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	<title>ONG &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>ONG &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>En Centrafrique, la multiplication des engins explosifs inquiète les humanitaires</title>
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				<pubDate>Sat, 11 Sep 2021 16:07:52 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[En République centrafricaine, un employé centrafricain de l’ONG internationale Conseil danois pour les réfugiés (DRC) a perdu la vie ce jeudi 9 septembre lorsque que son convoi a sauté sur un engin explosif entre Paoua et Bocaranga dans la préfecture de l’Ouham-Pende dans l’ouest du pays. L’image du véhicule renversé partiellement détruit témoigne de la violence...]]></description>
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<p><strong>En République centrafricaine, un employé centrafricain de l’ONG internationale Conseil danois pour les réfugiés (DRC) a perdu la vie ce jeudi 9 septembre lorsque que son convoi a sauté sur un engin explosif entre Paoua et Bocaranga dans la préfecture de l’Ouham-Pende dans l’ouest du pays.</strong></p>



<p>L’image du véhicule renversé partiellement détruit témoigne de la violence de l’explosion. Trois autres membres de l’équipe ont été légèrement blessés selon l’ONG qui exprime dans un communiqué son désarroi et met en pause ses activités pour le weekend tandis que que&nbsp;Denise Brown, la coordonnatrice humanitaire de l’ONU en RCA, se dit «&nbsp;<em>profondément choquée et consternée</em>&nbsp;» par l’évènement.</p>



<p>L’utilisation croissante d’engins explosifs, un mode opératoire récent dans le pays, alarme tous les acteurs de terrain.&nbsp;Cela fait à peine un an que l’usage d’engins explosifs est signalé pour la première fois en Centrafrique. Mais il s’est considérablement&nbsp;accu depuis l’offensive rebelle de la CPC en janvier dernier&nbsp;puis la contre-offensive de forces loyalistes.&nbsp;</p>



<p>Un nouveau mode opératoire des groupes armés qui, repoussés hors des villes, adoptent des «&nbsp;techniques de guérilla&nbsp;» selon les observateurs.&nbsp;Depuis janvier,&nbsp;l’ONU dénombre au moins 14 civils&nbsp;tués&nbsp;par des mines&nbsp;et 21 autres blessés&nbsp;dont deux casque bleus. En mai, cinq&nbsp;militaires centrafricains ont également perdu la vie dans des circonstances similaires.</p>



<p>Les incidents se concentrent dans&nbsp;l’ouest du pays,&nbsp;la zone où le conflit est actuellement le plus intense&nbsp;où les besoins humanitaires sont les plus urgents&nbsp;et où la présence d’engins explosifs rend encore plus difficile l’accès aux populations.&nbsp;</p>



<p>Après avoir nettoyé quarante kilomètres de voies dans la zone,&nbsp;la Minsuca vient d’annoncer mercredi la&nbsp;suspension de ses opérations de déminage en raisons d’entraves et de tensions avec les populations.&nbsp;</p>



<p>Une décision décriée par le parti MLPC de l’opposant Martin Ziguélé qui dans un communiqué exprime sa « <em>déception</em> » et appelle la Minusca à « <em>reconsidérer sa position</em> ». </p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>L&#8217;Afrique, un terrain toujours plus dangereux pour les acteurs de l&#8217;humanitaire</title>
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				<pubDate>Thu, 19 Aug 2021 20:50:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Chaque 19 août depuis douze ans, la journée mondiale de l’aide humanitaire est l&#8217;occasion de rappeler que les travailleurs humanitaires risquent leur vie pour apporter leur aide aux populations locales. L&#8217;Afrique représente pour eux&#160;l&#8217;une des régions les plus dangereuses. Sur le continent, au moins quatre pays constituent des pays à risque. Sur les 72 personnes&#160;mortes...]]></description>
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<p><strong>Chaque 19 août depuis douze ans, la journée mondiale de l’aide humanitaire est l&rsquo;occasion de rappeler que les travailleurs humanitaires risquent leur vie pour apporter leur aide aux populations locales. L&rsquo;Afrique représente pour eux&nbsp;l&rsquo;une des régions les plus dangereuses. Sur le continent, au moins quatre pays constituent des pays à risque.</strong></p>



<p>Sur les 72 personnes&nbsp;mortes cette année, 35 ont été tuées en Afrique d&rsquo;après les données de l&rsquo;Aid Worker Security Database, un projet de base de données sur la sécurité des travailleurs humanitaires.</p>



<p>Certains pays du continent constituent des endroits hautement dangereux pour ce personnel. Aid Worker Security montre que la plupart des violences en Afrique&nbsp;sur l&rsquo;année 2020 ont eu lieu au Soudan du Sud et en République démocratique du Congo. Ils notent par ailleurs qu&rsquo;en Centrafrique ou au Mali, les incidents ont plus que doublé depuis 2018.</p>



<p>La tendance se confirme en 2021 : sur les 35 humanitaires tués depuis le début de l&rsquo;année en Afrique, 11 l&rsquo;ont été au Soudan du Sud, 9 en République démocratique du Congo et 2 en Centrafrique. Les victimes sont d&rsquo;ailleurs très majoritairement des travailleurs locaux. Sur l&rsquo;année 2020, ils représentent 95% des victimes.</p>



<h4>La plupart des attaques «&nbsp;<em>en dehors des zones de conflit initiales&nbsp;</em>»</h4>



<p>Pour Aid Worker Security, la plupart des attaques de 2020 ont eu lieu «&nbsp;<em>en dehors des zones de conflit initiales&nbsp;</em>», ce qui constitue un phénomène nouveau. Des faits qui témoignent, selon le groupe, d&rsquo;«&nbsp;<em>une atmosphère croissante d&rsquo;anarchie [&#8230;] alimentée par l&rsquo;abondance des armes à feu</em>&nbsp;».</p>



<p>L&rsquo;année dernière, 108 personnes de l&rsquo;action humanitaire sont mortes dans le monde, 242 ont été gravement blessées et 125 kidnappées.</p>



<p>Source : RFI Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</p>
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		<title>Somalie: des ONG s&#8217;inquiètent d&#8217;un projet de loi sur les violences sexuelles</title>
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				<pubDate>Mon, 24 Aug 2020 14:20:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Projet de loi de violences sexuelles]]></category>

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				<description><![CDATA[Un projet de loi concernant les violences sexuelles, présenté par des parlementaires au mois d&#8217;août, génère une vague de contestations. Selon de nombreuses ONG, ce projet pourrait légaliser le mariage précoce, dans un pays où, selon une étude du gouvernement réalisée cette année, un tiers des filles sont déjà mariées avant l&#8217;âge de 18 ans....]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200820_152621.png" alt="" class="wp-image-19027" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200820_152621.png 720w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200820_152621-300x194.png 300w" sizes="(max-width: 720px) 100vw, 720px" /><figcaption>Nurta Mohamed, 13 ans, une fille somalienne est assise dans l&rsquo;abri de fortune de sa mère après avoir fui un mariage forcé présumé au camp d&rsquo;Alafuuto pour personnes déplacées dans le district de Garasbaaley à Mogadiscio, Somalie le 14 août 2020. REUTERS / Feisal Omar</figcaption></figure>



<p>Un projet de loi concernant les violences sexuelles, présenté par des parlementaires au mois d&rsquo;août, génère une vague de contestations.</p>



<p>Selon de nombreuses ONG, ce projet pourrait légaliser le mariage précoce, dans un pays où, selon une étude du gouvernement réalisée cette année, un tiers des filles sont déjà mariées avant l&rsquo;âge de 18 ans. Brendan Ross, responsable pour l&rsquo;UNICEF de la protection de l&rsquo;enfance en Somalie, s&rsquo;inquiète d&rsquo;un texte de loi qui ne respecte pas les accords internationaux.</p>



<p>«<em> Ce projet de loi ne respecte pas les principes de base de la convention relative aux droits de l&rsquo;enfant que le gouvernement a ratifié en 2015. Par exemple, il y a un amendement dans cette loi qui autorise le mariage de jeunes filles dès qu&rsquo;elles ont atteint la puberté. Donc cela voudrait dire que les filles pourraient être mariées dès l&rsquo;âge de 12 ou 13 ans. C&rsquo;est l&rsquo;un des éléments de ce projet de loi qui est très alarmant pour les Nations unies et très certainement pour beaucoup de Somaliens aussi. Mais ce n&rsquo;est pas le seul élément qui nous inquiète dans cette législation défaillante à bien des regards : les violences domestiques n&rsquo;y sont pas mentionnées une seule fois, les viols conjugaux non plus, tout comme les mutilations génitales et bien d&rsquo;autres problèmes encore.</em> »</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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		<title>La Covid-19 impacte le fonctionnement des ONG nationales en Afrique</title>
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				<pubDate>Mon, 27 Jul 2020 13:21:27 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Au Sénégal, aucune organisation de la société civile n’est ainsi épargnée par les difficultés de financement de leurs activités. Les subventions venues de l&#8217;étranger ont fortement chuté ces derniers mois. Des activités au ralenti ou aux arrêts, des financements bloqués ou réduits : au Sénégal, les organisations de la société civile sont dans la tourmente...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/47627466_303.jpg" alt="" class="wp-image-18450" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/47627466_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/47627466_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /></figure>



<p><strong>Au Sénégal, aucune organisation de la société civile n’est ainsi épargnée par les difficultés de financement de leurs activités. Les subventions venues de l&rsquo;étranger ont fortement chuté ces derniers mois.</strong></p>



<p>Des activités au ralenti ou aux arrêts, des financements bloqués ou réduits : au Sénégal, les organisations de la société civile sont dans la tourmente de la Covid-19.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Cheikh Guèye, secrétaire général des Organisations non gouvernementales internationales basées au Sénégal (ONGIS), explique comment la pandémie a suscité des interrogations sur la poursuite de plusieurs projets au Sénégal.&nbsp;</p>



<p><em>« Nous sommes dans une situation d’incertitude, un peu comme tous nos partenaires. Certains ont obtenu effectivement de nouveaux financements, ce qui leur a permis de conserver les anciens financements ou de les convertir en nouveaux tandis que d’autres sont restés comme avant, notamment pour les financements institutionnels. Pour les ONG internationales, il n’y a pas eu de pertes drastiques. Il y a juste des opportunités ratées du fait de l’évolution négative de la situation dans les pays qui nous finançaient. Globalement, on a pu négocier le prolongement de la durée de ces financements. Par contre, pour les organisations de la société civile au niveau national, il y a cette baisse d’opportunités. »&nbsp;</em></p>



<p>Plus de 500 organisations de la société civile ont perdu leurs financements à cause de la Covid-19. Certaines ONG ont subi une réduction des coûts, d’autres ont annulé leurs activités ou gelé les embauches.&nbsp;&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/la-covid-19-impacte-le-fonctionnement-des-ong-nationales-en-afrique/a-54328214#"><img src="https://www.dw.com/image/53341630_404.jpg" alt="Des aides soignants à l'hôpital de Pikine au Sénégal"/></a></figure>



<p>Des aides soignants à l&rsquo;hôpital de Pikine au Sénégal</p>



<p><strong>Forte perturbation du travail des ONG</strong></p>



<p>D’après une étude réalisée en avril et mai derniers par Epic-Africa et African NGOs, 98 % des organisations de la société civile opérationnelles en Afrique ont déclaré que la Covid-19 a impacté ou perturbé leurs opérations, explique&nbsp;Chakera Mcintosh chargée de communication à Epic-Africa.&nbsp;</p>



<p>« Le plus grand impact, c’est sur les bénéficiaires. C’est surtout cette grande réduction des interactions en face à face. 79% des organisations de la société civile ne pouvaient plus être en contact avec les bénéficiaires. Donc on voit vraiment des populations dans le besoin et des organisations de la société civile incapables de leur répondre en même temps. Personne n’était préparé à cela. Ce genre de choc, pour ces types d’organisations, peut très vite perturber les finances, surtout qu’on voit qu’il n’y en avait que 34 % qui avaient des réserves. Tout ce qu’on fait maintenant aura des répercussions plus tard. Certaines organisations de la société civile vont fermer leurs portes. »&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Selon le Secrétaire général des ONG internationales basées au Sénégal, Cheikh Guèye, également en service à Enda Tiers-Monde, les organisations de la société civile n’existent que par rapport aux financements internationaux qu’elles reçoivent. Elles n’ont ni légitimité ni reconnaissance internes en dehors de l’Etat.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Quant aux entreprises privées, elles n’ont pas l’habitude de les financer. C’est un problème structurel caractéristiques de ce type d’organisation, a-t-il précisé.</p>



<p><strong>Source : Deutsche Welle Afrique /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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		<title>Le Nigeria promet de riposter à l&#8217;assassinat de travailleurs humanitaires</title>
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				<pubDate>Thu, 23 Jul 2020 18:05:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Cinq travailleurs humanitaires nigérians ont été tués par leurs ravisseurs, des djihadistes. Le président Buhari demande aux forces de sécurité de mieux coopérer avec les ONG pour éviter ce type d&#8217;enlèvements. Muhammadu Buhari&#160;a exprimé sa compassion pour les familles des cinq travailleurs humanitaires, dont un employé de l&#8217;ONG française Action contre la faim (ACF) qui...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/50585367_303-1.jpg" alt="" class="wp-image-18356" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/50585367_303-1.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/50585367_303-1-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>En 2019,des jihadistes de l&rsquo;Iswap avaeient enlevé un groupe de six travailleurs humanitaires dont une employée d&rsquo;ACF.
En 2019,des djihadistes de l&rsquo;ISWAP avaeient enlevé un groupe de six travailleurs humanitaires dont une employée d&rsquo;ACF, ils les ont exécutés.</figcaption></figure>



<p><strong>Cinq travailleurs humanitaires nigérians ont été tués par leurs ravisseurs, des djihadistes. Le président Buhari demande aux forces de sécurité de mieux coopérer avec les ONG pour éviter ce type d&rsquo;enlèvements.</strong></p>



<p>Muhammadu Buhari&nbsp;a exprimé sa compassion pour les familles des cinq travailleurs humanitaires, dont un employé de l&rsquo;ONG française Action contre la faim (ACF) qui ont été tués par leurs ravisseurs dans le nord-est du Nigeria.</p>



<p>Le président nigérian&nbsp;promet que les djihadistes seront « éliminés ».&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Il réclame aux forces de sécurité de mieux coopérer avec les ONG pour que de tels enlèvements ne puissent pas se reproduire.</p>



<p>Réagissant à cet assassinat, Alh Usman Kadafur, vice-gouverneur de l&rsquo;Etat de Borno, au nord-est du Nigeria, invite les travailleurs humanitaires à plus de prudence dans leurs opérations de terrain:</p>



<p><em> »J&rsquo;aimerais inviter tous les travailleurs humanitaires à la vigilance, spécialement en ce qui concerne les opérations dans cette partie nord du pays. Le plus important dans l&rsquo;action humanitaire, comme vous le savez, c&rsquo;est le volontariat, donner le meilleur de soi pour assister les personnes dans le besoin. Et donc c&rsquo;est comme un sacrifice ».</em></p>



<p>Enlevés depuis le 8 juin par des combattants affiliés au groupe Etat islamique en Afrique de l&rsquo;Ouest (ISWAP), les cinq humanitaires, dont un salarié d&rsquo;Action contre la faim, ont été exécutés à Monguno.</p>



<p>L&rsquo;ISWAP, qui a fait scission de Boko Haram en 2016 pour faire allégeance à Abou Bakr al-Baghadi, fondateur de l&rsquo;Etat islamique, s&rsquo;attaque régulièrement aux employés d&rsquo;ONG locales et internationales.</p>



<p><strong>Situation sécuritaire alarmante</strong></p>



<p>Une autre ONG, International rescue committee (IRC), qui a condamné  »ce comportement barbare », a confirmé qu&rsquo;un de ses employés avait également été tué.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/le-nigeria-promet-de-riposter-%C3%A0-lassassinat-de-travailleurs-humanitaires/a-54299571#"><img src="https://www.dw.com/image/50916576_404.jpg" alt="Plus de 36.000 personnes ont été tuées depuis 2009 dans les violences au Nigeria. La région du Lac Tchad fait partie des plus instables."/></a></figure>



<p>Plus de 36.000 personnes ont été tuées depuis 2009 dans les violences au Nigeria. La région du Lac Tchad fait partie des plus instables.</p>



<p>Abdulaziz Mala, travailleur humanitaire dans l&rsquo;état de Borno, parle du climat de violence auquel ses confrères et lui sont confrontés au quotidien. Il évoque une&nbsp;<em>&lsquo; situation très alarmante qui se détériore chaque jour ».</em></p>



<p>Selon lui,&nbsp;<em>« cet assassinat est un recul pour les interventions dans les régions éloignées et une menace pour les interventions humanitaires. Nos populations subiront les conséquences au bout du compte ».</em></p>



<p>Le nord-est du Nigeria est en proie à une insurrection de djihadistes qui prospèrent dans cette zone reculée, proche du lac Tchad, dont les rives sont partagées par quatre pays (Nigeria, Cameroun, Niger, Tchad).</p>



<p>Les Nations unies estiment que près de sept millions de personnes dépendent de l&rsquo;aide humanitaire dans cette région ruinée par plus de dix ans de conflit contre les groupes djihadistes.</p>



<p><strong>Source : Deutsche welle Afrique/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Mauritanie : les progrès de Ghazouani sur les droits humains sont encourageants, selon deux ONG</title>
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				<pubDate>Thu, 16 Jan 2020 17:12:05 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Les deux associations de défense des droits de l’Homme Human Rights Watch (HRW) et Initiative de résurgence du mouvement abolitionniste en Mauritanie (IRA) saluent les réformes engagées par le président Mohamed Ould El Ghazouani, mais attendent de nouvelles avancées, sur la peine de mort et l’esclavage notamment. Le président Mohamed Ould Ghazouani peut être globalement...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/ghazouani.jpg" alt="" class="wp-image-13312" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/ghazouani.jpg 678w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/ghazouani-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 678px) 100vw, 678px" /><figcaption>le president mauritanien </figcaption></figure>



<p><strong>Les deux associations de défense des droits de l’Homme Human Rights Watch (HRW) et Initiative de résurgence du mouvement abolitionniste en Mauritanie (IRA) saluent les réformes engagées par le président Mohamed Ould El Ghazouani, mais attendent de nouvelles avancées, sur la peine de mort et l’esclavage notamment.</strong></p>



<p>Le président Mohamed Ould Ghazouani peut être globalement satisfait. Le 14 janvier, l’organisation non-gouvernementale Human Rights Watch (HRW) et l’association mauritanienne Initiative de résurgence du mouvement abolitionniste en Mauritanie (IRA) ont publié des communiqués convergents et favorables à ses actions récentes en faveur des droits de l’Homme… mais en l’invitant à faire plus.</p>



<p>HRW dresse un réquisitoire contre l’ancien président Abdel Aziz auquel il impute l’utilisation de lois répressives pour arrêter et museler les opposants. Son rapport passe en revue les atteintes à la liberté d’expression qui ont émaillé l’année 2019, en ayant recours à l’utilisation de l’article 10 de la loi contre la discrimination votée en 2017 : « Quiconque encourage un discours incendiaire contre le rite officiel de la République islamique de Mauritanie sera puni d’un à cinq ans d’emprisonnement ».</p>



<h4>2019, année sombre pour les droits humains en Mauritanie</h4>



<p>C’est ainsi qu’ont été arrêtés notamment l’opposant Samba Thiam en juin, les journalistes Seydi Moussa Camara (juin également) et&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/313514/societe/mauritanie-ahmedou-ould-wediaa-journaliste-rebelle/">Ahmedou Ould Wedia</a>&nbsp;(juillet) ainsi que deux blogueurs, Abderrahmane Weddady et Cheikh Ould Jiddou (en mars), qui avaient dénoncé sur Facebook la corruption. En juin, les connexions Internet mobiles ont été coupées, après des manifestations contre les résultats de l’élection présidentielle.</p>



<p>Les pratiques policières n’ont pas forcément changé du tout au tout avec l’arrivée au palais présidentiel de&nbsp;Mohamed Ould Ghazouani en août. En octobre, les bacheliers protestant contre l’âge limite de 25 ans pour une première inscription à l’Université ont été rudement dispersés par la police.</p>



<p>Mais le rapport note que les étudiants ont fini par être entendus, tandis que les opposants et blogueurs ont été libérés. Toutefois, HRW estime que les autorités doivent en faire plus pour régler le problème des 90 000 personnes vivant en état « d’esclavage moderne », soit 2,4 % de la population.</p>



<p>L’ONG l’invite à supprimer la peine de mort pour blasphème (<a href="https://www.jeuneafrique.com/810818/societe/mauritanie-liberation-du-blogueur-mohamed-cheikh-ould-mkheitir-accuse-de-blaspheme/">le blogueur Mohamed Cheikh Ould Mkheïtir a été libéré en juillet</a>, au terme de cinq ans de détention), l’adultère et l’homosexualité. Il lui demande également de mieux définir et sanctionner les agressions sexuelles dont sont victimes les femmes.</p>



<h4>Les discriminations pointées du doigt</h4>



<p>Il estime enfin que la transition présidentielle d’Abdel Aziz à Ould Ghazouani « laisse espérer que le nouveau chef de l’État garantira la protection des droits humains de tous les Mauritaniens ».</p>



<p>Quant à l’IRA, ce sont des félicitations en bonne et due forme qu’il adresse au gouvernement pour avoir obtenu la démission de deux fonctionnaires ayant commis des « crimes aggravés de racisme » selon elle.</p>



<p>Le premier était un juge d’instruction près la Cour criminelle de Nouakchott-sud qui avait décidé de maintenir une mineure en esclavage et libéré ses maîtres. La seconde est une haut-fonctionnaire du ministère des Affaires étrangères qui se félicitait du refoulement le 12 janvier à l’aéroport de Nouakchott de Jean-Marc Pelenc, président de l’IRA-France, le qualifiant sur Twitter de «&nbsp;juif appartenant à&nbsp;<em>Charlie Hebdo</em>, journal qui offense la religion musulmane en général, le Coran et le prophète Mohamed en particulier&nbsp;».</p>



<p>Le communiqué de l’IRA « encourage [le gouvernement et le président] à une réforme en profondeur du personnel de l’État » pour réussir « la restauration du mérite, la fin des discriminations fondées sur l’ethnie et la langue, l’enseignement de la déontologie, du protocole et du savoir-vivre moderne ».</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Total assigné en justice par six ONG pour ses activités en Ouganda</title>
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				<pubDate>Wed, 11 Dec 2019 19:35:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les ONG dénoncent des « menaces » pour la biodiversité, un « accaparement » des terres : le groupe Total, est assigné en justice pour ses activités en Ouganda, ce jeudi 12 décembre au tribunal à Nanterre (France). Il s’agit de la première action en justice en France basée sur la loi relative au «&#160;devoir de vigilance&#160;» des multinationales,...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/En-Ouganda-Total-prevoirait-forer-419-puits-repartis-34-plates-formesatteindre-production-denviron-200-000-barils-selon-organisations_0_729_486.jpg" alt="" class="wp-image-13139" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/En-Ouganda-Total-prevoirait-forer-419-puits-repartis-34-plates-formesatteindre-production-denviron-200-000-barils-selon-organisations_0_729_486.jpg 729w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/En-Ouganda-Total-prevoirait-forer-419-puits-repartis-34-plates-formesatteindre-production-denviron-200-000-barils-selon-organisations_0_729_486-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 729px) 100vw, 729px" /><figcaption>©Vincent Isore/IP3 ; Courbevoie, France le 23 Janvier, 2018 &#8211; Image d illustration dans le quartier d affaires de La Defense- Le gratte ciel siege de la compagnie pétrolière Total

_FRANCE ONLY_

 (MaxPPP TagID: maxnewsfrthree998967.jpg) [Photo via MaxPPP]</figcaption></figure>



<p><strong>Les ONG dénoncent des « menaces » pour la biodiversité, un « accaparement » des terres : le groupe Total, est assigné en justice pour ses activités en Ouganda, ce jeudi 12 décembre au tribunal à Nanterre (France).</strong></p>



<p>Il s’agit de la première action en justice en France basée sur la loi relative au «&nbsp;devoir de vigilance&nbsp;» des multinationales, selon les deux ONG françaises et les quatre ougandaises qui ont assigné en référé (procédure d’urgence) le groupe pétrolier&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/846556/economie/petrole-total-poursuivi-en-justice-par-six-ong-pour-ses-activites-en-ouganda/">fin octobre</a>.</p>



<p>Ces ONG estiment que le groupe ne respecte pas la loi française dite du «&nbsp;Rana Plaza&nbsp;», du nom de l’immeuble qui s’est effondré en 2013 au Bangladesh, causant la mort de 1 138 ouvriers.</p>



<p>Cette loi votée en 2017 impose aux groupes d’établir un «&nbsp;plan de vigilance&nbsp;» destiné à «&nbsp;prévenir les atteintes graves envers les droits humains et les libertés fondamentales, la santé et la sécurité des personnes ainsi que l’environnement&nbsp;», chez leurs sous-traitants ou fournisseurs à l’étranger.</p>



<h4>«&nbsp;Famine&nbsp;» et «&nbsp;déscolarisation des enfants&nbsp;»</h4>



<p>Pour les ONG, le plan de Total publié en mars est trop parcellaire, en particulier ce qui concerne le projet «&nbsp;Tilenga&nbsp;» en Ouganda, opéré par Total aux côtés des compagnies chinoise CNOOC et&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/707790/economie/industrie-petroliere-tullow-oil-prevoit-daccroitre-sa-production-dau-moins-44-en-2019/">britannique Tullow</a>.</p>



<p>Il consiste à forer des puits de pétrole pour atteindre une production d’environ 200 000 barils par jour. Un projet associé EACOP prévoit la construction d’un oléoduc de plus d’un millier de kilomètres en Ouganda et en Tanzanie.</p>



<p>Un premier plan de réinstallation a touché près de 5 000 personnes et les ONG ont observé « des phénomènes de famine » et de « déscolarisation des enfants », explique Thomas Bart, militant de l’ONG Survie, qui a coordonné l’enquête sur le terrain.</p>



<p>Ce jeudi, deux Ougandais qui ont dû quitter leurs terres doivent témoigner devant le tribunal.</p>



<p>Par ailleurs, «&nbsp;Total va forer plus de 400 puits, majoritairement dans un parc naturel protégé [celui des Murchison Falls] qui est à la fois le plus vieux et le plus grand d’Ouganda&nbsp;», ajoute Thomas Bart.</p>



<p>Cette audience est « importante à deux titres » : « le juge peut contraindre Total à mieux anticiper les risques de violations et donc changer ses pratiques en Ouganda » et « il y a un enjeu d’une correcte application de la loi » de 2017, souligne Juliette Renaud de l’ONG Les Amis de la Terre France.</p>



<p>Sollicité lundi, Total a renvoyé à son communiqué publié fin septembre, dans lequel le groupe dit avoir «&nbsp;conscience des impacts potentiels pour les populations locales&nbsp;». «&nbsp;Total E&amp;P Uganda et ses partenaires ont réalisé des évaluations détaillées des impacts sociétaux et environnementaux potentiels des projets&nbsp;», qui «&nbsp;ont permis de mettre en place les mesures afin d’éviter ces impacts ou de les minimiser&nbsp;», affirme le groupe.</p>



<p>«&nbsp;Ces études d’impact ont été conduites dans le respect des standards nationaux et internationaux&nbsp;» et ont «&nbsp;nécessité la consultation de près de 70 000 personnes en Ouganda et en Tanzanie&nbsp;», affirme Total.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>



<p><a href="https://www.facebook.com/jabusiness"></a><br></p>
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		<title>RDC : une ONG réclame une enquête sur le patrimoine de Joseph Kabila</title>
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				<pubDate>Thu, 03 Oct 2019 09:18:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[République démocratique du Congo]]></category>
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				<description><![CDATA[L&#8217;association congolaise pour l&#8217;accès à la justice (ACAJ) a appelé mercredi à l&#8217;ouverture d&#8217;une enquête visant le patrimoine de l&#8217;ancien président et des anciens ministres. L’Association congolaise pour l’accès à la justice (ACAJ) « a appelé mardi le procureur de la Cour constitutionnelle à enquêter sur les patrimoines de l’ancien président de la République, Joseph Kabila...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/kabilay.jpg" alt="" class="wp-image-9993" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/kabilay.jpg 1023w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/kabilay-300x170.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/kabilay-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1023px) 100vw, 1023px" /></figure>



<p><strong>L&rsquo;association congolaise pour l&rsquo;accès à la justice (ACAJ) a appelé mercredi à l&rsquo;ouverture d&rsquo;une enquête visant le patrimoine de l&rsquo;ancien président et des anciens ministres.</strong></p>



<p>L’Association congolaise pour l’accès à la justice (ACAJ) « a appelé mardi le procureur de la Cour constitutionnelle à enquêter sur les patrimoines de l’ancien président de la République, <a href="https://www.jeuneafrique.com/779900/politique/tribune-la-guerre-sans-fin-contre-joseph-kabila/">Joseph Kabila et ses anciens Premiers ministres</a> », écrit son président Georges Kapiamba. La même demande a été adressée au procureur de la Cour de cassation pour qu’il en fasse autant contre les anciens vice-premiers ministres, ministres, vice-ministres et «n’hésite pas à les contraindre par tous les moyens de droit et/ou à les poursuivre en cas d’obstruction, rébellion et autres infractions», ajoute-t-il.</p>



<p>D’après l’ACAJ, «plusieurs d’entre eux ne les ont jamais déclarés à la fin de leur mandat». «Ils ne veulent pas le faire pour dissimuler leur enrichissement illicite et ne pas payer d’impôts conséquents au fisc», ajoute l’ONG.</p>



<h4>Déclaration de patrimoine</h4>



<p>La loi congolaise impose au chef de l’État et aux membres du gouvernement de déposer au greffe de la Cour constitutionnelle leur déclaration écrite de patrimoine familial au début et à la fin de leurs mandats respectifs. Cette <a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/799592/politique/la-vie-apres-le-pouvoir-rdc-joseph-kabila-le-gentleman-farmer/">déclaration de patrimoine familial</a> détaille leurs biens meubles et immeubles, actions ou parts sociales, obligations, comptes en banque, terrains non bâtis, forêts, plantations et terres agricoles, mines et tous autres immeubles, avec indication des titres pertinents.</p>



<p>Lundi,<a href="https://www.jeuneafrique.com/837104/politique/rdc-les-parlementaires-denoncent-un-projet-de-budget-2020-sans-ambition/">&nbsp;le premier ministre Sylvestre Ilunga Ilunkamba</a>, investi le 6 septembre, a déposé la déclaration écrite de son patrimoine au greffe de la Cour constitutionnelle. D’après le dernier compte rendu du Conseil des ministres tenu vendredi à Kinshasa, Sylvestre Ilunga Ilunkamba avait rappelé aux membres du gouvernement l’obligation de déclarer leurs avoirs au plus tard le 6 octobre 2019.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne:  Lhi-Tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Guinée équatoriale: l’ONG de défense des droits de l’homme CEID-GE dissoute</title>
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				<pubDate>Sun, 07 Jul 2019 05:55:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Guinée équatoriale]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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				<description><![CDATA[Les autorités équato-guinéennes ont annoncé vendredi 5 juillet la suspension des activités du Centre des études et initiatives pour le développement pour la Guinée équatoriale (CEID-GE), une ONG de défense des droits de l’homme. Les autorités lui reprochent de mener des «&#160;activités politiques&#160;». Cette mesure correspond à une «&#160;résolution administrative&#160;». Le texte date du 11...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/téléchargement-14.jpg" alt="" class="wp-image-6471" width="741" height="476"/></figure>



<h4>Les autorités équato-guinéennes ont annoncé vendredi 5 juillet la suspension des activités du Centre des études et initiatives pour le développement pour la Guinée équatoriale (CEID-GE), une ONG de défense des droits de l’homme. Les autorités lui reprochent de mener des «&nbsp;activités politiques&nbsp;».</h4>



<p>Cette mesure correspond à une «&nbsp;résolution administrative&nbsp;». Le texte date du 11 avril, mais il a été rendu public seulement vendredi sur le site internet du gouvernement.</p>



<p>«&nbsp;<em>Les agissements du CEID ces dernières semaines sont politiques, ce qui est en contradiction avec les statuts d’une association apolitique</em>&nbsp;», écrit Faustino Ndong Esono Eyang, le ministre équato-guinéen de l’Intérieur.&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.ceidge.org/" rel="noreferrer noopener"><strong>L’ONG de défense des droits de l’homme</strong></a>&nbsp;est donc dissoute, conclut ce responsable.</p>



<p>Une décision incompréhensible pour les membres de cette organisation, active depuis 1998. Alfredo Okenve, le vice-président de cette ONG, est régulièrement dans le collimateur des autorités. En février dernier, cette figure de la société civile devait recevoir le Prix franco-allemand des droits de l’homme et de l’État de droit. Mais la pression des autorités a poussé les chancelleries à annuler la cérémonie.</p>



<p>Pour Lucas Olo Fernandes, un membre de cette ONG, cette mesure témoigne de l’hostilité du gouvernement envers les activités de la société civile&nbsp;: «&nbsp;<em>L’organisation n’a jamais entamé des activités politiques. Ce qu’on a toujours fait, c’est de promouvoir les droits humains des citoyens. Les arguments utilisés par le gouvernement sont, à notre avis, de faux arguments, juste pour nous empêcher de mener notre travail comme des activistes des droits humains.</em>&nbsp;»</p>



<p>Cette organisation compte attendre que la justice se prononce sur cette mesure, afin éventuellement de faire appel de cette décision.</p>



<p>Source: RFI/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée  </p>
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		<title>Confiscation des biens mal acquis: les ONG malgaches dénoncent une reculade</title>
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				<pubDate>Tue, 25 Jun 2019 10:55:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Afrique de l'Est]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Madagascar]]></category>
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				<description><![CDATA[À Madagascar, le consortium des organisations de la société civile engagées dans la lutte contre la corruption &#8211; Transparency International, Initiative Madagascar, le MIEL, ROHY, l’ONG Tolotsoa &#8211; tire la sonnette d’alarme concernant la loi sur le recouvrement des avoirs illicites. Les autorités sont en train de vider le texte de sa mesure principale, selon...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/000_1g12sp_0-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-5978" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/000_1g12sp_0.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/000_1g12sp_0-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/000_1g12sp_0-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption> <a rel="noreferrer noopener" target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20190625-madagascar-confiscation-biens-mal-acquis-avant-jugement-hony-radert">RFI</a> Madagascar: une loi anti-corruption tarde à arriver </figcaption></figure>



<h4>À Madagascar, le consortium des organisations de la société civile engagées dans la lutte contre la corruption &#8211; Transparency International, Initiative Madagascar, le MIEL, ROHY, l’ONG Tolotsoa &#8211; tire la sonnette d’alarme concernant la loi sur le recouvrement des avoirs illicites. Les autorités sont en train de vider le texte de sa mesure principale, selon les représentants de la société civile.</h4>



<p>C’est un texte fondamental, crucial dans la lutte contre la corruption, dont l&rsquo;adoption a déjà été&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20190619-madagascar-loi-contre-le-blanchiment-tarde-arriver" rel="noreferrer noopener"><strong>rejetée trois fois</strong></a>&nbsp;par l’Assemblée nationale l’an passé. Il semblerait qu’elle entre en conflit avec les intérêts de&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20190616-madagascar-legislatives-majorite-rajoelina-resultats-provisoire-ceni" rel="noreferrer noopener"><strong>ceux qui doivent l’adopter</strong></a>.</p>



<p>Les autorités ont promis d&rsquo;adopter de projet par voie d’ordonnance cette semaine. Mais elles sont en train de vider le texte de sa mesure principale, la confiscation des biens mal acquis avant jugement, au grand dam de la société civile.</p>



<p>Le Premier ministre a en effet indiqué vendredi que le gouvernement avait «&nbsp;<em>rectifié le texte pour qu&rsquo;il soit plus léger</em>&nbsp;». Il se retrouve allégé de la mesure qui faisait peur, regrette Hony Radert, secrétaire générale du Collectif des citoyens et organisations citoyennes (CCOC).</p>



<p>«&nbsp;<em>Nous tenons une conférence de presse aujourd&rsquo;hui pour alerter l&rsquo;opinion, et pour redire au gouvernement qu&rsquo;il est hors de question d&rsquo;enlever cette mesure fondamentale dans le texte. Signer un texte sans la possibilité de confisquer ou de geler des avoirs avant un jugement ne sert à rien</em>&nbsp;», estime-t-elle.</p>



<p><strong>Un texte important pour l&rsquo;économie malgache</strong></p>



<p>Début mai, la société civile avait déjà interpellé le nouveau président de la République Andry Rajoelina à travers une lettre ouverte. La lutte contre la corruption a aussi une incidence sur le climat des affaires, rappellent-elles.</p>



<p>Sans cette loi, Madagascar peut en effet, à tout moment, être classée parmi les pays à risque par l&rsquo;organisation intergouvernementale Groupe d’action financière (Gafi). Un coup dur pour l&rsquo;économie malgache et les opérateurs économiques.</p>



<p>Se retrouver dans cette liste grise «&nbsp;<em>va handicaper les transactions financières et donc grever l&rsquo;économie du pays</em>&nbsp;», prévient Hony Radert, tandis qu&rsquo;en&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20190612-madagascar-bilan-demi-teinte-mission-evaluation-fmi" rel="noreferrer noopener"><strong>mission sur la Grande Île</strong></a>, le Fonds monétaire international a lui-même qualifié l&rsquo;adoption de ce projet de loi comme une «&nbsp;<em>priorité urgente</em>&nbsp;» pour Madagascar.</p>



<p>À plusieurs reprises, le chef de l’État et le Premier ministre ont promis l’adoption. Notamment lors du dialogue politique entre la présidence malgache et l’Union européenne début mai. «&nbsp;<em>On avait l’impression que ça allait intervenir très vite</em>&nbsp;», indiquait récemment à RFI une source présente lors de cette rencontre.</p>



<p>Source: RFI/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée  </p>
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