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	<title>operation barkhane &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>operation barkhane &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Tensions avec le Mali : Paris en « concertation approfondie » avec les Européens de Takuba</title>
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				<pubDate>Tue, 25 Jan 2022 20:41:10 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Au lendemain du coup d&#8217;État au Burkina Faso, la ministre des Armées, Florence Parly, s&#8217;est expliqué, mardi, à l&#8217;Assemblée nationale sur la politique française dans la région du Sahel, et a affirmé qu&#8217;elle va devoir s' »adapter à un nouveau contexte ». La France a engagé une « concertation approfondie » avec ses partenaires européens qui participent au groupement...]]></description>
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<p>A<strong>u lendemain du coup d&rsquo;État au Burkina Faso, la ministre des Armées, Florence Parly, s&rsquo;est expliqué, mardi, à l&rsquo;Assemblée nationale sur la politique française dans la région du Sahel, et a affirmé qu&rsquo;elle va devoir s' »adapter à un nouveau contexte ».</strong></p>



<p>La France a engagé une « concertation approfondie » avec ses partenaires européens qui participent au groupement de forces spéciales&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/takuba-1/">Takuba&nbsp;</a>au Mali, a déclaré mardi 25 janvier la ministre des Armées, Florence Parly. Une réponse à la « rupture des&nbsp;engagements et aux provocations de la junte malienne », a-t-elle expliqué.</p>



<p>La ministre en a profité pour affirmer sa « solidarité avec nos partenaires danois, dont le déploiement se fait sur une base juridique légale, contrairement à ce qu&rsquo;affirme aujourd&rsquo;hui la junte malienne ».</p>



<p>La ministre s&rsquo;expliquait à l&rsquo;Assemblée nationale sur la politique française dans la région alors que Bamako a demandé lundi au Danemark de&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20220124-la-junte-au-mali-demande-le-retrait-imm%C3%A9diat-des-forces-sp%C3%A9ciales-du-danemark">retirer « immédiatement » la centaine de soldats arrivés récemment dans le pays</a>, pour participer à la task force Takuba initiée par la France.</p>



<p><a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20220125-burkina-faso-la-france-a-t-elle-jou%C3%A9-un-r%C3%B4le-dans-le-renversement-de-roch-kabor%C3%A9">Le coup d&rsquo;État au Burkina Faso</a>&nbsp;a aussi considérablement compliqué la tâche de Paris. Sur les quatre pays du Sahel confrontés aux groupes jihadistes liés à Al-Qaïda ou au groupe État islamique (EI) où est déployée la force antijihadiste Barkhane, trois (Tchad, Mali, Burkina) sont désormais dirigés par une junte militaire. &nbsp;</p>



<h2>« Ce combat est essentiel à notre sécurité »</h2>



<p>« La junte malienne a rompu ses engagements et multiple les provocations. Des mercenaires de (la société privée russe) Wagner sont déployés sur le territoire malien et un coup d&rsquo;État que nous condamnons vient d&rsquo;avoir lieu au Burkina Faso. Alors, est-ce qu&rsquo;il faut abandonner la lutte contre le terrorisme&nbsp;? Non, ce combat est essentiel à notre sécurité », a déclaré Florence Parly.</p>



<p>« Mais il est clair également que nous devons nous adapter à un nouveau contexte (&#8230;). Nous avons engagé une concertation approfondie avec nos partenaires, et notamment ceux de Takuba », a-t-elle ajouté, en pointant du doigt le rôle de Moscou, accusée d&rsquo;être&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/groupe-wagner/">derrière les opérations du groupe Wagner</a>&nbsp;même si elle s&rsquo;en défend.</p>



<p>« En Afrique comme en Europe, la Russie par ses discours privilégie une stratégie d&rsquo;intimidation, elle choisit la confrontation masquée qui est un facteur de déstabilisation. Faire face aux menaces hybrides, sous le seuil du conflit ouvert, c&rsquo;est une des priorités de la présidence française de l&rsquo;Union européenne », a indiqué Florence Parly.</p>



<p>Selon son entourage, la ministre française a multiplié les discussions bilatérales avec ses partenaires européens ces derniers jours. Le ministère italien de la Défense a d&rsquo;ailleurs confirmé des contacts entre Florence Parly et son homologue Lorenzo Guerini dans un communiqué, soulignant notamment leur « inquiétude à propos de la présence structurée de Wagner dans la région ».&nbsp;</p>



<p>Rome a aussi évoqué « des discussions collectives entre tous les pays membres de la task Force Takuba, que ce soit en format Affaires étrangères ou Défense, sur les conséquences que le niveau d&rsquo;instabilité a atteint au Mali et l&rsquo;impact que cela a sur le plan opérationnel ».</p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>L&#8217;armée française tue l&#8217;un des auteurs de l&#8217;assassinat des six humanitaires au Niger</title>
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				<pubDate>Tue, 21 Dec 2021 18:17:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Terrorisme]]></category>

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				<description><![CDATA[L&#8217;armée française a tué au Niger un des auteurs de l&#8217;assassinat de six humanitaires français, de leur guide et de leur chauffeur nigériens en août 2020 dans le parc de Kouré, revendiqué par le groupe État islamique au Sahel (EIGS), a annoncé mardi l&#8217;état-major français.&#160; L&#8217;état-major français&#160;a annoncé, mardi 21 décembre, avoir « neutralisé » au Niger...]]></description>
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<p>L&rsquo;armée française a tué au Niger un des auteurs de l&rsquo;assassinat de six humanitaires français, de leur guide et de leur chauffeur nigériens en août 2020 dans le parc de Kouré, revendiqué par le groupe État islamique au Sahel (EIGS), a annoncé mardi l&rsquo;état-major français.&nbsp;</p>



<p>L&rsquo;état-major français&nbsp;a annoncé, mardi 21 décembre, avoir « neutralisé » au Niger l&rsquo;un des auteurs&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20200809-au-niger-huit-personnes-dont-six-fran%C3%A7ais-tu%C3%A9es-lors-d-une-attaque">de l&rsquo;assassinat de six humanitaires français</a>, de leur guide et de leur chauffeur nigériens en août 2020 dans le parc de Kouré, revendiqué par le groupe Etat islamique au Sahel (EIGS).</p>



<p>« Le 20&nbsp;décembre 2021, au Niger, les forces françaises de l’opération Barkhane ont conduit une opération visant un chef de groupe de l’État islamique au Grand Sahara (EIGS).&nbsp;Au cours de cette opération, en étroite coordination avec les autorités nigériennes, la&nbsp;Force Barkhane&nbsp;a neutralisé Soumana Boura », peut-on lire dans ce communiqué. « Après l’avoir localisé dans une zone sanctuaire de l’EIGS au nord de la ville de Tillabéri, puis formellement identifié, il a été neutralisé par une frappe aérienne.&nbsp;Un groupe commando a ensuite été héliporté pour reconnaître et fouiller la zone de la frappe ».</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/12/image-1.gif" alt="" class="wp-image-25740"/></figure>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="L&#039; armée française tue l&#039;un des auteurs de l&#039;assassinat des six humanitaires au Niger • FRANCE 24" width="800" height="450" src="https://www.youtube.com/embed/LUgHjhb1AI8?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p>Soumana Boura,&nbsp;&nbsp;présenté comme un chef de groupe de l&rsquo;EIGS, dirigeait un groupe de plusieurs dizaines de combattants actifs de l’EIGS dans la zone de Gober Gourou et de Firo, dans l’ouest du Niger.&nbsp;Il faisait partie « du commando qui, sur ordre Abou Walid Sahraoui, neutralisé par la&nbsp;Force Barkhane&nbsp;en août 2020, a exécuté froidement 8 personnes, 6 Français et leurs 2 accompagnateurs nigériens, dans le parc de Kouré, au sud-est de Niamey. Il avait filmé l’exécution et en avait assuré la médiatisation », précise l&rsquo;armée française dans son communiqué.&nbsp;</p>



<h2>Une exécution</h2>



<p>Les six Français, leur guide et leur chauffeur, dont la plupart étaient des employés de l&rsquo;ONG Acted, avaient été abattus le 9 août 2020 par des hommes armés à moto&nbsp;alors qu&rsquo;ils visitaient la réserve de girafes de Kouré, à 60&nbsp;km au sud-est de la capitale Niamey, où ils étaient basés.&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20200918-meurtre-d-humanitaires-au-niger-l-afrique-est-d%C3%A9sormais-l-%C3%A9picentre-du-jihad">L&rsquo;attaque avait été la&nbsp;première visant des Français dans ce secteur.</a>&nbsp;</p>



<p>Installés à Niamey depuis quelques semaines ou quelques mois, les travailleurs humanitaires, quatre femmes et deux hommes âgés de 25 à 31 ans, avaient planifié quelques jours plus tôt cette excursion.&nbsp;Une jeune femme avait été égorgée. Les cinq autres humanitaires, leur guide et leur chauffeur, âgés de 50&nbsp;ans tous les deux, avaient été exécutés par balles. Les trois assaillants avaient ensuite incendié le 4X4 avant de prendre la fuite.&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20200918-meurtre-d-humanitaires-au-niger-l-afrique-est-d%C3%A9sormais-l-%C3%A9picentre-du-jihad">L&rsquo;attaque avait été revendiquée par l&rsquo;EI un mois plus tard.</a></p>



<p>Au terme de près de neuf ans de présence au Sahel, la France a entrepris en juin d&rsquo;y réorganiser son dispositif militaire en quittant ses trois bases les plus au nord du Mali (Tessalit, Kidal et Tombouctou) pour se recentrer autour de Gao et Ménaka, aux confins du Niger et du Burkina Faso, ainsi qu&rsquo;à Niamey.&nbsp;Ce plan prévoit une réduction des effectifs au Sahel, de 5&nbsp;000 actuellement, à 2 500-3 000 d&rsquo;ici 2023.</p>



<p>Cette nouvelle élimination lundi d&rsquo;un cadre jihadiste « permet en particulier de lutter contre l&rsquo;expansion de l&rsquo;EIGS et de l&#8217;empêcher de prendre le contrôle de certaines parties de la région des trois frontières », souligne l&rsquo;état-major, en rappelant que « les armées françaises restent déterminées à combattre les groupes armés terroristes avec leurs partenaires sahéliens et leurs alliés ».</p>



<p>« Cette neutralisation porte un nouveau coup majeur contre l’EIGS, enseigne de Daech au Sahel, qui a perdu plusieurs de ses cadres au cours des derniers mois », précise l&rsquo;armée qui rappelle « la neutralisation « cet été <a rel="noreferrer noopener" href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210619-un-haut-cadre-de-l-%C3%A9tat-islamique-au-grand-sahara-tu%C3%A9-par-les-forces-sp%C3%A9ciales-fran%C3%A7aises" target="_blank">d&rsquo;Almahmoud ag Baye</a>, Issa al-Sahraoui,  Abou Abderahmane al-Sahraoui, et <a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20210915-les-forces-fran%C3%A7aises-ont-neutralis%C3%A9-abou-walid-al-sahraoui-chef-de-l-ei-au-grand-sahara">Adnan Abou Walid al-Sahraoui</a>.</p>



<p><strong>Source: France 24/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Après Kidal, la force française Barkhane transfère la base de Tessalit aux Maliens</title>
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				<pubDate>Tue, 16 Nov 2021 16:35:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Dans le cadre de la restructuration des opérations de la force Barkhane au Sahel, une deuxième base militaire a été rétrocédée et transférée samedi à l&#8217;armée malienne. Il s&#8217;agit de la base de Tessalit, située dans le nord du Mali, a annoncé mardi l&#8217;armée française. La force antijihadiste&#160;Barkhane&#160;a transféré à l&#8217;armée malienne la base de Tessalit, dans le nord...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Dans le cadre de la restructuration des opérations de la force Barkhane au Sahel, une deuxième base militaire a été rétrocédée et transférée samedi à l&rsquo;armée malienne. Il s&rsquo;agit de la base de Tessalit, située dans le nord du Mali, a annoncé mardi l&rsquo;armée française.</strong></p>



<p>La force antijihadiste&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/op%C3%A9ration-barkhane/">Barkhane</a>&nbsp;a transféré à l&rsquo;armée malienne la base de Tessalit, dans le nord du&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/mali/">Mali</a>, dans le cadre de la restructuration de ses opérations au&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/sahel/">Sahel</a>, a annoncé mardi 16 novembre l&rsquo;état-major français.</p>



<p>« Après celle de Kidal, l&#8217;emprise occupée par la force Barkhane à Tessalit a été transférée le 13 novembre aux Forces armées maliennes (FAMa). Les derniers soldats français ont quitté le site le 15 novembre », indique un communiqué de l&rsquo;état-major.</p>



<p>« Ce transfert a été progressif, maîtrisé et étroitement coordonné avec les FAMa et avec la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (Minusma), dont un contingent de plusieurs centaines de militaires est déployé en permanence à Tessalit », selon le document.</p>



<p>Situé à une dizaine de kilomètres seulement de la frontière avec l&rsquo;Algérie, « Tessalit était le poste le plus avancé&nbsp;de l&rsquo;opération Barkhane » explique Cyriel Payen, envoyé spécial de France 24 à Gao, où il a pu rencontrer les derniers soldats français après leur retrait de&nbsp;la base de Tessalit.&nbsp;</p>



<p>Interrogé par France 24, le capitaine Florent au commandement de la base depuis plusieurs mois dit sa fierté d&rsquo;avoir pu relever le « défi de transfert à l’unité malienne » et d&rsquo;être parvenu à ramener ses hommes à Gao. Un véritable défi sécuritaire sachant que la base de Tessalit a fait l&rsquo;objet de plusieurs attaques, dont une récemment le&nbsp;15 juillet.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/11/image.gif" alt="" class="wp-image-25335"/></figure>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
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</div></figure>



<h2>Un&nbsp;redimensionnement vers la zone des trois frontières entre le Niger, le Mali et le Burkina Faso</h2>



<p>Paris a entrepris en juin de réorganiser son dispositif militaire de lutte contre les jihadistes au Sahel, en quittant notamment les bases les plus au nord du Mali (Kidal, Tombouctou et Tessalit) et en prévoyant de réduire ses effectifs dans la région d&rsquo;ici à 2023 à 2 500-3 000 hommes, contre plus de 5 000 aujourd&rsquo;hui.</p>



<p>La&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20211013-au-mali-la-phase-finale-du-transfert-de-la-base-fran%C3%A7aise-de-kidal-a-d%C3%A9but%C3%A9">base de Kidal avait été rétrocédée</a>&nbsp;aux Maliens mi-octobre. Reste désormais celle de Tombouctou.&nbsp;</p>



<p>« Ce que l&rsquo;on vit aujourd&rsquo;hui est le redimensionnement de&nbsp;Barkhane avec le maintien de la grande base de Gao et un recentrage des opérations contre les jihadistes d&rsquo;Al-Qaïda et du groupe État islamique dans la zone dite des trois frontières entre le Niger, le Mali et le Burkina Faso, où&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20211114-burkina-faso-attaque-mortelle-d-insurg%C3%A9s-dans-la-r%C3%A9gion-des-trois-fronti%C3%A8res">les attaques qui se multiplient font énormément de mal à la population civile</a>« , détaille Cyril Payen.&nbsp;</p>



<h2>Bonnes relations avec l&rsquo;armée malienne</h2>



<p>Les relations entre Paris et Bamako se sont envenimées le 25 septembre, lorsque le Premier ministre de transition malien, Choguel Kokalla Maïga, a accusé la France, engagée militairement au Mali depuis 2013, d' »abandon en plein vol ». Des critiques censées justifier le possible recours au groupe de sécurité privée russe Wagner, décrit comme proche du président russe Vladimir Poutine, pour compenser la réduction de la voilure de Barkhane.</p>



<p>L&rsquo;UE a trouvé « un consensus » parmi ses 27 États membres pour sanctionner la société de mercenaires, a annoncé à cet égard lundi le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell.</p>



<p>Mais l&rsquo;armée française insiste de son côté sur les bonnes relations avec les forces de Bamako. « Les unités maliennes et françaises se sont entraînées ensemble pendant plusieurs semaines pour partager leurs savoir-faire et préparer la pleine prise en compte de l&#8217;emprise par une compagnie renforcée des FAMa », a-t-elle assuré.&nbsp;</p>



<p>« Différentes procédures de réassurance ont notamment pu être mises en œuvre », a-t-elle ajouté, saluant les « très bonnes conditions de dialogue avec les forces partenaires ». </p>



<p><strong>Source: France 24/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>G5 Sahel : après Barkhane, quelle stratégie de stabilisation ?</title>
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				<pubDate>Fri, 09 Jul 2021 12:48:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[sahel]]></category>
		<category><![CDATA[Emmanuel Macron]]></category>
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		<category><![CDATA[Sommet G5 Sahel]]></category>

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				<description><![CDATA[Un sommet se tient ce 9&#160;juillet, un mois après l’annonce de la fin de Barkhane. Au menu, la redéfinition de la collaboration militaire. La voix des sociétés civiles, qui appellent à une révision des priorités, doit aussi être entendue. La fin de l’opération Barkhane,&#160;annoncée par le président Emmanuel Macron le 10 juin 2021,&#160;acte un état...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Un sommet se tient ce 9&nbsp;juillet, un mois après l’annonce de la fin de Barkhane. Au menu, la redéfinition de la collaboration militaire. La voix des sociétés civiles, qui appellent à une révision des priorités, doit aussi être entendue.</strong></p>



<p>La fin de l’opération Barkhane,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1186441/politique/sahel-macron-annonce-la-fin-de-loperation-barkhane-sous-sa-forme-actuelle/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">annoncée par le président Emmanuel Macron le 10 juin 2021,</a>&nbsp;acte un état de fait : une approche centrée sur le volet sécuritaire – qui ne prend pas suffisamment en compte l’aspect multidimensionnel de la crise – est une impasse au Sahel. Il n’y a jamais eu autant de victimes parmi les civils qu’en 2020, selon l’ONG Armed Conflict Location and Event Data Project (Acled), avec plus de 2 400 personnes tuées dans les attaques menées par des groupes armés et dans le cadre d’opérations antiterroristes au Niger, au Mali et au Burkina Faso. C’est ce décalage entre la militarisation de la région et la détérioration inexorable du contexte sécuritaire qui pose question. Et si l’annonce du chef de l’État français était l’occasion de repenser collectivement les politiques de stabilisation ?</p>



<h4>Réorientation des priorités</h4>



<p>Le bilan contestable de Barkhane (et de l’ensemble des dispositifs de coopération l’accompagnant) se caractérise par une insuffisante prise en considération du tissu social et des causes profondes des conflits. Aujourd’hui, de nombreuses organisations de la société civile regroupées au sein de&nbsp;<a rel="noreferrer noopener" href="https://www.jeuneafrique.com/1007297/politique/la-coalition-pour-le-sahel-une-reussite-franco-africaine/" target="_blank">la Coalition citoyenne pour le Sahel</a>, dont Search for Common Ground fait partie, appellent à une réorientation radicale des priorités. Notamment en plaçant au cœur de la stratégie des réponses à trouver la protection des civils, la crise de gouvernance, le dialogue avec l’ensemble des parties prenantes et la lutte contre l’impunité.</p>



<p>Le rayon d’action des groupes armés affiliés au Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (Gsim)&nbsp;et à l’<a href="https://www.jeuneafrique.com/1190433/politique/chronique-etat-islamique-au-mali-vers-un-proces-pour-abou-dardar/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">État islamique au grand Sahara (Eigs),</a>&nbsp;initialement circonscrit au nord du Mali, s’étend désormais au sud-ouest du Niger et au nord-est du Burkina Faso, produisant un effet de contagion jusqu’aux frontières des États du golfe de Guinée. Au-delà de ce constat, l’objectif de « neutralisation » des chefs de l’Eigs et du Gsim n’est pas en phase avec les préoccupations sécuritaires des populations exposées aux conflits. Celles-ci craignent autant les exactions des forces armées nationales que celles des milices locales dans certaines zones contestées. Les violences ont également pris une tournure communautaire préoccupante avec l’émergence de groupes dits d’autodéfense qui polarisent les tensions et exacerbent un certain nombre de conflits préexistants à la crise.</p>



<h4>Répondre aux préoccupations des populations</h4>



<p>De façon inquiétante, l’importance des exactions des forces armées nationales montre les limites des politiques de coopération, menées depuis de nombreuses années, dans le domaine de la défense et de la sécurité. Il convient de s’interroger sur l’efficacité d’une stratégie qui passe avant tout par le renforcement du personnel et du matériel, mais sans impact significatif sur le terrain. Des approches complémentaires, visant à améliorer la confiance entre les communautés et les forces de défense et de sécurité au niveau local, ont montré des résultats probants, tels que la réduction des abus commis par les forces armées, l’amélioration du sentiment de sureté chez les populations et l’adoption de mesures sécuritaires élaborées conjointement avec les autorités.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>GAGNER LES CŒURS ET LES ESPRITS N’EST PAS L’OBJECTIF</p></blockquote>



<p>L’objectif n’est pas de « gagner les cœurs et les esprits », mais de donner aux communautés les voies et les moyens de contribuer à leur sécurité, dans le respect des droits et des devoirs des citoyens et des acteurs régaliens. Dans certaines communes du centre du Mali et de l’ouest du Niger, par exemple, les efforts de Search for Common Ground et d’autres partenaires ont permis de renforcer la collaboration : les communautés n’hésitent plus faire appel aux forces de défense et de sécurité pour prévenir les incidents violents, tandis que les autorités prennent davantage en considération les besoins exprimés par les populations.</p>



<p>L’exaspération et le désespoir des communautés qui vivent en zones de conflit se traduisent désormais par des manifestations récurrentes contre l’inaction des autorités face aux nombreuses attaques dont elles font l’objet. En témoignent celles ayant été organisées à la suite du massacre de Solhan au Burkina Faso. Dans ces conditions, les priorités des stratégies de stabilisation doivent être définies sur la base des besoins exprimés par les populations locales pour ne pas être perçues comme soutien aux élites ayant failli en matière de décentralisation, de démocratisation et de développement. Il convient également de prêter une attention particulière aux risques de protection spécifiques auxquels peuvent être confrontés les acteurs communautaires qui collaborent avec les forces de sécurité, trop souvent éludés dans l’appui apporté aux systèmes « d’alerte précoce-réponse rapide » et aux «&nbsp;activités civilo-militaires à impact rapide&nbsp;».</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LE DÉPLOIEMENT EN COURS DES BATAILLONS DES FORCES ARMÉES RECONSTITUÉES DANS LE NORD DU MALI NE POURRA FAIRE L’ÉCONOMIE D’UN PROCESSUS DE DIALOGUE INCLUSIF ET CONTINU</p></blockquote>



<p>Restaurer l’autorité de l’État est un objectif central, mais qui n’est pas toujours viable dans des zones où il est largement absent et où sa présence n’est pas toujours considérée comme salutaire par les communautés. Dans ces régions dites périphériques, la majorité de la population vit en zones rurales. La faiblesse des services sociaux de base, l’absence de l’administration territoriale (en dehors des grands centres urbains) et le manque d’opportunités socio-économiques concourent au fait que les populations, et particulièrement les jeunes, ne comptent pas sur les autorités pour améliorer leur quotidien. La crise de gouvernance – qui caractérise ces espaces – répond à des causes profondes, à la fois historiques, sociopolitiques et géographiques. Elles ne pourront être réglées autrement que de façon endogène et holistique. À cet égard, le déploiement en cours des bataillons des forces armées reconstituées dans le nord du Mali ne pourra faire l’économie d’un processus de dialogue inclusif et continu autour du renforcement des services publics essentiels permettant de créer les conditions d’une confiance renouvelée entre les populations, les autorités et les acteurs de la sécurité.</p>



<h4>Engager un travail de réconciliation</h4>



<p>Enfin, il est nécessaire d’engager un travail de réconciliation dans les zones où les violences ont profondément divisé les populations, tout en mobilisant l’ensemble des instruments de l’aide publique au développement autour d’initiatives permettant d’améliorer le quotidien dans les zones relativement stables. Cela pour éviter la dislocation du tissu social et la propagation des discours de groupes extrémistes violents. Il est temps de soutenir (de façon plus systématique et coordonnée) les processus de transformation de conflits initiés par les parties prenantes locales, en leur donnant les moyens d’agir avec tous ceux qui ont la capacité de contribuer positivement à la construction de la paix. De ce point de vue, la politique du gouvernement nigérien – qui visait dès 2017 à encourager le désengagement et la réintégration des combattants de Boko Haram du côté du bassin du lac Tchad – est une tentative intéressante à formaliser les efforts de réconciliation d’abord entrepris localement.</p>



<p>Actuellement, des pans entiers de la région du Liptako-Gourma sont sous l’influence de groupes extrémistes violents qui entretiennent,&nbsp;<em>de facto</em>, des relations avec les autres acteurs des conflits. Ces derniers menacent et tuent les individus suspectés de collaborer avec les autorités, tout en s’appuyant sur les griefs locaux pour recruter parmi les membres des communautés en quête de revanche ou de protection. Compte tenu de leur ancrage local, l’option d’un dialogue incluant certains de ces groupes émerge progressivement depuis quelques années. Il faut d’ailleurs noter que les efforts de médiation déployés dans le centre du Mali avec les acteurs traditionnels, coutumiers et religieux, impliquent d’ores et déjà, de façon indirecte, certains groupes armés. La question des négociations n’est plus taboue à Bamako, Niamey et Ouagadougou, qui ont déjà indiqué avoir plus ou moins ouvertement engagé un dialogue avec certains groupes de façon pragmatique. Le secrétaire général de l’ONU et le conseiller Paix et Sécurité de l’Union africaine n’excluent pas cette option. Cela étant, les objectifs et les interlocuteurs permettant de dessiner les contours de solutions négociées restent à définir au cas par cas, de façon inclusive et concertée avec les communautés concernées. Celles-ci ne sont pas prêtes toujours et partout à pardonner les exactions dont elles sont victimes au nom de leur sécurité.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>DONNER L’OPPORTUNITÉ AUX POPULATIONS DE PARTICIPER AUX PROCESSUS DES PRISES DE DÉCISION CONCERNANT L’AMÉLIORATION DE LEUR SÉCURITÉ ET DE LEURS CONDITIONS DE VIE</p></blockquote>



<p>Plus que jamais, le Sahel fait l’objet de tensions entre les politiques publiques pour la stabilité portées par les États et leurs partenaires internationaux, d’une part, et l’aspiration au changement exprimée par les communautés épuisées par les conflits, de l’autre. Il n’est pas concevable d’engager un processus de construction de la paix durable sans leur donner l’opportunité aux populations de participer activement aux processus des prises de décision concernant l’amélioration de leur sécurité et de leurs conditions de vie. Il est urgent de donner aux organisations de la société civile, particulièrement celles représentant les intérêts des femmes et des jeunes, l’opportunité de participer activement à la recherche de solutions négociées localement pour transformer les conflits de façon pacifique et repenser les politiques de stabilisation de la région.</p>



<p><strong>Source : Jeune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>G5 Sahel, un sommet à N&#8217;Djamena pour faire le point</title>
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				<pubDate>Thu, 11 Feb 2021 08:51:26 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Les 15 et 16 février prochain, les membres du G5 Sahel se retrouveront à N’Djamena pour faire le point sur la stratégie de lutte contre le terrorisme. « Les résultats obtenus par nos forces au Sahel, conjugués à l&#8217;intervention plus importante de nos partenaires européens, vont nous permettre d&#8217;ajuster notre effort dans la zone des trois...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/somemt-g5-sahel-nouakchott.jpg" alt="" class="wp-image-14714" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/somemt-g5-sahel-nouakchott.jpg 612w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/somemt-g5-sahel-nouakchott-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 612px) 100vw, 612px" /><figcaption>Sommet G5 Sahel </figcaption></figure>



<p>Les 15 et 16 février prochain, les membres du G5 Sahel se retrouveront à N’Djamena pour faire le point sur la stratégie de lutte contre le terrorisme.</p>



<p>« <em>Les résultats obtenus par nos forces au Sahel, conjugués à l&rsquo;intervention plus importante de nos partenaires européens, vont nous permettre d&rsquo;ajuster notre effort dans la zone des trois frontières, dans la lutte antiterroriste et autour des différents piliers définis à Pau : renforcer les capacités militaires sahéliennes, accroitre notre emprise dans la lutte contre le terrorisme, consolider le retour des Etats dans les régions libérées et assurer une politique de développement pour les populations ainsi libérées du joug des terroristes</em>. »</p>



<p>C’était le mois dernier, le président français&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/les-nig%C3%A9riens-agac%C3%A9s-par-la-convocation-demmanuel-macron/a-51548958">Emmanuel Macron</a>&nbsp;faisait le point sur</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/g5-sahel-un-sommet-%C3%A0-ndjamena-pour-faire-le-point/a-56529250#"><img src="https://static.dw.com/image/51991931_404.jpg" alt="Emmanuel Macron et ses homologues du G5 Sahel lors du sommet de Pau en janvier 2020."/></a><figcaption>Emmanuel Macron et ses homologues du G5 Sahel lors du sommet de Pau en janvier 2020.</figcaption></figure>



<p>les actions des&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/le-g5-sahel-peine-%C3%A0-r%C3%A9unir-les-fonds-promis-pour-sa-force-militaire/a-46578957">forces françaises au Sahel</a>.&nbsp;</p>



<p>Un an après le&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/au-mali-lopposition-radicale-critique-le-sommet-de-pau/a-52004973">sommet de Pau</a>, dans le sud-ouest de la France, la force Barkhane forte de 5.100 militaires, revendique des succès tactiques. Pourtant, sur le terrain, les groupes armés restent toujours très actifs.&nbsp;</p>



<h4>Renforcer la coordination</h4>



<p>Les autorités françaises insistent désormais sur la nécessité de « renforcer la coordination »&nbsp;entre les pays du&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/les-groupes-arm%C3%A9s-changent-de-strat%C3%A9gie-dans-le-sahel/a-56473547">G5 Sahel</a>&nbsp; et les pays riverains du Golfe de Guinée, pour enrayer l&rsquo;extension de la menace terroriste.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://static.dw.com/image/51944170_7.png" alt="Carte d'Afrique présentant les pays du G5 Sahel."/><figcaption>Carte d&rsquo;Afrique présentant les pays du G5 Sahel.</figcaption></figure>



<p>Dans ce contexte, la force française&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/manifestation-contre-la-pr%C3%A9sence-militaire-fran%C3%A7aise-au-mali/a-56285769">Barkhane</a>&nbsp;reste en place en dépit des critiques qui réclament son retrait. Pour Eric Ahouansou, chercheur en droit international, spécialiste des questions liées à la paix et la sécurité, Barkhane devrait être davantage axé à l’avenir sur la formation des forces sahéliennes.</p>



<p> »&nbsp;<em>Il me semble plus intéressant que la force Barkhane s’oriente davantage dans la formation et que l’Etat français contribue davantage à la monté en puissance des troupes (locales). L’expansion du terrorisme n’est pas uniquement une affaire d’ordre militaire, elle a également de profonds encrages dans les inégalités, dans les ressentiments que certaines populations ont par rapport à leur gouvernement. Donc il peut être intéressant d’opérer davantage dans le renforcement des forces militaires mais également d’outiller les forces de la société civile</em> » explique t-il.</p>



<p>Si les membres du G5 Sahel – la Mauritanie, le Mali, le Niger, le Burkina Faso et le Tchad – attendent de la communauté internationale et la France en particulier davantage d’appui, Paris de son côté affirme que « le sommet de Pau a été celui du sursaut militaire. Celui de N&rsquo;Djamena devrait être celui du « sursaut diplomatique, politique et du développement ».</p>



<p><strong>Source : Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Emmanuel Macron ouvre la voie à une réduction des troupes françaises au Sahel</title>
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				<pubDate>Tue, 19 Jan 2021 18:30:18 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Lors de ses traditionnels vœux aux armées, mardi, à Brest, le président Emmanuel Macron a ouvert la voie à un ajustement de l&#8217;effort français au Sahel. Le chef de l&#8217;État n&#8217;a cependant pas donné plus de précisions.  Il n&#8217;y a ni chiffres, ni calendrier. Emmanuel Macron a évoqué, mardi 19 février, lors de ses vœux aux armées...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/8dd8451_4nkBmARLtIZGVl1nPvHCeo_3.jpg" alt="" class="wp-image-10707" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/8dd8451_4nkBmARLtIZGVl1nPvHCeo_3.jpg 688w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/8dd8451_4nkBmARLtIZGVl1nPvHCeo_3-300x200.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/8dd8451_4nkBmARLtIZGVl1nPvHCeo_3-600x398.jpg 600w" sizes="(max-width: 688px) 100vw, 688px" /><figcaption>French soldiers of the 93rd Mountain Artillery Regiment and soldiers of the Malian Armed Forces patrol next to the Djingareyber Mosque on June 6, 2015 in Timbuktu, during the joint operation « La Madine 3 » part of the French Army&rsquo;s « Operation Barkhane », an anti-terrorist operation in the Sahel. AFP PHOTO/PHILIPPE DESMAZES (Photo by PHILIPPE DESMAZES / AFP)</figcaption></figure>



<p><br><strong>Lors de ses traditionnels vœux aux armées, mardi, à Brest, le président Emmanuel Macron a ouvert la voie à un ajustement de l&rsquo;effort français au Sahel. Le chef de l&rsquo;État n&rsquo;a cependant pas donné plus de précisions. </strong></p>



<p>Il n&rsquo;y a ni chiffres, ni calendrier. Emmanuel Macron a évoqué, mardi 19 février, lors de ses vœux aux armées la possibilité de réduire le nombre de soldats français de la force&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20200113-l-arm%C3%A9e-fran%C3%A7aise-ultime-rempart-contre-la-menace-jihadiste-au-sahel">Barkhane</a>&nbsp;déployés au Sahel.&nbsp;</p>



<p>&nbsp;« Les résultats obtenus par nos forces au Sahel, conjugués à&nbsp;l&rsquo;intervention plus importante de nos partenaires européens,&nbsp;vont nous permettre d&rsquo;ajuster notre effort », a déclaré Emmanuel&nbsp;Macron, à&nbsp; Brest.</p>



<p>Voeux d&rsquo;Emmanuel Macron aux armées</p>



<p>La force Barkhane, qui combat&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20200909-apr%C3%A8s-le-coup-d-etat-au-mali-les-doutes-de-l-op%C3%A9ration-barkhane">les groupes jihadistes&nbsp;principalement au Mali et au Niger,</a>&nbsp;compte actuellement 5&nbsp;100&nbsp;soldats, dont 600 ont été envoyés en renfort il y a un an, après&nbsp;le sommet de Pau réunissant le président français et ses alliés&nbsp;du « G5 Sahel ».</p>



<p>Cinquante-cinq soldats français ont été tués au Sahel depuis 2013 dans les opérations Serval puis Barkhane. </p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Douentza: le raid de l&#8217;armée française en question</title>
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				<pubDate>Thu, 07 Jan 2021 19:05:47 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[La Commission nationale des droits de l&#8217;Homme du Mali réclame la vérité sur les frappes de Barkhane dans le centre du pays. Pas si simple&#8230; Au Mali, les interrogations continuent après les frappes aériennes de l&#8217;opération militaire française Barkhane dimanche (03.01) dans le centre du pays. L&#8217;Etat major français maintient que ses avions de chasse...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/17869194_303.jpg" alt="" class="wp-image-20733" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/17869194_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/17869194_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Un enfant montre une douille de l&rsquo;armée française à Douentza, en 2013</figcaption></figure>



<p><strong>La Commission nationale des droits de l&rsquo;Homme du Mali réclame la vérité sur les frappes de Barkhane dans le centre du pays. Pas si simple&#8230;</strong></p>



<p>Au Mali, les interrogations continuent après les frappes aériennes de l&rsquo;opération militaire française Barkhane dimanche (03.01) dans le centre du pays.</p>



<p>L&rsquo;Etat major français maintient que ses avions de chasse ont abattu&nbsp;des « djihadistes ». Mais des témoignages locaux parlent de civils tués dans un village.</p>



<p>La Commission nationale des droits de l&rsquo;homme exige des éclaircissements de la part des autorités maliennes qui refusent pour l&rsquo;instant de parler.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/douentza-le-raid-de-larm%C3%A9e-fran%C3%A7aise-en-question/a-56162777#"><img src="https://static.dw.com/image/16538043_401.jpg" alt="Des accords empêchent la justice malienne de poursuivre des soldats français"/></a><figcaption>Des accords empêchent la justice malienne de poursuivre des soldats français</figcaption></figure>



<h4>Des mariages civils ou des terroristes?</h4>



<p>Plusieurs sources au sein de la population de Douentza indiquent que ce n&rsquo;est pas un mais deux mariages civils qui étaient célébrés dimanche dernier dans le village de Bounty lorsque les raids aériens ont été menés. Ce que dément l&rsquo;état-major français qui déclare avoir agi dans le cadre de&nbsp;la lutte anti-terroriste.&nbsp;&nbsp;</p>



<h4>Une enquête réclamée, mais&#8230;</h4>



<p>Des voix s&rsquo;élèvent désormais pour l&rsquo;ouverture d&rsquo;une enquête indépendante. Aguibou Bouaré est le président de la Commission nationale des droits de l&rsquo;homme.&nbsp;&nbsp;</p>



<p><em>« Nous condamnons avec la dernière énergie ces atteintes au droit à la vie, au droit à l&rsquo;intégrité physique sur le fondement des instruments juridiques nationaux, régionaux et internationaux. C&rsquo;est dans ce cadre que nous avons publié un communiqué demandant aux autorités maliennes d&rsquo;ouvrir une enquête transparente, crédible et diligente aux fins de situer les responsabilités par rapport aux auteurs, complices et commanditaires de tels actes. »</em></p>



<p>Le silence des autorités de la transition face à la situation suscite des commentaires indignés au sein de l&rsquo;opinion. Contacté par la DW, la Direction des relations publiques des armées n&rsquo;a pas donné suite à notre appel.</p>



<p>Pour Alexis Kalembry, éditorialiste à Mali Tribunes, bavure ou pas, l&rsquo;armée française ne peut nullement être inquiétée par la justice malienne.&nbsp;</p>



<p><em>« Si c&rsquo;est une bavure causée par l&rsquo;armée française, juridiquement on ne peut pas la poursuivre selon les accords. Cela ne peut être qu&rsquo;un problème du Mali. Mais cela va encore détériorer l&rsquo;image de l&rsquo;armée française aux yeux des Maliens. Le tout est maintenant de savoir qui dit vrai dans cette affaire. Malheureusement nous avons des djihadistes qui ont la faculté de se fondre dans la population, qui ont aussi une communication bien huilée. »</em></p>



<p>En novembre 2016, un hélicoptère de l&rsquo;armée française avait, au cours d&rsquo;une patrouille, abattu un enfant de dix ans dans les environs de Tessalit, dans la région de Kidal.</p>



<p>Une année plus tard, onze militaires maliens détenus par un groupe terroriste ont été tués lors d&rsquo;une patrouille de l&rsquo;opération Barkhane. Ces faits avaient été à l&rsquo;époque reconnus par l&rsquo;état-major français.  </p>



<p><strong>Source : Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Sahel : la France annonce des moyens supplémentaires pour l’opération Barkhane</title>
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				<pubDate>Thu, 23 Jan 2020 18:40:21 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le chef d’état-major français des armées François Lecointre a annoncé mercredi que la force militaire française au Sahel serait renforcée, en supplément des 220 soldats déjà récemment envoyés pour supporter l’opération. Outre&#160;l’envoi annoncé début janvier par Emmanuel Macron&#160;de 220 soldats «&#160;qui étaient en mission de courte durée en Côte d’Ivoire&#160;», la France prévoit «&#160;l’engagement de...]]></description>
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<p><strong>Le chef d’état-major français des armées François Lecointre a annoncé mercredi que la force militaire française au Sahel serait renforcée, en supplément des 220 soldats déjà récemment envoyés pour supporter l’opération.</strong></p>



<p>Outre&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/872813/politique/depuis-la-cote-divoire-macron-dit-vouloir-donner-une-nouvelle-force-a-loperation-antijihadiste-au-sahel/">l’envoi annoncé début janvier par Emmanuel Macron</a>&nbsp;de 220 soldats «&nbsp;qui étaient en mission de courte durée en Côte d’Ivoire&nbsp;», la France prévoit «&nbsp;l’engagement de moyens supplémentaires dont je vais présenter le profil et la composition au président de la République dans les jours qui viennent&nbsp;», a souligné le général.</p>



<p>Ces nouveaux renforts seront accompagnés de « moyens logistiques et de renseignement supplémentaires », a-t-il poursuivi. De source proche du dossier, des annonces devraient avoir lieu à ce sujet le 29 janvier.</p>



<p>«&nbsp;Nous allons accentuer nos efforts dans la zone du Liptako-Gourma, dans la zone des trois frontières [entre Mali, Burkina Faso et Niger], en y concentrant des moyens supplémentaires&nbsp;», a rappelé François Lecointre.</p>



<p>«&nbsp;Aujourd’hui, dans cette zone extrêmement vaste, les moyens qui sont mis à disposition de l’opération Barkhane ne sont pas suffisants pour qu’on puisse avoir des soldats déployés H24, 7 jours sur 7&nbsp;».</p>



<h4>Une force «&nbsp;dérisoire&nbsp;»</h4>



<p>Avant <a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/863817/politique/a-bas-la-france-enquete-sur-le-sentiment-anti-francais-en-afrique/">l’annonce de premiers renforts par le chef de l’État français</a> au sommet de Pau début janvier, la force Barkhane comptait quelque 4.500 militaires au Sahel.</p>



<p>« Mais <a href="https://www.jeuneafrique.com/872416/politique/niger-le-sahel-a-besoin-de-plus-de-barkhane-et-dallies-selon-mahamadou-issoufou/">4.500 hommes au Sahel, c’est dérisoire</a>! », faisait valoir en novembre dernier le général Lecointre lors d’une audition à l’Assemblée nationale, dont le compte-rendu n’a été publié que cette semaine. « Une fois soustraits les éléments de logistique et de soutien, la capacité de protection de nos emprises (…), je me trouve avec 2.000 hommes au maximum », soulignait-il.</p>



<p>La force conjointe du G5&nbsp;Sahel&nbsp;(Niger, Mali, Burkina Faso, Mauritanie, Tchad) focalisera également ses efforts sur cette zone des trois frontières, sanctuaire du groupe Etat islamique au Grand Sahara (EIGS) où se sont concentrées les attaques meurtrières des jihadistes ces derniers mois, a rappelé mercredi le chef d’état-major français.</p>



<h4>Force européenne déployée «&nbsp;à l’automne&nbsp;»</h4>



<p>Enfin,<a href="https://www.jeuneafrique.com/863322/politique/sahel-emmanuel-macron-veut-repenser-barkhane-avec-plus-deuropeens-a-ses-cotes/">&nbsp;«&nbsp;nous souhaitons engager les Européens&nbsp;»</a>&nbsp;via un groupement de forces spéciales baptisé Takuba, destiné à accompagner les forces locales au combat. Cette force, qui sera déployée cet été, sera «&nbsp;pleinement opérationnelle à partir de l’automne&nbsp;», a-t-il fait valoir.</p>



<p>«&nbsp;Sur le plan tactique, voilà ce qui nous fait espérer qu’on va obtenir une bascule&nbsp;», a-t-il souligné tout en évoquant «&nbsp;de toute façon un engagement long. Je ne pense pas, malgré cette inflexion, que nous allons à la fin de l’année pouvoir crier victoire&nbsp;».</p>



<p>«&nbsp;Nous espérons que cet effort tactique sera mis à profit par les autorités politiques du Mali, du Niger, du Burkina Faso&nbsp;», a-t-il répété. «&nbsp;Une partie importante de la solution est entre leurs mains&nbsp;».</p>



<p>Le général Lecointre a par ailleurs déploré l’inertie de la Mission européenne de formation de l’armée malienne (EUTM Mali), lancée en février 2013, qui réunit 620 militaires de 28 pays européens.</p>



<p>«&nbsp;Je trouve l’Europe un peu longue à se mettre en branle. Ça fait maintenant sept mois que j’ai écrit à l’Union européenne en demandant que l’EUTM (…) se déploie plus et qu’elle fasse un travail d’accompagnement plus complet dans la reconstruction de ces armées et pas seulement d’entraînement&nbsp;», a-t-il déclaré. Or «&nbsp;Tout cela est long. Il faudrait agir très vite&nbsp;».</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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