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	<title>Offensive &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Offensive &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>En Ethiopie, les forces rebelles du Tigré lancent une nouvelle offensive</title>
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				<pubDate>Tue, 13 Jul 2021 16:03:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les forces rebelles au pouvoir central en Ethiopie ont lancé une nouvelle offensive dans la région éthiopienne du Tigré, a déclaré mardi 13 juillet à l’AFP un porte-parole des rebelles, deux semaines après une première offensive qui a poussé le gouvernement à déclarer un cessez-le-feu. « Hier, nous avons lancé une offensive dans la région de Raya [sud du Tigré] et...]]></description>
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<p><strong>Les forces rebelles au pouvoir central en </strong><a href="https://www.lemonde.fr/ethiopie/"><strong>Ethiopie</strong></a><strong> ont lancé une nouvelle offensive dans la région éthiopienne du Tigré, a déclaré mardi 13 juillet à l’AFP un porte-parole des rebelles, deux semaines après une première offensive qui a poussé le gouvernement à déclarer un cessez-le-feu.</strong></p>



<p><em>« Hier, nous avons lancé une offensive dans la région de Raya </em>[sud du Tigré] <em>et nous sommes parvenus à mettre en déroute les divisions des forces de défense fédérales et des forces amhara »</em>, a affirmé à l’AFP par téléphone Getachew Reda.</p>



<p>Ce dernier a également précisé que les combattants rebelles étaient toujours mardi&nbsp;<em>«&nbsp;aux trousses&nbsp;»</em>&nbsp;des forces progouvernementales.&nbsp;<em>«&nbsp;Nous sommes parvenus à sécuriser la majorité du sud du Tigré&nbsp;»</em>, a-t-il ajouté, précisant contrôler notamment Alamata, principale ville de cette zone et où il affirmait se trouver.</p>



<p>Un porte-parole de l’armée fédérale n’étant pas joignable dans l’immédiat, il était impossible de vérifier les affirmations de M.&nbsp;Getachew. Les réseaux de communication sont en effet pratiquement coupés dans la région.</p>



<h4>Huit mois de combats</h4>



<p>Le premier ministre Abiy Ahmed a lancé le 4&nbsp;novembre&nbsp;2020 une opération militaire dans cette région du nord du pays pour désarmer et capturer les autorités locales dissidentes, issues du Front de libération du peuple du Tigré (TPLF).</p>



<p>Fin novembre, après la prise de la capitale régionale Makalé, le gouvernement avait proclamé la victoire. Mais les combats se sont poursuivis pendant huit mois. Fin juin, l’armée s’est retirée face à une avancée éclair des troupes pro-TPLF, qui ont repris Makalé le 28, ainsi qu’une majorité du Tigré les jours suivants. Dans la foulée, Addis-Abeba a déclaré un cessez-le-feu et a retiré l’armée.</p>



<p>L’offensive de lundi concerne les zones sud et ouest du Tigré, qui étaient encore contrôlées par les forces amhara, venues épauler l’armée fédérale dans ce conflit marqué par des atrocités et par le spectre grandissant de la famine.</p>



<p><em>« Nous avons promis de libérer chaque centimètre carré du Tigré »</em>, a ajouté Getachew Reda. Il a également affirmé que des combats étaient en cours dans l’ouest de la région, sans préciser où dans cette zone située aux confins de l’Ethiopie, de l’Erythrée et du Soudan.</p>



<p><strong>Source : Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Centrafrique : le fief de l&#8217;ex-président Bozizé repris par les forces pro-gouvernementales</title>
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				<pubDate>Wed, 24 Feb 2021 18:03:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les forces pro-gouvernementales qui mènent une offensive contre les groupes armés en Centrafrique ont repris, mercredi, le fief de l&#8217;ex-président François Bozizé. Ce dernier est accusé de soutenir les groupes armés pour renverser le régime du président Faustin Archange Touadéra.  Dans le cadre d&#8217;une offensive contre les groupes armés, les forces pro-gouvernementales&#160;centrafricaines&#160;ont repris, mercredi 24 février,&#160;le...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé-1024x577.jpg" alt="" class="wp-image-13734" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé-1024x577.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé-768x433.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé.jpg 1256w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>François Bozizé</figcaption></figure>



<p><strong>Les forces pro-gouvernementales qui mènent une offensive contre les groupes armés en Centrafrique ont repris, mercredi, le fief de l&rsquo;ex-président François Bozizé. Ce dernier est accusé de soutenir les groupes armés pour renverser le régime du président Faustin Archange Touadéra. </strong></p>



<p>Dans le cadre d&rsquo;une offensive contre les groupes armés, les forces pro-gouvernementales&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/centrafrique/">centrafricaines</a>&nbsp;ont repris, mercredi 24 février,&nbsp;le fief&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/fran%C3%A7ois-boziz%C3%A9/">de l&rsquo;ex-président François Bozizé</a>, accusé de soutenir les groupes armés pour renverser le régime du président&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/faustin-archange-touad%C3%A9ra/">Faustin-Archange Touadéra.</a></p>



<p>Les rebelles sont sur la défensive depuis que l&rsquo;armée centrafricaine et ses alliés, des militaires rwandais et paramilitaires russes, ont lancé en janvier une contre-offensive leur permettant de reprendre d&rsquo;importantes villes aux rebelles.</p>



<p>« Je salue la prise ce jour par nos forces et les alliés de la ville de Bossangoa », à 280 km au nord de Bangui, a affirmé mercredi sur sa page Facebook le Premier ministre, Firmin Ngrebada. « Plus jamais des bandits ne vont perturber la quiétude des populations dans cette partie du territoire », a-t-il asséné.</p>



<p>« Il y a eu de la résistance, mais cette résistance a été brisée, les ennemis sont en fuite. Des combats sont encore en cours », a déclaré un haut responsable du gouvernement sous couvert d&rsquo;anonymat.</p>



<p>Mi-décembre, six des plus puissants groupes armés qui contrôlaient les deux-tiers de la Centrafrique – en guerre civile depuis huit ans&nbsp;– se sont alliés au sein de la Coalition des patriotes pour le changement (CPC), puis ont lancé une offensive contre le régime du président Touadéra.</p>



<p>Les rebelles se sont heurtés à des forces bien mieux armées et équipées : quelque 12 000 Casques bleus de la force de maintien de la paix de la Minusca, présents depuis 2014, mais aussi des centaines de militaires rwandais et paramilitaires russes dépêchés fin décembre par leurs pays à la rescousse de Faustin-Archange Touadéra et d&rsquo;une armée démunie.</p>



<p><strong>Les rebelles perdent du terrain</strong></p>



<p>Malgré des attaques contre des villes éloignées de Bangui, et jusqu&rsquo;aux portes de la capitale pour deux d&rsquo;entre elles vite repoussées le 13 janvier, les rebelles n&rsquo;ont pas réussi à empêcher&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20210118-centrafrique-r%C3%A9%C3%A9lu-le-pr%C3%A9sident-touad%C3%A9ra-appelle-%C3%A0-la-r%C3%A9conciliation-nationale">la réélection de Faustin-Archange Touadéra au premier tour de la présidentielle du 27 décembre</a>. Et depuis près d&rsquo;un mois, ils ont perdu un certain nombre de villes.</p>



<p>Les forces pro-gouvernementales ont ainsi mené une contre-offensive. Les villes de Boda, Boali, Bossembélé, Bossemptélé, Yaloké et Beloko ont été successivement reconquises, ouvrant l&rsquo;axe de ravitaillement vital reliant la capitale Bangui au Cameroun.</p>



<p>Le 16 février, un premier convoi de camions commerciaux est arrivé dans la capitale depuis la frontière camerounaise, après plusieurs semaines de blocus par les rebelles. La quasi-totalité des marchandises importées par la Centrafrique, le deuxième pays le moins développé du monde selon l&rsquo;ONU et totalement enclavé au cœur du continent, arrive par la route depuis le Cameroun.</p>



<p>Le 17 février, le premier ministre a annoncé la « libération totale » de Bambari, la cinquième ville de Centrafrique, située à 370 km de Bangui, et la capture de « nombreux prisonniers », au terme de violents combats, qui ont fait au moins 36 blessés selon l&rsquo;ONG Médecins sans frontières.&nbsp;Trois jours plus tard, Firmin Ngrebada a annoncé la prise d&rsquo;Ippy, une ville située au nord-est de Bambari.</p>



<p><strong>Le soutien de François Bozizé à la CPC</strong></p>



<p>Mercredi, la ville de Bossangoa, fief du l&rsquo;ancien président François Bozizé, arrivé au pouvoir à la suite d&rsquo;un putsch en 2003 avant d&rsquo;en être chassé en 2013, a donc été reprise.&nbsp;</p>



<p><a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20201219-centrafrique-le-gouvernement-accuse-l-ex-pr%C3%A9sident-boziz%C3%A9-de-fomenter-un-coup-d-%C3%A9tat">François Bozizé avait été accusé par Faustin-Archange Touadéra de « tentative de coup d&rsquo;État »</a>&nbsp;à la tête de la CPC dès que la coalition avait annoncé « marcher sur Bangui » le 19 décembre, ce que le parti de l&rsquo;ancien chef de l&rsquo;État, renversé en 2013 par un coup d&rsquo;État qui a marqué le début de la guerre civile, avait nié. Mais le jour de l&rsquo;élection, il avait néanmoins apporté son soutien à la CPC. Le 4 janvier, une enquête a été ouverte à son encontre notamment pour « rébellion ».</p>



<p>Auparavant, sa candidature à la présidentielle avait été invalidée début décembre par la Cour constitutionnelle au motif notamment qu&rsquo;il était sous le coup de sanctions de l&rsquo;ONU pour son soutien présumé à des milices d&rsquo;autodéfense coupables, selon les Nations unies, de crimes de guerre et contre l&rsquo;humanité au paroxysme de la guerre civile en 2013 et 2014.</p>



<p>Le président Touadéra a été réélu à l&rsquo;issue d&rsquo;un premier tour contesté où moins d&rsquo;un électeur sur deux a pu se rendre aux urnes en raison des violences des groupes armés.</p>



<p><strong>Source : France 24/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Centrafrique : fusion des principaux groupes armés à l’approche de la présidentielle</title>
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				<pubDate>Sat, 19 Dec 2020 12:21:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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				<description><![CDATA[Les leaders des trois principaux groupes armés, qui occupent la grande majorité du territoire centrafricain et mènent une offensive dans le nord et l’ouest du pays, ont annoncé leur fusion et la création d’une coalition. Les membres de ces groupes armés décident « de fusionner tous nos mouvements en une seule entité, désignée Coalition des patriotes...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/minusca.jpg" alt="" class="wp-image-13952" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/minusca.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/minusca-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /><figcaption>Une patrouille de la Minusca dans les rues de Bangui.</figcaption></figure>



<p><strong>Les leaders des trois principaux groupes armés, qui occupent la grande majorité du territoire centrafricain et mènent une offensive dans le nord et l’ouest du pays, ont annoncé leur fusion et la création d’une coalition.</strong></p>



<p>Les membres de ces groupes armés décident « de fusionner tous nos mouvements en une seule entité, désignée Coalition des patriotes pour le changement (CPC), placée sous commandement unifié », ont-ils écrit dans un communiqué publié samedi, invitant « tous les autres groupes armés à adhérer ». Leur annonce survient alors que <a href="https://www.jeuneafrique.com/1090451/politique/debut-de-la-campagne-pour-les-presidentielle-et-legislatives-en-centrafrique/">le premier tour des élections présidentielle et législatives est prévu le 27 décembre.</a></p>



<p>La CPC rassemble aujourd’hui des groupes issus de la Séléka et des milices antibalaka contre le président Faustin-Archange Touadéra. Les leaders de cette coalition, qui&nbsp;menace désormais la capitale Bangui d’un blocus à distance, appellent leurs membres à «&nbsp;fraterniser&nbsp;» avec les soldats des forces régulières qui désirent les rejoindre, à «&nbsp;respecter scrupuleusement&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1083381/politique/centrafrique-a-bangui-les-habitants-du-pk5-dans-la-crainte-de-violences-electorales/">l’intégrité des populations civiles</a>«&nbsp;, et à «&nbsp;laisser passer librement les véhicules&nbsp;» des Nations unies et des humanitaires.</p>



<h4>La Minusca « en alerte maximale »</h4>



<p>Les Casques bleus sont «&nbsp;en alerte maximale&nbsp;» pour empêcher les groupes armés «&nbsp;de perturber les élections&nbsp;», a déclaré la Mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca) dans un communiqué publié vendredi. Selon des sources humanitaires et onusiennes, les groupes armés se sont emparés vendredi de plusieurs localités situées sur les axes qui desservent Bangui.</p>



<p>La Minusca « a déployé vendredi des forces à Bossemptélé et à Bossembélé, deux localités de la préfecture de l’Ombella-M’Poko cibles d’attaques (menées) par des éléments armés du 3R, du MPC et des anti-Balaka », a déclaré dans un communiqué son porte-parole Vladimir Monteiro. Ces trois groupes armés ont menacé de s’en prendre au pouvoir du président Faustin-Archange Touadéra si ce dernier organise des fraudes, comme ils l’en accusent, pour <a href="https://www.jeuneafrique.com/1048278/politique/presidentielle-en-centrafrique-les-coulisses-de-lentree-en-campagne-de-touadera/">obtenir un second mandat</a>.</p>



<p>Les tensions sont très vives en Centrafrique, où les partisans du président Touadera ont accusé mercredi <a href="https://www.jeuneafrique.com/1092005/politique/presidentielle-en-centrafrique-pourquoi-bozize-a-decide-de-soutenir-dologuele/">l’ancien président François Bozizé, exclu du scrutin par la Cour constitutionnelle</a>, de préparer un « plan de déstabilisation du pays » alors que l’opposition craint des fraudes massives aux élections.</p>



<p><strong>Source:  Jeune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Espace maritime du Sahara occidental: l&#8217;offensive du Maroc fait polémique</title>
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				<pubDate>Sat, 25 Jan 2020 17:44:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
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				<description><![CDATA[La ministre espagnole des Affaires étrangères s’est rendue au Maroc deux jours après le vote par le Parlement marocain de textes de loi qui intègrent les eaux du Sahara occidental à l&#8217;espace maritime du royaume. Une décision dénoncée par les îles Canaries. Ces deux lois font aussi grincer des dents du côté des indépendantistes du...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/000_1oa946_0_0-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-13640" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/000_1oa946_0_0.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/000_1oa946_0_0-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/000_1oa946_0_0-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>La ministre espagnole des Affaires étrangères Arancha Gonzalez avec son homologue marocain Nasser Bourita, à Rabat, le 24 janvier 2020, deux jours après l&rsquo;adoption par le Maroc de deux lois délimitant son espace maritime. FADEL SENNA / AFP</figcaption></figure>



<p>La<strong> ministre espagnole des Affaires étrangères s’est rendue au Maroc deux jours après le vote par le Parlement marocain de textes de loi qui intègrent les eaux du Sahara occidental à l&rsquo;espace maritime du royaume. Une décision dénoncée par les îles Canaries. Ces deux lois font aussi grincer des dents du côté des indépendantistes du Front Polisario.</strong></p>



<p>Arancha Gonzalez a rencontré le Premier ministre marocain, Saad-Eddine El Othmani, ainsi que son homologue Nasser Bourita.</p>



<p>«&nbsp;<em>Le Maroc a le droit de délimiter sa zone maritime internationale</em>&nbsp;», a affirmé Mme Gonzalez à l&rsquo;issue de sa rencontre avec M. Bourita. Mais cela doit se faire «&nbsp;<em>en accord avec l&rsquo;autre pays et en respectant les règles et normes de la Convention des Nations unies sur le droit de la mer</em>&nbsp;», quand il y a «&nbsp;<em>chevauchement</em>&nbsp;» entre des zones maritimes, a-t-elle ajouté.</p>



<p>Quelques jours avant cette visite, la ministre espagnole des Affaires étrangères avait déjà rappelé, sur Twitter, que&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200123-maroc-%C3%A9tend-emprise-eaux-territoriales-sahara-occidental" rel="noreferrer noopener"><strong>la définition de l&rsquo;espace maritime du Maroc</strong></a>&nbsp;et de l&rsquo;Espagne ne pourrait pas se faire de manière unilatérale. Au moment du vote, son homologue marocain a quant à lui déclaré que le royaume était prêt au dialogue dans le cadre de ses droits souverains.</p>



<p>Ces deux textes de loi ont été adoptés à l&rsquo;unanimité par les parlementaires marocains. «&nbsp;<em>Le Maroc doit comme tous les pays du monde délimiter toutes ses frontières, et c&rsquo;est une revendication que nous portons depuis très très longtemps,&nbsp;</em>explique Omar Balafrej, député de la Fédération de la gauche démocratique.&nbsp;<em>Pour des raisons de droit international et de négociation politique, le Maroc a peut-être tardé un peu, mais on note positivement que le gouvernement soit venu avec cette délimitation aujourd&rsquo;hui</em>&nbsp;».</p>



<p><strong>Désaccord des Canaries et du Front Polisario</strong></p>



<p>Le gouvernement des Canaries a exprimé son désaccord avec cette décision par la voix de son président. Angel Victor Torres évoque des lois susceptibles d&rsquo;entraver la compétence espagnole sur les eaux qui entourent les Canaries. L&rsquo;archipel espagnol des Canaries est situé à moins de 100 km des côtes marocaines et chaque État est en droit de revendiquer un plateau continental allant de 200 à 350 milles marins [le 1000 nautique est équivalent à 1852 mètres. <br>Le Front Polisario, qui réclame l&rsquo;indépendance du Sahara occidental, a lui aussi fait part de son mécontentement. « <em>Depuis plus de 40 ans, le Maroc s&rsquo;arc-boute pour trouver le sceau de la légalité à son occupation. Il découvre tout à coup après 45 ans que la façade maritime a été oubliée. Il est notable que cela n&rsquo;aura aucun impact juridique</em> », veut croire Mahmed Khadad, responsable de sa commission des relations extérieures <a rel="noreferrer noopener" target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/emission/20180610-maroc-sahara-occidental-diplomatie-iran-front-polisario-hezbollah-libanais"><strong>du Front Polisario.</strong></a> Le mouvement politique indépendantiste menace de saisir la justice internationale.</p>
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