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	<title>ONU &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>ONU &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Centrafrique : l’ONU ouvre une enquête sur le meurtre de civils</title>
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				<pubDate>Sat, 16 Apr 2022 19:59:33 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[La mission de l’ONU en Centrafrique a annoncé vendredi avoir ouvert une enquête sur des informations – non confirmées par Bangui – portant sur le meurtre d’une dizaine de civils, attribué à des militaires locaux et des paramilitaires russes. La guerre civile, entamée il y a neuf ans, a considérablement baissé d’intensité depuis 2018 mais,...]]></description>
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<p><strong>La mission de l’ONU en Centrafrique a annoncé vendredi avoir ouvert une enquête sur des informations – non confirmées par Bangui – portant sur le meurtre d’une dizaine de civils, attribué à des militaires locaux et des paramilitaires russes.</strong></p>



<p>La guerre civile, entamée il y a neuf ans, a considérablement baissé d’intensité depuis 2018 mais, confronté à une offensive rebelle il y a plus d’un an, le pouvoir a reçu le renfort de centaines de paramilitaires russes pour la repousser. Des «&nbsp;mercenaires&nbsp;» de la compagnie privée Wagner selon l’ONU, la France et des ONG, qui accusent les deux camps de commettre des crimes contre les civils.</p>



<h4>Le porte-parole de la présidence «&nbsp;pas au courant&nbsp;»</h4>



<p>Les 11 et 12 avril, dans les villages de Gordil et Ndah, à plus de 1 000 km au nord-est de Bangui, des éléments des «&nbsp;FACA (Force armées centrafricaines) et leurs alliés&nbsp;» (terme utilisé par&nbsp;l’ONU pour désigner les paramilitaires russes) ont mené une opération et tué «&nbsp;des civils&nbsp;», ont indiqué, sous couvert de l’anonymat, des sources sécuritaire, humanitaire et administrative concordantes. Entre 10 et 15 civils ont été tués, selon ces mêmes sources.</p>



<p>« Une enquête a été ouverte sur cette attaque par la Minusca », la Mission de maintien de la paix de l’ONU en Centrafrique qui a déployé, depuis 2014, quelque 14 000 casques bleus dans le pays, a déclaré son directeur de la Communication, Charles Bambara. « La Minusca ne fera aucun autre commentaire avant la fin des investigations », a-t-il ajouté. Le porte-parole de la présidence de la République, Albert Yaloke Mokpeme a pour sa part répondu « ne pas être au courant ».</p>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/1337478/politique/centrafrique-les-hommes-cles-du-systeme-touadera/">Le président Faustin Archange Touadéra</a>&nbsp;a été réélu en décembre 2020 au cours d’un scrutin pour lequel moins d’un électeur sur trois avait eu la possibilité de se rendre aux urnes en raison de l’insécurité, même si&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/depeches/26501/politique/centrafrique-quand-des-bandits-menacent-de-plonger-le-pays-dans-la-guerre-civile/">la guerre civile sanglante entamée en 2013</a>&nbsp;a considérablement baissé d’intensité depuis 2018.</p>



<h4>Moscou à la rescousse</h4>



<p>Les plus puissant des nombreux groupes armés qui se partageaient alors les deux tiers du territoire avaient lancé peu avant les élections une offensive sur Bangui et le chef de l’État avait appelé Moscou à la rescousse de son armée démunie.</p>



<p>Des centaines de paramilitaires russes avaient alors rejoint des centaines d’autres déjà présents depuis 2018 et permis, en quelques mois, de repousser l’offensive des rebelles puis de les refouler d’une grande partie des territoires et villes qu’ils contrôlaient. Mais sans pouvoir y réinstaller partout et durablement la présence et l’autorité de l’État.</p>



<p>Le 30 mars, la Haute-Commissaire aux droits de l’homme de l’ONU, Michelle Bachelet a dénoncé de « graves violations des droits de l’homme » en Centrafrique, dont « des meurtres et des violences sexuelles » sur les civils, commis par les groupes rebelles mais aussi les militaires et leurs alliés russes.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée<br></strong></p>
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		<title>Afrique du Sud : l’Onu s’inquiète des violences xénophobes</title>
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				<pubDate>Tue, 12 Apr 2022 17:43:33 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Les Nations Unies ont noté avec une « grande inquiétude » les derniers actes de violence, d’intimidation et de harcèlement contre les ressortissants étrangers en Afrique du Sud. Selon le Coordinateur résident des Nations Unies par intérim, Ayodele Odusola qui s’est exprimé mardi, le gouvernement sud-africain a ratifié plusieurs instruments internationaux relatifs aux droits de...]]></description>
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<p><strong>Les Nations Unies ont noté avec une « grande inquiétude » les derniers actes de violence, d’intimidation et de harcèlement contre les ressortissants étrangers en Afrique du Sud.</strong></p>



<p>Selon le Coordinateur résident des Nations Unies par intérim, Ayodele Odusola qui s’est exprimé mardi, le gouvernement sud-africain a ratifié plusieurs instruments internationaux relatifs aux droits de l’homme et aux réfugiés qui faisaient partie intégrante du droit national.</p>



<p>Cette mise au point du représentant des Nations unies intervient après la mort d’Elvis Nyathi, tué dans le township de Diepsloot à Johannesburg, la semaine dernière.</p>



<p>«&nbsp;<em>Il est profondément inquiétant et malheureux que cela se produise dans un pays doté de l’une des constitutions les plus inclusives au monde</em>&nbsp;», a déclaré M. Odusola.</p>



<p>Et d’ajouter : «&nbsp;<em>Ces derniers temps, nous avons constaté avec une profonde inquiétude que des mouvements tels que l’Opération Dudula (un groupe d’autodéfense) forcent illégalement les personnes suspectées d’être des étrangers sans papiers à montrer leurs papiers</em>&nbsp;».</p>



<p>«&nbsp;<em>Cela exige que les droits de l’homme de toutes les personnes résidant en Afrique du Sud, indépendamment de leur nationalité ou de leur statut d’immigration, soient respectés à tout moment</em>&nbsp;», a déclaré le diplomate onusien, ajoutant que cela incluait les individus qui pouvaient être « des réfugiés, des demandeurs d’asile ou des apatrides ».</p>



<p>Selon lui, « <em>l’Onu s’en tient aux récentes déclarations des représentants du gouvernement, s’opposant aux actions des manifestants violents et exhortant les gens à ne pas se faire justice eux-mêmes</em> ».</p>



<p><strong>Source: APA News/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Centrafrique: les autorités rejettent les accusations d’exactions de l’ONU</title>
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				<pubDate>Tue, 05 Apr 2022 19:54:39 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[En République centrafricaine, le gouvernement a vivement rejeté, ce lundi 4 avril 2022, les accusations d&#8217;exactions portées par la Haute commissaire aux droits de l’homme de l’ONU à l’encontre de son armée et de ses alliés russes. Ces derniers sont notamment accusés de violences sexuelles, d’actes de torture et de traitements inhumains. Selon l&#8217;ONU, la...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>En République centrafricaine, le gouvernement a vivement rejeté, ce lundi 4 avril 2022, les accusations d&rsquo;exactions portées par la Haute commissaire aux droits de l’homme de l’ONU à l’encontre de son armée et de ses alliés russes. Ces derniers sont notamment accusés de violences sexuelles, d’actes de torture et de traitements inhumains. Selon l&rsquo;ONU, la responsabilité en incombe à l’État centrafricain.</strong></p>



<p>La semaine passée, Michelle Bachelet a dénoncé les violations des droits de l&rsquo;homme commises en majorité par les rebelles, mais aussi par les Faca et leurs alliés russes qui seraient en réalité des mercenaires du groupe Wagner. Ces derniers sont notamment accusés de violences sexuelles, d’actes de torture et de traitements inhumains, dont la responsabilité incombe à l’État centrafricain, selon l’ONU.</p>



<p>Selon un communiqué des Nations unies, lors du dernier trimestre de l’année 2021, la Minusca annonce avoir documenté 363 incidents de violations des droits de l’homme, d’abus et d’infractions au droit humanitaire international qui concernent 848 victimes. Toujours selon le même communiqué, près de 59% de ces incidents ont été attribués aux groupes armés signataires de l’accord de paix de février 2019 alors que les forces de sécurité nationales et leurs alliés étaient responsables de 40% des incidents &#8211; une forte augmentation par rapport aux 23% enregistrés en janvier 2021.</p>



<h2>Démenti des autorités</h2>



<p>À Bangui, le gouvernement remet en question les conclusions de ce rapport. «<em>&nbsp;Déjà le rapport fait état de morts dans la ville de Boyo, par exemple, alors que nous avons vérifié, c&rsquo;est faux, il n&rsquo;y avait rien,&nbsp;</em>estime Serge-Ghislain Djorie, ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement<em>. Je dis, je réitère que ce rapport est contraire à la réalité sur le terrain. Je pense que tout a été fait, tout simplement, je le dis haut et fort, pour ternir l&rsquo;image de notre pays, pour justifier le financement d’organismes non gouvernementaux</em>.&nbsp;»</p>



<p>Et le porte-parole du gouvernement ajoute : «<em> Nous avons assez sali l&rsquo;image de nos forces de défense de sécurité, et de nos alliés. C&rsquo;est vrai que quand on était en difficulté, il y a des pays qui ont bien voulu nous aider, et vous savez que partout dans le monde lorsque vous êtes en conflit et que vous réagissez, les militaires réagissent, forcément il y a des dommages collatéraux. Automatiquement crier sur tous les toits que c&rsquo;est violation des droits de l&rsquo;homme, violation de ceci, cela, crime, ainsi de suite&#8230; quand est-ce que vous avez vu que quand il y a une guerre, il n&rsquo;y a pas eu mort d&rsquo;hommes ? Il y a une commission qui a été mise en place, signée par le président au décret qui a été pris je vous demande au peuple centrafricain et à la communauté internationale d&rsquo;attendre tout simplement les résultats des enquêtes de cette commission, et ça je pense que les gens seraient étonnés </em>», conclut le responsable centrafricain.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le chef militaire soudanais Burhan menace d&#8217;expulser le représentant de l&#8217;ONU</title>
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				<pubDate>Sat, 02 Apr 2022 17:56:27 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le chef militaire soudanais, le général Abdel Fattah al-Burhan, a menacé d&#8217;expulser le représentant spécial des Nations unies, l&#8217;accusant d&#8217;outrepasser son mandat. « Nous avons entendu sa calomnie l&#8217;autre jour, mentir, mentir de manière flagrante », a déclaré Burhan dans un discours lors d&#8217;une cérémonie de remise des diplômes militaires vendredi. « Si vous outrepassez votre mandat, nous...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le chef militaire soudanais, le général Abdel Fattah al-Burhan, a menacé d&rsquo;expulser le représentant spécial des Nations unies, l&rsquo;accusant d&rsquo;outrepasser son mandat.</strong></p>



<p>« Nous avons entendu sa calomnie l&rsquo;autre jour, mentir, mentir de manière flagrante », a déclaré Burhan dans un discours lors d&rsquo;une cérémonie de remise des diplômes militaires vendredi.</p>



<p>« Si vous outrepassez votre mandat, nous vous expulserons du Soudan. »</p>



<p>Les commentaires interviennent quelques jours après que le représentant de l&rsquo;ONU, Volker Perthes, a fait le point au Conseil de sécurité sur les efforts au Soudan, où il a commenté les troubles économiques du pays, la violence contre les manifestants et les priorités pour une transition vers les élections.</p>



<p>La mission de Perthes a consisté à organiser une série de consultations, avec l&rsquo;Union africaine, visant à parvenir à une solution politique après un coup d&rsquo;État militaire en octobre qui a mis fin à un accord de partage du pouvoir avec les parties civiles.</p>



<p>« Nous lui disons que vous avez un mandat spécifique, et nous avons dit que nous sommes ouverts à ce que vous assistiez à des pourparlers, mais si vous mentez et essayez de gérer le peuple soudanais, nous vous expulserons », a déclaré Burhan, qui dirigeait le coup d&rsquo;Etat.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Éthiopie : le premier convoi d&#8217;aide humanitaire en trois mois sur le point d&#8217;entrer au Tigré</title>
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				<pubDate>Fri, 01 Apr 2022 18:03:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Un convoi de 20 camions chargés d&#8217;aide alimentaire, le premier en trois mois, était sur le point d&#8217;entrer, vendredi, dans la région éthiopienne du Tigré, en conflit depuis novembre 2020 et menacée de famine, a annoncé le Programme alimentaire mondial. La région éthiopienne du&#160;Tigré&#160;est menacée de famine, mais aucun&#160;convoi humanitaire n&#8217;avait pu y parvenir depuis trois...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Un convoi de 20 camions chargés d&rsquo;aide alimentaire, le premier en trois mois, était sur le point d&rsquo;entrer, vendredi, dans la région éthiopienne du Tigré, en conflit depuis novembre 2020 et menacée de famine, a annoncé le Programme alimentaire mondial.</strong></p>



<p>La région éthiopienne du&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/tigr%C3%A9/">Tigré</a>&nbsp;est menacée de famine, mais aucun&nbsp;convoi humanitaire n&rsquo;avait pu y parvenir depuis trois mois, jusqu&rsquo;à ce vendredi 1er avril. Vingt&nbsp;camions chargés d&rsquo;aide alimentaire&nbsp;s&rsquo;apprêtent à entrer dans cette zone, a annoncé le Programme alimentaire mondial (PAM). Le Tigré, État semi-autonome de l<a href="https://www.france24.com/fr/tag/tigr%C3%A9/">a&nbsp;fédération éthiopienne</a>, est en conflit depuis novembre 2020.</p>



<p>Les camions du PAM « vont bientôt entrer au Tigré, apportant plus de 500 tonnes (&#8230;) de nourriture et denrées nutritionnelles dont ont urgemment besoin les communautés sur le point de mourir de faim », indique l&rsquo;organisation onusienne dans un tweet.</p>



<p>Depuis plusieurs jours, les autorités d&rsquo;Addis Abeba et les rebelles du Front de libération du peuple du Tigré (TPLF), qui s&rsquo;affrontent depuis bientôt 17 mois, s&rsquo;accusaient mutuellement de bloquer les convois d&rsquo;aide, malgré une « trêve humanitaire » annoncée le 24 mars pour permettre son acheminement.</p>



<p>Le gouvernement éthiopien avait annoncé, jeudi, dans un bref communiqué que « 21 camions chargés d&rsquo;aide alimentaire du PAM ont commencé à transporter de l&rsquo;aide humanitaire vers la région du Tigré », par une route traversant la région voisine de l&rsquo;Afar.</p>



<h4>Le convoi entré dans la zone contrôlée par le TPLF</h4>



<p>Le convoi &#8211; 20 camions d&rsquo;aide alimentaire et un camion-citerne de carburant servant à ravitailler le convoi &#8211; a été bloqué, jeudi soir, par les forces régionales afar, mais a pu reprendre sa route vendredi, a expliqué une source humanitaire à l&rsquo;AFP.</p>



<p>Contacté par l&rsquo;AFP depuis Nairobi, le porte-parole du TPLF, Getachew Reda, a confirmé que le convoi était entré dans une zone de l&rsquo;Afar sous contrôle des rebelles tigréens.</p>



<p>Les « 20 camions sont désormais dans la zone sous notre contrôle, en route vers Mekele », la capitale du Tigré, a-t-il déclaré. Ils devraient entrer au Tigré « d&rsquo;ici une heure ou deux » puis cela leur prendra « quelques heures » pour atteindre Mekele, les camions devant refaire le plein de carburant en chemin.</p>



<p>Le conflit a fait plusieurs milliers de morts, plus de deux millions de déplacés et <a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20220129-guerre-au-tigr%C3%A9-pr%C3%A8s-de-40-de-la-population-souffre-de-p%C3%A9nurie-extr%C3%AAme-de-nourriture">plongé des centaines de milliers d&rsquo;Éthiopiens dans des conditions proches de la famine</a>, selon les Nations unies.</p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Somalie : le Conseil de sécurité de l’ONU crée une nouvelle force de paix contre les Chabab</title>
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				<pubDate>Fri, 01 Apr 2022 16:24:34 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le Conseil de sécurité de l’ONU a voté à l’unanimité, jeudi 31 mars, la création en Somalie d’une nouvelle force de maintien de la paix conduite par l’Union africaine (UA), avec pour mission de lutter jusqu’à fin 2024 contre les djihadistes des Chabab. Cette force, baptisée Atmis, va succéder à l’actuelle Mission de l’UA en Somalie (Amisom) et verra...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le Conseil de sécurité de l’ONU a voté à l’unanimité, jeudi 31 mars, la création en </strong><a href="https://www.lemonde.fr/somalie/"><strong>Somalie</strong></a><strong> d’une nouvelle force de maintien de la paix conduite par l’</strong><a href="https://www.lemonde.fr/union-africaine/"><strong>Union africaine</strong></a><strong> (UA), avec pour mission de lutter jusqu’à fin 2024 contre les djihadistes des Chabab. Cette force, baptisée Atmis, va succéder à l’actuelle Mission de l’UA en Somalie (Amisom) et verra ses effectifs de près de 20 000 militaires, policiers et civils progressivement réduits jusqu’à zéro au 31 décembre 2024.</strong></p>



<p>A l’issue d’un vote unanime de ses quinze Etats membres et <em>« après de nombreux mois d’échanges constructifs, le Conseil de sécurité de l’ONU a adopté une résolution qui </em>[…]<em> reconfigure l’Amisom. Il s’agit dorénavant de la Mission de transition de l’Union africaine en Somalie (Atmis) »</em>, ont annoncé les Emirats arabes unis, qui présidaient le conseil en mars.</p>



<p>En pleine crise diplomatique à l’ONU avec la Russie, les Etats-Unis se sont félicités de cette&nbsp;<em>«&nbsp;rare occasion pour le conseil de contribuer à configurer la transition d’une mission&nbsp;»</em>&nbsp;de maintien de la paix. Leur ambassadeur adjoint aux Nations unies, Richard Mills, a loué&nbsp;<em>«&nbsp;les efforts du gouvernement fédéral somalien, de l’Union africaine et des autres parties prenantes&nbsp;»</em>&nbsp;au dossier concernant le conflit armé dans ce pays d’Afrique de l’Est.</p>



<p>Le diplomate américain a rappelé que les djihadistes des Chabab&nbsp;<em>«&nbsp;représentaient pour la Somalie et plus largement pour l’Afrique de l’Est une menace redoutable, capable de s’adapter&nbsp;»</em>. Et qu’il fallait donc une force&nbsp;<em>«&nbsp;internationale conduite par l’Afrique&nbsp;»</em>, comme l’Atmis, pour contrer&nbsp;<em>«&nbsp;la plus grande et la mieux financée des filiales d’Al-Qaïda&nbsp;»</em>.</p>



<h2>«&nbsp;Effectif zéro&nbsp;» en décembre&nbsp;2024</h2>



<p>Le mandat de l’Amisom, force créée en&nbsp;2007, expirait ce 31&nbsp;mars et le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, avait recommandé au début du mois de maintenir jusqu’au 31&nbsp;décembre les effectifs actuels, d’exactement 19&nbsp;626&nbsp;militaires, policiers et civils.</p>



<p>Selon la résolution votée jeudi, le plan de réduction progressive des effectifs de l’Atmis se fera en quatre phases jusqu’au départ de tout le personnel, fin 2024. Une première réduction de 2&nbsp;000&nbsp;militaires doit intervenir d’ici au 31&nbsp;décembre&nbsp;2022, puis plusieurs diminutions au terme de chaque étape&nbsp;: mars&nbsp;2023, septembre&nbsp;2023, juin&nbsp;2024 puis&nbsp;<em>«&nbsp;effectif zéro&nbsp;»</em>&nbsp;fin décembre&nbsp;2024, selon le texte de la résolution.</p>



<p>La Somalie, et particulièrement sa capitale, Mogadiscio, ont été ces dernières semaines le théâtre de multiples attaques, dont deux survenues la semaine dernière au centre du pays, revendiquées par les islamistes des Chabab et qui ont tué au moins 48 personnes.</p>



<p>Ce pays attend par ailleurs depuis plus d’un an l’élection d’un nouveau Parlement et d’un nouveau président. Le mandat de l’actuel chef de l’Etat, Mohamed Abdullahi Mohamed, dit «&nbsp;Farmajo&nbsp;», est arrivé à échéance en février&nbsp;2021 sans qu’il soit parvenu à organiser un scrutin. Depuis, le processus avance péniblement, retardé par des conflits au sommet de l’exécutif et entre le gouvernement central et certains Etats du pays.</p>



<p>Après maints reports, la clôture des élections de la chambre basse a été fixée au jeudi 31 mars. Cette étape doit ouvrir une nouvelle phase devant mener à la désignation d’un nouveau chef de l’Etat. Ces retards à répétition inquiètent la communauté internationale, qui estime qu’ils détournent l’attention des autorités de sujets cruciaux pour le pays, au premier rang desquels l’insurrection des Chabab.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Soudan du Sud: le pays pourrait connaître «sa pire crise alimentaire» alertent les Nations unies</title>
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				<pubDate>Sun, 13 Mar 2022 16:55:00 +0000</pubDate>
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<p><strong>Le Programme alimentaire de l&rsquo;ONU, tire la sonnette d&rsquo;alarme. Plus de 70% de la population du plus jeune pays du monde &#8211; il n&rsquo;a eu son indépendance du Soudan voisin qu&rsquo;en 2011 &#8211; sera confrontée à la faim cette année. Des conflits qui n&rsquo;en finissent pas, des calamités climatiques ou encore l&rsquo;inflation, le pays va connaître « </strong><em><strong>sa pire crise alimentaire </strong></em><strong>», a averti l&rsquo;agence onusienne dans un communiqué.</strong></p>



<p>Le Programme alimentaire mondial (PAM) ne cache pas son inquiétude. Alors que le monde entier a les yeux rivés sur l&rsquo;Ukraine, le Soudan du Sud est en train d&rsquo;être submergé&nbsp;par une urgence alimentaire passée inaperçue jusqu&rsquo;ici, et qui va affecter sept Sud-Soudanais sur dix&nbsp;dans les mois qui viennent, alerte le PAM. Ce sont plus de 8,3 millions de personnes qui vont connaître «&nbsp;<em>une faim extrême dans les mois à venir</em>&nbsp;», précise l&rsquo;agence des Nations unies.</p>



<h2>Déjà une insécurité alimentaire alarmante</h2>



<p>Le pays faisait déjà face à une insécurité alimentaire alarmante, après de longues années d&rsquo;une guerre civile qui a fait plus de quatre millions de déplacés jusqu&rsquo;en 2018. Cette situation a été exacerbée depuis deux ans, notamment par des inondations record&nbsp;suivies de périodes de graves sécheresses, ainsi que des violences à caractère politico-ethniques récurrentes.</p>



<p>Et, il y a dix jours, l&rsquo;ONU a mis en garde contre «&nbsp;<em>un risque réel de retour au conflit&nbsp;</em>»&nbsp;entre les deux frères ennemis, le président Salva Kiir et son vice-président Riek Machar, après des affrontements entre leurs factions qui ont fait plus de 400 victimes parmi les civils au cours des derniers mois.</p>



<h2>Une ampleur «<em>&nbsp;troublante&nbsp;</em>»</h2>



<p>« <em>L&rsquo;ampleur et la gravité de cette crise sont troublantes </em>», assure l&rsquo;organisation onusienne. Son numéro deux dans le pays, Adeyinka Badijo, affirme que désormais «<em> les gens n&rsquo;ont plus rien à manger </em>». Des milliers de Sud-Soudanais pourraient donc « <em>mourir de faim s&rsquo;ils ne reçoivent pas une aide alimentaire </em>», prévient le PAM.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Soudan: l’UA et l’ONU s’associent pour trouver une issue à la crise</title>
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				<pubDate>Fri, 11 Mar 2022 16:16:55 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[La crise ouverte par le coup d&#8217;État du 25 octobre est toujours dans l&#8217;impasse au Soudan. La violente répression continue et les forces civiles refusent de négocier avec les militaires. Mais un obstacle à une solution politique a été levé jeudi, avec l&#8217;annonce que l&#8217;ONU et l&#8217;Union africaine joignaient leurs efforts pour trouver une issue...]]></description>
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<p><strong>La crise ouverte par le coup d&rsquo;État du 25 octobre est toujours dans l&rsquo;impasse au Soudan. La violente répression continue et les forces civiles refusent de négocier avec les militaires. Mais un obstacle à une solution politique a été levé jeudi, avec l&rsquo;annonce que l&rsquo;ONU et l&rsquo;Union africaine joignaient leurs efforts pour trouver une issue politique.</strong></p>



<p>Les représentants au Soudan des Nations unies et de l&rsquo;Union africaine ont voulu marquer les esprits. Ils se sont affichés ensemble, jeudi, à Khartoum lors d&rsquo;une conférence de presse, main dans la main pour une photographie. Et ils ont annoncé un «&nbsp;<em>partenariat&nbsp;</em>» pour mener une médiation ensemble, d&rsquo;une seule voix.</p>



<p>Leur but commun, a expliqué l&rsquo;envoyé spécial de l&rsquo;UA, Mohamed Hacen Ould Lebatt, est de restaurer la légitimité constitutionnelle et&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220228-soudan-une-nouvelle-marche-du-million-violemment-r%C3%A9prim%C3%A9e-par-les-autorit%C3%A9s"><strong>de mettre fin au coup d&rsquo;État militaire</strong></a>. C’est aussi d&rsquo;ouvrir une transition vers un régime civil et démocratique, a précisé le chef de la mission de l&rsquo;ONU, Volker Perthes.</p>



<h2>Le temps est compté</h2>



<p>«&nbsp;<em>Nous n&rsquo;avons plus beaucoup de temps pour agir. Nous devons trouver une solution avant le mois de juin</em>&nbsp;», a ajouté Volker Perthes. Le mois de juin, c&rsquo;est en effet la prochaine échéance pour la dette soudanaise, alors que l&rsquo;économie du pays s&rsquo;effondre méthodiquement depuis quelques semaines.</p>



<p>Jusque-là, les deux organisations menaient des consultations séparément, sans grand résultat. Mais cette fois, les Forces de la liberté et du changement, la coalition de l&rsquo;opposition civile, ont salué l&rsquo;initiative conjointe ONU-UA, ce qui est une nouveauté. Elle a aussi rappelé ses revendications de base : l&rsquo;abrogation de l&rsquo;état d&rsquo;urgence, la fin de la violence contre les manifestants et la libération ses détenus politiques.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Libye : l’ONU appelle au calme après une mobilisation de groupes armés autour de Tripoli</title>
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				<pubDate>Fri, 11 Mar 2022 15:44:00 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[A lors que la Libye est en pleine crise politique, avec deux gouvernements concurrents revendiquant le pouvoir exécutif, l’ONU a mis en garde contre toute « provocation », jeudi 10 mars, à la suite d’informations sur une mobilisation de groupes armés autour de la capitale, Tripoli. La Mission d’appui des Nations unies en Libye (Manul) a affirmé qu’elle « suit avec inquiétude les informations...]]></description>
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<p><strong>A lors que la </strong><a href="https://www.lemonde.fr/libye/"><strong>Libye</strong></a><strong> est en pleine crise politique, avec deux gouvernements concurrents revendiquant le pouvoir exécutif, l’ONU a mis en garde contre toute </strong><em><strong>« provocation », </strong></em><strong>jeudi 10 mars, à la suite d’informations sur une mobilisation de groupes armés autour de la capitale, Tripoli.</strong></p>



<p>La Mission d’appui des Nations unies en Libye (Manul) a affirmé qu’elle <em>« suit avec inquiétude les informations sur la mobilisation de groupes armés et de convois »</em> militaires, ce qui <em>« accroît les tensions à Tripoli et dans ses environs »</em>. Elle a renouvelé son <em>« appel au calme »</em> et souligné <em>« l’importance de préserver la stabilité »</em>, exhortant <em>« toutes les parties à s’abstenir de toute action susceptible d’engendrer des affrontements armés »</em>.</p>



<p><em>«&nbsp;J’exhorte à la retenue et à s’abstenir de toute provocation, en paroles et en actes, y compris par la mobilisation de forces&nbsp;»</em>&nbsp;armées, a pour sa part tweeté Stephanie Williams, l’émissaire du secrétaire général de l’ONU pour la Libye. Le 4&nbsp;mars, M<sup>me</sup>&nbsp;Williams avait proposé une médiation entre camps rivaux pour faciliter la tenue d’élections, dont le report en décembre a aggravé les divisions dans le pays.</p>



<h2>Pick-up et mitrailleuses</h2>



<p>La Manul a exhorté jeudi les rivaux libyens à&nbsp;<em>«&nbsp;coopérer&nbsp;»</em>&nbsp;avec M<sup>me</sup>&nbsp;Williams dans le cadre de cette médiation,&nbsp;<em>«&nbsp;afin de parvenir à une sortie de crise négociée&nbsp;»</em>. L’ambassadeur des Etats-Unis en Libye, Richard Norland, a affirmé sur Twitter soutenir&nbsp;<em>«&nbsp;pleinement le message de la Manul&nbsp;»&nbsp;</em>et a appelé les différents protagonistes libyens à&nbsp;<em>«&nbsp;saisir l’occasion de rechercher une solution politique plutôt que de risquer une escalade&nbsp;»</em>.</p>



<p>Déjà minée par les divisions entre institutions concurrentes de l’est et de l’ouest, la Libye se retrouve depuis début mars avec deux gouvernements rivaux, comme elle l’a été entre 2014 et 2021, alors en pleine guerre civile après le renversement du régime de Mouammar Kadhafi. Un gouvernement formé par l’ancien ministre de l’intérieur Fathi Bachagha, approuvé par le Parlement siégeant à l’est, est en concurrence avec le cabinet en place à Tripoli, issu des accords politiques parrainés par l’ONU et dirigé par Abdelhamid Dbeibah, qui refuse de céder le pouvoir.</p>



<p>M. Bachagha n’a toujours pas pu installer son gouvernement dans la capitale. Mais des images et vidéos de convois de véhicules de milices qui lui seraient loyales, mobilisés à l’est de Tripoli et préparant vraisemblablement leur entrée dans la capitale, circulaient jeudi sur les réseaux sociaux. A hauteur du barrage dit de « kilomètre 27 », à l’entrée ouest de Tripoli, des dizaines de pick-up équipés de mitrailleuses et d’armements moyens et légers étaient stationnés en file sur la route côtière, selon un journaliste de l’AFP.</p>



<p><strong>Afrika Stratégies France avec Le Monde Afrique</strong></p>
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		<title>Le chef de l’ONU s’insurge des exactions commises en Centrafrique</title>
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				<pubDate>Fri, 18 Feb 2022 20:54:06 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Dans son dernier rapport remis au Conseil de sécurité, Antonio Guterres tacle les forces nationales de Centrafrique, ainsi que leurs « soutiens étrangers », désignant avec ce terme les mercenaires du groupe Wagner. Dans son dernier rapport, le chef de l’ONU salue le cessez-le-feu proclamé le 15 octobre par&#160;le président Touadéra&#160;mais regrette l’absence de progrès...]]></description>
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<p><strong>Dans son dernier rapport remis au Conseil de sécurité, Antonio Guterres tacle les forces nationales de Centrafrique, ainsi que leurs « soutiens étrangers », désignant avec ce terme les mercenaires du groupe Wagner.</strong></p>



<p>Dans son dernier rapport, le chef de l’ONU salue le cessez-le-feu proclamé le 15 octobre par<a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/faustin-archange-touad%C3%A9ra/"><strong>&nbsp;le président Touadéra</strong></a>&nbsp;mais regrette l’absence de progrès tangibles depuis. D’une part, les tensions politiques persistent en RCA, le dialogue républicain, au point mort, met en difficulté l’application de l’accord de 2019.</p>



<p>Et même si les violations de l’accord de Paix ont baissé de 30% depuis son dernier rapport, la situation sécuritaire est encore très volatile, selon Antonio Guterres. Pour preuve,&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211028-l-onu-accuse-le-groupe-paramilitaire-russe-wagner-de-harc%C3%A8lement-de-civils-en-centrafrique"><strong>les atteintes aux droits humains</strong></a>&nbsp;répertoriées par la Minusca n’ont pas baissé, et continuent à le consterner.</p>



<p>Il exhorte d’ailleurs Bangui à mieux maîtriser les forces centrafricaines, ainsi que « d’autres personnels de sécurité » &#8211; c’est ainsi qu’il désigne<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220206-en-centrafrique-les-mercenaires-de-wagner-ne-se-font-pas-que-des-amis"><strong> les paramilitaires russes de Wagner.</strong></a> Il dénonce plusieurs opérations menées par l’armée et ces mercenaires, dont celle qui a causé la mort de 17 civils le mois dernier près de Bria. Il s’insurge aussi des nombreuses interdictions d’accès aux casques bleus de la Minusca.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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