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	<title>omar radi &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>omar radi &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Le journaliste et militant marocain Omar Radi condamné à six ans de prison, sur fond d’affaire « Pegasus »</title>
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				<pubDate>Mon, 19 Jul 2021 17:50:27 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Il a toujours affirmé être poursuivi en raison de ses critiques du pouvoir. Une cour de Casablanca a condamné, lundi 19 juillet, le journaliste et défenseur des droits humains Omar Radi à six ans de prison dans une double affaire d’« espionnage » et de « viol » à l’issue de son procès, a constaté une journaliste de l’Agence France-Presse....]]></description>
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<p><strong>Il a toujours affirmé être poursuivi en raison de ses critiques du pouvoir. Une cour de Casablanca a condamné, lundi 19 juillet, le journaliste et défenseur des droits humains Omar Radi à six ans de prison dans une double affaire d’« espionnage » et de « viol » à l’issue de son procès, a constaté une journaliste de l’Agence France-Presse. Le reporter, 35 ans, est en détention provisoire depuis juillet 2020. Il peut faire appel.</strong></p>



<p>L’enquête pour « espionnage » avait été ouverte fin juin 2020 après la publication d’un rapport d’Amnesty International affirmant que le téléphone de M. Radi avait été piraté via le logiciel Pegasus de la firme israélienne NSO. Celle-ci est mise en cause dans une nouvelle enquête d’un consortium de médias internationaux, à laquelle a participé<em> Le Monde</em>, qui a fait état d’une liste de personnalités potentiellement ciblées par le logiciel, et dans laquelle figure le nom de M. Radi.</p>



<h4>« Atteinte à la sécurité intérieure de l’Etat »</h4>



<p>Le gouvernement marocain a dénoncé lundi comme <em>« mensongères »</em> les informations selon lesquelles les services de sécurité du royaume <em>« ont infiltré les téléphones de plusieurs personnalités publiques nationales et étrangères et de responsables d’organisations internationales à travers un logiciel informatique »</em>.</p>



<p>M. Radi était accusé d’<em>« atteinte à la sécurité intérieure de l’Etat »</em> et d’avoir reçu des <em>« financements étrangers »</em> en lien avec <em>« des services de renseignement »</em> mais aussi de <em>« viol »</em>. Il a toujours nié ces accusations. <em>« Le parquet est motivé par la vengeance et non par la quête de la vérité »</em>, a clamé, sûr de lui, le reporter lors de sa dernière adresse devant le tribunal de Casablanca, une audience publique. Il avait précédemment affirmé être poursuivi à cause du rapport d’Amnesty International.</p>



<p><a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/07/29/au-maroc-le-journaliste-omar-radi-place-en-detention-pour-viol-et-financements-etrangers_6047640_3212.html">L’enquête pour «&nbsp;viol&nbsp;» avait été ouverte fin juillet&nbsp;2020 sur plainte d’une collègue de M. Radi</a>. Si le journaliste parle de&nbsp;<em>«&nbsp;relations librement consenties&nbsp;»</em>, la plaignante affirme qu’elle n’était pas consentante. Un autre journaliste Imad Stitou, 32&nbsp;ans,&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/07/06/maroc-les-journalistes-omar-radi-et-imad-stitou-relaches-apres-un-long-interrogatoire_6045405_3212.html">a été condamné à un an de prison, dont six mois ferme dans la même affaire</a>. Il avait d’abord été présenté comme l’unique témoin à décharge dans l’affaire de viol avant d’être poursuivi en état de liberté au cours de l’instruction. M.&nbsp;Stitou demeure libre.</p>



<p>QqLes peines des deux journalistes ont été assorties d’un dédommagement de 200 000 dirhams (environ 19 000 euros) à la partie civile, avec une contribution à hauteur d’un tiers pour M. Stitou. Son cas a mobilisé au Maroc comme à l’étranger : des défenseurs des droits humains, des intellectuels et des responsables politiques réclamaient sa libération provisoire.</p>



<p><strong>Source : Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La justice marocaine rejette la demande de liberté provisoire du journaliste Omar Radi</title>
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				<pubDate>Thu, 08 Apr 2021 18:25:21 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[La demande de liberté provisoire du journaliste Omar Radi, en détention préventive depuis huit mois pour des accusations d’espionnage et de viol, a été rejetée une nouvelle fois par la justice marocaine, a indiqué jeudi 8 avril un de ses avocats à l’AFP. Ce militant de 34 ans connu pour son engagement en faveur de la défense des...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/omar-radi.jpg" alt="" class="wp-image-12698"/><figcaption>Le journaliste Omar Radi</figcaption></figure>



<p><strong>La demande de liberté provisoire du journaliste Omar Radi, en détention préventive depuis huit mois pour des accusations d’espionnage et de viol, a été rejetée une nouvelle fois par la justice </strong><a href="https://www.lemonde.fr/maroc/"><strong>marocaine</strong></a><strong>, a indiqué jeudi 8 avril un de ses avocats à l’AFP. Ce militant de 34 ans connu pour son engagement en faveur de la défense des droits humains est accusé d’avoir reçu des « financements étrangers », d’« atteinte à la sécurité intérieure de l’Etat » et de « viol » dans deux affaires jugées conjointement.</strong></p>



<p>Après plusieurs refus, ses avocats avaient fait une nouvelle demande de liberté conditionnelle à l’ouverture de son procès, mardi devant la chambre criminelle de la cour d’appel de Casablanca, avant le renvoi de l’audience au 27 avril. <em>« On espérait vraiment que la liberté provisoire serait accordée à Omar Radi au vu de son état de santé. La détention préventive est d’abord une mesure exceptionnelle et il dispose de toutes les garanties pour assister à son procès »</em>, a déclaré à l’AFP M<sup>e</sup> Miloud Kandil. Le journaliste a cependant obtenu d’accéder à son dossier, ce qui ne lui était pas permis jusque-là.</p>



<p>L’enquête pour viol a été ouverte en juillet&nbsp;2020 après la plainte d’une de ses collègues. Si Omar Radi parle de&nbsp;<em>«&nbsp;relations librement consenties&nbsp;»</em>, la plaignante affirme qu’elle n’était pas consentante et défend avec pugnacité son&nbsp;<em>«&nbsp;droit à la dignité&nbsp;»</em>. L’enquête pour «&nbsp;espionnage&nbsp;» concerne, selon le journaliste, des informations transmises dans le cadre de son métier de journaliste. Elle a été ouverte fin juin&nbsp;2020 après la publication d’un rapport d’Amnesty International affirmant que son téléphone était espionné par les autorités marocaines via un logiciel de piratage. Rabat a toujours démenti, dénonçant une&nbsp;<em>«&nbsp;campagne internationale de diffamation&nbsp;»</em>.</p>



<p>Omar Radi avait déjà été condamné début 2020 à quatre mois de prison avec sursis pour « outrage à magistrat » après un tweet critiquant un juge.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Ouverture et renvoi du procès du journaliste Omar Radi</title>
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				<pubDate>Wed, 07 Apr 2021 10:59:36 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le procès du journaliste marocain Omar Radi, en détention préventive depuis fin juillet pour des accusations de «viol» et d’«espionnage», s’est ouvert hier à Casablanca et a immédiatement été renvoyé au 27 avril, rapporte l’AFP. Connu pour son engagement pour la défense des droits humains, il est accusé à la fois de «financements étrangers», d’«atteinte...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200706_183021.jpg" alt="" class="wp-image-17911" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200706_183021.jpg 872w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200706_183021-300x174.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200706_183021-768x446.jpg 768w" sizes="(max-width: 872px) 100vw, 872px" /><figcaption>Manifestation en soutien au journaliste marocain Omar Radi lors d&rsquo;une précédente arrestation en décembre 2019 à Rabat. (Image d&rsquo;illustration) STR / AFP</figcaption></figure>



<p><strong>Le procès du journaliste marocain Omar Radi, en détention préventive depuis fin juillet pour des accusations de «viol» et d’«espionnage», s’est ouvert hier à Casablanca et a immédiatement été renvoyé au 27 avril, rapporte l’AFP.</strong></p>



<p>Connu pour son engagement pour la défense des droits humains, il est accusé à la fois de «financements étrangers», d’«atteinte à la sécurité intérieure de l’Etat» et de «viol» dans deux affaires jugées conjointement par la chambre criminelle de la cour d’appel de Casablanca. Omar Radi a toujours nié les faits reprochés, se disant victime d’une «vengeance» du pouvoir.Advertisements</p>



<p>Lors de l’audience, ses défenseurs ont demandé à ce qu’il soit remis en liberté provisoire et autorisé à accéder à son dossier. La justice, qui a jusqu’à présent refusé toutes ses demandes de remise en liberté, doit se prononcer demain sur ces deux points. L’enquête pour viol a été ouverte en juillet 2020 sur plainte d’une de ses collègues. Si Omar Radi parle de «relations librement consenties», la plaignante affirme qu’elle n’était pas consentante et défend son «droit à la dignité». Un autre journaliste, Imad Stitou, d’abord cité comme témoin à décharge, est jugé en même temps que Omar Radi, son ami, pour «participation au viol».</p>



<p>L’enquête pour «espionnage» concerne, selon l’accusé, des informations transmises dans le cadre de son métier de journaliste. Elle a été ouverte fin juin 2020 après la publication d’un rapport d’Amnesty International affirmant que son téléphone est espionné par les autorités marocaines via un logiciel de piratage. Rabat a toujours démenti, dénonçant une «campagne internationale de diffamation». Omar Radi a déjà été condamné début 2020 à quatre mois de prison avec sursis pour «outrage à magistrat» après un tweet critiquant un juge.</p>



<p><strong>Source: El watan/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong><br></p>
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		<title>Maroc : Le journaliste Omar Radi entendu par le juge d’instruction</title>
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				<pubDate>Sat, 26 Dec 2020 14:52:05 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/omar-radi.jpg" alt="" class="wp-image-12698" width="323" height="227"/><figcaption>Le journaliste Omar Radi</figcaption></figure>



<p><strong>Le journaliste marocain et militant des droits humains, Omar Radi, en détention préventive depuis fin juillet, a été interrogé jeudi par un juge d’instruction à Casablanca, sa première audition pour une affaire d’espionnage.</strong></p>



<p>Il a comparu devant un juge d’instruction de la chambre criminelle de la cour d’appel de Casablanca (ouest) dans le cadre de l’enquête sur l’affaire d’espionnage, selon son avocat Miloud Kandil. «Il a réaffirmé devant le juge d’instruction qu’il est innocent» et que ses relations étrangères pointées par l’accusation sont «purement professionnelles et liées à son travail journalistique», a déclaré M. Kandil.</p>



<p>L’enquête pour «espionnage» a été ouverte fin juin après la publication d’un rapport de l’ONG de défense des droits humains, Amnesty International, révélant que le téléphone du journaliste avait été espionné par les autorités via un logiciel espion. Arrêté et emprisonné pour «financements étrangers» et «atteinte à la sécurité intérieure de l’Etat», le journaliste de 34 ans se dit être la cible d’une «vengeance» du pouvoir, provoquée par la publication de ce rapport.Advertisements</p>



<p>Le jour de son arrestation, le procureur a annoncé que Radi faisait également face à des accusations de viol. Radi fait désormais partie de plusieurs journalistes indépendants que les autorités marocaines ont accusés d’«atteinte à la pudeur». L’ONG Amnesty International a dénoncé la campagne de dénigrement orchestrée par le gouvernement marocain contre son bureau à Rabat après les révélations sur l’utilisation d’un logiciel israélien pour espionner le journaliste militant Omar Radi.</p>



<p>M. Radi, emprisonné en 2019 pour un tweet dénonçant la condamnation de militants du hirak du Rif, a observé le 10 décembre une grève de la faim de 24 heures, aux côtés de Souleimane Raissouni, un autre journaliste emprisonné depuis fin mai et soupçonné d’agression sexuelle, pour «protester contre leur maintien en détention préventive sans jugement», selon un communiqué commun diffusé par leurs soutiens.</p>



<p>Le président de l’Association marocaine des droits de l’homme (AMDH), Aziz Ghali, a affirmé que la situation des droits de l’homme au Maroc «empire d’année en année avec un recul des acquis réalisés, y compris des droits politiques et civils». Intervenant lors d’une visioconférence sur les droits de l’homme, M. Ghali a affirmé que «les dossiers de Omar Radi et de Souleimane Raissouni témoignent de l’état actuel de la presse au Maroc», précisant que les deux journalistes «sont  pour leurs opinions».</p>



<p><strong>Source : El watan/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le journaliste marocain Omar Radi chez le juge d’instruction</title>
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				<pubDate>Wed, 23 Sep 2020 12:19:10 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200706_183021.jpg" alt="" class="wp-image-17911" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200706_183021.jpg 872w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200706_183021-300x174.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200706_183021-768x446.jpg 768w" sizes="(max-width: 872px) 100vw, 872px" /><figcaption>Manifestation en soutien au journaliste marocain Omar Radi lors d&rsquo;une précédente arrestation en décembre 2019 à Rabat. (Image d&rsquo;illustration) STR / AFP</figcaption></figure>



<p>Le journaliste marocain et militant des droits humains Omar Radi, en détention préventive depuis fin juillet, a été interrogé hier pour la première fois par un juge d’instruction, à Casablanca, dans une double affaire de viol et d’espionnage qui mobilise médias et organisations non gouvernementales (ONG), selon l’AFP.</p>



<p>Arrêté et emprisonné pour «financements étrangers», «atteinte à la sécurité intérieure de l’Etat» et «viol », le journaliste de 34 ans comparaît à huis clos devant un juge d’instruction de la chambre criminelle de la cour d’appel de Casablanca (ouest), selon les informations obtenues par l’AFP sur place. Cette audience intervient avant un autre procès prévu jeudi à Casablanca, après une altercation avec des confrères qui lui a valu, début juillet, une inculpation pour «ivresse sur la voie publique avec insultes et injures». Omar Radi a déjà été condamné en début d’année à quatre mois de prison avec sursis pour «outrage à magistrat» après un tweet critiquant un juge.</p>



<p>Mardi matin, une vingtaine de militants et de proches ont tenu un rassemblement de soutien devant le tribunal. «Libérez Radi et tous les détenus», «Le journalisme n’est pas un crime», «Procès douteux», ont scandé les manifestants, en écho aux différentes pétitions de soutien publiées au Maroc et de campagnes menées par des organisations internationales, comme Human Rights Watch (HRW) ou Amnesty International (AI) contre un «harcèlement judiciaire».<br>«Dossier vide»</p>



<p>Les autorités marocaines assurent que «le Maroc n’a pas de problème avec la liberté d’expression» et rejettent toute critique, invoquant une justice indépendante après «deux décennies d’acquis en matière de droits de l’homme». Mais pour le père du journaliste, Driss Radi, «le dossier est vide». «Omar est poursuivi pour ses opinions», a-t-il déclaré pendant la manifestation. L’enquête pour «espionnage» a été ouverte fin juin après la publication d’un rapport d’Amnesty selon lequel le téléphone du journaliste était mis sous écoute par les autorités via un logiciel de piratage sophistiqué. Rabat a toujours démenti, accusant Amnesty de mener une «campagne internationale de diffamation». Omar Radi se dit la cible d’une «vengeance» du pouvoir provoquée, selon lui, par la publication de ce rapport très commenté.<br>L’enquête pour viol a été ouverte fin juillet sur plainte d’une collègue et amie. Si Omar Radi nie et parle de «relations librement consenties», la plaignante affirme qu’elle n’était pas consentante.</p>



<p>Elle a évoqué dans plusieurs médias son droit à «défendre sa dignité» et obtenir justice. HRW a pour sa part pointé des «accusations fragiles», affirmant que le Maroc a «connu de nombreux précédents où des journalistes indépendants, des activistes ou des politiciens ont été (…) emprisonnés pour des accusations douteuses d’agression sexuelle ou de relations sexuelles hors mariage». L’ONG a aussi dénoncé lundi une campagne de «diffamation» contre Omar Radi ciblé, selon ses relevés, par plus de 130 articles injurieux depuis la mi-juin dans des médias proches du pouvoir.</p>



<p>Amnesty a elle lancé une campagne de protestation en invitant les soutiens du journaliste à envoyer des lettres au chef du gouvernement. En réponse, le Haut Conseil supérieur du pouvoir judiciaire a fustigé dans un communiqué les «interférences» de l’ONG et appelé les magistrats à «ne se référer dans leurs verdicts qu’à la loi et aux principes de justice et d’équité».</p>



<p><strong>Source : El Watan/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Au Maroc, le journaliste Omar Radi placé en détention pour « viol » et « financements étrangers »</title>
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				<pubDate>Thu, 30 Jul 2020 08:22:54 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le défenseur des droits de l’homme a déjà été condamné à quatre mois de prison avec sursis pour avoir critiqué un juge. L’ONG Amnesty International estime qu’il est harcelé par les autorités marocaines du fait de son indépendance. Le journaliste et militant des droits humains Omar Radi a été placé en détention, mercredi 29&#160;juillet, pour&#160;«&#160;viol&#160;»&#160;et&#160;«&#160;réception...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/omar-radi.jpg" alt="" class="wp-image-12698" width="308" height="216"/><figcaption>Le journaliste Omar Radi</figcaption></figure>



<p><strong>Le défenseur des droits de l’homme a déjà été condamné à quatre mois de prison avec sursis pour avoir critiqué un juge. L’ONG Amnesty International estime qu’il est harcelé par les autorités marocaines du fait de son indépendance.</strong></p>



<p>Le journaliste et militant des droits humains Omar Radi a été placé en détention, mercredi 29&nbsp;juillet, pour<em>&nbsp;«&nbsp;viol&nbsp;»&nbsp;</em>et&nbsp;<em>«&nbsp;réception de fonds étrangers dans le but de porter atteinte à la sécurité intérieure de l’Etat&nbsp;»</em>, a annoncé la justice marocaine. Il a été transféré à la prison d’Oukacha à Casablanca (ouest) et son procès doit débuter le 22&nbsp;septembre, a précisé le ministère public.</p>



<p>Le parquet a demandé au juge d’instruction d’enquêter sur des<em>&nbsp;«&nbsp;délits relatifs à l’attentat à la pudeur avec violence et viol&nbsp;»</em>, après une&nbsp;<em>«&nbsp;plainte déposée par une citoyenne&nbsp;»</em>.</p>



<p>M. Radi fait également l’objet d’une deuxième enquête <em>« au sujet de la réception de fonds de parties étrangères en vue de porter atteinte à la sécurité intérieure de l’Etat » </em>et <em>« de mener des contacts avec des agents de pays étrangers pour nuire à la situation diplomatique du Maroc »</em>, selon la même source.</p>



<h4>Un journaliste espionné par les autorités, selon Amnesty</h4>



<p>L’enquête pour réception de fonds étrangers avait été ouverte fin juin, au lendemain de la publication d’un <a href="https://www.amnesty.org/fr/latest/research/2020/06/moroccan-journalist-targeted-with-network-injection-attacks-using-nso-groups-tools/">rapport </a>d’Amnesty International selon lequel le téléphone d’Omar Radi était espionné via un logiciel de piratage utilisé par les autorités marocaines. Rabat a toujours démenti.</p>



<p>Le journaliste a, depuis, été entendu une dizaine de fois par la police judiciaire.&nbsp;<em>«&nbsp;Je n’ai jamais été et ne serai jamais au service d’un pouvoir étranger,</em>&nbsp;(…)&nbsp;<em>je ne suis ni un espion ni un agent payé par un fonds étranger&nbsp;»</em>, avait réagi M.&nbsp;Radi en qualifiant les accusations le visant de&nbsp;<em>«&nbsp;ridicules&nbsp;»</em>.</p>



<p>Mercredi, peu avant son rendez-vous judiciaire, il a dénoncé dans une vidéo diffusée par son groupe de soutien une&nbsp;<em>«&nbsp;vengeance&nbsp;»</em>&nbsp;à la suite du rapport d’Amnesty.&nbsp;<em>«&nbsp;Les journalistes qui critiquent l’approche sécuritaire au Maroc sont les plus vulnérables aux représailles&nbsp;»</em>, a-t-il lancé.</p>



<h4>«&nbsp;Dégradation claire de la liberté d’expression&nbsp;», selon RSF</h4>



<p>En mars, le militant de 33&nbsp;ans avait été condamné à quatre mois de prison avec sursis pour avoir critiqué un juge sur Twitter. Selon Amnesty, ce&nbsp;<em>«&nbsp;journaliste courageux&nbsp;»</em>&nbsp;est harcelé par les autorités marocaines du fait de son indépendance.</p>



<p>Reporters sans frontières (RSF), avec d’autres ONG, a appelé mercredi les autorités marocaines à cesser <em>« toute intimidation et harcèlement »</em> du journaliste, en affirmant que son cas illustrait une <em>« dégradation claire de la liberté d’expression »</em> dans le pays. <em>« Plus que jamais nous appelons à la fin de cette mascarade »</em>, a réagi le groupe de soutien de M. Radi, tandis que son père a dénoncé sur Facebook une <em>« vengeance »</em>.</p>



<p><strong>Soutce: Le Monde Afrique /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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		<title>Maroc : arrestation d&#8217;Omar Radi, journaliste et défenseur des droits de l&#8217;homme</title>
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				<pubDate>Mon, 06 Jul 2020 17:45:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Justice]]></category>
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				<description><![CDATA[Le journaliste marocain et militant des droits de l&#8217;Homme Omar Radi a été interpellé dimanche pour « ivresse publique et violences » puis placé en garde à vue à Casablanca. Il est au cœur d&#8217;une affaire d&#8217;espionnage. Omar Radi a été interpellé et placé en garde à vue. Le journaliste marocain et militant des droits humains,&#160;au cœur...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200706_183021.jpg" alt="" class="wp-image-17911" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200706_183021.jpg 872w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200706_183021-300x174.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200706_183021-768x446.jpg 768w" sizes="(max-width: 872px) 100vw, 872px" /><figcaption>Manifestation en soutien au journaliste marocain Omar Radi lors d&rsquo;une précédente arrestation en décembre 2019 à Rabat. (Image d&rsquo;illustration) STR / AFP</figcaption></figure>



<p><strong>Le journaliste marocain et militant des droits de l&rsquo;Homme Omar Radi a été interpellé dimanche pour « ivresse publique et violences » puis placé en garde à vue à Casablanca. Il est au cœur d&rsquo;une affaire d&rsquo;espionnage. </strong></p>



<p>Omar Radi a été interpellé et placé en garde à vue. Le journaliste marocain et militant des droits humains,&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20200625-convocation-d-omar-radi-par-la-justice-marocaine-des-accusations-ridicules">au cœur d&rsquo;une double affaire d&rsquo;espionnage</a>, a été interpellé dimanche soir pour « ivresse publique et violences » à&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20200223-maroc-une-manifestation-%C3%A0-casablanca-contre-les-in%C3%A9galit%C3%A9s-et-pour-la-d%C3%A9mocratie">Casablanca</a>, a-t-on appris lundi 6 juillet auprès du porte-parole de la sûreté nationale (DGSN).</p>



<p>« Il a été placé en garde à vue sur instruction du parquet après un incident survenu hier soir vers 23 h&nbsp;30 », a indiqué le porte-parole joint par l&rsquo;AFP.</p>



<p>La justice marocaine avait annoncé le 24 juin avoir ouvert une enquête sur ce journaliste qu&rsquo;elle suspecte de bénéficier de « financements de l&rsquo;étranger » en lien avec des « services de renseignement ». Les autorités marocaines le soupçonnent de « liens avec un officier de liaison d&rsquo;un pays étranger » qui a travaillé « sous couvert diplomatique depuis 1979 dans plusieurs régions de tensions » dans le monde.</p>



<p>« Je n&rsquo;ai jamais été et ne serai jamais au service d&rsquo;un pouvoir étranger (&#8230;) je ne suis ni un espion ni un agent payé par un fonds étranger », a réagi le journaliste dans un communiqué publié samedi sur son compte Facebook. Selon lui, ses activités « n&rsquo;ont rien à voir avec le monde du renseignement »: « Il est très banal que des journalistes, notamment ceux spécialisés en économie fournissent le type de travaux » qu&rsquo;on lui reproche.</p>



<p><strong>Espionné par les autorités ?</strong></p>



<p>L&rsquo;enquête le visant a été ouverte après la publication d&rsquo;un rapport d&rsquo;Amnesty International selon lequel son téléphone était espionné via un logiciel de piratage utilisé par les autorités marocaines.</p>



<p>Les autorités marocaines ont réfuté ce rapport en exigeant qu&rsquo;Amnesty fournisse des « preuves » de ces « accusations graves et tendancieuses », menaçant à défaut de « prendre les mesures nécessaires pour défendre sa sécurité nationale ».</p>



<p>Amnesty estime pour sa part avoir fourni toutes les preuves utiles : « La technologie utilisée pour espionner le téléphone d&rsquo;Omar Radi exige une influence sur les opérateurs téléphoniques que seul peut exercer un gouvernement pour pouvoir pirater la connexion internet », a souligné l&rsquo;organisation dans un communiqué publié samedi.</p>



<p>À ce stade, les autorités marocaines estiment cependant que les éléments fournis par Amnesty ne sont pas « des preuves scientifiques probantes », selon un communiqué officiel diffusé dimanche soir.</p>



<p><a href="https://www.france24.com/fr/20200102-pour-le-journaliste-omar-radi-le-maroc-vit-une-restriction-des-libert%C3%A9s-individuelles">Omar Radi, journaliste de 33 ans connu pour ses enquêtes d&rsquo;investigation</a>, avait déjà été condamné en mars à quatre mois de prison avec sursis pour avoir critiqué un juge sur Twitter.</p>



<p><strong>Source : France 24 /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Maroc : Un journaliste emprisonné pour un tweet</title>
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				<pubDate>Sat, 28 Dec 2019 18:56:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Justice]]></category>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/omar-radi.jpg" alt="" class="wp-image-12698" width="512" height="359"/><figcaption>Omar  Radi</figcaption></figure>



<p><strong>Le journaliste et militant des droits humains marocain Omar Radi a été placé, jeudi, en détention pour un tweet dénonçant une décision de justice, a indiqué son avocat.</strong></p>



<p>Selon M<sup>e</sup>&nbsp;Saïd Benhammani, M. Radi avait été entendu plus tôt jeudi par la police judiciaire qui l’a déféré devant le procureur. Celui-ci avait alors décidé de le placer en détention et son procès a débuté dans la foulée en soirée.</p>



<p>Au cours de cette première audience devant le tribunal de première instance de Casablanca, ses avocats ont demandé sa remise en liberté provisoire, ce qui a été rejeté par le tribunal. La prochaine audience a été fixée au 2 janvier.</p>



<p>M. Radi, 33 ans, est jugé en vertu de l’article 263 du code pénal, qui punit d’un mois à un an de prison «l’outrage à magistrat», selon M<sup>e</sup>&nbsp;Saïd Benhammani.</p>



<p>Selon sa défense, le journaliste est poursuivi pour un tweet publié en avril et fustigeant le verdict d’un magistrat contre des membres du Hirak, un mouvement de contestation sociale qui a agité le nord du Maroc en 2016 et 2017.</p>



<p>Un juge de la cour d’appel de Casablanca (ouest) avait alors confirmé des peines allant jusqu’à 20 ans d’emprisonnement de 42 membres du Hirak.&nbsp;<em>«Lahcen Talfi, juge de la cour d’appel, bourreau de nos frères, souvenons-nous bien de lui.</em></p>



<p><em>Dans beaucoup de régimes, les petits bras comme lui sont revenus supplier après en prétendant ‘‘avoir exécuté des ordres’’. Ni oubli ni pardon avec ces fonctionnaires sans dignité&nbsp;!»</em>&nbsp;avait écrit M. Radi dans son tweet.</p>



<p>Le journaliste avait déjà été entendu une première fois par la police judiciaire en avril et une enquête avait été ouverte pour ce tweet. Son arrestation a suscité une vague d’indignation sur les réseaux sociaux, et a été dénoncée par Reporters sans frontières (RSF).</p>



<p>Un nouveau code de la presse ne prévoyant plus de peines de prison est entré en vigueur en 2016, mais les journalistes continuent d’être poursuivis selon le code pénal.</p>



<p>Plusieurs ONG internationales s’inquiètent des condamnations de journalistes en vertu du code pénal. Dans son dernier classement annuel sur la liberté de la presse, RSF a classé le Maroc 135<sup>e</sup>&nbsp;sur 180 pays.&nbsp;</p>



<p><strong>Source: El Watan/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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