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	<title>Omar El Bechir &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Omar El Bechir &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Au Soudan, l&#8217;armée dénonce une tentative de coup d&#8217;État</title>
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				<pubDate>Tue, 21 Sep 2021 13:15:32 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Un groupe aurait tenté de prendre le pouvoir lundi lors d&#8217;un putsch visant le gouvernement de transition, a annoncé l&#8217;armée soudanaise mardi. Une tentative de coup d&#8217;État menée par des partisans du président déchu Omar el-Béchir Béchir, selon Khartoum. Le&#160;Soudan&#160;a échappé à une tentative de coup d&#8217;État, lundi 20 septembre, a annoncé mardi l&#8217;armée dans un communiqué lu à la...]]></description>
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<p><strong>Un groupe aurait tenté de prendre le pouvoir lundi lors d&rsquo;un putsch visant le gouvernement de transition, a annoncé l&rsquo;armée soudanaise mardi. Une tentative de coup d&rsquo;État menée par des partisans du président déchu Omar el-Béchir Béchir, selon Khartoum.</strong></p>



<p>Le&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20210811-le-soudan-va-remettre-%C3%A0-la-cpi-omar-el-b%C3%A9chir-et-d-anciens-dirigeants-recherch%C3%A9s">Soudan</a>&nbsp;a échappé à une tentative de coup d&rsquo;État, lundi 20 septembre, a annoncé mardi l&rsquo;armée dans un communiqué lu à la télévision nationale, précisant que les autorités maîtrisaient la situation.&nbsp;Selon Khartoum,&nbsp;des partisans du président déchu&nbsp;Omar el-Béchir&nbsp;Béchir en seraient responsables.</p>



<p>Mohamed al Faki Suleiman, porte-parole du Conseil de transition dirigeant le pays, a déclaré à Reuters que la tentative de putsch avait eu lieu lundi et que les interrogatoires des suspects allaient bientôt débuter. Selon une source gouvernementale ayant requis l&rsquo;anonymat, les putschistes ont notamment tenté de prendre le contrôle de la radio publique à Omdurman, qui fait face à la capitale Khartoum sur la rive opposée du Nil.</p>



<p>« Il y a eu une tentative de coup d&rsquo;État manquée, le peuple doit y faire face », ont rapporté les médias d&rsquo;État. Par ailleurs, une source militaire haut placée a déclaré qu&rsquo;un groupe d&rsquo;officiers était « impliqué dans la tentative », mais qu&rsquo;il avait été « immédiatement suspendu ».&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Mardi, la circulation dans le centre de&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20210701-au-soudan-des-centaines-de-manifestants-r%C3%A9clament-la-d%C3%A9mission-du-gouvernement">Khartoum</a>&nbsp;semblait fluide, y compris autour du quartier général de l&rsquo;armée. Les services de sécurité soudanais ont toutefois bloqué le principal pont reliant Khartoum à sa ville jumelle d&rsquo;Omdourman, de l&rsquo;autre côté du Nil.&nbsp;</p>



<p><strong>Une transition fragile</strong></p>



<p>La tentative de coup d&rsquo;État visait le gouvernement de transition soudanais mis en place après l&rsquo;éviction en mars 2019 du président Omar el-Béchir, renversé après trente ans de règne sans partage.&nbsp;</p>



<p>Le Soudan connaît depuis une transition fragile caractérisée par des difficultés économiques et de profondes divisions politiques. Ces derniers mois, le gouvernement a entrepris une série de réformes économiques difficiles pour pouvoir bénéficier d&rsquo;un programme d&rsquo;allègement de la dette du Fonds monétaire international (FMI).&nbsp;</p>



<p>Ces mesures comprenant la réduction des subventions et l&rsquo;instauration d&rsquo;un flottement contrôlé de la monnaie locale ont été jugées trop sévères par de nombreux Soudanais. Des manifestations sporadiques ont récemment eu lieu dans tout le pays pour protester contre les mesures soutenues par le FMI et l&rsquo;augmentation du coût de la vie. </p>



<p><strong>Source: France 24/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>



<p></p>
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		<title>Soudan: la traque à double tranchant des millions de l&#8217;ancien régime</title>
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				<pubDate>Tue, 24 Aug 2021 15:38:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La banque centrale soudanaise a décidé de geler les comptes bancaires de 161 personnes soupçonnées de participer à des opérations de déstabilisation de l’économie. La liste comprendrait un certain nombre de soutiens au président déchu Omar el-Béchir, ainsi que des membres de sa famille. Cette décision fait suite à une enquête menée par le Comité...]]></description>
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<p><strong>La banque centrale soudanaise a décidé de geler les comptes bancaires de 161 personnes soupçonnées de participer à des opérations de déstabilisation de l’économie. La liste comprendrait un certain nombre de soutiens au président déchu Omar el-Béchir, ainsi que des membres de sa famille.</strong></p>



<p>Cette décision fait suite à une enquête menée par le Comité soudanais pour le démantèlement du «&nbsp;régime du 30 juin&nbsp;», date à laquelle en 1989, Omar el-Béchir s’était emparé du pouvoir à Khartoum. Depuis sa chute, en avril 2019, ce comité est chargé de faire la lumière sur les malversations du Parti du Congrès national.</p>



<p>Les opérations suspectes ont été menées sur des comptes bancaires ouverts à partir de décembre 2018, date du début des manifestations contre Omar el-Béchir. Des sommes atteignant plusieurs millions de dollars ont été transférées puis retirées en quelques semaines, en monnaie locale, avant d’être converties sur le marché noir en dollar ou en euros et de sortir du pays.</p>



<h4>Manque de transparence</h4>



<p>Pour Wajdi Saleh, représentant du Comité, ce coup de filet est une réussite : « <em>Nous avons pu faire avorter les manigances des soutiens de l’ancien régime qui tentent de déstabiliser les autorités de transition et nous dévier du chemin de la démocratie. L’une des armes utilisées par ces vestiges de l’ancien régime, c’est de saboter l’économie nationale.</em> »</p>



<p>Cependant, pour certains experts, ce comité chargé de traquer les soutiens de l’ancien régime et de remettre la main sur les biens et les richesses détournées par le Parti du Congrès national, n’est pas totalement transparent.</p>



<p>«&nbsp;<em>On ne sait pas vraiment où l’argent qui a été saisi jusqu’à présent&nbsp;a atterri. Nous n’avons pas les chiffres exacts sur les sommes récupérées par la banque du Soudan, par le ministère de l’Économie, ni à quels services elles ont été réallouées</em>&nbsp;», pointe&nbsp;Kholood Khair d’Insight Strategy Partners.</p>



<p>Pour cette analyste, il est possible que cet argent soit retombé dans les poches des militaires toujours au pouvoir, alors qu’une importante part du budget 2021 a été allouée au secteur de la sécurité.</p>



<p>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</p>
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		<title>Soudan: des réticences au transfert d&#8217;Omar Béchir à la CPI ?</title>
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				<pubDate>Fri, 13 Aug 2021 18:38:54 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le Soudan et la Cour pénale internationale (CPI) ont signé jeudi 12 août à Khartoum un accord de coopération qui pourrait ouvrir la voie à la remise du président déchu Omar el-Béchir et de ses collaborateurs à ce tribunal. Selon Karim Khan, le procureur général de la CPI, ce nouveau protocole d&#8217;accord signé avec le gouvernement...]]></description>
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<p>L<strong>e Soudan et la Cour pénale internationale (CPI) ont signé jeudi 12 août à Khartoum un accord de coopération qui pourrait ouvrir la voie à la remise du président déchu Omar el-Béchir et de ses collaborateurs à ce tribunal. Selon Karim Khan, le procureur général de la CPI, ce nouveau protocole d&rsquo;accord signé avec le gouvernement soudanais devrait inclure toute les personnes contre lesquelles des mandats d&rsquo;arrêts ont été émis par la CPI. Mais il reste encore au sein de l&rsquo;appareil d&rsquo;État de nombreuses réticences à aplanir avant qu&rsquo;el-Béchir soit livré à la justice internationale.</strong></p>



<p>Après le feu vert du gouvernement soudanais, il faudra que le Conseil souverain intérimaire donne son approbation. Il devra dire s&rsquo;il accepte ou non de livrer à la CPI&nbsp;le président déchu&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210811-le-soudan-fait-un-nouveau-pas-vers-la-remise-d-omar-el-b%C3%A9chir-%C3%A0-la-cpi"><strong>Omar el-Béchir et les deux anciens responsables</strong></a>&nbsp;de son régime.</p>



<p>Devant la presse jeudi,&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210705-soudan-vers-la-fin-de-l-impunit%C3%A9-pour-les-crimes-commis-au-darfour"><strong>Karim Khan</strong></a>&nbsp;a confié que la décision serait prise lors d&rsquo;une réunion du Conseil souverain intérimaire avec le gouvernement. Mais il n’y a pas encore de date précise pour cette réunion et le procureur général de la CPI a reconnu qu&rsquo;il n’avait pas obtenu des autorités soudanaises une date à laquelle Béchir serait livré. Selon l&rsquo;un des avocats d&rsquo;el-Béchir, «&nbsp;<em>cela ne sera pas une affaire simple&nbsp;</em>».</p>



<p>Depuis mercredi 11 août, le sujet suscite de nombreuses réactions en effet. L&rsquo;armée reste réticente. Une partie de la population vit cette décision comme une humiliation du Soudan et exige que l&rsquo;ancien chef d&rsquo;État soit jugé devant la justice soudanaise. Pour le mouvement islamique, le référent idéologique du Parti du congrès national déchu, cette décision est un « <em>coup contre la justice soudanaise</em> » et une « <em>soumission d&rsquo;un gouvernement agent à des organisations suspectes</em> ».</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le Soudan va remettre Omar el-Béchir et d’anciens dirigeants recherchés à la CPI</title>
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				<pubDate>Wed, 11 Aug 2021 14:23:48 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le Soudan va remettre à la Cour pénale internationale (CPI) plusieurs de ses anciens dirigeants, dont Omar el-Béchir, recherchés notamment pour crimes contre l’humanité et crimes de guerre lors du conflit au Darfour. « Le Conseil des ministres a décidé de remettre les personnes recherchées à la Cour pénale internationale », a déclaré mercredi la ministre des...]]></description>
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<p>L<strong>e Soudan va remettre à la Cour pénale internationale (CPI) plusieurs de ses anciens dirigeants, dont Omar el-Béchir, recherchés notamment pour crimes contre l’humanité et crimes de guerre lors du conflit au Darfour.</strong></p>



<p>« Le Conseil des ministres a décidé de remettre les personnes recherchées à la Cour pénale internationale », a déclaré mercredi la ministre des Affaires étrangères, Mariam al-Mahdi, selon l’agence officielle Suna, lors d’une rencontre avec <a href="https://www.jeuneafrique.com/1156956/politique/cpi-la-trajectoire-africaine-de-karim-khan-le-successeur-de-fatou-bensouda/">le nouveau procureur général du tribunal basé à La Haye, Karim Khan</a>, en visite à Khartoum.</p>



<h4>300 000 morts</h4>



<p>Le conflit au Darfour, région de l’Ouest, a opposé à partir de 2003 le régime à majorité arabe d’Omar el-Béchir et des rebelles issus de minorités ethniques s’estimant marginalisées. Il a fait environ 300 000 morts et près de 2,5 millions de déplacés, en majorité durant les premières années de violences, d’après les Nations unies.</p>



<p>Après des mois d’un mouvement populaire inédit,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/761484/politique/soudan-omar-el-bechir-destitue-par-larmee/">Omar el-Béchir a été renversé en avril 2019</a>. Reconnu coupable de corruption en décembre 2019, il est actuellement détenu à la prison de Kober, à Khartoum. L’ancien président est aussi jugé par la justice de son pays pour son rôle dans le coup d’État qui l’a porté au pouvoir en 1989, mais son procès a été à plusieurs reprises reporté depuis juillet 2020.</p>



<h4>«&nbsp;Coopération illimitée&nbsp;» avec la CPI</h4>



<p>Deux autres pontes du régime seront remis à la CPI : Ahmed Haroun, ex-gouverneur de l’État du Kordofan-Sud, et Abdel Rahim Mohamed Hussein, ancien ministre de la Défense, recherchés pour les mêmes motifs. Arrêtés après la chute d’Omar el-Béchir, ils sont actuellement détenus au Soudan.</p>



<p>En octobre 2020, un accord de paix historique signé entre le gouvernement de transition et plusieurs groupes rebelles insistait sur la nécessité d’une « coopération complète et illimitée » avec la CPI. Et la semaine dernière, le cabinet ministériel soudanais a voté en faveur de la ratification du Statut de Rome. La ministre soudanaise a souligné mercredi « l’importance » de la coopération de son pays avec la CPI « pour obtenir justice pour les victimes de la guerre du Darfour ».</p>



<p>S<strong>ource: Jeune Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Omar el-Béchir : la Cour pénale internationale à la croisée des chemins</title>
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				<pubDate>Wed, 30 Jun 2021 12:12:43 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Après avoir échoué sur les dossiers Bemba et Gbagbo, la CPI est en passe de juger Omar el-Béchir pour génocide. Une occasion pour les juges de La Haye de faire taire les critiques. Juger les auteurs de crimes de guerre, de tortures et d’exécutions extra-judiciaires, fait partie des missions de la CPI. Oui mais voilà, en...]]></description>
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<p><strong>Après avoir échoué sur les dossiers Bemba et Gbagbo, la CPI est en passe de juger Omar el-Béchir pour génocide. Une occasion pour les juges de La Haye de faire taire les critiques.</strong></p>



<p>Juger les auteurs de crimes de guerre, de tortures et d’exécutions extra-judiciaires, fait partie des missions de la CPI. Oui mais voilà, en dix-neuf ans d’existence, les juges de La Haye n’ont toujours pas condamné un seul responsable gouvernemental. Parmi les accusés qui se sont succédé au Palais de la Paix, l’ex-président ivoirien, Laurent Gbagbo à la tête du pays de 2000 à 2011, a été acquitté après près de dix ans de procédure. Avant lui,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/575293/societe/cpi-rdc-jean-pierre-bemba-acquitte-en-appel/">Jean-Pierre Bemba, ancien vice-président de la République démocratique du Congo, a été acquitté en&nbsp;2018,</a>&nbsp;deux ans après avoir été d’abord reconnu coupable de crimes de guerres et de crimes contre l’humanité.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>C’est certainement ce qu’espère aussi Omar el-Béchir, l’ancien président soudanais, chassé du pouvoir par la contestation populaire de 2019. Pour l’ancien maître de Khartoum, les ennuis ne font que commencer. Le 28 juin, le gouvernement soudanais a validé son transfert à la CPI, où il est poursuivi pour crimes de guerre, crimes contre l’humanité et génocide.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>UN CONFLIT QUI, SELON L’ONU, A FAIT 300 000&nbsp;MORTS ET PLUS DE&nbsp;2,5&nbsp;MILLIONS DE DÉPLACÉS</p></blockquote>



<p>À ses côtés, les ex-ministres des affaires humanitaires Ahmed Haroun, et son homologue des affaires intérieures, Abdelrahim Mohamed Hussein, accusés d’avoir incité à des attaques contre des civils, ainsi qu’Ali Kushayb, commandant des milices tribales Janjawid, recrutées, armées et financées par Khartoum.</p>



<h4>Les « diables à cheval »</h4>



<p>Les «&nbsp;diables à cheval&nbsp;» étaient chargés de terroriser les populations réfractaires au pouvoir central, essentiellement non-arabes. Viols, pillages, saccages et exactions étaient le signe de leur passage. Un conflit qui, selon l’ONU, a fait 300 000&nbsp;morts et plus de&nbsp;2,5&nbsp;millions de déplacés.&nbsp;</p>



<p>Cette validation par le conseil des ministres ne signifie pas pour autant que les personnalités concernées seront transférées sur les bords de la mer du Nord. Il s’agit en effet d’une décision politique qui ne représente qu’une étape d’un processus débuté en mars 2009, avec le premier mandat d’arrêt prononcé à l’encontre d’Omar el-Béchir. La CPI, qui avait alors le vent en poupe, avait pris une décision importante dans l’histoire de cette juridiction internationale. C’était la première fois qu’un président en exercice faisait l’objet d’une telle mesure.&nbsp;</p>



<p>Si El-Béchir est effectivement transféré aux Pays-Bas, ce sera peut-être aussi l’occasion pour la juridiction présidée par le polonais Piotr Hofmański, de porter un coup d’arrêt aux critiques qui visent régulièrement la Cour. Parmi celles-ci, une balance de la justice qui penche constamment en défaveur de personnes africaines tandis que des puissances géopolitiques telles que les États-Unis, la Russie, la Chine et Israël ne sont, elles, pas liées par le Statut de Rome.</p>



<h4>Manque de crédibilité de la Cour Pénale</h4>



<p>Parallèlement, depuis la naissance de la CPI en 2002, toutes les personnes mises en accusation de crimes internationaux sont africaines. À tel point que les poursuites contre el-Béchir ont irrité certains pays du continent. Le Burundi, l’Afrique du Sud et la Gambie qui ont brandi la menace de cesser d’être des États Parties au Statut.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Des menaces qui traduisent un manque d’estime à l’égard de la CPI. Le manque de crédibilité de la Cour Pénale a aussi été mis en évidence, lorsque, malgré les mandats d’arrêt délivrés à son encontre, el-Béchir a pu, sans s’inquiéter outre mesure, voyager en Afrique du Sud ou en Jordanie. Des États qui se sont engagés à suivre les injonctions de la CPI. Sur le papier du moins…</p>



<p>Cette juridiction repose sur la coopération des États, mais une fois dans le prétoire, les vices de procédure et le manque de collaboration des autorités locales dans l’avancée des enquêtes, altèrent son efficience. Le&nbsp;9&nbsp;juin dernier, une semaine avant de quitter ses fonctions, l’ex-Procureure Générale de la CPI,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/607342/societe/fatou-bensouda-procureure-de-la-cpi-personne-nechappera-a-la-justice/">Fatou Bensouda</a>&nbsp;a alerté le Conseil de Sécurité des Nations Unies sur la nécessité de mettre les responsables des crimes de guerre au Darfour face à leurs responsabilité.&nbsp;Injonction qui témoigne de la fragilité de la Cour face aux pressions politiques.</p>



<p>Est-ce que ce sera la première fois qu’un ex chef d’État sera condamné par les juges de La Haye pour les atrocités qu’il a commises ? C’est en tout cas l’espoir formulé par la magistrate gambienne. Après les échecs successifs de ses prédécesseurs dans les dossiers Gbagbo et Bemba, son successeur, le Britannique Karim Khan est attendu au tournant. </p>



<p><strong>Source : Jeune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Un allié de Bashir préférerait la CPI au tribunal soudanais pour le procès au Darfour</title>
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				<pubDate>Tue, 04 May 2021 18:59:57 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[L&#8217;une des personnes clés accusées de crimes de guerre et de génocide au Darfour au début des années 2000 a déclaré mardi qu&#8217;il préférerait être jugé devant la Cour pénale internationale (CPI) plutôt que ce qu&#8217;il a dit être des tribunaux soudanais biaisés . Le président évincé Omar el-Béchir a résisté pendant des années aux...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p> <strong>L&rsquo;une des personnes clés accusées de crimes de guerre et de génocide au Darfour au début des années 2000 a déclaré mardi qu&rsquo;il préférerait être jugé devant la Cour pénale internationale (CPI) plutôt que ce qu&rsquo;il a dit être des tribunaux soudanais biaisés .</strong></p>



<p>Le président évincé Omar el-Béchir a résisté pendant des années aux mandats de la CPI contre lui et quatre alliés proches dans le conflit dans la région occidentale du Soudan qui a tué environ 300 000 personnes et chassé 2,5 millions de leurs maisons.</p>



<p>Ils sont inculpés à La Haye de génocide, de crimes de guerre et de crimes contre l&rsquo;humanité pour les atrocités commises par les forces progouvernementales au Darfour à partir de 2002.</p>



<p>«Une autorité avec ce genre de performances misérables ne pourra ni ne voudra rendre justice», a déclaré l&rsquo;un des quatre alliés, Ahmed Haroun, dans un communiqué vérifié par sa famille, se référant aux tribunaux soudanais.</p>



<p>«&#8230; Et je déclare donc en toute confiance qu&rsquo;il vaut mieux que mon cas soit plaidé, s&rsquo;il y a une affaire qui mérite d&rsquo;être plaidée, devant la Cour pénale internationale.»</p>



<p>Un autre allié de Bashir, Ali Kushayb, s&rsquo;est rendu à la CPI en République centrafricaine en juin.</p>



<p>La CPI a émis des mandats d&rsquo;arrêt contre Béchir en 2009 et 2010, l&rsquo;accusant d&rsquo;avoir orchestré des atrocités dans sa campagne pour écraser une révolte dans la région du Darfour.</p>



<p>Le gouvernement de transition du Soudan, formé après un soulèvement qui a chassé Béchir et l&rsquo;a envoyé, Haroun et plusieurs autres en prison en avril 2019, a déclaré qu&rsquo;il coopérerait avec la CPI et que des responsables de la CPI se sont rendus au Soudan.</p>



<p>Mais il n&rsquo;est pas encore clair si les accusés seront envoyés à La Haye ou jugés à l&rsquo;intérieur du Soudan.</p>



<p>Il n&rsquo;y a pas eu de déclaration immédiate du procureur du Soudan.</p>



<p>Dans sa déclaration, Haroun a déclaré qu&rsquo;il avait refusé de témoigner dans le cadre d&rsquo;une enquête soudanaise sur le conflit au Darfour, se plaignant qu&rsquo;il avait été détenu indéfiniment et que de nombreux juges et procureurs avaient été révoqués par le gouvernement de transition.</p>



<p>Tout en qualifiant les poursuites de la CPI de politisées, Haroun a déclaré qu&rsquo;il pensait qu&rsquo;il serait plus susceptible de bénéficier d&rsquo;un procès équitable à La Haye.</p>



<p><strong>Source : Reuters Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Violences au Darfour : ceux qui tirent les ficelles</title>
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				<pubDate>Thu, 21 Jan 2021 17:29:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Au moins 214 personnes ont péri mi-janvier lors en moins de trois jours de violences dans les deux Etats du Darfour, une vaste région meurtrie par des années de conflit. Les violences au Darfour auraient fait mi-janvier, 214 morts en moins de trois jours d&#8217;affrontements. Les autorités parlent d&#8217;ffrontements entre tribus rivales mais cette thèse...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/unnamed.jpg" alt="" class="wp-image-16957" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/unnamed.jpg 512w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/unnamed-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 512px) 100vw, 512px" /><figcaption>un groupe de gens armés au darfour</figcaption></figure>



<p><strong>Au moins 214 personnes ont péri mi-janvier lors en moins de trois jours de violences dans les deux Etats du Darfour, une vaste région meurtrie par des années de conflit.</strong></p>



<p>Les violences au Darfour auraient fait mi-janvier, 214 morts en moins de trois jours d&rsquo;affrontements.</p>



<p>Les autorités parlent d&rsquo;ffrontements entre tribus rivales mais cette thèse est réfutée par des organisations de défense des droits de l&rsquo;homme. &nbsp;</p>



<p><em>« Des résidents et bénévoles du Croissant-Rouge soudanais déploient de gros efforts pour retrouver des personnes portées disparues</em>&nbsp;<em>durant les violences »</em>, d’après un communiqué du Comité central des médecins soudanais.</p>



<p>Le conflit au Darfour a éclaté en 2003 entre les forces du régime de l&rsquo;ex-président Omar el-Béchir, destitué en avril 2019 sous la pression de la rue, et des membres de minorités ethniques s&rsquo;estimant marginalisées.</p>



<p>Mais la chute d’Omar el-Béchir n’a pas mis fin aux violences en dépit de la bonne volonté affichée par les nouvelles autorités.</p>



<p><em>« Les affrontements au Darfour ne sont pas le résultat d’un conflit entre tribus rivales »</em>, estime Jacky Mamou, président de l’organisation <a rel="noreferrer noopener" href="https://www.facebook.com/collectif.urgence.darfour/" target="_blank">Collectif urgence Darfour</a>.</p>



<p><strong>Source : Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>L’armée soudanaise appelée en renfort au Darfour</title>
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				<pubDate>Tue, 28 Jul 2020 13:15:30 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[La priorité, selon le premier ministre Abdalla Hamdok, est de protéger les populations pendant la saison agricole mais l&#8217;armée reste composée des milices janjawid qui ont participé aux massacres au Darfour en 2003. Le gouvernement soudanais a décidé de déployer plus de troupes dans la région du Darfour qui est en proie à une flambée...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/49119397_303.jpg" alt="" class="wp-image-18474" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/49119397_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/49119397_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Les paramilitaires soudanais des Forces de soutien rapide (RSF)</figcaption></figure>



<p><strong>La priorité, selon le premier ministre Abdalla Hamdok, est de protéger les populations pendant la saison agricole mais l&rsquo;armée reste composée des milices janjawid qui ont participé aux massacres au Darfour en 2003.</strong></p>



<p>Le gouvernement soudanais a décidé de déployer plus de troupes dans la région du Darfour qui est en proie à une flambée de violence. La dernière attaque en date est celle de dimanche dernier.</p>



<p>Elle a été menée par des hommes armés à bord de voitures tout-terrain contre un important village de l&rsquo;Etat du Darfour-Ouest. Selon l&rsquo;Onu, au moins 60 personnes ont été tuées.</p>



<p><em>« Le gouvernement n’a pas d’autres options que d’y envoyer des troupes et le danger est réel »</em>, estime néanmoins Jacky Mamou, président de l’organisation, « Collectif urgence Darfour ».</p>



<p><strong>Source :Deutsch Welle Afrique /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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		<title>Un deuxième charnier de soldats exécutés sous le régime d&#8217;Omar el-Béchir découvert au Soudan</title>
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				<pubDate>Fri, 24 Jul 2020 18:16:16 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Une nouvelle fosse commune a été découverte au Soudan, a annoncé le parquet jeudi, dans laquelle se trouvent vraisemblablement les dépouilles de 28 officiers de l&#8217;armée exécutés en 1990 pour avoir cherché à fomenter un coup d&#8217;État contre l&#8217;ancien président Omar el Béchir. Les corps de 28 officiers de l&#8217;armée soudanaise, qui avaient tenté un...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/téléchargement-1.jpg" alt="" class="wp-image-18396" width="740" height="554"/><figcaption>cimetière au soudan</figcaption></figure>



<p><strong>Une nouvelle fosse commune a été découverte au Soudan, a annoncé le parquet jeudi, dans laquelle se trouvent vraisemblablement les dépouilles de 28 officiers de l&rsquo;armée exécutés en 1990 pour avoir cherché à fomenter un coup d&rsquo;État contre l&rsquo;ancien président Omar el Béchir.</strong></p>



<p>Les corps de 28 officiers de l&rsquo;armée soudanaise, qui avaient tenté un coup d&rsquo;État en 1990&nbsp;contre&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/omar-el-b%C3%A9chir/">l&rsquo;ex-président Omar el-Béchir</a>, ont été découverts dans une fosse commune à Omdurman, ville jumelle de Khartoum, a annoncé le parquet jeudi&nbsp;23 juillet.&nbsp;</p>



<p>Il s&rsquo;agit du&nbsp;deuxième découvert&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/soudan/">au Soudan</a>&nbsp;depuis la chute de l&rsquo;autocrate, qui avait dirigé le pays d&rsquo;une main de fer durant 30 ans.&nbsp;</p>



<p>C&rsquo;est sur la base d&rsquo;informations recueillies par une commission d&rsquo;enquête mise en place par les services du procureur, après le renversement d&rsquo;Omar el-Béchir&nbsp;en aout 2019, que la fosse commune a été trouvée.&nbsp;</p>



<p>« Il aura fallu trois semaines et la participation de 22 experts de différents services pour la localiser. Des opérations sont en cours pour exhumer les corps et des médecins procèdent à des tests pour les identifier », a ajouté dans un communiqué le procureur,&nbsp;Tagelsirr&nbsp;al-Hebr.&nbsp;</p>



<p>Ces officiers avaient encerclé le quartier général de l&rsquo;armée ainsi que plusieurs casernes avant d&rsquo;être arrêtés et exécutés.&nbsp;</p>



<p><strong>Un premier charnier</strong>&nbsp;<strong>découvert en juin</strong></p>



<p>À&nbsp;la mi-juin, une fosse commune renfermant les corps de dizaines de soldats&nbsp;(photo principale), exécutés en 1998 par le régime d&rsquo;Omar el-Béchir alors qu&rsquo;ils tentaient de déserter, avait été mis au jour par la commission chargée d&rsquo;enquêter sur les meurtres commis dans le camp militaire d&rsquo;Ailefoun, au sud-est de Khartoum.&nbsp;</p>



<p>En avril 1998, plusieurs dizaines de jeunes conscrits avaient été tués en tentant de s&rsquo;échapper du camp insalubre d&rsquo;Ailefoum&nbsp;où se déroulait leur formation, afin de rejoindre leurs familles pour la fête musulmane de l&rsquo;aïd al-Adha.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Rejetant les accusations qui leur étaient adressées, les autorités soudanaises d&rsquo;alors, répondant à l&rsquo;ex-président Omar el-Béchir, avaient affirmé que les jeunes soldats étaient morts noyés dans le Nil Bleu. Officiellement, 55 corps ont été repêchés après que le bateau transportant les conscrits a coulé.&nbsp;</p>



<p>Cette version officielle a rapidement été contestée par des rescapés, des familles de victimes qui n&rsquo;ont jamais reçu les dépouilles de leurs proches, ainsi que plusieurs groupes d&rsquo;opposition qui estiment à des centaines le nombre de victimes.&nbsp;</p>



<p>Le régime militaire de Béchir utilisait les conscrits comme contingent dans sa guerre contre les rebelles du Sud, région riche en ressources pétrolières qui a fait sécession en 2011.</p>



<p><strong>Ouverture du procès Béchir à Khartoum</strong></p>



<p>Depuis août 2019, le Soudan s&rsquo;est doté d&rsquo;un gouvernement&nbsp;civilo-militaire de transition, chargé de diriger le pays durant trois ans.&nbsp;</p>



<p>Résolu à rompre avec l&rsquo;ancien régime, ce dernier cherche à rétablir la vérité, longtemps étouffée, sur les exactions et les massacres commis sous la dictature de Béchir.&nbsp;</p>



<p>Reconnu coupable de corruption en décembre 2019, Omar el-Béchir, qui est actuellement détenu à la prison de Kober, à Khartoum, est également sous le coup de deux mandats d&rsquo;arrêt de la Cour pénale internationale (CPI) pour « crimes de guerre », « crimes contre l&rsquo;humanité » et « génocide » au Darfour.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Mardi, l&rsquo;ex-président soudanais&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20200721-soudan-proces-dictature-omar-bechir-ajourne-11-ao%C3%BBt">a comparu devant une cour spéciale à Khartoum</a>&nbsp;où il doit répondre du coup d&rsquo;État qui l&rsquo;avait porté au pouvoir en 1989, un procès inédit dans le monde arabe.&nbsp;</p>



<p>La première audience n&rsquo;a duré qu&rsquo;une heure car la salle n&rsquo;a pu accueillir les 191 avocats de la défense. La cour spéciale formée de trois juges a fixé au 11 août la prochaine audience.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>L&rsquo;ex-autocrate âgé de 76 ans et 27 autres accusés risquent la peine de mort pour avoir renversé le gouvernement démocratiquement élu du Premier ministre Sadek al-Mahdi il y a 31 ans.</p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Des milliers de Soudanais se mobilisent pour une réforme plus rapide après l&#8217;éviction de Béchir</title>
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				<pubDate>Tue, 30 Jun 2020 20:16:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/soudan-armee-fsr.jpg" alt="" class="wp-image-13260" width="739" height="370" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/soudan-armee-fsr.jpg 612w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/soudan-armee-fsr-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 739px) 100vw, 739px" /></figure>



<p> <strong>Des dizaines de milliers de manifestants ont manifesté mardi dans des villes soudanaises malgré un blocage des coronavirus pour exiger un plus grand gouvernement civil dans la transition vers la démocratie après l&rsquo;éviction de l&rsquo;homme fort vétéran Omar al-Bashir l&rsquo;année dernière.</strong></p>



<p>Agitant des drapeaux soudanais, des manifestants se sont rassemblés à Khartoum et dans ses villes jumelées Khartoum Nord et Omdurman après que le gouvernement a fermé les routes et les ponts menant au centre de la capitale.</p>



<p>Des manifestations similaires ont également eu lieu à Kassala, dans l&rsquo;est du Soudan et dans la région agitée du Darfour.&nbsp;Ils ont scandé «liberté, paix et justice», le slogan du mouvement anti-Bashir.&nbsp;Certains manifestants ont bloqué les rues avec des pneus en feu.</p>



<p>Le Premier ministre Abdalla Hamdok, un technocrate, gouverne le pays en tandem avec la longue armée dominante qui a aidé à expulser Béchir après des manifestations de masse contre ses 30 ans d&rsquo;autocratie.</p>



<p>Une coalition d&rsquo;opposition a convenu de la gouvernance conjointe avec l&rsquo;armée dans une transition de deux ans vers des élections libres, mais des éléments clés de l&rsquo;accord n&rsquo;ont pas été mis en œuvre, tels que la nomination de gouverneurs civils de l&rsquo;État et la création d&rsquo;un parlement.</p>



<p>Le gouvernement de Hamdok est préoccupé par l&rsquo;aggravation de la crise économique qui a vu la chute de la livre sterling du Soudan plonger et l&rsquo;inflation annuelle atteignant 100%.</p>



<p>La semaine dernière, les pays donateurs étrangers ont promis 1,8 milliard de dollars lors d&rsquo;une conférence organisée par l&rsquo;Allemagne pour aider le Soudan à surmonter la crise économique qui entrave sa transition.&nbsp;Mais les promesses étaient bien en deçà des 8 milliards de dollars d&rsquo;aide que Hamdok a déclaré nécessaires.</p>



<p>La crise a été aggravée par la pandémie de coronavirus, qui a détourné les ressources de nombreux donateurs.</p>



<p>Hamdok a cherché à apaiser les citoyens mécontents avec un discours lundi soir dans lequel il a annoncé qu&rsquo;il annoncerait les décisions majeures sur la voie à suivre dans les deux semaines.</p>



<p>Il n&rsquo;a donné aucun détail, mais a ajouté: « Le gouvernement de transition &#8230; (vise) à atteindre les plus hauts niveaux de consensus et d&rsquo;approbation populaire. »</p>



<p>Hamdok poursuit également des pourparlers de paix avec des groupes rebelles à travers le pays tentaculaire, mais aucun accord n&rsquo;est en vue.</p>



<p><strong>Source: Reutes Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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