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	<title>Numérique &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
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	<title>Numérique &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>L&#8217;IFC du Groupe de la Banque mondiale s&#8217;associe à un groupe technologique sud-africain pour renforcer l&#8217;infrastructure numérique</title>
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				<pubDate>Mon, 08 Nov 2021 19:23:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La Société financière internationale (IFC) du Groupe de la Banque mondiale s&#8217;est associée à la société sud-africaine Liquid Intelligent Technologies pour étendre la capacité des centres de données et déployer des câbles à fibres optiques sur le continent, ont déclaré les groupes dans un communiqué conjoint le Lundi. Le rapprochement avec Liquid Intelligent Technologies, anciennement...]]></description>
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<p>L<strong>a Société financière internationale (IFC) du Groupe de la Banque mondiale s&rsquo;est associée à la société sud-africaine Liquid Intelligent Technologies pour étendre la capacité des centres de données et déployer des câbles à fibres optiques sur le continent, ont déclaré les groupes dans un communiqué conjoint le Lundi.</strong></p>



<p>Le rapprochement avec Liquid Intelligent Technologies, anciennement Liquid Telecom, vise à accroître la connectivité numérique en Afrique et à soutenir l&rsquo;écosystème numérique en pleine croissance de la région, ont déclaré les partenaires.</p>



<p>L&rsquo;investissement dans les centres de données souligne la demande croissante de services cloud, même dans des coins relativement peu développés du continent.</p>



<p>Les géants américains de la technologie tels que Microsoft&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/companies/MSFT.O" target="_blank" rel="noreferrer noopener">(MSFT.O)</a>&nbsp;et Amazon&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/companies/AMZN.O" target="_blank" rel="noreferrer noopener">(AMZN.O)</a>&nbsp;sont déjà en concurrence avec la société de télécommunications chinoise Huawei (HWT.UL) pour mettre en place des centres de données massifs sur le continent alors que la demande de connectivité cloud monte en flèche alors que les entreprises économisent énormément en louant un espace de stockage plutôt que de construire leurs propres serveurs.</p>



<p>Les investissements en capitaux propres et en dette d&rsquo;IFC dans Liquid, qui s&rsquo;élèvent à ce jour à environ 250 millions de dollars, aideront l&rsquo;entreprise à accroître la capacité de ses centres de données à grande échelle en Égypte, au Kenya, au Nigéria et en Afrique du Sud via sa filiale, Africa Data Centres, selon le communiqué. .</p>



<p>« Alors que la population de l&rsquo;Afrique augmente et est de plus en plus urbanisée, la consommation de données devrait augmenter fortement et avec cela vient le besoin d&rsquo;un hébergement de données local sécurisé », ont-ils ajouté.</p>



<p>Les investissements soutiendront également la poursuite du déploiement du réseau à large bande en fibre de Liquid, qui couvre aujourd&rsquo;hui plus de 100 000 kilomètres d&rsquo;Afrique subsaharienne.</p>



<p>Selon la Commission du haut débit pour le développement durable, l&rsquo;Afrique subsaharienne a besoin d&rsquo;environ 100 milliards de dollars d&rsquo;investissements pour atteindre un accès haut débit abordable et de haute qualité d&rsquo;ici 2030. Il faudrait au moins 250 000 kilomètres de nouvelles lignes de fibre pour y parvenir.</p>



<p>Le dernier investissement d&rsquo;IFC dans Liquid fait suite à son investissement dans la société en février 2021 via le placement obligataire de Liquid sur Euronext Dublin, la principale bourse d&rsquo;Irlande.&nbsp;L&rsquo;émission a permis de récolter 620 millions de dollars.</p>



<p>(Cette histoire a été rediffusée pour indiquer clairement qu&rsquo;IFC fait partie du « Groupe de la Banque mondiale » dans le titre et le 1er paragraphe)</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Cybersécurité : l’Afrique sous la menace d’un « chaos numérique »</title>
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				<pubDate>Wed, 09 Jun 2021 18:20:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[High-Tech]]></category>
		<category><![CDATA[Cybersécurité]]></category>
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				<description><![CDATA[Un « chaos numérique ». Telle est la menace qui plane sur une Afrique de plus en plus interconnectée mais en retard dans le domaine de la sécurité informatique. Ce constat alarmant faisait l’unanimité parmi les participants du premier Cyber Africa Forum, un événement rassemblant des experts de la cybersécurité africains et internationaux, lundi 7 juin à Abidjan. Ces...]]></description>
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<p><strong>Un</strong><em><strong> « chaos numérique »</strong></em><strong>. Telle est la menace qui plane sur une Afrique de plus en plus interconnectée mais en retard dans le domaine de la sécurité informatique. Ce constat alarmant faisait l’unanimité parmi les participants du premier Cyber Africa Forum, un événement rassemblant des experts de la cybersécurité africains et internationaux, lundi 7 juin à Abidjan.</strong></p>



<p>Ces dernières années, le numérique a progressé à pas de géant sur le continent. Le meilleur exemple concerne le secteur des services financiers, alors que de nombreux pays africains sont directement passés du cash au paiement mobile. Mais la cybersécurité demeure le parent pauvre de cette transformation. La faiblesse des infrastructures, le manque de compétences et l’absence de sensibilisation des entreprises et des usagers rendent l’Afrique particulièrement vulnérable aux cyberattaques.</p>



<p><em>«&nbsp;Digitaliser sans protéger, c’est dangereux&nbsp;»</em>, a martelé lundi Roger Adom, le ministre ivoirien de l’économie numérique. Pour cet ancien «&nbsp;Monsieur Tech&nbsp;» du groupe Orange en&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/cote-d-ivoire/">Côte d’Ivoire</a>, les institutions et les entreprises de son pays comme de la sous-région sont face à un&nbsp;<em>«&nbsp;défi majeur&nbsp;»</em>. En dix ans d’existence, a-t-il rappelé, le centre des incidents de Côte d’Ivoire a chiffré le coût de la cybercriminalité pour l’économie du pays à 20&nbsp;milliards de francs CFA (environ 30,5&nbsp;millions d’euros).</p>



<h4>Le télétravail augmente les risques</h4>



<p>A l’échelle du continent, cette perte a été estimée à 3,5&nbsp;milliards de dollars en&nbsp;2017 (environ 2,9&nbsp;milliards d’euros à l’époque) dans une étude publiée par le cabinet panafricain de cybersécurité Serianu. Un préjudice important qui inquiète de plus en plus les décideurs politiques et les dirigeants du secteur privé. Car les organisations cybercriminelles n’ont plus grand-chose à voir avec l’image archaïque des «&nbsp;brouteurs&nbsp;» ivoiriens et des «&nbsp;Yahoo boys&nbsp;» nigérians des années 2000, auteurs d’arnaques (au sentiment) et de petits rançonnages sur la Toile. Aujourd’hui, les attaques sont le fait d’individus rôdés et d’entités organisées.</p>



<p>En septembre 2020, l’éditeur de logiciels de cybersécurité Kaspersky indiquait que l’Afrique avait été la cible de 28 millions de cyberattaques entre janvier et août 2020. La pandémie de <a href="https://www.lemonde.fr/l-afrique-face-au-covid-19/">Covid-19</a> a démultiplié les risques. Dans une étude réalisée auprès de 211 grandes entreprises basées dans onze pays d’Afrique francophoneet dévoilée lundi, le cabinet de conseil Deloitte révèle que 40 % d’entre elles ont connu <em>« une augmentation du nombre d’incidents »</em> depuis 2020. En cause, la <em>« surface d’attaque encore plus importante »</em>, conséquence du télétravail, auquel 92 % des entreprises interrogées indiquent avoir eu recours de manière partielle ou totale depuis le début de la crise sanitaire.</p>



<p>Si tous les secteurs d’activité sont visés,&nbsp;<em>«&nbsp;les cyberattaques se concentrent essentiellement sur le secteur financier et les secteurs d’importance vitale ou critique, comme ceux de l’eau, de l’énergie et des télécommunications&nbsp;»,</em>&nbsp;car ceux-ci sont davantage interconnectés qu’auparavant, précise Dhia Hachicha, directeur chez Deloitte et corédacteur de l’étude. Et cela risque d’aller&nbsp;<em>crescendo,</em>&nbsp;rappelle-t-il, à mesure que les réseaux énergétiques passent au&nbsp;<em>«&nbsp;smart grid&nbsp;»,</em>&nbsp;un modèle numérisant la distribution d’électricité.</p>



<p>La multiplication et la sophistication des attaques nécessitent le développement d’une culture de la cybersécurité. Or selon l’étude de Deloitte, les deux tiers des entreprises africaines interrogées consacrent moins de 200&nbsp;000&nbsp;euros par an à ce sujet. Des budgets faibles et dont l’essentiel est alloué aux infrastructures, sans réel investissement dans le domaine crucial de&nbsp;<em>«&nbsp;la sécurisation des données&nbsp;»,</em>&nbsp;indique Dhia Hachicha.&nbsp;<em>«&nbsp;Le niveau de cybersécurité sur le continent s’améliore</em>, concède-t-il,&nbsp;<em>mais pas au même rythme qu’ailleurs dans le monde.&nbsp;»</em>&nbsp;Selon lui, le niveau de maturité en matière de cybersécurité est<em>&nbsp;«&nbsp;plus important&nbsp;»</em>&nbsp;en Afrique anglophone, en raison d’<em>«&nbsp;une connectivité plus ancienne et plus déployée&nbsp;».</em></p>



<h4>« Convertir et recruter les brouteurs »</h4>



<p>Du côté des autorités, la prise en compte du risque numérique avance lentement. A l’échelle nationale, la plupart des Etats ont adopté un arsenal juridique pour régir le cyberespace et sévir contre la criminalité. Mais les initiatives continentales sont déjà anciennes et peu suivies d’effet. Adoptée en 2014, la Convention de l’Union africaine sur la cybersécurité et la protection des données à caractère personnel – appelée « convention de Malabo » – <em>« n’a été signée que par 18 pays et ratifiée par huit »</em>, soupire Adnane Ben Halima, vice-président chargé des relations publiques de l’entreprise de télécoms Huawei Northern Africa.</p>



<p>L’enjeu est aussi la formation de nouvelles compétences dans ce domaine. Car le capital humain manque, notamment en Afrique francophone, où le marché est contraint d’aller recruter à l’étranger, à prix d’or. Provocateur, Charles Kié, cofondateur de la société d’investissement New African Capital Partners et fin connaisseur de la problématique, a suggéré de&nbsp;<em>«&nbsp;convertir et recruter les brouteurs&nbsp;»,&nbsp;</em>à l’instar de ce qu’ont fait&nbsp;<em>«&nbsp;les Etats-Unis et la Russie&nbsp;».</em>&nbsp;A ce jour, les initiatives de formation, notamment à Dakar, pataugent, et les universités n’ont pas encore intégré les besoins en compétences cybernétiques dans leur cursus.</p>



<p>En réunissant des personnalités des secteurs public et privé autour des enjeux de la cybersécurité, Franck Kié, le commissaire général du Cyber Africa Forum, espère qu’<em>« une vision globale peut naître de cet écosystème »</em>. Et pour convaincre les plus réticents à s’y intéresser, le jeune homme rappelle qui si la cybercriminalité a un coût, elle offre aussi des opportunités : selon l’organisation Africa Cyber Security Market, le marché africain de la cybersécurité ne cesse de se développer et serait passé de 1,33 à plus de 2,32 milliards d’euros entre 2017 et 2020.</p>



<p><strong>Source : Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Zlecaf : l’Union africaine parie sur le numérique pour accélérer la mise en œuvre dès janvier 2021</title>
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				<pubDate>Mon, 17 Aug 2020 12:21:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Reportée en raison des chamboulements provoqués par la pandémie de Covid-19, la mise en oeuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) se fera finalement à partir du 1er janvier 2021. L’Union africaine (UA) qui en a fait l’annonce, entend s’appuyer le numérique pour accélérer le processus. La Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf)...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/téléchargement-4.jpeg" alt="" class="wp-image-16849" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/téléchargement-4.jpeg 318w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/téléchargement-4-300x149.jpeg 300w" sizes="(max-width: 318px) 100vw, 318px" /><figcaption>Zlecaf </figcaption></figure>



<p><strong>Reportée en raison des chamboulements provoqués par la pandémie de Covid-19, la mise en oeuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) se fera finalement à partir du 1er janvier 2021. L’Union africaine (UA) qui en a fait l’annonce, entend s’appuyer le numérique pour accélérer le processus.</strong></p>



<p>La Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) devrait désormais être mise en œuvre à partir du 1er janvier 2021, annonce l&rsquo;Union africaine (UA) dans un communiqué publié vendredi 14 août. Pour accélérer le processus, l&rsquo;UA mise sur le numérique et entend multiplier les discussions et négociations en ligne, alors que l&rsquo;ouverture des frontières reste encore timide.&nbsp;<em>«&nbsp;Cela contribuera à faire en sorte que les pays africains soient en mesure de respecter la nouvelle date du 1er&nbsp;janvier&nbsp;2021 fixée par les chefs d&rsquo;État et de gouvernement pour le début des échanges dans le cadre de la Zlecaf, eux qui se sont fermement engagés à remettre le programme de la Zlecaf sur les rails après le report du début des négociations initialement prévu pour le 1er&nbsp;juillet&nbsp;2020&nbsp;»,&nbsp;</em>explique la plus grande institution panafricaine.&nbsp;<em>«&nbsp;Cela tient également compte,&nbsp;</em>poursuit l&rsquo;UA<em>, du fait que toutes les analyses et études confirment que la Zlecaf représente la meilleure politique et stratégie d&rsquo;assurance de l&rsquo;Afrique pour se remettre de la pandémie de Covid-19&nbsp;»</em>.</p>



<p>En pleine propagation du coronavirus sur le continent en avril dernier,&nbsp;<a href="https://afrique.latribune.fr/decideurs/2020-02-10/zlecaf-le-sud-africain-wamkele-mene-elu-secretaire-general-839373.html">Wamkele Mene</a>, secrétaire général de la Zlecaf, révélait le report de l&rsquo;opérationnalité de l&rsquo;accord. A ce moment-là, rien n&rsquo;était encore clair quant au nouvel agenda. Il semble que la manière dont la pandémie a évolué sur le continent favorise une concrétisation dans quatre mois. Celle-ci, pour rappel, consistera notamment en le démantèlement tarifaire du commerce entre les 55 pays du continent. L&rsquo;Afrique créera ainsi le plus grand bloc commercial régional au monde, de 3,4 milliards de dollars et 1,3 milliard d&rsquo;habitants.</p>



<h4>Plusieurs initiatives pour rassurer les Etats africains</h4>



<p>Cependant, plusieurs Etats africains ont émis des réserves quant à la digitalisation du processus de mise en œuvre de la Zlecaf, reconnait l&rsquo;UA. Pour rassurer les gouvernements, l&rsquo;Union travaille actuellement sur plusieurs solutions afin de garantir la sécurité des discussions. Une plateforme sécurisée, fruit d&rsquo;un partenariat public-privé entre la Commission de l&rsquo;UA et plus de 24 multinationales africaines et institutions panafricaines, est en cours d&rsquo;élaboration.</p>



<p>Entre autres solutions en cours&nbsp;: une vaste initiative pour améliorer la cybersécurité dans les affaires multilatérales sur le continent&nbsp;; la conception et le déploiement d&rsquo;un cadre technologique pour l&rsquo;alignement des plateformes de commerce électronique&nbsp;; la mise en place d&rsquo;une plateforme technologique panafricaine pour permettre aux citoyens du continent de voyager à travers les frontières, ainsi que la numérisation de la biosurveillance et les protocoles de dépistage biologique des Centres africains pour le contrôle et la prévention des maladies (Africa CDC) élaborés dans le cadre de l&rsquo;Initiative du corridor ouvert de l&rsquo;UA.</p>



<p>La crise provoquée par la pandémie de Covid-19 a agenouillé les économies de la planète. En Afrique où les investissements directs étrangers (IDE), véritables moteurs économiques, devraient chuter de 25% à 40% en 2020 selon le dernier rapport de la CNUCED, l&rsquo;UA ne trouve en la Zlecaf un catalyseur certain pour le redécollage économique à travers le continent. <em>« Il faudra un certain temps avant que les IDE ne commencent à revenir en force sur le continent [&#8230;] Si l&rsquo;Afrique veut se remettre rapidement. . . il doit entreprendre le commerce des produits à valeur ajoutée et la meilleure plate-forme pour cette diversification des exportations est la Zlecaf »</em>, a déclaré au <em>Financial Times</em> Albert Muchanga, commissaire au commerce et à l&rsquo;industrie de l&rsquo;UA.</p>



<p><strong>Source: La Tribune Afrique /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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