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	<title>Nigeria &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Nigeria &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Attaques au Nigeria: «Les forces de sécurité manquent cruellement d’hommes»</title>
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				<pubDate>Mon, 09 May 2022 19:16:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Au Nigeria, la recrudescence des groupes armés inquiète. Vendredi 6 mai, trois villages dans le nord-ouest du pays ont été attaqués par une bande criminelle. Le dernier bilan fait état d&#8217;une cinquantaine de morts. Un phénomène que les autorités n&#8217;arrivent pas à enrayer. Les villages de&#160;Damri, Sabon Garin et Kalahe ont été attaqués&#160;quasi simultanément, vendredi...]]></description>
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<p><strong>Au Nigeria, la recrudescence des groupes armés inquiète. Vendredi 6 mai, trois villages dans le nord-ouest du pays ont été attaqués par une bande criminelle. Le dernier bilan fait état d&rsquo;une cinquantaine de morts. Un phénomène que les autorités n&rsquo;arrivent pas à enrayer.</strong></p>



<p>Les villages de&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/en-bref/20220508-nigeria-au-moins-48-personnes-tu%C3%A9es-dans-une-attaque-contre-trois-villages-dans-le-nord-ouest">Damri, Sabon Garin et Kalahe ont été attaqués</a></strong>&nbsp;quasi simultanément, vendredi après-midi. Le premier a été le plus touché. Les «&nbsp;bandits&nbsp;», comme on les appelle, ont notamment pris d&rsquo;assaut l&rsquo;hôpital où ils n&rsquo;ont pas fait de détails, en exécutant des patients suivant des traitements. Les assaillants ont volé du bétail et des vivres, avant d&rsquo;être contraints de fuir en laissant leur butin derrière eux lorsque les forces armées nigérianes sont arrivées sur place.</p>



<p>Cette triple attaque n&rsquo;est que le dernier méfait des bandes armées qui sévissent, depuis plusieurs années, dans le Nord-Ouest et le Centre du pays. Il y a un mois déjà, une centaine de personnes étaient mortes dans une série d&rsquo;assauts perpétrés dans le centre du pays. Fin mars, les «&nbsp;bandits&nbsp;» étaient même allés jusqu&rsquo;à attaquer l&rsquo;aéroport de Kaduna, l&rsquo;une des grandes villes du Nord-Ouest. Deux jours plus tard, un groupe s&rsquo;en prenait à l&rsquo;arme lourde au train reliant Kaduna à Abuja, faisant 60 morts.</p>



<p>Les autorités semblent désemparées face au phénomène. En dépit des opérations militaires et des amnisties accordées, les bandits ont tué plus de 2&nbsp;600 civils en 2021, soit une augmentation de 250&nbsp;% par rapport à 2020, d&rsquo;après l&rsquo;ONG Acled. Entretien avec Nnamdi Obasi, chercheur sur le Nigeria&nbsp;pour l&rsquo;International Crisis Group.</p>



<p><strong>RFI</strong>&nbsp;<strong>:&nbsp;Pourriez-vous nous rappeler comment ces attaques ont commencé ?</strong></p>



<p><strong>Nnamdi Obasi</strong>&nbsp;<strong>:</strong>&nbsp;Le phénomène s’est d’abord concentré dans le Nord-Ouest avant de s’étendre vers le Centre-Nord. Ça a commencé par des conflits entre éleveurs et agriculteurs, avec des accusations d’activités criminelles à l’égard des éleveurs d’ethnie Peul. Les communautés ont alors commencé à former des groupes d’auto-défense&nbsp;pour se protéger ou exercer des représailles contre les Peuls. Mais aujourd’hui, nous avons une explosion de l’activité criminelle, certains groupes ne représentent plus les communautés. Ce sont des groupes qui sont tombés dans la criminalité et n’importe qui peut devenir leur victime.</p>



<p><strong>Est-ce désormais l’appât du gain qui motive ces groupes</strong>&nbsp;<strong>?</strong></p>



<p>Oui, le phénomène se caractérise désormais largement par des groupes avides, aux instincts de prédateurs. Avec le temps, ils ont vu qu’ils pouvaient obtenir beaucoup de profits et donc leur nombre n’a cessé de croître. Ils attaquent, pillent les communautés et enlèvent un grand nombre de personnes pour obtenir, en échange, d’importantes rançons.</p>



<p><strong>Sait-on comment ces groupes sont organisés</strong>&nbsp;<strong>?</strong></p>



<p>Au début, il y avait des chefs identifiés. Maintenant, il y a beaucoup de groupes dont on ne connaît pas les dirigeants. Ils sont armés de plus en plus lourdement, notamment avec des lance-roquettes. L’an dernier, ils ont même abattu un avion militaire. Au départ, ils étaient surtout basés dans les forêts et c’est toujours en partie le cas, mais certains se sont installés dans des villages. Ils vivent parmi les communautés locales dont ils contrôlent la vie. Ils imposent une taxe et s’engagent en échange à protéger les habitants. Ils s’en prennent à ceux qui refuseraient cette situation.</p>



<p><strong>Ces groupes profitent-ils d’une absence de la puissance étatique dans certaines régions</strong>&nbsp;<strong>?</strong></p>



<p>Oui. Dans beaucoup de secteurs, les autorités locales ont été soit écartées, soit supplantées. Elles ne peuvent rien faire contre ces groupes armés. Les forces de sécurité manquent cruellement d’hommes et leurs moyens sont insuffisants pour couvrir un si vaste territoire. Elles sont aussi sous-équipées. Enfin, il y a un manque de stratégie commune par les États régionaux, mais aussi entre les régions et le pouvoir central.</p>



<p>Tout cela entraîne d’énormes manques dans les tentatives de combattre ces groupes. Certaines autorités locales ont négocié avec certains groupes. D’autres ont choisi de les combattre et ça permet parfois à ces mouvements de passer d’une région à une autre, quand ils sont sous pression, parce qu’ils sont très mobiles.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Washington approuve la vente de 1 milliard de dollars d&#8217;équipement militaire au Nigeria</title>
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				<pubDate>Sat, 16 Apr 2022 20:15:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>

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				<description><![CDATA[Washington vient d&#8217;autoriser la vente d&#8217;hélicoptères d&#8217;attaque et d&#8217;équipements connexes au Nigeria pour une valeur avoisinant les 1 milliard de dollars. Washington réaffirme ainsi son soutien militaire à son partenaire stratégique en Afrique de l&#8217;Ouest confronté, depuis des années, à une insurrection jihadiste dans le Nord. Le Congrès américain avait retardé cette vente en raison d&#8217;inquiétudes...]]></description>
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<p><strong>Washington vient d&rsquo;autoriser la vente d&rsquo;hélicoptères d&rsquo;attaque et d&rsquo;équipements connexes au Nigeria pour une valeur avoisinant les 1 milliard de dollars. Washington réaffirme ainsi son soutien militaire à son partenaire stratégique en Afrique de l&rsquo;Ouest confronté, depuis des années, à une insurrection jihadiste dans le Nord. Le Congrès américain avait retardé cette vente en raison d&rsquo;inquiétudes concernant les engagements d&rsquo;Abuja à protéger les civils dans les zones où sévissent les groupes armés.</strong></p>



<p>Douze hélicoptères d&rsquo;attaque AH-1Z Viper, mais aussi des systèmes de guidage et de vision nocturne, de l&rsquo;armement ainsi qu&rsquo;un package de formation pour les pilotes nigérians, voilà ce Washington va fournir à Abuja.</p>



<p>Il s&rsquo;agit, selon les autorités américaines, de «&nbsp;<em>mieux équiper le Nigeria pour promouvoir la stabilité régionale et renforcer l&rsquo;interopérabilité avec les États-Unis et les autres partenaires occidentaux</em>&nbsp;». En clair, Washington soutient la lutte menée par le Nigeria contre les groupes armés djihadistes.</p>



<p>Cet important contrat avait été retardé par le Congrès américain, soucieux d&rsquo;obtenir des engagements de la part des Nigérians à mieux protéger les populations civiles dans les zones troublées.</p>



<p>Washington normalise donc sa politique</p>



<hr class="wp-block-separator"/>



<p>de fourniture d&rsquo;armes au géant ouest-africain, après les années Obama durant lesquelles plusieurs contrats avaient été gelés.</p>



<p>L&rsquo;an dernier, Abuja a d&rsquo;ailleurs reçu les premiers avions d&rsquo;attaque au sol de type Super Tucano, un contrat initialement bloqué par Barack Obama, à la suite d&rsquo;une frappe nigériane sur un camp de réfugiés, et dégelé ensuite par son successeur, Donald Trump.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le réseau électrique nigérian s&#8217;effondre pour la deuxième fois en un mois</title>
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				<pubDate>Sat, 09 Apr 2022 19:44:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[ Le réseau électrique national du Nigeria s&#8217;est effondré pour la deuxième fois en un mois, a déclaré samedi le ministère fédéral de l&#8217;Énergie, laissant les régions du pays qu&#8217;il dessert, dont la capitale Abuja et la plus grande ville d&#8217;Afrique, Lagos, sans Puissance. Le ministère de l&#8217;Énergie a déclaré que la panne s&#8217;était produite dans...]]></description>
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<p> <strong>Le réseau électrique national du Nigeria s&rsquo;est effondré pour la deuxième fois en un mois, a déclaré samedi le ministère fédéral de l&rsquo;Énergie, laissant les régions du pays qu&rsquo;il dessert, dont la capitale Abuja et la plus grande ville d&rsquo;Afrique, Lagos, sans Puissance.</strong></p>



<p>Le ministère de l&rsquo;Énergie a déclaré que la panne s&rsquo;était produite dans la nuit.&nbsp;Il n&rsquo;a donné aucune estimation du moment où le réseau, qui dessert environ 117 millions de personnes, serait de nouveau opérationnel.</p>



<p>Le ministère a déclaré dans un communiqué qu&rsquo;une « enquête détaillée sur les causes immédiates et lointaines de la panne récurrente du réseau est en cours », tout comme le processus de rétablissement de l&rsquo;approvisionnement.</p>



<p>Alors que les pannes de courant au Nigeria, la plus grande économie d&rsquo;Afrique, sont courantes, un effondrement total du système ne l&rsquo;est pas.</p>



<p>Le Nigéria a une capacité installée de 12 500 mégawatts, mais les bons jours n&rsquo;en produisent qu&rsquo;un quart, laissant de nombreux Nigérians et entreprises dépendants de générateurs diesel.&nbsp;Les prix du diesel ont plus que doublé depuis le début de l&rsquo;année.</p>



<p>Le réseau électrique sclérosé du pays et son approvisionnement énergétique précaire sont souvent cités par les entreprises comme un problème clé entravant la croissance dans le pays le plus peuplé d&rsquo;Afrique.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le Nigeria va juger le leader séparatiste Kanu pour terrorisme</title>
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				<pubDate>Fri, 08 Apr 2022 19:15:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[ Le leader séparatiste nigérian Nnamdi Kanu devrait être jugé et répondre des accusations de terrorisme et de diffusion de mensonges, a décidé vendredi un juge de la Haute Cour. Kanu, un citoyen britannique qui dirige les peuples autochtones interdits du Biafra (IPOB), nie toutes les accusations, qui sont liées aux émissions qu&#8217;il a faites entre...]]></description>
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<p><strong> Le leader séparatiste nigérian Nnamdi Kanu devrait être jugé et répondre des accusations de terrorisme et de diffusion de mensonges, a décidé vendredi un juge de la Haute Cour.</strong></p>



<p>Kanu, un citoyen britannique qui dirige les peuples autochtones interdits du Biafra (IPOB), nie toutes les accusations, qui sont liées aux émissions qu&rsquo;il a faites entre 2018 et l&rsquo;année dernière.</p>



<p>Un juge a décidé vendredi que Kanu serait jugé pour sept chefs d&rsquo;accusation de terrorisme sur 15, et a rejeté huit des accusations portées par le gouvernement contre le chef de l&rsquo;IPOB.</p>



<p>L&rsquo;audience s&rsquo;est tenue à huis clos.&nbsp;Un juge de la Cour fédérale a décidé jeudi que tous les procès des affaires de terrorisme au Nigeria se tiendraient désormais à huis clos.&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/world/africa/nigeria-hear-all-terrorism-trials-secret-judge-rules-2022-04-07/">Lire la suite</a></p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://cloudfront-us-east-2.images.arcpublishing.com/reuters/YZLQXRBQTNNJTELJ3K7EUJBOSM.jpg" alt="Le chef du peuple autochtone du Biafra (IPOB), Nnamdi Kanu, vu à la haute cour fédérale d'Abuja, au Nigeria"/><figcaption>Le chef du peuple autochtone du Biafra (IPOB), Nnamdi Kanu, est vu à la haute cour fédérale d&rsquo;Abuja, au Nigeria, le 20 janvier 2016. REUTERS/Afolabi Sotunde/File Photo</figcaption></figure>



<p>Par ailleurs, l&rsquo;avocat principal de Kanu, Mike Ozekhome, a déclaré jeudi que Kanu ne peut pas être jugé pour terrorisme et diffusion sciemment de mensonges car il n&rsquo;a pas été extradé du Kenya sur la base de ces accusations.</p>



<p>Le haut-commissaire kenyan a démenti l&rsquo;implication de son pays.&nbsp;Kanu a disparu du Nigeria après avoir sauté sa caution en 2017. Il a été arrêté après des années de cavale.</p>



<p>L&rsquo;IPOB, que Kanu a fondé en 2014, fait pression pour la sécession d&rsquo;une partie du sud-est du Nigeria où la majorité de la population appartient à l&rsquo;ethnie Igbo.&nbsp;Les autorités considèrent l&rsquo;IPOB comme un groupe terroriste.&nbsp;L&rsquo;IPOB dit qu&rsquo;il veut atteindre l&rsquo;indépendance par des moyens non violents.</p>



<p>Une tentative des séparatistes Igbo de faire sécession en tant que République du Biafra en 1967 &#8211; l&rsquo;année de la naissance de Kanu &#8211; a déclenché une guerre civile de trois ans qui a tué plus d&rsquo;un million de personnes.</p>



<p>IPOB, a ordonné aux Igbos du sud-est de « s&rsquo;asseoir à la maison », une forme de désobéissance civile pour montrer leur solidarité avec Kanu depuis son arrestation et ses procès à Abuja, paralysant les petites entreprises et d&rsquo;autres activités économiques.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le Nigeria confronté à une crise énergétique sans précédent</title>
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				<pubDate>Thu, 17 Mar 2022 18:03:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Une panne généralisée du réseau électrique survenue en début de semaine a plongé le Nigeria dans le noir et les habitants, eux, peinent à alimenter les générateurs privés. Avec la guerre en Ukraine, le prix du baril a explosé provoquant des pénuries d&#8217;essence qui paralysent l&#8217;économie du pays. La mauvaise nouvelle est tombée mardi 15 mars...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Une panne généralisée du réseau électrique survenue en début de semaine a plongé le Nigeria dans le noir et les habitants, eux, peinent à alimenter les générateurs privés. Avec la guerre en Ukraine, le prix du baril a explosé provoquant des pénuries d&rsquo;essence qui paralysent l&rsquo;économie du pays.</strong></p>



<p>La mauvaise nouvelle est tombée mardi 15 mars en fin d&rsquo;après-midi. « En raison d&rsquo;une panne de l&rsquo;ensemble du réseau électrique, nous sommes au regret de vous informer de ruptures d&rsquo;approvisionnements », explique sur Twitter l&rsquo;un des principaux fournisseurs d&rsquo;énergie du&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/vid%C3%A9o/20220311-p%C3%A9nurie-de-p%C3%A9trole-au-nig%C3%A9ria">Nigeria</a>, provoquant la colère de la population.</p>



<p>La vieille, une autre panne du réseau avait déjà plongé l&rsquo;ensemble de ce pays de 220 millions d&rsquo;habitants dans le noir. Si les délestages et autres pannes sont monnaie courante au Nigeria, la situation semble, cette fois, avoir atteint un niveau critique. « Pas de carburant, pas d&rsquo;électricité, comment le Nigeria pourrait-il fonctionner ? », s&rsquo;interroge une internaute. « Et on doit continuer à travailler dans ces conditions horribles, faire de l&rsquo;argent et payer ce gouvernement inutile », s&rsquo;insurge un autre.</p>



<p>Depuis plusieurs semaines, le Nigeria doit composer avec une distribution sporadique d&rsquo;électricité. Les infrastructures vieillissantes du pays expliquent en partie ces tensions quotidiennes sur le réseau. À ces problèmes structurels s&rsquo;ajoutent désormais des difficultés croissantes de la compagnie pétrolière nationale (NNPC) à approvisionner les centrales du pays.</p>



<p>« Les causes de nos problèmes sont d’une part&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/ukraine/">la guerre en Ukraine</a>, et d’autre part la vandalisation permanente de nos oléoducs. D’ordinaire, le Nigeria produit de quoi remplir 250 pétroliers par mois, mais en raison des sabotages, seuls 142 navires sont chargés », explique à&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220317-%C3%A9nergie-priv%C3%A9-d-%C3%A9lectricit%C3%A9-le-nigeria-fait-face-%C3%A0-une-crise-sans-pr%C3%A9c%C3%A9dent" target="_blank" rel="noreferrer noopener">RFI</a>, Muhammadu Lawal, membre du bureau de la NNPC.</p>



<p>Lundi, une explosion s&rsquo;est produite sur un oléoduc exploité par le géant italien Eni dans le sud du Nigeria, provoquant une réduction des exportations et un déversement de pétrole. Un autre incident également attribué à un acte de vandalisme avait eu lieu quelques jours plus tôt.</p>



<h2>Avions cloués au sol</h2>



<p>Pour pallier le manque d&rsquo;électricité, les Nigérians se tournent vers des générateurs privés, mais entre les pénuries et le doublement des prix à la pompe, faire tourner les groupes électrogènes s&rsquo;avère&nbsp;de plus en plus compliqué.</p>



<p>« Il n’y a plus de courant depuis hier et nous tournons au générateur », explique à l&rsquo;AFP Julius Adewale dans sa boulangerie de Lagos. Conséquence : « notre coût de production a considérablement augmenté ».</p>



<p>« Moi, j&rsquo;achète le carburant au marché noir. Le prix est un peu plus élevé qu&rsquo;auparavant et je suis obligé de répercuter cette hausse sur mes tarifs. Tout le monde n&rsquo;a pas les moyens, alors je perds des clients », se lamente, de son côté, Solomon Iroh, un coiffeur interrogé par CGTN Africa.</p>



<p>Ces pénuries ont également des conséquences sur le secteur de l&rsquo;aérien qui se remettait à peine de&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/covid-19/">la crise du Covid-19</a>. Plusieurs compagnies aériennes locales, comme Air Peace ou encore Dana Air ont ainsi annoncé devoir reporter ou annuler des vols par manque de kérosène.</p>



<p>« La situation devient vraiment alarmante. Les prix des services et des produits augmentent », confirme Chinwe Ossundu, la correspondante de France 24 à Lagos, qui décrit les longues files d&rsquo;attente devant les stations-essence de la capitale économique du pays.</p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Coupure d&#039;électricité au Nigeria : troisième jour dans le noir à Lagos • FRANCE 24" width="800" height="450" src="https://www.youtube.com/embed/JrlICMDVX9E?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p>Déjà aux prises avec une inflation dépassant les 15&nbsp;%, cette crise énergétique commence à avoir un impact sur toute l&rsquo;économie du pays. Un coup dur pour le Nigeria dont plus d&rsquo;un tiers de la population vit sous le seuil de pauvreté avec moins d&rsquo;1,90 dollars par jour.</p>



<h2>Producteur de pétrole mais dépendant</h2>



<p>Cette situation de pénurie illustre le paradoxe auquel est confronté le premier pays producteur de pétrole en Afrique. Malgré ses gigantesques réserves d&rsquo;or noir,&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/%C3%A9missions/focus/20201019-nigeria-le-pays-subit-de-plein-fouet-la-chute-des-cours-du-p%C3%A9trole">le Nigeria importe plus de 90</a>&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/%C3%A9missions/focus/20201019-nigeria-le-pays-subit-de-plein-fouet-la-chute-des-cours-du-p%C3%A9trole">% de son carburant</a>&nbsp;à cause de capacités de raffinage quasi-inexistantes.</p>



<p>« Le Nigeria est le seul membre de l&rsquo;Opep à souffrir d&rsquo;un manque de capacités de raffinage. L&rsquo;utilisation de carburants de mauvaise qualité est l&rsquo;un des nombreux prix à payer de notre dépendance aux importations », déplore le journal nigérian Vanguard.</p>



<p>Pour satisfaire ses besoins, le pays a passé des accords lui permettant d&rsquo;échanger son brut contre du pétrole raffiné. Or, les cours mondiaux de l&rsquo;or noir s&rsquo;envolent depuis le début de la guerre en Ukraine. Ces derniers jours,&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/%C3%A9missions/info-%C3%A9co/20220310-russie-ukraine-choc-p%C3%A9trolier">le prix du baril</a>&nbsp;semble se stabiliser autour des 100 dollars.&nbsp;</p>



<p>Cette augmentation du prix du pétrole pèse énormément sur les finances publiques du Nigeria, puisque l&rsquo;État dépense chaque année plusieurs milliards de dollars en subventions pour maintenir les prix à la pompe en dessous de ceux du marché. Un quoi qu&rsquo;il en coûte qui devrait perdurer au moins jusqu&rsquo;à la prochaine élection présidentielle prévue en février 2023.</p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Un groupe de défense des droits va en justice pour que le Nigeria publie un accord avec Twitter</title>
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				<pubDate>Sun, 13 Feb 2022 18:00:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Nigeria]]></category>
		<category><![CDATA[accord]]></category>
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				<description><![CDATA[Un groupe de défense des droits nigérian a demandé à la Haute Cour de forcer le gouvernement à publier un accord avec Twitter (TWTR.N) qui a conduit à la restauration des services de la société de médias sociaux le mois dernier après une période de six mois interdire. Le Nigeria a suspendu Twitter en juin dernier après...]]></description>
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<p><strong>Un groupe de défense des droits nigérian a demandé à la Haute Cour de forcer le gouvernement à publier un accord avec Twitter </strong><a rel="noreferrer noopener" href="https://www.reuters.com/companies/TWTR.N" target="_blank"><strong>(TWTR.N)</strong></a><strong> qui a conduit à la restauration des services de la société de médias sociaux le mois dernier après une période de six mois interdire.</strong></p>



<p>Le Nigeria a suspendu Twitter en juin dernier après que la société américaine a supprimé un message du président Muhammadu Buhari qui menaçait de punir les sécessionnistes régionaux. </p>



<p>Le mois dernier, le gouvernement nigérian a déclaré qu&rsquo;il levait l&rsquo;interdiction après que Twitter eut accepté d&rsquo;ouvrir un bureau local et de travailler avec le gouvernement pour élaborer un code de conduite, entre autres accords. </p>



<p>Le Socio Economic Rights and Accountability Project (SERAP) a déclaré dimanche qu&rsquo;il avait intenté une action en justice pour contraindre le président Buhari et son ministre de l&rsquo;information Lai Mohammed à publier une copie de l&rsquo;accord afin de s&rsquo;assurer qu&rsquo;il n&rsquo;incluait pas d&rsquo;accords susceptibles de compromettre la liberté d&rsquo;expression.</p>



<p>« La publication de l&rsquo;accord permettrait aux Nigérians de l&rsquo;examiner, d&rsquo;exercer des recours juridiques le cas échéant et de s&rsquo;assurer que les conditions de levée de la suspension de Twitter ne sont pas utilisées comme prétextes pour réprimer un discours légitime », a déclaré une copie de la contestation judiciaire.</p>



<p>SERAP a déclaré que le gouvernement avait ignoré sa demande faite en janvier pour une copie de l&rsquo;accord.</p>



<p>Il n&rsquo;y a eu aucun commentaire immédiat de la présidence et du ministère de l&rsquo;information.</p>



<p>En juin dernier, le SERAP et d&rsquo;autres groupes sont allés en justice pour lutter contre l&rsquo;interdiction de Twitter, arguant qu&rsquo;il s&rsquo;agissait d&rsquo;une violation des droits de l&rsquo;homme.</p>



<p>La Cour de justice de la Communauté économique des États de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest doit se prononcer cette semaine sur l&rsquo;opportunité d&rsquo;aller de l&rsquo;avant et de se prononcer sur la contestation par le SERAP de l&rsquo;interdiction de Twitter. Le gouvernement souhaite cependant que le tribunal rejette l&rsquo;affaire, arguant qu&rsquo;elle avait été dépassée par les événements.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le Nigeria lève l&#8217;interdiction de Twitter à partir de minuit, selon un responsable gouvernemental</title>
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				<pubDate>Thu, 13 Jan 2022 18:23:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[High-Tech]]></category>
		<category><![CDATA[Nigeria]]></category>
		<category><![CDATA[Interdiction de Twitter]]></category>

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				<description><![CDATA[Le Nigeria lèvera l&#8217;interdiction de Twitter (TWTR.N) à partir de minuit après que la plate-forme de médias sociaux a accepté d&#8217;ouvrir un bureau local, entre autres accords avec les autorités de ce pays d&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest, a déclaré un haut responsable du gouvernement. mercredi. Le gouvernement nigérian a suspendu Twitter le 4 juin après avoir supprimé un...]]></description>
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<p>L<strong>e Nigeria lèvera l&rsquo;interdiction de Twitter </strong><a rel="noreferrer noopener" href="https://www.reuters.com/companies/TWTR.N" target="_blank"><strong>(TWTR.N)</strong></a><strong> à partir de minuit après que la plate-forme de médias sociaux a accepté d&rsquo;ouvrir un bureau local, entre autres accords avec les autorités de ce pays d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest, a déclaré un haut responsable du gouvernement. mercredi.</strong></p>



<p>Le gouvernement nigérian a suspendu Twitter le 4 juin après avoir supprimé un message du président Muhammadu Buhari qui menaçait de punir les sécessionnistes régionaux. Les sociétés de télécommunications ont par la suite bloqué l&rsquo;accès aux utilisateurs au Nigeria.</p>



<p>Kashifu Inuwa Abdullahi, directeur général de l&rsquo;Agence nationale de développement des technologies de l&rsquo;information, a déclaré dans un communiqué que Buhari avait approuvé la levée de la suspension.</p>



<p>« Twitter a accepté d&rsquo;agir avec une reconnaissance respectueuse des lois nigérianes et de la culture et de l&rsquo;histoire nationales sur lesquelles une telle législation a été construite&#8230; », a déclaré le communiqué d&rsquo;Abdullahi.</p>



<p>L&rsquo;entreprise travaillerait avec le gouvernement fédéral et l&rsquo;industrie au sens large « pour développer un code de conduite conforme aux meilleures pratiques mondiales, applicable dans presque tous les pays développés », a-t-il déclaré.</p>



<p>« Par conséquent, le (gouvernement fédéral) lève la suspension des opérations de Twitter au Nigeria à partir du 13 janvier 2022 à minuit. »</p>



<p>Abdullahi, qui a également présidé un comité technique conjoint de responsables nigérians et de Twitter, a déclaré que la société américaine avait accepté de nommer un représentant du pays pour dialoguer avec les autorités nigérianes et se conformer aux obligations fiscales locales.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Au Nigeria, plus de 200 personnes sont mortes dans des attaques menées par des hommes armés</title>
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				<pubDate>Sun, 09 Jan 2022 17:41:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Nigeria]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[attaque armée]]></category>
		<category><![CDATA[Muhammadu Buhari]]></category>

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				<description><![CDATA[Le nord-ouest et le centre du Nigeria continuent d’être le théâtre de violences perpétrées par des groupes armés. Au moins 200 personnes ont été tuées au cours de plusieurs attaques menées cette semaine par des hommes armés dans l’Etat de Zamfara, a déclaré dimanche 9 janvier un responsable gouvernemental. «&#160;C’est horrible et tragique. Plus de 200&#160;personnes ont été...]]></description>
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<p><strong>Le nord-ouest et le centre du Nigeria continuent d’être le théâtre de violences perpétrées par des groupes armés. Au moins 200 personnes ont été tuées au cours de plusieurs attaques menées cette semaine par des hommes armés dans l’Etat de Zamfara, a déclaré dimanche 9 janvier un responsable gouvernemental.</strong></p>



<p><em>«&nbsp;C’est horrible et tragique. Plus de 200&nbsp;personnes ont été enterrées&nbsp;</em>(…)<em>&nbsp;à cause de l’invasion de bandits&nbsp;»</em>, a déclaré la porte-parole de Sadiya Umar Farouq, ministre des affaires humanitaires.&nbsp;<em>«&nbsp;Nous sommes également inquiets pour les personnes déplacées qui fuient par centaines leurs communautés&nbsp;»</em>, a ajouté le ministre dans un communiqué publié samedi soir.</p>



<h2>Des dizaines de personnes portées disparues</h2>



<p><em>« Plus de 10 000 victimes se sont également retrouvées sans abri après que leurs maisons ont été rasées par les bandits alors que des dizaines </em>[d’autres personnes]<em> sont toujours portées disparues »</em>, a-t-il ajouté.</p>



<p><em>«&nbsp;Nous avons enterré au total 143&nbsp;personnes tuées par les bandits dans ces attaques&nbsp;»</em>, a déclaré à l’Agence France-Presse (AFP) Balarabe Alhaji, chef d’un des villages touchés par ces attaques dans l’Etat de Zamfara.</p>



<p>Des centaines d’hommes armés arrivés à moto ont lancé des attaques dans dix&nbsp;villages des districts d’Anka et de Bukkuyum de mercredi à jeudi, tirant sur les habitants, pillant et incendiant des maisons, ont indiqué ces habitants.</p>



<p>Un habitant du village de Kurfa Danya, Babandi Hamidu, a déclaré que ces hommes tiraient à&nbsp;<em>«&nbsp;vue&nbsp;»</em>&nbsp;sur toute personne qu’ils voyaient dans le village. Quatre&nbsp;habitants ont déclaré à l’AFP avoir assisté aux funérailles des victimes dans leurs villages respectifs.</p>



<h2>«&nbsp;Meurtriers de masse&nbsp;»</h2>



<p>Le président nigérian, Muhammadu Buhari, a condamné samedi ces attaques perpétrées selon lui par des&nbsp;<em>«&nbsp;meurtriers de masse&nbsp;»</em>&nbsp;qui attaquent, pillent, enlèvent les villageois, dont ils volent le bétail et brûlent les maisons, dans le nord-ouest rural du Nigeria, sans toutefois faire état d’un bilan.</p>



<p>Mercredi, le gouvernement a officiellement qualifié les&nbsp;<em>«&nbsp;bandits&nbsp;»</em>&nbsp;opérant au Nigeria de&nbsp;<em>«&nbsp;terroristes&nbsp;»</em>, afin de durcir les sanctions à l’encontre des auteurs d’attaques, de leurs informateurs et de leurs partisans.</p>



<p>Les forces armées nigérianes ont déclaré cette semaine avoir tué 537 <em>« bandits armés et autres éléments criminels »</em> et en avoir arrêté 374 autres dans le nord-ouest du Nigeria depuis mai 2020, tandis que 452 <em>« civils enlevés ont été secourus »</em>.</p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le Nigeria travaille sur un vaccin contre le COVID-19, selon le président</title>
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				<pubDate>Fri, 07 Jan 2022 18:32:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[Vaccin contre la covid-19]]></category>

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				<description><![CDATA[Le Nigeria travaille au développement d&#8217;un vaccin contre le COVID-19, a déclaré jeudi le président Muhammadu Buhari dans une interview télévisée, alors que le pays lutte contre le nombre croissant de cas de virus. Les experts de la santé affirment que le Nigéria doit tripler sa campagne de vaccination d&#8217;un peu plus de 100 000...]]></description>
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<p><strong>Le Nigeria travaille au développement d&rsquo;un vaccin contre le COVID-19, a déclaré jeudi le président Muhammadu Buhari dans une interview télévisée, alors que le pays lutte contre le nombre croissant de cas de virus.</strong></p>



<p>Les experts de la santé affirment que le Nigéria doit tripler sa campagne de vaccination d&rsquo;un peu plus de 100 000 doses par jour pour atteindre son objectif de vacciner plus de la moitié de sa population d&rsquo;ici la fin de l&rsquo;année prochaine.</p>



<p>Le pays d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest a exploré des options pour acquérir ou acheter des vaccins via l&rsquo;installation COVAX pour lui permettre d&rsquo;inoculer au moins 70% de sa population.</p>



<p>Il a reçu des dons de vaccins dont certains avaient une durée de conservation qui ne laissait que quelques semaines pour administrer les injections. Le Nigeria a détruit plus d&rsquo;un million de vaccins périmés le mois dernier. </p>



<p>« Nous travaillons très dur avec le ministère de la Santé pour développer des vaccins », a déclaré Buhari à la télévision d&rsquo;État.&nbsp;« Nous ne devrions pas faire de bruit à ce sujet jusqu&rsquo;à ce que nous réussissions. »</p>



<p>Le Nigéria, qui n&rsquo;a pas fait de nombreux tests de dépistage du COVID-19, a enregistré 245 404 cas de COVID-19 et 3 058 décès depuis le début de la pandémie.</p>



<p>En 2017, le cabinet nigérian a approuvé un plan de production de vaccins de base avec la société pharmaceutique May &amp; Baker Nigeria&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/companies/MAYBAKE.LG" target="_blank" rel="noreferrer noopener">(MAYBAKE.LG)</a>&nbsp;via une coentreprise.&nbsp;On ne sait pas si le projet a décollé.</p>



<p>Buhari a déclaré que son administration encourageait les Nigérians à se faire vacciner. Moins de 4 % des adultes de la nation la plus peuplée d&rsquo;Afrique avec plus de 200 millions d&rsquo;habitants ont été complètement vaccinés.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique / Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Pétrole &#8211; Gaz : au Nigeria, plusieurs compagnies locales intéressées par les actifs de Shell</title>
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				<pubDate>Thu, 06 Jan 2022 19:16:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Energies]]></category>
		<category><![CDATA[Nigeria]]></category>
		<category><![CDATA[Pétrole et gaz]]></category>
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				<description><![CDATA[Les entreprises nigérianes restent à l&#8217;affut des opportunités stratégique. Ainsi, Sahara Group de l&#8217;homme d&#8217;affaires Tonye Cole, Seplat Energy -important opérateur dans le Delta du Niger, coté sur les bourses du Nigeria et de Londres-, Famfa Oil de la milliardaire Folorunsho Alakija ou encore des acteurs tels que Troilus Investments Limited et Nigeria Delta Exploration...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Les entreprises nigérianes restent à l&rsquo;affut des opportunités stratégique. Ainsi, Sahara Group de l&rsquo;homme d&rsquo;affaires Tonye Cole, Seplat Energy -important opérateur dans le Delta du Niger, coté sur les bourses du Nigeria et de Londres-, Famfa Oil de la milliardaire Folorunsho Alakija ou encore des acteurs tels que Troilus Investments Limited et Nigeria Delta Exploration and Production (NDEP) sont autant de compagnies qui préparent actuellement leur offre pour la reprise des actifs pétroliers et gaziers de Shell dans le pays, révèle Reuters, citant des sources proche du dossier.</strong></p>



<h2>19 concessions minières pétrolières en jeu pour &#8230; 3 milliards de dollars</h2>



<p>Au sein de la première économie d&rsquo;Afrique, Shell détient 30% de filiale locale &#8211; Shell Petroleum Development Company of Nigeria- dont il partage le tour de table avec la Société nationale nigériane de pétrole (55%), les géants français et Italiens TotalEnergies (10%) et Eni (5%).</p>



<p>C&rsquo;est en mai 2021 que le géant anglo-néerlandais des hydrocarbures est entré en négociations les autorités nigérianes pour céder ses participations dans 19 concessions minières pétrolières évaluées entre 2 et 3 milliards de dollars.</p>



<p>Les offres de rachat devront être soumises avant le 31 janvier. Dans le secteur, la capacité de ces acteurs locaux à lever suffisamment de fonds pour conclure un deal avec Shell est questionné, dans un contexte post-COP26 où le financement des énergies fossiles a été pointé du doigt, poussant une vingtaine d&rsquo;Etat et institutions à prévoir la baisse ou l&rsquo;arrêt du financement de ce type d&rsquo;activités dès la fin de l&rsquo;année en cours.</p>



<p><strong>Source: La Tribune Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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