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	<title>nouveau president &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Foot: le Sud-Africain Patrice Motsepe élu président de la CAF</title>
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				<pubDate>Fri, 12 Mar 2021 17:18:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Patrice Motsepe a été élu par acclamation président de la Confédération africaine de football (CAF), ce 12 mars à Rabat, pour la période 2021-2025. Premier Sud-Africain à occuper ce poste, le milliardaire succède au Malgache Ahmad, suspendu 2 ans de toute activité liée au foot. Patrice Motsepe est devenu le 7e président élu de la...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/Patrice-Motsepe.jpg" alt="" class="wp-image-21606" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/Patrice-Motsepe.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/Patrice-Motsepe-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /><figcaption>Patrice Motsepe </figcaption></figure>



<p><strong>Patrice Motsepe a été élu par acclamation président de la Confédération africaine de football (CAF), ce 12 mars à Rabat, pour la période 2021-2025. Premier Sud-Africain à occuper ce poste, le milliardaire succède au Malgache Ahmad, suspendu 2 ans de toute activité liée au foot.</strong></p>



<p>Patrice Motsepe est devenu le 7e président élu de la Confédération africaine de football (CAF), ce 12 mars 2021. Le milliardaire est le premier Sud-Africain et le premier anglophone à occuper ce poste prestigieux sur le continent. L’homme d’affaires succède à Ahmad, persona non grata durant cette 43e Assemblée générale élective (AGE) de la CAF. Le Malgache, qui avait battu le Camerounais Issa Hayatou à la surprise générale en 2017, a été suspendu 5 ans par la Fédération internationale de football (FIFA), avant que cette sanction ne soit ramenée à 2 ans par le Tribunal arbitral du sport (TAS).</p>



<p>C’est aux côtés de Gianni Infantino, patron de la FIFA, qu’un Patrice Motsepe très détendu et très attendu est arrivé à cette AGE. Une FIFA qui a œuvré pour qu’il soit le seul candidat en lice – avec les désistements de l’Ivoirien Jacques Anouma, du Sénégalais Augustin Senghor et du Mauritanien Ahmed Yahya – et dont Motsepe va devenir le vice-président de facto.</p>



<h4>« Nous ne pouvons réussir qu’en étant unis »</h4>



<p>«&nbsp;<em>C’est vraiment un très grand honneur et un privilège incroyable pour moi</em>, a réagi l’intéressé, sitôt après les timides applaudissements qui ont confirmé sa victoire.&nbsp;<em>Je voudrais remercier mon frère Gianni pour sa vision et ses encouragements pour que nous travaillions dans l’unité et c’est uniquement ainsi que nous pourrons relever les défis posés à l’Afrique. Nous ne pouvons réussir qu’en étant unis</em>&nbsp;».</p>



<p>Il a aussi eu un mot pour ceux qui ont fini par renoncer à se présenter, après un «&nbsp;compromis&nbsp;» obtenu avec le concours de la FIFA, fin février à Rabat. «&nbsp;<em>Mes frères Senghor, Yahya et Jacques Anouma, merci infiniment&nbsp;!&nbsp;</em>»</p>



<h4>La CAF au bord de l’impasse financière</h4>



<p>Celui qui figure parmi les plus grandes fortunes du continent va devoir redresser un organisme malade. Fouzi Lekjaa, président de la Fédération marocaine (FRMF) et de la Commission des finances de la CAF, a en effet invité ses hôtes à redresser la barre rapidement, après quatre années pénibles. «&nbsp;<em>La CAF s’installe dans un déficit annuel autour des 10 millions de dollars. Elle est en train de bouffer&nbsp;</em>(sic)&nbsp;<em>ses capitaux, ses fonds propres</em>, a-t-il lâché peu avant l’élection de Patrice Motsepe.&nbsp;<em>Le défi majeur de la nouvelle équipe est d’inverser la courbe, ce qui permettrait à la CAF de jouer son rôle en développant le football</em>&nbsp;».</p>



<p>Le Marocain conclut, au sujet de réserves financières propres estimées à 60 millions de dollars : «&nbsp;<em>Si on continue dans cette logique, on aura de quoi fonctionner normalement durant le mandat qui vient puis ce sera l’impasse.</em>&nbsp;»</p>



<h4>Un président très entouré</h4>



<p>Pour relancer l’institution créée en 1957 et basée au Caire, Patrice Motsepe pourra s’appuyer sur cinq vice-présidents, contre trois sous Ahmad. Une augmentation pour assurer une «&nbsp;<em>meilleure représentativité&nbsp;des différentes composantes de la CAF</em>&nbsp;», selon le chef de l’administration (Secrétaire général) de la CAF, Abdelmounaïm Bah. Plus sûrement pour contenter un maximum de personnes.</p>



<p>Outre l’élection du président, la CAF désignait également les membres de son gouvernement (Comité exécutif) et de ses représentants au gouvernement (Conseil) de la FIFA. Les tractations ont été intenses ces dernières semaines… Des désistements ont eu lieu jusque tard dans la nuit précédant cette 43e AG, comme celui de l’Algérien Kheïreddine Zetchi. Résultat, l’Egyptien Hany Abo Rida et le Marocain Fouzi Lekjaa, deux poids lourds du foot africain, ont été élus à la FIFA sans opposition…</p>



<p>Peu investi publiquement lors de sa campagne pour la présidence de la CAF, déjà très occupé par ses affaires, Patrice Motsepe promet pourtant ne pas prendre sa nouvelle fonction à la légère.&nbsp;Même pour lui, le cumul des mandats a ses limites. Une fois élu président de la CAF, il promet de déléguer la direction de son club, le FC Mamelodi Sundowns. Non par manque de temps mais pour éviter les conflits d&rsquo;intérêt, précise le milliardaire.&nbsp;</p>



<p>Pourtant cet homme d&rsquo;affaires a déjà «&nbsp;<em>assez de challenges dans la vie</em>&nbsp;», comme il le dit lui-même. Et toutes les cartes en main : la richesse avec une fortune évaluée à 3 milliards de dollars, l&rsquo;influence avec un beau-frère nommé Cyril Ramaphosa, le président sud-africain, mais aussi la philanthropie avec sa Fondation éponyme. Et enfin le sport avec son puissant club de football.&nbsp;</p>



<p>À tout cela s&rsquo;ajoute donc la présidence de la CAF et une envie de parcourir le continent à la rencontre de tous les présidents de fédération dès la première année de son mandat. Lui qui ne vient pas de ce sérail, plutôt habitué à côtoyer les grands de ce monde comme lors du Forum économique de Davos qu&rsquo;il adore, Patrice Motsepe s&rsquo;invite dans un nouveau cercle, celui des patrons du football mondial.</p>



<p><strong>Source : Rfi Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Algérie : Emmanuel Macron « prend note » de l’élection d’Abdelmadjid Tebboune</title>
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				<pubDate>Fri, 13 Dec 2019 15:45:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/1276994-emmanuel-macron-lors-du-sommet-de-l-otan-le-4-decembre-2019-a-watford-pres-de-londres.jpg" alt="" class="wp-image-12294" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/1276994-emmanuel-macron-lors-du-sommet-de-l-otan-le-4-decembre-2019-a-watford-pres-de-londres.jpg 960w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/1276994-emmanuel-macron-lors-du-sommet-de-l-otan-le-4-decembre-2019-a-watford-pres-de-londres-300x206.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/1276994-emmanuel-macron-lors-du-sommet-de-l-otan-le-4-decembre-2019-a-watford-pres-de-londres-768x528.jpg 768w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /></figure>



<p><strong>Alors qu’une marée humaine a envahi Alger pour rejeter le scrutin, le président français a appelé au « dialogue » entre les autorités et la population.</strong></p>



<p>Le président français, Emmanuel Macron, a <em>« pris note »,</em> vendredi 13 décembre, de l’élection d’Abdelmadjid Tebboune à la tête de l’<a href="https://www.lemonde.fr/algerie/">Algérie</a> et a appelé les autorités à engager un <em>« dialogue »</em> avec le peuple algérien, sur fond de contestation populaire inédite dans ce pays depuis l’indépendance en 1962. <em>« J’ai pris note de l’annonce officielle que M. Tebboune a remporté l’élection présidentielle algérienne dès le premier tour »</em>, a déclaré M. Macron lors d’une conférence de presse à l’issue d’un Conseil européen à Bruxelles.</p>



<p>Abdelmadjid Tebboune, un ex-fidèle du président algérien déchu Abdelaziz Bouteflika, a été élu pour lui succéder à la tête de l’Algérie, a annoncé vendredi l’Autorité nationale indépendante des élections (Anie), au lendemain d’un scrutin massivement boudé par la population. Une marée humaine, dénonçant un&nbsp;<em>«&nbsp;vote truqué&nbsp;»</em>&nbsp;et rejetant l’élection, a aussitôt envahi le centre d’Alger, a constaté une journaliste de l’AFP. L’Algérie est secouée depuis février par une contestation anti-régime massive qui a obtenu la démission d’Abdelaziz Bouteflika en avril et cumule 43&nbsp;vendredis consécutifs de mobilisation.</p>



<h4>Une relation étroite et tumultueuse</h4>



<p><em>«&nbsp;Je souhaite simplement que ces aspirations exprimées par le peuple algérien trouvent une réponse dans le dialogue qui doit s’ouvrir entre les autorités et la population&nbsp;»</em>, a souligné le président français.&nbsp;<em>«&nbsp;Il appartient aux Algériens d’en trouver les voies et moyens dans le cadre d’un véritable dialogue démocratique et je leur dis, avec respect et amitié, que dans ce moment crucial de leur histoire, la France se tient à leurs côtés&nbsp;»</em>, a ajouté Emmanuel Macron.</p>



<p>Face à une Algérie en pleine ébullition, la France, liée par une relation étroite et tumultueuse avec son ancienne colonie, est restée jusqu’ici très prudente, voire mutique, sur les turbulences algériennes. Si elle tient des propos qui semblent aller dans le sens du pouvoir, elle est rejetée par la rue et si elle fait le contraire, le pouvoir l’accuse d’ingérence et accuse la contestation d’être manipulée par l’étranger, relève un connaisseur de la région.</p>



<p>Le chef de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian, a régulièrement souhaité que&nbsp;<em>«&nbsp;les Algériens trouvent ensemble les chemins d’une transition démocratique&nbsp;»</em>. Début novembre, il avait plaidé pour le respect de la liberté de manifester.&nbsp;<em>«&nbsp;Je n’ai pas, de là où je suis et en ma capacité, à commenter ou à donner des bons ou des mauvais points ou à faire des pronostics&nbsp;»</em>, a insisté le président français, tout en saluant des aspirations exprimées&nbsp;<em>«&nbsp;avec beaucoup de responsabilité, de civisme et de dignité&nbsp;»</em>.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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