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	<title>Opposants &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Opposants &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Au Mali, les opposants dans le radar de la justice</title>
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				<pubDate>Fri, 10 Dec 2021 19:40:31 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Un avion présidentiel dont l’achat est suspecté d’avoir donné lieu à des malversations financières, un message audio considéré comme une injure, des critiques envisagées comme des « troubles à l’ordre public » ou bien encore un terrain qui aurait été acquis illégalement. La gamme des affaires devant la justice malienne est large, et les poursuites engagées n’ont aucun lien...]]></description>
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<p><strong>Un avion présidentiel dont l’achat est suspecté d’avoir donné lieu à des malversations financières, un message audio considéré comme une injure, des critiques envisagées comme des</strong><em><strong> « troubles à l’ordre public »</strong></em><strong> ou bien encore un terrain qui aurait été acquis illégalement. La gamme des affaires devant la justice malienne est large, et les poursuites engagées n’ont aucun lien entre elles ; à ceci près que toutes concernent des personnalités politiques ayant fait entendre une voix dissonante aux autorités de transition.</strong></p>



<p>Six mois après sa nomination, le gouvernement de Choguel Maïga a fait de la machine judiciaire un outil redouté de la classe politique malienne. Dans un pays où la dénonciation de la gabegie et de l’impunité des gouvernants fut l’un des ferments du renversement du président Ibrahim Boubacar Keïta (IBK) en août&nbsp;2020, l’entrée au ministère de la justice de Mamoudou Kassogué, servi jusque-là par une réputation de procureur intraitable, avait pu être interprétée comme une réponse à la demande populaire et le signe d’une nouvelle donne.</p>



<h2>«&nbsp;Rien de plus dangereux que l’impunité&nbsp;»</h2>



<p>Celle-ci n’a pas tardé à se faire sentir avec la mise en détention fin août de l’ancien premier ministre d’IBK, Soumeylou Boubèye Maïga, inculpé notamment de <em>« faux, usage de faux et falsification de documents »</em> et d’<em>« atteinte aux biens publics par détournements »</em> dans l’achat en 2014 d’un avion pour la présidence de l’époque. Un dossier que cet ambitieux, aux puissants réseaux tissés d’Alger à Paris en passant par Abidjan, pensait enterré, mais qui a refait surface après une déclaration télévisée du procureur de la Cour suprême, expliquant que le nouveau <em>« ministre de la justice a estimé que cette affaire ne devait pas faire l’objet d’un classement sans suite »,</em> car <em>« il n’y a rien de plus dangereux pour la bonne santé d’une République que l’impunité. »</em></p>



<p><em>«&nbsp;Le Tigre&nbsp;»</em>&nbsp;comme ses partisans le surnomment, est depuis prisonnier à la maison d’arrêt de Bamako, consacrant son temps à sa défense plutôt qu’à préparer sa campagne pour une présidentielle, dont le report au-delà de la fin février ne fait plus grand doute. Une condamnation le disqualifierait de la course, tout comme Moussa Mara, qui occupa la même fonction quelques années plus tôt, et a été inculpé de<em>&nbsp;«&nbsp;faux et usage de faux&nbsp;»</em>&nbsp;et placé sous contrôle judiciaire le 29&nbsp;novembre.&nbsp;<em>«&nbsp;Un particulier m’a reproché en&nbsp;2013 de lui avoir retiré son terrain au profit d’un autre</em>&nbsp;[au moment où il était maire de la commune IV de Bamako],&nbsp;<em>mais cette plainte a déjà été annulée par le tribunal administratif. Je ne veux accuser personne, mais s’il y a une volonté de me bloquer, elle est malhabile&nbsp;»,&nbsp;</em>déclare prudemment Moussa Mara.</p>



<h2>«&nbsp;Atteinte au crédit de l’Etat&nbsp;»</h2>



<p>Une prudence verbale que n’ont pas eue Issa Kaou Ndjim et Oumar Mariko – deux anciens partenaires de Choguel Maïga au sein du mouvement populaire qui a précipité le renversement d’IBK – et qu’ils payent cher. Le premier, gendre de l’influent imam Dicko, laudateur du président de la transition, le colonel Assimi Goïta, et vice-président du Conseil national de transition qui sert de Parlement intérimaire, a été condamné le 3 décembre à six mois de prison avec sursis et 500 000 francs CFA (760 euros) d’amende pour <em>« atteinte au crédit de l’Etat et injures commises via les réseaux sociaux »</em>. Fin octobre, il avait été envoyé quelques jours derrière les barreaux après avoir déclaré que le premier ministre, engagé dans un conflit avec la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (Cédéao) qui pourrait déboucher sur de nouvelles sanctions le 12 décembre,<em> « tient un discours irresponsable qui embarque le pays dans l’abîme ».</em></p>



<p>Le second, Oumar Mariko, figure de la gauche radicale malienne, également réputé pour son langage fleuri, a lui été interpellé le 6&nbsp;décembre avec deux de ses proches après avoir traité dans un message circulant sur les réseaux sociaux le premier ministre de&nbsp;<em>«&nbsp;menteur&nbsp;».</em>&nbsp;Il avait aussi affirmé s’être retenu de lui botter le train pour avoir manqué de respect aux «&nbsp;martyrs&nbsp;» de la démocratie, tombés en&nbsp;1991 sous les balles du dictateur Moussa Traoré, dont Choguel Maïga demeure l’un des premiers défenseurs. Placé en détention préventive jusqu’à l’audience fixée au 15&nbsp;février&nbsp;2022, il est accusé notamment de&nbsp;<em>«&nbsp;diffusion d’injures et de menaces&nbsp;»</em>.&nbsp;<em>«&nbsp;On ne sait pas qui est le plaignant, ni comment la pièce constitutive de la plainte a été obtenue. Ce qui est clair, en revanche, est qu’Oumar Mariko est l’un des opposants les plus virulents à la prolongation de la transition et que le meilleur moyen de le faire taire est de le mettre en prison&nbsp;»</em>, dénonce son avocat Mamadou Ismaïla Konaté.</p>



<h2>Museler les voix critiques</h2>



<p>Alors que le pouvoir malien entame samedi 11 décembre la première phase des « assises nationales de la refondation », à l’issue desquelles Bamako devrait produire un nouveau calendrier électoral, plusieurs observateurs sur place estiment que si les poursuites engagées répondent à une demande populaire insatisfaite sous les régimes précédents, elles visent surtout à écarter ceux qui pourraient contester trop fortement une rallonge du calendrier de la transition.</p>



<p><em>« Avec Boubèye Maïga, qui se pensait protégé en tant qu’ancien patron des services de renseignement, le pouvoir a envoyé le message que personne au sein de la classe politique n’est intouchable, </em>analyse un observateur sur place, relevant les liens forts qui existent désormais entre les autorités de transition et la magistrature.<em> Avant sa chute, pour faire passer l’élection frauduleuse de 31 députés auprès de la justice, IBK avait dû relever considérablement le revenu des magistrats</em>, rappelle cette source. <em>Le pouvoir d’aujourd’hui, qui assume sa volonté de museler les voix critiques, tient les juges avec ce dossier. »</em></p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Tchad: la société civile attend plus de fermeté de la part de la communauté internationale</title>
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				<pubDate>Thu, 04 Mar 2021 17:51:46 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/IMG-20210228-WA0039.jpg" alt="" class="wp-image-21487" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/IMG-20210228-WA0039.jpg 480w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/IMG-20210228-WA0039-240x300.jpg 240w" sizes="(max-width: 480px) 100vw, 480px" /><figcaption>Yaya Dillo</figcaption></figure>



<p style="text-align:left"><strong><br>Au Tchad, après les partis politiques, la société civile dénonce les violences du weekend dernier, à savoir l’attaque par les forces de sécurité sur la résidence du candidat Yaya Dillo, qui a fait au moins 3 morts, dont la mère du candidat. Pour la société civile tchadienne, cette attaque est inadmissible et montre la forte dégradation du climat politique à quelques semaines de l’élection présidentielle du 11 avril. Un scrutin auquel se représente le président Idriss Déby Itno, au pouvoir depuis plus de 30 ans.</strong></p>



<p>Une partie de la société civile se réunissait mercredi 3 mars pour discuter d’actions dans les prochains jours afin d’alerter les Tchadiens et la communauté internationale. Pour Moussaye Avenir de la Tchiré, porte-parole du collectif Stop Ca Suffit &#8211; qui réunit une quinzaine d’associations – le silence de la communauté internationale face à ces violences est très décevant. « <em>Déjà l’Afrique centrale n’a aucune réaction, l’Union africaine est restée complètement muette sur cette question, si ce n’est pas un silence complice, nous n’avons pas d’autres qualificatifs pour ce type d’attitude. Nous ne sommes pas non plus satisfaits des déclarations faites par la France, parce que c’est du ‘’déjà entendu’’, à chaque fois quand on assiste à ce genre d’assassinat, la France propose la création de commission d’enquête d’indépendante, et nous savons déjà l’aboutissement de ce genre d’affaires. Nous attendons des déclarations, des condamnations fermes, mais quand il faut s’arrêter à des déclarations de principe, nous pensons que c’est de la poudre aux yeux, et nous au niveau de la société civile, ça ne nous satisfait pas, ça ne nous inspire pas confiance, ce sont des pays qui ont toujours protégé Idriss Déby, ils l’ont toujours aidé à perpétrer son pouvoir, ils se moquent de nous de cette façon-là. Ça c’est Nous attendons des déclarations, des condamnations plus fermes</em>. »</p>



<p><strong>Source : Rfi Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Tchad : des opposants à Idriss Déby arrêtés</title>
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				<pubDate>Tue, 09 Feb 2021 17:47:28 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Ces opposants manifestaient samedi dernier contre la candidature du président Idriss Déby, à un nouveau mandat. Arrêtés, ils seront jugés le 15 février. Ces opposants, une dizaine, seront jugés pour avoir bravé une interdiction de manifester le jour de l&#8217;annonce de la candidature du président&#160;Idriss&#160;Déby Itno à un sixième mandat consécutif. Les opposants réclamaient&#160;« une alternance...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/51543975_303.jpg" alt="" class="wp-image-21205" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/51543975_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/51543975_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Mahamat Nour Ahmed Ibedou a passé sa première nuit en prison</figcaption></figure>



<p><strong>Ces opposants manifestaient samedi dernier contre la candidature du président Idriss Déby, à un nouveau mandat. Arrêtés, ils seront jugés le 15 février.</strong></p>



<p>Ces opposants, une dizaine, seront jugés pour avoir bravé une interdiction de manifester le jour de l&rsquo;annonce de la candidature du président&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/tchad-d%C3%A9by-investi-candidat-lopposition-manifeste/a-56481610">Idriss</a>&nbsp;Déby Itno à un sixième mandat consécutif.</p>



<p>Les opposants réclamaient&nbsp;<em>« une alternance au pouvoir »&nbsp;</em>et davantage « de justice sociale ». Mais, cette manifestation « pacifique », avait été interdite et la police a usé de&nbsp;grenades lacrymogènes pour disperser les protestaires.</p>



<h4>Troubles à l’ordre public</h4>



<p>Les personnes arrêtées sont poursuivies pour trouble à l&rsquo;ordre public, coups et blessures volontaires et destruction de biens&nbsp;et placés sous mandat de dépôt à la maison d&rsquo;arrêt de N&rsquo;Djamena et seront jugés en audience de flagrant délit&nbsp;le 15 février.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/tchad-des-opposants-%C3%A0-idriss-d%C3%A9by-arr%C3%AAt%C3%A9s/a-56506346#"><img src="https://static.dw.com/image/51596120_404.jpg" alt="Mahamat Nour Ahmed Ibedou est un virulent critique du président Idriss Déby Itno"/></a><figcaption>Mahamat Nour Ahmed Ibedou est un virulent critique du président Idriss Déby Itno</figcaption></figure>



<p>Parmi elles, figure&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/mahamat-nour-ibedou-veut-contre-attaquer-letat-tchadien/a-51936551">Mahamat Nour Ahmed Ibedou</a>, secrétaire général de la Convention Tchadienne de Défense des Droits Humains (CTDDH), et farouche critique du régime Déby.</p>



<p>Il&nbsp;avait été en août dernier,&nbsp;suspendu de ses fonctions par ordonnance. Âgé de 65 ans, il conteste toujours l&rsquo;impartialité du juge du Tribunal de grande instance qui a prononcé cet arrêt.</p>



<p>Par ailleurs, le Tribunal de grande instance de Moundou, la capitale économique du Tchad, situé dans le sud du pays, a prononcé ce lundi 8 février, une condamnation à deux mois de prison ferme pour 29 militants du parti les Transformateurs.</p>



<p>Trois femmes ont également été condamnées à 3 mois de prison avec sursis. Il leur est reproché des actes de rébellion et d&rsquo;outrage. Au total, 32 personnes ont été arrêtées le 5 février dernier à Moundou, au cours d&rsquo;une réunion, à la veille de la marche initiée par le parti&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/lopposant-tchadien-succ%C3%A8s-masra-demande-un-soutien-international/a-56502360">Transformateurs</a>&nbsp;et la société civile.</p>



<p>Djimet Arabi est le garde des Sceaux, au Tchad. En tant que ministre de la Justice, il a aussi en charge les droits de l&rsquo;Homme au sein du gouvernement. La DW lui a demandé si l&rsquo;opposition pourrait organiser ses meetings sans crainte de les voir interdire durant la campagne électorale alors que le premier tour de la présidentielle est prévu le 11 avril.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Pourparlers interlibyens en Tunisie : Les Européens menacent de sanctions les opposants au processus politique</title>
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				<pubDate>Tue, 24 Nov 2020 15:46:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La France, le Royaume-Uni, l’Italie et l’Allemagne ont menacé hier de sanctions ceux qui font obstacle aux pourparlers interlibyens, rapportent des médias citant un communiqué commun de ces quatre pays. Négociations visant à la mise en place d’institutions de transition jusqu’aux élections prévues en décembre 2021. «Nous sommes prêts à prendre des mesures contre ceux...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/Libye-768x445.jpg" alt="" class="wp-image-20223" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/Libye-768x445.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/Libye-768x445-300x174.jpg 300w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /><figcaption><em>La France, le Royaume-Uni, l’Italie et l’Allemagne ont menacé hier de sanctions ceux qui font obstacle aux pourparlers interlibyens</em></figcaption></figure>



<p><strong>La France, le Royaume-Uni, l’Italie et l’Allemagne ont menacé hier de sanctions ceux qui font obstacle aux pourparlers interlibyens, rapportent des médias citant un communiqué commun de ces quatre pays.</strong></p>



<p>Négociations visant à la mise en place d’institutions de transition jusqu’aux élections prévues en décembre 2021. «Nous sommes prêts à prendre des mesures contre ceux qui entravent le Forum libyen de dialogue politique et les autres voies du processus de Berlin, ainsi que ceux qui continuent à piller les fonds étatiques ou commettent des atteintes aux droits de l’homme dans le pays», ont déclaré les quatre pays dans un communiqué commun. «Nous appelons toutes les parties internationales et libyennes à s’abstenir de toute initiative parallèle et non coordonnée, qui risque de miner les efforts menés par les Nations unies», ont indiqué les quatre pays européens dans ce communiqué.</p>



<p>Les délégués libyens chargés de mettre sur pied un exécutif unifié doivent reprendre leurs discussions en virtuel ce même jour après une première réunion mi-novembre à Tunis, qui a permis de trouver un accord sur des élections le 24 décembre 2021, mais pas sur les noms des futurs dirigeants de la transition. L’émissaire par intérim des Nations unies, Stephanie Williams, a alors mis en garde les partisans du «statu quo» soucieux avant tout de «préserver leurs privilèges».</p>



<p>Et de soutenir&nbsp;: «La communauté internationale a des outils à sa disposition face à ceux qui font obstruction, y compris le recours aux sanctions.» Les délégués doivent désigner un chef de gouvernement et les trois membres d’un conseil présidentiel constituant l’exécutif censé prendre le relais des institutions rivales actuelles. «Un tel résultat enverra un signal fort d’unité et d’appropriation par les Libyens du futur politique de leur pays», selon Paris, Londres, Rome et Berlin en dénonçant tout «statu quo» et toute «interférence étrangère».</p>



<p><strong>Le bateau turc</strong></p>



<p>Par ailleurs, la Turquie a dénoncé un peu plus tard dans la journée l’arraisonnement, selon elle, non autorisé d’un de ses navires de transport de marchandises en Méditerranée orientale par un bâtiment militaire allemand chargé de contrôler un embargo sur les armes contre la Libye. Dimanche soir, la frégate allemande Hamburg a stoppé le navire cargo MV Roseline A, battant pavillon turc, dans le cadre de l’opération européenne Irini qui veille au respect de l’interdiction d’acheminer des armes en Libye décrétée par les Nations unies. Selon Ankara, le navire turc stoppé au sud-ouest du Péloponnèse transportait des denrées et du matériel humanitaire à destination de Misrata.</p>



<p>Des militaires allemands armés sont arrivés à bord du navire en descendant en rappel depuis un hélicoptère, selon des images filmées par l’équipage et diffusées par les médias turcs, avant de prendre le contrôle de la salle des commandes. «Tous les membres d’équipage, y compris le capitaine, ont été fouillés de force», a affirmé le ministère turc des Affaires étrangères dans un communiqué. Il a dénoncé une intervention «basée sur un soupçon difficile à comprendre», estimant que les militaires allemands n’avaient pas le droit de fouiller le navire sans l’accord d’Ankara.</p>



<p>Version contredite par le ministère des Affaires étrangères allemand. Selon un de ses porte-parole à Berlin, les militaires ont prévenu les autorités turques de leur intention d’inspecter le navire, et en l’absence d’objection, ont procédé à l’arraisonnement. La décision a été prise non pas par les militaires allemands, mais par le quartier général de l’opération Irini à Rome, a-t-il ajouté, précisant que l’intervention a été interrompue après que la Turquie eut signifié son veto. «Tout s’est déroulé exactement en conformité avec le protocole», a indiqué le porte-parole, ajoutant qu’aucune contrebande n’avait été trouvée.</p>



<p>A son tour, la mission Irini a affirmé dans un communiqué que les militaires allemands sont montés à bord du navire turc après l’avoir intercepté à 160 milles marins au nord de Tripoli, mais qu’ils ont dû «suspendre leurs activités» faute d’autorisation d’Ankara pour procéder à des fouilles. «Le capitaine du navire et son équipage se sont montrés coopératifs envers l’équipe montée à bord», a ajouté Irini.</p>



<p>La Turquie a affirmé de son côté que les soldats, restés à bord du MV Roseline A toute la nuit, n’ont mis fin à leurs recherches qu’après «les objections insistantes» d’Ankara. «Les mesures illégales prises contre nos navires de transport cherchant à se rendre en Libye sont inacceptables», a-t-il affirmé. Lancée en avril, l’opération Irini vise à faire respecter l’embargo des Nations unies sur les armes envoyées en Libye par les soutiens des belligérants dans ce pays en guerre.</p>



<p>Pour la Turquie, cette mission navale est biaisée et a accusé les Européens de chercher à travers ce mécanisme à empêcher les livraisons d’armes par voie maritime destinées au gouvernement de Tripoli, tout en passant sous silence celles fournies à l’homme fort de l’Est, Khalifa Haftar, par ses alliés par voies aérienne et terrestre.</p>



<p>Selon l’Union européenne (UE), Irini a permis de documenter les violations de l’embargo commises par la Turquie et la Russie, deux pays impliqués dans le conflit. Bruxelles a sanctionné, en septembre, un armateur turc coupable de violations de l’embargo par le gel de ses avoirs dans l’UE.</p>



<p>La Libye est plongée dans les violences depuis la chute du régime de Mouammar El Gueddafi en 2011 avec l’aide de l’Organisation du traité de l’Atlantique nord (Otan).</p>



<p>Deux autorités se disputent le pouvoir : le Gouvernement d’union nationale (GNA), qui siège dans l’ouest à Tripoli et est reconnu par l’Organisation des Nations unies (ONU), et un pouvoir incarné par Khalifa Haftar, homme fort de l’Est, appuyé par une partie du Parlement élu et son président, Aguila Saleh.</p>



<p>Entre-temps, de nombreuses milices se disputant des territoires sur lesquels les autorités civiles peinent à s’imposer.</p>



<p><strong>Source: El watan/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>L&#8217;opposition burundaise fait campagne à mots couverts</title>
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				<pubDate>Mon, 20 Jan 2020 13:22:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Face à un pouvoir autoritaire qui n’accorde aucune véritable liberté de parole, les rares opposants restés au Burundi tentent de faire passer leur message. Pour éviter la répression, ils surveillent leur langage. A quatre mois des élections générales, les partis d&#8217;opposition burundais poursuivent une campagne discrète, conscients des risques qu&#8217;ils prennent si leur message est...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Nkurunziza_Pierre-1024x577.jpg" alt="" class="wp-image-13415" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Nkurunziza_Pierre.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Nkurunziza_Pierre-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Nkurunziza_Pierre-768x433.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><strong>Face à un pouvoir autoritaire qui n’accorde aucune véritable liberté de parole, les rares opposants restés au Burundi tentent de faire passer leur message. Pour éviter la répression, ils surveillent leur langage.</strong></p>



<p>A quatre mois des élections générales, les partis d&rsquo;opposition burundais poursuivent une campagne discrète, conscients des risques qu&rsquo;ils prennent si leur message est trop critique vis-à-vis du gouvernement.</p>



<p>Selon Arcade Habiyambere, secrétaire général et porte-parole du parti Front Populaire National Imboneza, la situation politique n&rsquo;est pas rassurante. Pour ce parti âgé de sept mois, la stratégie consiste d&rsquo;abord à faire profil bas.</p>



<p><em>« La stratégie qu&rsquo;on applique au sein&nbsp; du parti FPN Imboneza est d&rsquo;abord d&rsquo;expliquer notre message à la population, de&nbsp;vulgariser l&rsquo;idéologie du parti mais d&rsquo;une façon discrète, pour ne pas tomber dans les pièges de l&rsquo;ennemi. Si vous allez sur le terrain, vous pourriez pensez que le FPN ne fait rien. Mais c&rsquo;est la stratégie que nous avons adoptée&nbsp;: on dissimule. C&rsquo;est parce qu&rsquo;ici au Burundi, si tu montres que tu es fort, alors tu deviens l&rsquo;ennemi de tout le monde. On a déjà vécu cela et c&rsquo;est la raison pour laquelle on se comporte de cette manière. »&nbsp;</em></p>



<p><strong>Mobiliser la jeunesse</strong></p>



<p>Fidélité Nibigira est candidate à l&rsquo;élection présidentielle pour le parti Alliance pour la paix le développement et la réconciliation. Elle insiste sur la mobilisation de la jeunesse qui est majoritaire dans l&rsquo;électorat :&nbsp;<em>« Nous voulons que les jeunes s&rsquo;inscrivent sur les listes électorales afin de voter pour les députés et les conseillers communaux. Le message que je leur donne est de rester unis et de travailler ensembles pour que l&rsquo;objectif de gagner les élections soit atteint. »</em></p>



<p><strong>S&rsquo;implanter à l&rsquo;échelle nationale</strong></p>



<p>Quant au parti Union pour la paix et le développement, il&nbsp; a pour objectif principal de s&rsquo;assurer une implantation nationale, conformément au code électoral. Kassim Abdoul est le candidat à la présidentielle de ce parti :&nbsp;<em>« On s&rsquo;attelle principalement à l&rsquo;implantation du parti au niveau communal parce qu&rsquo;un parti doit présenter des listes par colline. C&rsquo;est un enjeu très important qui est la principale innovation du code électoral. Un parti doit prouver qu&rsquo;il est&nbsp; implanté sur tout le territoire national. »</em></p>



<p>Cinq&nbsp;partis d&rsquo;opposition ont déjà présenté leurs candidats à la présidentielle de 2020. Il y a une femme parmi eux. Les formations politiques ont jusqu&rsquo;à la fin du mois de février pour présenter leurs candidats.&nbsp;</p>



<p>Après les annonces répétées par le président Pierre Nkurunziza qu&rsquo;il ne se présenterait pas pour un quatrième mandat en 2020, la classe politique attend de connaître le nom du futur candidat du parti présidentiel.&nbsp;</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Bénin: ouverture d&#8217;un «dialogue politique» sans les grands partis d&#8217;opposition</title>
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				<pubDate>Thu, 10 Oct 2019 11:23:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Ouverture ce matin au palais des congrès de Cotonou du dialogue politique convoqué par Patrice Talon. Au lendemain de la tenue d’une élection législative sans aucun parti de l’opposition, une crise politique s’est installée dans ce pays, avec des violences meurtrières. Les principaux partis d&#8217;opposition tiendront quant à eux à contre dialogue politique, sous l&#8217;égide...]]></description>
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<h2>Ouverture ce matin au palais des congrès de Cotonou du dialogue politique convoqué par Patrice Talon. Au lendemain de la tenue d’une élection législative sans aucun parti de l’opposition, une crise politique s’est installée dans ce pays, avec des violences meurtrières. Les principaux partis d&rsquo;opposition tiendront quant à eux à contre dialogue politique, sous l&rsquo;égide de Nicéphore Soglo.</h2>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/patrice-talon.jpg" alt="" class="wp-image-10191" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/patrice-talon.jpg 800w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/patrice-talon-300x188.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/patrice-talon-768x480.jpg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption>Patrice Talon</figcaption></figure>



<p><strong>Le 20 mai, dans une adresse à la nation, Patrice Talon avait promis un « </strong><em><strong>dialogue franc et direct</strong></em><strong> » avec la classe politique. Patrice Talon lance le dialogue devant près de 300 participants, les neuf partis ont eu droit chacun à trente invités pour la cérémonie mais pendant les travaux qui vont durer trois jours, ils seront seulement douze par formations.</strong></p>



<p><strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20191007-benin-dialogue-alain-orounla-conditions-patrice-talon" rel="noreferrer noopener">Un dialogue politique dont les contours sont précis et bien balisés</a></strong>. Partrice Talon prononcera un discours à l’ouverture avant de s’éclipser pour laisser la main au facilitateur qu’il a choisi.</p>



<p>Lundi, le ministre porte-parole disait que son chef ne voulait rien contrôler et rien imposer. Le même ministre a prévenu qu’il ne s’agissait pas d’une conférence nationale mais plutôt d’une rencontre politique avec les partis qui ont une existence légale.</p>



<p>Il n’y a pas d’ordre du jour officiel, une bonne partie des débats devraient concerner la charte des partis et la loi électorale, deux lois dont certaines dispositions ont coûté à l’opposition la non validation de ses listes.</p>



<p>Il y a eu première tentative pour corriger et repêcher les recalés de la commission électorale, la tentative a échoué. Le dialogue politique devrait essayer de trouver la bonne formule. Les élections municipales sont prévues en mars 2020 et selon quelques observateurs, il faut éviter d’organiser, au pays berceau de la démocratie, deux élections successives non inclusives.</p>



<p><strong>Un contre dialogue</strong></p>



<p>Faute de récépissé, les partis d’opposition, surtout ceux qui réclament lourdement l’annulation des élections législatives, ne sont pas invités. Au total, neuf partis politiques y participent, il s’agit uniquement des formations reconnues par le ministère de l’Intérieur. L’USL de l’homme d’affaires Sébastien Adjavon, Restaurer l’Espoir de Candide Azanai, la FCBE aile Boni Yayi, le parti communiste seront absents, faute de récépissé.</p>



<p>Ces partis d’opposition, organisés au sein des forces de la résistance, organisent donc au même moment «&nbsp;<em>un contre dialogue politique</em>&nbsp;», baptisé «&nbsp;<em>les assises de la résistance</em>&nbsp;», présidé par l’ancien chef d’État, Nicéphore Soglo.</p>



<p>L’aile FCBE restée fidèle à Boni Yayi, et les leaders dont les partis n’ont pas été invités, animent ce contre dialogue.</p>



<p>En première ligne et à la manœuvre, l’ancien chef d’État Nicéphore Soglo, pour qui l’offre du président Talon est sans intérêt, parce qu’elle écarte l’opposition. Une opposition qui veut plus qu’une réunion en partie consacrée à l’amendement de la loi électorale et à celui de la charte des partis politiques.</p>



<p>Nicéphore Soglo réclame des actes forts comme le retour des exilés politiques, ceux que le camp du pouvoir appelle des fuyards ou des Béninois en séjour de plaisance à l’étranger.</p>



<p>Comme Patrice Talon, Nicéphore Soglo délivrera un discours aux assises de la résistance en ouverture avant une évaluation des 42 mois de gouvernance Talon.<br>Samedi, le jour où le chef de l’État va clôturer son dialogue politique, l’opposition a prévu une messe catholique à Cotonou, «&nbsp;<em>en mémoire des compatriotes tombés</em>&nbsp;», dit l’un des organisateurs.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne:  Lhi-Tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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