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	<title>Nouveau gouvernement &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Nouveau gouvernement &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Mauritanie : sous pression, Mohamed Ould Ghazouani fait le pari d’un remaniement</title>
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				<pubDate>Fri, 01 Apr 2022 16:36:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Très attendu, le nouveau gouvernement ne marque pas vraiment un tournant dans le mandat du président Ghazouani. Décryptage du dernier mercato politique mauritanien.  Il n’y aura finalement pas eu de rupture. Le nouveau gouvernement, annoncé le 31 mars, ne marque pas un tournant&#160;dans le mandat de Mohamed Ould Ghazouani.&#160;Face au mécontentement des Mauritaniens, qui déplorent,...]]></description>
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<p>T<strong>rès attendu, le nouveau gouvernement ne marque pas vraiment un tournant dans le mandat du président Ghazouani. Décryptage du dernier mercato politique mauritanien. </strong></p>



<p>Il n’y aura finalement pas eu de rupture. Le nouveau gouvernement, annoncé le 31 mars, ne marque pas un tournant<a href="https://www.jeuneafrique.com/1209417/politique/exclusif-mauritanie-mohamed-ould-ghazouani-je-ne-suis-pas-juge-pour-dire-si-mohamed-ould-abdelaziz-est-coupable-ou-non/">&nbsp;dans le mandat de Mohamed Ould Ghazouani.</a>&nbsp;Face au mécontentement des Mauritaniens, qui déplorent, entre autres, la flambée des prix, et à celui d’une partie de sa majorité, le chef de l’État était sous pression depuis plusieurs mois. Fin mars, il avait pourtant prononcé un discours devant l’École nationale d’administration dans lequel il annonçait d’importants changements.</p>



<h4>Limogeages surprenants…</h4>



<p>Or, alors que plusieurs potentiels successeurs étaient déjà pressentis, le Premier ministre, Mohamed Ould Bilal Messoud, nommé en août 2020, a été reconduit. Le départ qui retient le plus l’attention est celui du<a href="https://www.jeuneafrique.com/1165514/politique/mauritanie-ismail-ould-cheikh-ahmed-la-solution-du-conflit-au-sahara-est-pacifique/">&nbsp;ministre des Affaires étrangères, Ismail Ould Cheikh Ahmed</a>. Déjà en poste sous<a href="https://www.jeuneafrique.com/1324820/politique/mauritanie-algerie-mohamed-ould-abdelaziz-mandate-lavocat-bachir-mecheri/">&nbsp;l’ancien président Mohamed Ould Abdelaziz</a>, il a dernièrement eu&nbsp;à gérer d’épineux dossiers, comme l’assassinat de ressortissants mauritaniens au Mali.</p>



<p>Mais d’autres limogeages, certes de personnalités moins en vue, ont créé la surprise à Nouakchott, comme ceux du populaire Taleb Ould Sid’Ahmed (Emploi) et de Mariem Bekaye (Environnement), qui aurait fait les frais d’une brouille avec le secrétaire général de son ministère. Ou encore celui d’Amal Sidi Cheikh Abdallahi, la fille de l’ancien président Sidi Ould Cheikh Abdallahi, devenue ministre de l’Enseignement supérieur en 2021.</p>



<p>Au secrétariat général de la présidence, arrive un homme que l’on n’attendait pas : Yayha Ould Ahmed Wagef. Ancien Premier ministre de «&nbsp;Sidi&nbsp;», il fut le patron du parti Adil, absorbé par l’Union pour la République (UPR, au pouvoir), dont il était jusqu’ici le vice-président. Aurait-il pu s’entendre avec Mohamed Ahmed Ould Lemine ? Voire !</p>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/814985/politique/mauritanie-des-proches-daziz-reconduits-dans-le-premier-gouvernement-de-ghazouani/">Cousin et puissant directeur de cabinet d’Ould Ghazouani,</a>&nbsp;ce dernier est en tout cas promu ministre de l’Intérieur. Un poste que ce préfet de carrière a déjà occupé lors de la transition d’Ely Ould Mohamed Vall (2005-2007). Une nomination inattendue tant il paraissait improbable que le chef de l’État pût se séparer de son parent, dont il est très proche et qu’il sollicitait quotidiennement.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LE MAINTIEN D’ABDESSALAM OULD MOHAMED SALAH, MINISTRE DU PÉTROLE, DES MINES ET DE L’ÉNERGIE DEPUIS AOÛT 2020, A SURPRIS</p></blockquote>



<p>À l’Intérieur, cet ancien ambassadeur au Mali remplace l’indéboulonnable Mohamed Salem Ould Merzoug… qui hérite du portefeuille des Affaires étrangères. Les postes clés restent en effet occupés par des piliers du gouvernement : Mohamed Mahmoud Ould Cheikh Abdoullah Ould Boya (Justice),<a href="https://www.jeuneafrique.com/1215964/politique/abdallah-bin-bayyah-un-cheikh-entre-la-mauritanie-et-les-emirats-arabes-unis/">&nbsp;fils du très influent cheikh Abdallah Bin Bayyah</a>&nbsp;; Hanana Ould Sidi (Défense), un intime du président ; Ousmane Kane (Économie) et Dah Ould Sidi Ould Amar Taleb (Affaires islamiques). Seul le ministre des Finances change, avec l’arrivée de l’ex-directeur des Impôts, Isselmou Mohamed Mbaye. Son prédécesseur, Mohamed Lemine Ould Dhehby, est quant à lui nommé gouverneur de la Banque centrale de Mauritanie (BCM).</p>



<h4>… et reconduction inattendue</h4>



<p>Enfin, la reconduction du ministre du Pétrole, des Mines et de l’Énergie, Abdessalam Ould Mohamed Salah, en poste depuis août 2020, a surpris. L’ex-représentant régional de la FAO pour l’Afrique du Nord et le Proche-Orient était pourtant la cible de critiques depuis qu’il a annulé, en février, le contrat d’approvisionnement en produits raffinés remporté une nouvelle fois par Addax. Cette décision pourrait faire perdre plusieurs dizaines de millions de dollars à la Mauritanie compte tenu de la flambée des cours du pétrole provoquée par la guerre en Ukraine.</p>



<p>S’il a finalement convaincu le trader suisse dirigé par le Sénégalais Moussa Diao de prolonger son contrat de six mois, il continue de chercher une solution pérenne. Au départ assez éloigné de la gestion de ce dossier, Mohamed Ould Ghazouani devrait désormais le suivre de près.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Libye : Bachagha prête serment, son cabinet bloqué à Tripoli</title>
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				<pubDate>Fri, 04 Mar 2022 16:42:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[En Libye, le gouvernement parallèle de Fathi Bachagha accuse son rival Abdulhamid Dbeibah d’avoir empêché plusieurs ministres d’assister à sa prestation de serment jeudi 3 mars au Parlement de Tobrouk (Est). Fathi Bachagha, désigné par le Parlement de Tobrouk pour remplacer « Dbeibah dont le mandat a expiré », a saisi le procureur pour dénoncer...]]></description>
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<p><strong>En Libye, le gouvernement parallèle de Fathi Bachagha accuse son rival Abdulhamid Dbeibah d’avoir empêché plusieurs ministres d’assister à sa prestation de serment jeudi 3 mars au Parlement de Tobrouk (Est).</strong></p>



<p>Fathi Bachagha, désigné par le Parlement de Tobrouk pour remplacer « Dbeibah dont le mandat a expiré », a saisi le procureur pour dénoncer le blocage de ses ministres à Tripoli. Il accuse le gouvernement sortant d’Abdulhamid Dbeibah d’avoir fermé l’espace aérien de la Libye pour empêcher certains membres de son cabinet de voyager.</p>



<p>Le Parlement accordé sa confiance au nouveau cabinet de Bachagha. Un processus qualifié de procédure frauduleuse « flagrante », sans quorum, selon Dbeibah qui soutient que certains députés considérés comme des votants étaient absents de la séance.</p>



<p>En proie à une guerre civile depuis la mort de Mouammar Kadhafi en 2011, la Libye s&rsquo;enlise à nouveau dans une crise politique majeure en se retrouvant avec deux Premiers ministres rivaux à Tripoli.</p>



<p>Le Premier ministre sortant Abdul-Hamid Dbeibah, soutenu par les Nations unies, a indiqué qu&rsquo;il «&nbsp;<em>n&rsquo;acceptera aucune nouvelle phase de transition ou autorité parallèle ». Il a ajouté que « son gouvernement restera en fonction jusqu&rsquo;à la tenue d&rsquo;élections et qu&rsquo;il ne passera la main qu&rsquo;à un gouvernement élu</em>&nbsp;».</p>



<p>De son coté, son rival Fathi Bachagha, ancien ministre de l&rsquo;Intérieur entre 2018 et 2021, bénéficie de l&rsquo;appui du Parlement basé à Tobrouk et de son influent Aguila Saleh. Il est surtout parrainé par le maréchal Khalifa Haftar, l&rsquo;homme fort de l&rsquo;Est du pays riche en pétrole, appuyé par la Russie, l&rsquo;Egypte, et les Emirats arabes-unis.</p>



<p>Le retour à l’ordre constitutionnel riche en pétrole et en gaz, a déraillé après l’échec de la tenue de la présidentielle et des législatives du 24 décembre 2021. Depuis ce report, les acteurs politiques libyens ne s’entendent pratiquement sur rien pour fixer une nouvelle date des élections.</p>



<p><strong>Source: APA News/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La Tunisie se dote d’un nouveau gouvernement</title>
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				<pubDate>Mon, 11 Oct 2021 14:53:01 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Onze semaines après la prise des pleins pouvoirs&#160;par le président, Kaïs Saïed, la Tunisie s’est dotée lundi 11&#160;octobre d’un nouveau gouvernement,&#160;a annoncé la présidence dans un communiqué. Pour la première fois dans l’histoire du pays, la formation du gouvernement a été confiée à une femme,&#160;l’universitaire Najla Bouden, mais celle-ci ainsi que son équipe jouiront de...]]></description>
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<p><a rel="noreferrer noopener" href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/07/26/en-tunisie-le-president-gele-les-activites-du-parlement-et-demet-le-premier-ministre-de-ses-fonctions_6089509_3212.html" target="_blank"><strong>Onze semaines après la prise des pleins pouvoirs</strong></a><strong>&nbsp;par le président, Kaïs Saïed, la Tunisie s’est dotée lundi 11&nbsp;octobre d’un nouveau gouvernement,&nbsp;</strong><a rel="noreferrer noopener" href="https://www.facebook.com/Presidence.tn/posts/4709411205783566?__tn__=-R" target="_blank"><strong>a annoncé la présidence dans un communiqué</strong></a><strong>.</strong></p>



<p>Pour la première fois dans l’histoire du pays, la formation du gouvernement a été confiée à une femme,&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/09/29/tunisie-najla-bouden-nommee-premiere-ministre_6096460_3212.html">l’universitaire Najla Bouden</a>, mais celle-ci ainsi que son équipe jouiront de prérogatives considérablement réduites après le coup de force de M.&nbsp;Saïed. M<sup>me</sup>&nbsp;Bouden a été&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/09/29/tunisie-najla-bouden-nommee-premiere-ministre_6096460_3212.html">nommée le 29&nbsp;septembre</a>, plus de deux mois après le limogeage, le 25&nbsp;juillet, du premier ministre Hichem Mechichi par le chef de l’Etat, qui a&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/08/24/en-tunise-le-president-kais-saied-prolonge-le-gel-du-parlement_6092163_3212.html">également gelé le Parlement&nbsp;</a>et pris en main le pouvoir judiciaire.</p>



<p>Dans un discours lors de la prestation de serment, M<sup>me</sup>&nbsp;Bouden, 63&nbsp;ans, a affirmé que&nbsp;<em>«&nbsp;la lutte contre la corruption sera le plus important objectif&nbsp;»</em>&nbsp;de son gouvernement, qui compte 25&nbsp;membres outre sa chef. Parmi eux, Samir Saïd, un banquier, a été nommé ministre de l’économie et de la planification.</p>



<p>Seuls deux ministres dans le nouveau gouvernement, ceux des affaires étrangères, Othman Jarandi, et de l’éducation, Fethi Sellaouti, sont des rescapés de l’exécutif limogé. Le portefeuille de l’intérieur a échu à Taoufik Charfeddine, un avocat proche de M. Saied qui avait occupé ce poste en&nbsp;2020, avant d’être limogé par l’ex-premier ministre Hichem Mechichi.</p>



<h4>Manifestations contre le président</h4>



<p>L’annonce du nouveau gouvernement survient&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/10/10/en-tunisie-manifestation-contre-le-coup-d-etat-du-president-kais-saied_6097817_3212.html">au lendemain d’une nouvelle manifestation</a>&nbsp;à Tunis contre les mesures d’exception décidées par M.&nbsp;Saïed, à laquelle ont participé au moins 6&nbsp;000&nbsp;personnes dans la capitale.</p>



<p>Après deux mois d’incertitudes, M.&nbsp;Saïed a promulgué le 22&nbsp;septembre un décret officialisant la suspension de plusieurs chapitres de la Constitution et instaurant des&nbsp;<em>«&nbsp;mesures exceptionnelles&nbsp;»</em>, censées être provisoires, le temps de mener des réformes politiques, dont des amendements à la Constitution de 2014. En pleine crise socio-économique et sanitaire et après des mois de blocage politique, M.&nbsp;Saïed avait invoqué un&nbsp;<em>«&nbsp;péril imminent&nbsp;»</em>&nbsp;pour justifier ses actions, dénoncées comme un&nbsp;<em>«&nbsp;coup d’Etat&nbsp;»</em>&nbsp;par ses opposants et des organisations non gouvernementales.</p>



<p>Lundi, M.&nbsp;Saïed a réaffirmé devant le nouveau gouvernement que les mesures qu’il a prises depuis juillet visaient à&nbsp;<em>«&nbsp;sauver l’Etat des griffes de ceux qui le guettent, à la maison comme à l’étranger, et de ceux qui voient leur fonction comme un butin ou un moyen de piller les fonds publics&nbsp;»</em>.&nbsp;<em>«&nbsp;Ils ont allègrement pillé l’argent du peuple&nbsp;»</em>, a-t-il dit, sans identifier les parties visées par ses critiques. M.&nbsp;Saïed s’est engagé à jeter&nbsp;<em>«&nbsp;dans les prochains jours&nbsp;»</em>&nbsp;les bases&nbsp;<em>«&nbsp;d’un dialogue national&nbsp;»</em>&nbsp;destiné à sortir le pays de la crise.</p>



<p><strong>Source : Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Tunisie : Najla Bouden Romdhane chargée de former un nouveau gouvernement</title>
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				<pubDate>Wed, 29 Sep 2021 17:20:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Najla Bouden Romdhane a été nommée à la tête du gouvernement tunisien, mercredi, par le président Kaïs Saïed. Le président tunisien&#160;Kaïs Saïed&#160;a chargé pour la première fois une femme, Najla Bouden Romdhane, de former un gouvernement en&#160;Tunisie, deux mois après le limogeage du précédent cabinet, a annoncé, mercredi 29 septembre, la présidence. Cette dernière a...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Najla Bouden Romdhane a été nommée à la tête du gouvernement tunisien, mercredi, par le président Kaïs Saïed</strong>.</p>



<p>Le président tunisien&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/ka%C3%AFs-sa%C3%AFed/">Kaïs Saïed</a>&nbsp;a chargé pour la première fois une femme, Najla Bouden Romdhane, de former un gouvernement en&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/tunisie/">Tunisie</a>, deux mois après le limogeage du précédent cabinet, a annoncé, mercredi 29 septembre, la présidence.</p>



<p>Cette dernière a été « chargée de former un gouvernement dans les plus brefs délais », a indiqué la présidence dans un communiqué.</p>



<p>Née en 1958 et scientifique de formation, Najla Bouden, qui a pratiquement le même âge que le président Kaïs Saïed et est originaire de la ville de Kairouan, est inconnue du grand public.</p>



<p>C&rsquo;est la première fois qu&rsquo;une femme prend la tête du gouvernement en Tunisie, même si les pouvoirs octroyés à ce rôle ont été considérablement amoindris par&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20210922-tunisie-le-pr%C3%A9sident-ka%C3%AFs-sa%C3%AFed-renforce-son-pouvoir-au-d%C3%A9triment-du-gouvernement">les « mesures exceptionnelles » adoptées par le président tunisien le 22 septembre</a>, qui suspendent l&rsquo;application de chapitres clés de la Constitution.</p>



<p>La présidence a publié une vidéo de Kaïs Saïed recevant Najla Bouden dans son bureau et la chargeant de former un nouveau gouvernement pour le lui présenter « dans les prochaines heures ou jours ».</p>



<p><strong>« Un honneur pour la Tunisie et un hommage à la femme tunisienne »</strong></p>



<p>Le président Saïed a insisté à plusieurs reprises sur le caractère « historique » de la nomination d&rsquo;une femme pour la première fois pour diriger le gouvernement en Tunisie. « C&rsquo;est un honneur pour la Tunisie et un hommage à la femme tunisienne. »</p>



<p>La principale mission du futur gouvernement sera « de mettre fin à la corruption et au chaos qui s&rsquo;est répandu dans de nombreuses institutions de l&rsquo;État ».</p>



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<p>Le décret présidentiel du 22 septembre est venu officialiser le coup de force du 25 juillet du président par lequel il s&rsquo;est arrogé les pleins pouvoirs, après avoir limogé le Premier ministre,&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20210924-tunisie-le-chef-du-parlement-alerte-sur-le-retour-vers-le-pouvoir-absolu-d-un-seul-homme">gelé le Parlement</a>&nbsp;et avoir&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/vid%C3%A9o/20210923-ka%C3%AFs-sa%C3%AFed-renforce-ses-pouvoirs-en-tunisie-les-tunisiens-partag%C3%A9s-entre-espoir-et-inqui%C3%A9tude">repris en main aussi le pouvoir judiciaire</a>.</p>



<p>Désormais, sur la base des « mesures exceptionnelles » prises le temps de mener une série de « réformes politiques », le chef de l&rsquo;État, détenteur du pouvoir exécutif, préside lui-même le Conseil des ministres. Les mesures du 22 septembre prévoient aussi la poursuite du gel du Parlement et que le président légifère par décrets.</p>



<p>Avant sa nomination surprise, Najla Bouden était directrice générale d&rsquo;un projet de réforme de l&rsquo;enseignement supérieur. Auparavant, cette docteure en géologie avait été chargée de mission, puis directrice générale au ministère de l&rsquo;Enseignement supérieur.</p>



<p><strong>Source : France 24/ Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>L&#8217;armée tchadienne nomme un nouveau gouvernement mais l&#8217;opposition n&#8217;est toujours pas impressionnée</title>
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				<pubDate>Mon, 03 May 2021 10:59:15 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Les dirigeants militaires tchadiens ont nommé un nouveau gouvernement dimanche après la mort sur le champ de bataille du président Idriss Deby, mais les principales personnalités de l&#8217;opposition ont rejeté les nominations comme la continuation d&#8217;un ancien ordre qu&#8217;elles espéraient effacer. La mort de Deby le mois dernier sur les lignes de front dans un...]]></description>
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<p><strong>Les dirigeants militaires tchadiens ont nommé un nouveau gouvernement dimanche après la mort sur le champ de bataille du président Idriss Deby, mais les principales personnalités de l&rsquo;opposition ont rejeté les nominations comme la continuation d&rsquo;un ancien ordre qu&rsquo;elles espéraient effacer.</strong></p>



<p>La mort de Deby le mois dernier sur les lignes de front dans un combat contre les rebelles du nord a mis fin à ses 30 ans de règne et a déclenché une crise dans ce pays d&rsquo;Afrique centrale qui est depuis longtemps un allié dans la lutte de l&rsquo;Occident contre les djihadistes dans la région.</p>



<p>Un conseil militaire dirigé par le fils de Deby, Mahamat Idriss Deby, a pris le pouvoir après sa mort et a promis de tenir des élections dans les 18 mois.&nbsp;L&rsquo;ancienne puissance coloniale, la France, a soutenu le conseil, mais l&rsquo;opposition et les rebelles ont rejeté la prise de contrôle comme un coup d&rsquo;État et ont déclaré que l&rsquo;armée devait abandonner le pouvoir à un gouvernement dirigé par des civils.</p>



<p>Des milliers de personnes sont descendues dans la rue la semaine dernière pour protester contre le régime militaire.&nbsp;Au moins six sont morts dans des affrontements avec la police.&nbsp;L&rsquo;opposition a appelé à un gouvernement de transition dirigé par un président civil avec un vice-président militaire.</p>



<p>La majorité des ministres du nouveau gouvernement ont occupé des postes sous Deby.&nbsp;Son fils est président.&nbsp;Son allié, Albert Pahimi Padacke, a été nommé Premier ministre la semaine dernière.</p>



<p>« Cela donne l&rsquo;impression d&rsquo;une maison construite en commençant par le toit », a déclaré le chef de l&rsquo;opposition Succes Masra à Reuters.&nbsp;« Cela n&rsquo;ira pas loin tant que nous ne reviendrons pas aux fondements souhaités par le peuple: un président civil, un vice-président (militaire) ».</p>



<p>Deby a noué des partenariats internationaux en envoyant ses troupes bien entraînées dans les points chauds de la région pour combattre Boko Haram et d&rsquo;autres groupes ayant des liens avec Al-Qaïda et l&rsquo;État islamique.</p>



<p>Son principal allié, la France, compte environ 5 100 soldats basés dans la région dans le cadre des efforts internationaux de lutte contre les militants islamistes, y compris sa base principale dans la capitale tchadienne N&rsquo;Djaména.</p>



<p><strong>Source : Reuters Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>RDC : « soulagement » et « scepticisme » dans les milieux d’affaires face au premier gouvernement de Sama Lukonde</title>
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				<pubDate>Tue, 13 Apr 2021 18:14:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[République démocratique du Congo]]></category>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/TSHISEKEDI-SAMA-LUKONDE-1024x1024.jpg" alt="" class="wp-image-21894" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/TSHISEKEDI-SAMA-LUKONDE-1024x1024.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/TSHISEKEDI-SAMA-LUKONDE-150x150.jpg 150w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/TSHISEKEDI-SAMA-LUKONDE-300x300.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/TSHISEKEDI-SAMA-LUKONDE-768x768.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/TSHISEKEDI-SAMA-LUKONDE.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Félix Tshisekedi et Sama Lukonde</figcaption></figure>



<p><strong>C’est après une longue attente que le premier gouvernement de Sama Lukonde en République démocratique du Congo (RDC) a finalement été dévoilé lundi. Légèrement réduit à 56 membres, il compte 80% de nouveaux visages et 27% de femmes. Dans les milieux d’affaires, les sentiments sont partagés entre « soulagement » et « scepticisme ».</strong></p>



<p><em>«&nbsp;Il était temps que ce gouvernement soit dévoilé. Indépendamment de sa composition, c&rsquo;est un soulagement parce qu&rsquo;il faut gérer le pays. Le gouvernement sortant ne prenait plus de décisions. A l&rsquo;Est à Goma les gens sont très nerveux, à Béni rien ne va&#8230; toutes ces instabilités ne sont pas bonnes pour l&rsquo;économie »</em>, confie à&nbsp;<em>La Tribune Afrique</em>&nbsp;-requérant l&rsquo;anonymat- un homme d&rsquo;affaires et ancien président d&rsquo;une association professionnelle en République démocratique du Congo (RDC).</p>



<h4><strong>Equipe légèrement réduite et rajeunie</strong></h4>



<p>C&rsquo;est un gouvernement qui se veut empreint de renouvellement. L&rsquo;équipe dévoilée ce 12 avril par le Premier ministre Sama Lukonde compte 56 membres -légèrement moins des 65 du dernier exécutif- dont 80% y font leur entrée.</p>



<p>Gouvernement de l&rsquo;Union sacrée nationale -coalition récemment mise en place par le président Félix Tshisekedi après sa séparation d&rsquo;avec Joseph Kabila- le nouvel exécutif congolais affiche en outre une moyenne d&rsquo;âge de 47 ans et compte 14 femmes, soit 27% de l&rsquo;effectif total. Parmi elles&nbsp;: Eve Bazahiba, une fervente opposante à l&rsquo;actuel locataire du Palais de la Nation -en tout cas avant sa nomination- qui se voit confier le poste de Vice-Premier ministre, ministre de l&rsquo;Environnement.</p>



<h4><strong>Le stratégique ministère des Mines confié à une activiste de la société civile</strong></h4>



<p>A la Justice, on retrouve Rose Kiese Mutombo. Avocate et militante des droits des femmes, elle était jusque-là présidente du Cadre permanent de concertation de la femme congolaise. Elle a notamment participé aux consultations lancées par Tshisekedi et mené le plaidoyer auprès du Premier ministre pour la représentativité des femmes dans le nouveau gouvernement.</p>



<p>La jeune sénatrice Aminata Namasia, 29 ans, a elle aussi décroché une promotion et passe Vice-ministre de l&rsquo;Enseignement primaire, secondaire et technique (EPST).</p>



<p>Le stratégique ministère des Mines -pour le réservoir en ressources que représente la RDC au niveau mondial- a été confié à Antoinette Kalambayi, une activiste de longue date, jusque-là coordinatrice du Forum des leaders de la Société civile de la RDC. La ministre sera secondée par Godard Motemona, député national qui fait également son entrée au gouvernement.</p>



<h4><strong>Les priorités de Lukonda</strong></h4>



<p>Sur Twitter, Sama Lukonda a annoncé les priorités de sa première équipe. Celle-ci mettra ainsi l&rsquo;accent sur la sécurité, la santé, l&rsquo;enseignement, la justice, l&rsquo;agriculture, l&rsquo;économie, l&rsquo;infrastructure ou encore le numérique.</p>



<h4><em>« On sent que c&rsquo;est un gouvernement pour garantir 2023  »</em></h4>



<p>Si dans les milieux d&rsquo;affaires kinois, on exprime généralement un «&nbsp;soulagement&nbsp;» de ce que la machine gouvernementale puisse&nbsp;<em>«&nbsp;enfin&nbsp;»</em>&nbsp;redémarrer, certains ne s&rsquo;attendent cependant pas à de grands changements sur le plan économique.&nbsp;<em>« Sans vouloir porter de jugement hâtif, je reste tout de même sceptique&nbsp;»,&nbsp;</em>confie un chef d&rsquo;entreprise.<em>&nbsp;«&nbsp;Le plus grand mérite de ce nouveau gouvernement est qu&rsquo;il tient les équilibres politiques. On sent que c&rsquo;est un gouvernement qui est là pour accompagner le président Tshisekedi pour&nbsp;</em>2023 [date des prochaines élections présidentielles, NDLR]<em>, dans une espèce de consensus. C&rsquo;est mieux que rien. Mais la grande question, au regard des profils de ses membres, est de savoir comment ce &lsquo;patchwork&rsquo; réussira-t-il là où le &lsquo;patchwork&rsquo; précédent a échoué&nbsp;»</em>, questionne l&rsquo;entrepreneur, soulignant que cela permettra au moins que le gouvernement soit emmené à travailler sans avoir à gérer les querelles intestines qui ont caractérisé le précédent exécutif.</p>



<p>Pour l&rsquo;ancien président d&rsquo;association professionnelle, le renouvellement du gouvernement suscite également un sentiment partagé.&nbsp;<em>«&nbsp;Du sang neuf, c&rsquo;est bien. Mais le fait qu&rsquo;on ait 80% de nouveaux visages peut-être aussi inquiétant dans la mesure où nous sommes dans un système où l&rsquo;approche partisane est très importante et tous les partis politiques sont des regroupements intuitu&nbsp;personae. Il y a des hommes qui suivent un leader charismatique. Tous les partis fonctionnent ainsi parce qu&rsquo;on est dans un système où il n&rsquo;y a pas vraiment d&rsquo;idéologie. Mais on sait comment ça s&rsquo;est passé autrefois&nbsp;»,&nbsp;</em>analyse-t-il, faisant allusion au fonctionnement des gouvernements précédents.<em>&nbsp;«&nbsp;Chaque fois qu&rsquo;un partisan goute à la soupe ministérielle, il s&rsquo;affranchit de son leader, perd donc le poids de représentativité de son parti et devient à la solde de celui qui paye. Pendant ce temps, au-delà des discours, les enjeux économiques sont relégués au second, voire au dernier plan »</em>.</p>



<h4><strong>« <em>Comment gérer toutes ces multinationales qui nous envahissent ? »</em></strong></h4>



<p>Certains hommes d&rsquo;affaires estiment que l&rsquo;entrée au gouvernement de technocrates de haut vol par exemple devrait être une option privilégiée pour les départements clés.&nbsp;<em>«&nbsp;A titre d&rsquo;exemple, 60% du PIB congolais vient du secteur minier. Le ministère des Mines est effectivement hautement stratégique dans le gouvernement de notre pays et devrait être un ministère d&rsquo;Etat ou une vice-primature&nbsp;»</em>, estime ce patron d&rsquo;entreprise.</p>



<p><em>«&nbsp;Aujourd&rsquo;hui,&nbsp;</em>poursuit-il<em>, comment gérer toutes ces multinationales chinoises et autres qui viennent nous envahir&nbsp;? Il faut avoir de la personnalité et de l&rsquo;expérience pour taper le point sur la table et réussir à sortir de là des avantages pour le pays &#8230;&nbsp;»</em></p>



<p><strong>LA LISTE COMPLETE DU NOUVEAU GOUVERNEMENT</strong></p>



<p><strong>Sont nommés Vice-Premiers ministres&nbsp;et ministres aux fonctions</strong></p>



<p>Vice-Premier ministre, ministre de l&rsquo;Intérieur, Daniel Aselo Okito<br>Vice-Premier ministre, ministre de l&rsquo;Environnement, Eve Bazahiba<br>Vice-Premier ministre, ministre des Affaires étrangères, Christophe Lutindula<br>Vice-Premier ministre, ministre de la Fonction publique, Jean-Pierre Liahu</p>



<p><strong>Sont nommés ministres d&rsquo;État et ministres aux fonctions :</strong></p>



<p>Ministre d&rsquo;Etat, ministre de la Justice et garde des Sceaux, Rose Kiese Mutombo<br>Ministre d&rsquo;Etat, ministre des Infrastructures et des Travaux publics, Alexis Gizaro<br>Ministre d&rsquo;Etat, ministre du Portefeuille, Adèle Kahinda<br>Ministre d&rsquo;Etat, ministre du Plan, Mwando Nsimba<br>Ministre d&rsquo;Etat, ministre du Budget, Aimé Boji<br>Ministre d&rsquo;Etat, ministre de l&rsquo;Urbanisme et de l&rsquo;Habitat, Pius Mwabilu<br>Ministre d&rsquo;Etat, ministre du Développement rural, François Rubota<br>Ministre d&rsquo;Etat, ministre de l&rsquo;Entrepreneuriat, Eustache Muhanzi<br>Ministre d&rsquo;Etat, ministre de l&rsquo;Aménagement du Territoire: Guy Londo</p>



<p><strong>Sont nommés ministres&nbsp;:</strong></p>



<p>Ministre de la Défense nationale, Gilbert Kabanda<br>Ministre de l&rsquo;Enseignement primaire, secondaire et technique (EPST), Tony Muaba<br>Ministre de la Santé publique, Jean-Jacques Banda<br>Ministre des Finances, Nicolas Kazadi<br>Ministre du Transport et des voies de communication, Cherubin Okende.<br>Ministre de la Pêche et de l&rsquo;élevage, Adrien Djema<br>Ministre de l&rsquo;Économie nationale, Jean-Marie Kalumba<br>Ministre de l&rsquo;Industrie, Julien Paluku<br>Ministre de l&rsquo;Intégration régionale, Didier Mazenga<br>Ministre de l&rsquo;Enseignement supérieur et universitaire, Muhongo Nzungi<br>Ministre de la Recherche scientifique et Technologie, José Mpanda<br>Ministre des Hydrocarbures, Didier Budimbu<br>Ministre des PT-NTIC : Kibassa Malaba<br>Ministre du Numérique : Eberande Kolongele<br>Ministre de l&rsquo;Emploi et de la prévoyance sociale : Ngusi<br>Ministre des Affaires foncières : Molendo Sakombi<br>Ministre des Ressources hydrauliques, Olivier Mwenze<br>Ministre des Droits humains, Albert Fabrice Puela<br>Ministre du Genre et de la famille, Gisèle Ndaya Luseba<br>Ministre du Commerce extérieur, Jean-Lucien Bussa<br>Ministre des Mines, Antoinette Nsamba Kalambayi<br>Ministre de la Communication et porte-parole du Gouvernement, Patrick Muyaya<br>Ministre des Affaires sociales, Modeste Mutinga Mutuishayi<br>Ministre de la Formation professionnelle, Antoinette Kipulu<br>Ministre de la Jeunesse, Yves Bunkulu<br>Ministre des Sports et Loisirs, Serge Konde<br>Ministre du Tourisme, Modéro Nsimba<br>Ministre de la Culture, des Arts et du Patrimoine, Catherine Matonde<br>Ministre des Relations avec Parlement, Anne-Marie Karume<br>Ministre près le Président de la République, Manuanina Kihimba&nbsp;Nana</p>



<p><strong>Est nommé ministre délégué&nbsp;:</strong></p>



<p>Ministre délégué auprès du ministre des Affaires sociales, des actions humanitaires et chargé des personnes vivant avec handicap et autres personnes vulnérables, Irène Esambo Diata</p>



<p>Sont nommés Vice-ministres :<br>Vice-ministre de l&rsquo;Intérieur, de la sécurité, décentralisation et Affaires coutumières, Jean-Claude Mulipe<br>Vice-ministre des Affaires étrangères, Samy Adubango<br>Vice-ministre de la Justice, Mirindi Amango<br>Vice-ministre du Plan, Crispin Mbadu<br>Vice-ministre du Budget, Elysee Makoso<br>Vice-ministre de la Défense nationale, Seraphine Tulugu Kutuna<br>Vice-ministre de l&rsquo;Enseignement primaire, secondaire et technique (EPST) : Aminata Namasiya Bazego<br>Vice-ministre de la Santé publique, Dr Mbungani<br>Vice-ministre des Finances, Onyege Nsele<br>Vice-ministre des Transports, Marc Ekila Likombio<br>Vice-ministre des Mines, Godard Motemona</p>



<p><strong>Source: La Tribune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Après des mois de négociations, un nouveau gouvernement pour le Soudan</title>
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				<pubDate>Tue, 09 Feb 2021 15:15:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'Est]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Soudan]]></category>
		<category><![CDATA[Abdallah Hamdok]]></category>
		<category><![CDATA[Nouveau gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[soudan]]></category>

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				<description><![CDATA[Après des mois de tractations, le Soudan a un nouveau gouvernement qui comprend des ministres issus des différents groupes armés, notamment du Darfour. Un accord de paix a été signé octobre dernier, entre le gouvernement de transition – qui a succédé à Omar el-Béchir &#8211;  et le Front révolutionnaire soudanais, une coalition de cinq groupes...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Abdallah-Hamdok.jpg" alt="" class="wp-image-13081" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Abdallah-Hamdok.jpg 650w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Abdallah-Hamdok-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 650px) 100vw, 650px" /><figcaption>Abdallah-Hamdok</figcaption></figure>



<p><strong>Après des mois de tractations, le Soudan a un nouveau gouvernement qui comprend des ministres issus des différents groupes armés, notamment du Darfour. Un accord de paix a été signé octobre dernier, entre le gouvernement de transition – qui a succédé à Omar el-Béchir &#8211;  et le Front révolutionnaire soudanais, une coalition de cinq groupes rebelles et de quatre mouvements politiques en vue d’un gouvernement inclusif. L’annonce de ce gouvernement a été faite dans la soirée hier lundi par le Premier ministre Abdallah Hamdok.</strong></p>



<p>L’annonce de ce gouvernement a été faite dans la soirée hier lundi par le Premier ministre&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20190822-soudan-premier-ministre-abdalla-hamdok-economiste-consensus"><strong>Abdallah Hamdok</strong></a>. Sept&nbsp;membres des groupes armés font donc leur entrée dans ce nouveau gouvernement. Parmi eux,&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20131111-djibril-ibrahim-soudan-darfour-france-cpi-mbeki-"><strong>Djibril Ibrahim</strong></a>&nbsp;un ancien chef rebelle du Mouvement pour la Justice et l&rsquo;Egalité (JEM), présent au Darfour &#8211; qui devient ministre des Finances.</p>



<p>Au total ce nouveau gouvernement comprend vingt-cinq ministères,&nbsp;dont les membres sont d’anciens chefs rebelles, des militaires&nbsp;et des membres de l’opposition sous Omar el-Béchir.</p>



<p>Autre figure connue de cet exécutif, Maryam al-Mahdi, fille du dernier Premier ministre élu démocratiquement du Soudan, Sadeq al-Mahdi, renversé par le coup d&rsquo;Etat de Béchir en 1989 et <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20201126-soudan-l-ancien-premier-ministre-sadeq-al-mahdi-est-d%C3%A9c%C3%A9d%C3%A9-du-covid-19"><strong>décédé en novembre dernier</strong></a>. Elle obtient le portefeuille des Affaires étrangères.PUBLICITÉ</p>



<p>Deux&nbsp;ministres proviennent de l&rsquo;armée et les dix-sept autres de la mouvance des Forces pour la Liberté et le Changement, moteur du mouvement populaire qui a fait tomberOmar el-Béchir.</p>



<p>Seul le poste de ministre de l’Education n’a pas encore été pourvu et nécessite des consultations supplémentaires.</p>



<p>Il s’agit d’un pas important dans la mise en œuvre de l’accord de paix signé avec les groupes armés en octobre dernier… et dont la prochaine étape  est la mise en place d&rsquo;un Parlement de transition d&rsquo;ici le 25 février.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Crise politique en RDC : après les « humiliations », Félix Tshisekedi veut un nouveau gouvernement</title>
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				<pubDate>Tue, 15 Dec 2020 10:10:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
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		<category><![CDATA[République démocratique du Congo]]></category>
		<category><![CDATA[Félix Tshisekedi]]></category>
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				<description><![CDATA[Le chef de l’Etat s’est exprimé lundi devant les deux chambres du Parlement, après avoir fragilisé la majorité parlementaire de son prédécesseur Joseph Kabila. Le président de la République démocratique du Congo (RDC), Félix Tshisekedi, a souhaité lundi 14&#160;décembre la formation d’un nouveau gouvernement d’«&#160;union sacrée&#160;», pour tourner la page des&#160;«&#160;humiliations&#160;»&#160;qu’il affirme avoir subies au...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/tshisekedi_felix_president_18_00010_jpg_640_350_1.jpeg" alt="" class="wp-image-11045" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/tshisekedi_felix_president_18_00010_jpg_640_350_1.jpeg 640w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/tshisekedi_felix_president_18_00010_jpg_640_350_1-300x164.jpeg 300w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /><figcaption>Felix Tshisekedi</figcaption></figure>



<p><strong>Le chef de l’Etat s’est exprimé lundi devant les deux chambres du Parlement, après avoir fragilisé la majorité parlementaire de son prédécesseur Joseph Kabila.</strong></p>



<p>Le président de la République démocratique du Congo (RDC), Félix Tshisekedi, a souhaité lundi 14&nbsp;décembre la formation d’un nouveau gouvernement d’<em>«&nbsp;union sacrée&nbsp;»</em>, pour tourner la page des&nbsp;<em>«&nbsp;humiliations&nbsp;»</em>&nbsp;qu’il affirme avoir subies au sein de la coalition avec son prédécesseur Joseph Kabila.</p>



<p>Le président Tshisekedi s’est exprimé lundi devant les deux chambres du Parlement réunies en congrès, une semaine après avoir fragilisé la majorité parlementaire de son prédécesseur Joseph Kabila et rompu leur accord de coalition.</p>



<p>Il a jugé nécessaire&nbsp;<em>«&nbsp;la formation d’un gouvernement d’union sacrée de la nation qui travaillera en harmonie avec le chef de l’Etat&nbsp;»</em>, dans ce discours annuel sur l’état de la nation.&nbsp;<em>«&nbsp;La feuille de route du prochain gouvernement qui sera issu de la nouvelle coalition nous engagera sans répit&nbsp;»</em>, a-t-il ajouté.</p>



<p>Le président gouvernait depuis janvier&nbsp;2019 avec le Front commun pour le Congo (FCC) de M.&nbsp;Kabila, qui détenait le poste de premier ministre, les deux tiers des quelque 65&nbsp;ministères, la majorité à l’Assemblée et au Sénat.&nbsp;<em>«&nbsp;Malgré les efforts que j’ai déployés, les sacrifices que j’ai consentis et les humiliations que j’ai tolérées, cela n’a pas suffi à faire fonctionner harmonieusement cette coalition&nbsp;»</em>, a-t-il constaté, vivement applaudi.</p>



<h4>Destitution de la présidente de l’Assemblée</h4>



<p>M.&nbsp;Tshisekedi, qui souhaite désormais une nouvelle majorité parlementaire, a remporté une importante victoire la semaine dernière&nbsp;: la destitution de la présidente pro-Kabila de l’Assemblée, approuvée par une majorité de 281&nbsp;députés sur 500. Le président a salué&nbsp;<em>«&nbsp;le dénouement exemplaire&nbsp;»</em>&nbsp;de cette crise politique, ce qui&nbsp;<em>«&nbsp;constitue un indice sérieux de maturité politique&nbsp;»</em>.</p>



<p>Dans une vidéo dimanche soir, un député, Léon Nembalemba Essuku, affirme de façon un peu confuse avoir reçu 15 000 dollars pour rejoindre cette nouvelle majorité pro-Tshisekedi, provoquant l’indignation d’acteurs anticorruption.</p>



<p>Sur le plan diplomatique, le chef de l’Etat a annoncé&nbsp;<em>«&nbsp;la reprise de la coopération militaire avec les Etats-Unis&nbsp;»</em>.&nbsp;<em>«&nbsp;Dans le même ordre d’idées, j’annonce la création d’une école de guerre en RDC l’année prochaine, fruit de la coopération avec la France&nbsp;»</em>, a-t-il poursuivi.&nbsp;<em>«&nbsp;La coopération avec la Chine pour la construction de nouvelles infrastructures&nbsp;»</em>&nbsp;se poursuivra, a-t-il indiqué.</p>



<p><em>«&nbsp;Grâce à mon impulsion, l’année 2020 a marqué la fin de l’épidémie&nbsp;»</em>&nbsp;d’Ebola dans l’est et dans le nord-ouest du pays, a-t-il dit, en mettant en garde les Congolais face au Covid-19&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Il nous sera difficile de maîtriser cette nouvelle vague si la population n’obéit pas aux gestes barrières&nbsp;»</em>. Selon le chef de l’Etat,&nbsp;<em>«&nbsp;quatre millions d’enfants&nbsp;»</em>&nbsp;ont pu&nbsp;<em>«&nbsp;intégrer ou réintégrer le système éducatif&nbsp;»</em>&nbsp;grâce à la gratuité de l’enseignement primaire, son grand défi.</p>



<p>Proclamé vainqueur de la présidentielle du 30 décembre 2018, l’opposant Félix Tshisekedi avait été investi le 24 janvier 2019 en présence de M. Kabila, première transition du pouvoir sans effusion de sang depuis l’indépendance en 1960.</p>



<p><strong>Source : Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Crise politique en Tunisie : Mechichi se dirigerait vers un gouvernement de technocrates</title>
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				<pubDate>Sat, 08 Aug 2020 10:58:35 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/Sans-titre-1-10.png" alt="" class="wp-image-18752" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/Sans-titre-1-10.png 432w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/Sans-titre-1-10-300x201.png 300w" sizes="(max-width: 432px) 100vw, 432px" /><figcaption>Hichem Mechichi, nouveau chef du gouvernement tunisien</figcaption></figure>



<p><strong>L es réunions des organisations nationales, groupes parlementaires et personnalités se succèdent avec Hichem Mechichi, le ministre tunisien de l’Intérieur, nominé pour former le prochain gouvernement.</strong></p>



<p>Mechichi écoute et insiste sur l’impératif de la crise socioéconomique, traversée par la Tunisie. Avant-hier, sur radio Jawhara FM, il a parlé d’entente générale sur le diagnostic économique et de la nécessité d’un compromis politique.</p>



<p>Les événements politiques en Tunisie, ces derniers mois, ont montré que l’unique acteur qui ose traduire, tout haut, la volonté du président de la République, Kaïs Saïed, c’est l’UGTT et son secrétaire général, Noureddine Taboubi. Ce dernier était présent à la fameuse réunion, quand Kaïs Saïed a demandé à Fakhfakh de démissionner.</p>



<p>Taboubi était également le seul à proposer des élections anticipées, si le gouvernement Fakhfakh ne passe pas. Aujourd’hui, le secrétaire général de la puissante centrale syndicale l’UGTT accuse les partis d’être derrière les échecs à répétition de la vie politique en Tunisie, depuis la chute de Ben Ali, un certain 14 janvier 2011. De là à dire que l’on va vers un gouvernement de technocrates, il n’y qu’un pas, que plusieurs analystes politiques ont déjà franchi.</p>



<p>Le politologue Slaheddine Jourchi a déjà dit et répété que «pour éviter les tensions partisanes, la Tunisie a besoin d’un gouvernement restreint de technocrates». Plusieurs autres politologues, comme Mohamed Bououd, Zied Krichen ou Bassel Torjeman, vont dans le même sens, choisi, semble-t-il, par le président Saïed. En effet, l’analyse des derniers développements sur la scène politique tunisienne montre clairement que le président Kaïs Saïed est l’acteur principal de la scène, malgré le régime plutôt parlementaire du système politique tunisien.</p>



<p>La chute du gouvernement de Habib Jamli, issu des élections du 6 octobre dernier, gagnées par les islamistes d’Ennahdha, a fait passer l’initiative de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) à la présidence de la République, selon les termes de la Constitution. Et si c’était Ennahdha qui a désigné Jamli, puisque les islamistes avaient gagné ces législatives, c’est Saïed qui a nommé Fakhfakh, et c’est encore lui qui a nommé Mechichi. La logique de ce constitutionnaliste de Président est claire.</p>



<p>C’est soit ses choix à lui, le garant de la Constitution, soit le retour aux urnes, pour mettre à jour les choix populaires. Les partis ont bien compris la leçon, lorsqu’il a désigné Hichem Mechichi, le ministre de l’Intérieur, qui ne fait pas partie de la liste de personnalités, proposées par les groupes parlementaires, pour succéder à Fakhfakh. Mais toute la question, c’est de savoir ce que mijote Mechichi, et derrière lui, le président Saïed.</p>



<p><strong>Concertations</strong></p>



<p>Hichem Mechichi a commencé par rencontrer les présidents des principales organisations nationales, l’UGTT, l’UTICA, l’UTAP et l’UNFT. Il a ensuite pris attache avec les principaux groupes parlementaires de l’ARP. Et pour s’inspirer de leur expérience, il vient de rencontrer également, hier matin, les présidents des gouvernements qui l’ont précédés, à savoir Hamadi Jebali, Ali Laareyedh, Habib Essid et Youssef Chahed. Dans l’après-midi, il a discuté avec deux anciens présidents de la République, intérimaires. Foued Mebazaa, qui a assuré la fonction présidentielle en 2011, entre la chute de Ben Ali le 14 janvier 2011 et l’élection de Moncef Marzouki, le 13 décembre 2011.</p>



<p>Et Mohamed Ennaceur, qui a assuré l’intérim après le décès de feu Béji Caïd Essebsi, le 25 juillet 2019 et jusqu’à l’élection du président Saïed, le 13 octobre 2019. Le Dr&nbsp;Moncef Marzouki, basé à l’étranger, s’est excusé. Hamadi Jebali s’est réjoui de cette rencontre et a dit «avoir transmis à Mechichi l’essence de leurs expériences». Tout le monde est convaincu que la tâche ne sera pas facile.</p>



<p>Concernant les objectifs, il est clair que Mechichi mise sur la nécessité du sauvetage économique. Pour lui, «il s’agit, d’abord, d’arrêter la dégringolade économique. La reprise, elle, n’est pas envisagée avant deux ans».</p>



<p>Concernant sa ceinture politique, et à l’image des concertations et des propos du président Saïed, le jour de sa nomination, l’ère des partis serait révolue. Il chercherait donc un consensus avec eux, pour faire passer un gouvernement de technocrates et freiner la décadence économique. L’option a toujours été refusée par les islamistes d’Ennahdha. Mais, cette fois-ci, ils n’ont pas vraiment le choix, si Mechichi s’obstine. L’autre alternative sera des élections anticipées, alors que les islamistes ne sont pas au mieux de leur popularité.</p>



<p>Même appréciation du côté des autres partis, notamment Qalb Tounes, Ettayar ou Chaâb, qui ne sont pas favorables à des élections anticipées. L’unique formation en hausse, c’est le Parti destourien libre de Abir Moussi. Et c’est pour cela que la formation de Mechichi passera, sauf grande surprise.</p>



<p><strong>Source : El watan /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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		<title>Côte d’Ivoire : le gouvernement de Hamed Bakayoko légèrement « réajusté »</title>
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				<pubDate>Mon, 03 Aug 2020 15:53:38 +0000</pubDate>
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<ul class="wp-block-gallery columns-1 is-cropped"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/ado-bakazoko-592x296-1596466631.jpg" alt="" data-id="18612" data-link="http://www.tribunedafrique.com/?attachment_id=18612" class="wp-image-18612" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/ado-bakazoko-592x296-1596466631.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/ado-bakazoko-592x296-1596466631-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /><figcaption>Alassane Ouattara et Hamed Bakayoko, le 31 juillet 2020 à la présidence ivoirienne. © DR / Présidence ivoirienne.</figcaption></figure></li></ul>



<p><strong>Le gouvernement ivoirien a été légèrement remanié, ce lundi, trois jours après la nomination de Hamed Bakayoko comme Premier ministre.</strong></p>



<p>Alassane Ouattara a procédé le 3 août à un léger réajustement ministériel, première conséquence de la nomination, le 30 juillet, de son fidèle compagnon Hamed Bakayoko au poste de Premier ministre, qui a succédé à Amadou Gon Coulibaly, décédé le 8 juillet dernier.</p>



<p>Sans surprise, le président n’a opéré aucun changement majeur dans l’équipe gouvernementale, excepté la promotion de certains membres de son cabinet et de plusieurs ministres.</p>



<h4>Jeu de chaises musicales</h4>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/799685/politique/cote-divoire-dix-choses-a-savoir-sur-patrick-achi-lun-des-hommes-cles-dalassane-ouattara/">Patrick Achi, jusque-là secrétaire général de la présidence</a>, a été promu ministre d’État –&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1016348/politique/cote-divoire-alassane-ouattara-a-choisi-le-successeur-du-premier-ministre-amadou-gon-coulibaly/">comme le révélait&nbsp;<em>Jeune Afrique</em>&nbsp;le 17 juillet dernier</a>&nbsp;– , le plaçant ainsi dans la position de numéro trois du pouvoir. Un poste hautement stratégique, qui permettra à Patrick Achi de travailler en relation étroite avec Hamed Bakayoko sur l’ensemble des dossiers avant qu’ils ne soient présentés en conseil des ministres.</p>



<p>Fidèle Sarassoro, le directeur de cabinet de la présidence, acquiert également le rang de ministre, mais restera au palais.</p>



<p>Au niveau des ministres, c’est le retour à la case départ pour Claude Isaac Dé. Alors qu’il était ministre auprès du Premier ministre chargé de la coordination des grands projets, il est nommé secrétaire général adjoint de la présidence. Un poste où il aura cependant en charge le même département. Pendant le premier quinquennat d’Alassane Ouattara, Claude Isaac Dé était conseiller spécial à la présidence chargé des infrastructures économiques. Il était entré au gouvernement en 2016.Par ailleurs, les ministres qui étaient jusque-là nommés auprès du Premier Ministre – Moussa Sanogo, ministre du Budget et portefeuille de l’Etat, et Emmanuel Essis, ministre de la Promotion de l’investissement privé – , deviennent ministres de plein exercice.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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