un opposant à Ndjamena</p>



<p>Yaya Dillo,&nbsp;ancien chef rebelle, un temps rallié au président Idriss Déby, a&nbsp;déposé un dossier de candidature&nbsp;en vue de l&rsquo;élection présidentielle du mois d&rsquo;avril. Également ancien ministre,&nbsp;proche parent du chef de l’État et originaire de la même région,&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210222-pr%C3%A9sidentielle-au-tchad-l-opposition-en-ordre-dispers%C3%A9"><strong>Yaya Dillo Djerou</strong></a>&nbsp;a été investi pour ce scrutin présidentiel par le Parti socialiste sans frontières. «&nbsp;<em>L&rsquo;objectif, c&rsquo;est de m&rsquo;assassiner !&nbsp;</em>», nous assurait-il ce dimanche matin.</p>



<h4>Le gouvernement plaide la légitime défense</h4>



<p>Un récit contesté par le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement que nous avons pu joindre par téléphone. Selon Cherif Mahamat Zène, c&rsquo;est la police qui s&rsquo;est présentée au domicile de Yaya Dillo, afin d&rsquo;exécuter deux mandats d&rsquo;amener devant la justice. « <em>Il ne s&rsquo;agit pas d&rsquo;une attaque armée du domicile d&rsquo;un opposant, mais d&rsquo;un refus</em> (de sa part) <em>de répondre à deux mandats judiciaires </em>». Des convocations judiciaires sur lesquelles le ministre refuse de donner les détails</p>



<p>Selon Cherif Mahamat Zène, les forces de l&rsquo;ordre ont tenté d&rsquo;arrêter&nbsp;Yaya Dillo ce matin et, ayant essuyé des tirs à leur arrivée, elles «&nbsp;<em>n&rsquo;ont eu autre choix que de riposter</em>&nbsp;». Le ministre fait état de deux morts et de cinq blessés dont trois policiers. Tout en disant regretter qu&rsquo;on en soit arrivé là, le gouvernement condamne ce qu&rsquo;il qualifie de rébellion armée&nbsp;et évoque «&nbsp;<em>une tentative bien planifiée de déstabilisation de l&rsquo;État&nbsp;</em>».</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>Les forces de défense et de sécurité, en intervenant ce matin, pour l’exécution de ces deux mandats, ayant essuyé des tirs d’armes provenant du domicile où il s’est retranché, n’ont pas eu d’autre choix que de riposter en légitime défense.</p></blockquote>



<p>Chérif Mahamat Zène, ministre tchadien de la Communication et porte-parole du gouvernement.</p>



<p>Ce dimanche soir, la résidence de Yaya Dillo est toujours encerclée par les forces de l&rsquo;ordre. L&rsquo;opposant et candidat à la présidentielle est désormais injoignable. Selon nos informations, des sages de la communauté ont été sollicités pour une médiation. Une première tentative de discussion à l&rsquo;initiative des forces de sécurité a échoué à la mi-journée. </p>



<p><strong>Source : Rfi Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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