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	<title>Niger &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Niger &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Niger : le redéploiement de l’armée française au cœur d’un débat au Parlement</title>
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				<pubDate>Thu, 21 Apr 2022 20:18:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le résultat du vote laisse peu de place au doute, le parti au pouvoir du président Mohamed Bazoum disposant d&#8217;une écrasante majorité à l&#8217;Assemblée nationale. Mais à l&#8217;heure où la France prépare le transfert du Mali au Niger d&#8217;une partie de son dispositif de lutte antiterroriste au Sahel, son arrivée est déjà dénoncée par des ONG locales. « Le débat...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le résultat du vote laisse peu de place au doute, le parti au pouvoir du président Mohamed Bazoum disposant d&rsquo;une écrasante majorité à l&rsquo;</strong><a href="https://www.lepoint.fr/tags/assemblee-nationale"><strong>Assemblée nationale</strong></a><strong>. Mais à l&rsquo;heure où la </strong><a href="https://www.lepoint.fr/tags/france"><strong>France</strong></a><strong> prépare le transfert du Mali au </strong><a href="https://www.lepoint.fr/tags/niger"><strong>Niger</strong></a><strong> d&rsquo;une partie de son dispositif de lutte antiterroriste au Sahel, son arrivée est déjà dénoncée par des ONG locales. « Le débat suivi d&rsquo;un vote sur la présence des forces étrangères dans notre pays dans le cadre de la lutte contre le terrorisme se tiendra demain vendredi (22 avril) », a indiqué une source gouvernementale.</strong></p>



<h4>Mutualiser les forces face à une menace grandissante</h4>



<p>Le document soumis aux députés, consulté par l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afp">AFP</a>, souligne que le Niger «&nbsp;est quasiment encerclé par les groupes terroristes. Malgré les efforts déployés pour contenir la menace aux abords de nos frontières, le bilan humain et économique est lourd&nbsp;». Il ajoute que «&nbsp;l&rsquo;évolution de la situation sécuritaire requiert un engagement commun des gouvernements de notre pays et d&rsquo;autres nations pour une lutte efficace contre le terrorisme, dans le cadre de coopérations bilatérales ou multilatérales existantes ou futures&nbsp;».</p>



<p>«&nbsp;Les forces spéciales des pays amis seront déployées&nbsp;» et «&nbsp;installées sur les territoires dans les pays membres de la Cedeao (Communauté économique des États d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest) affectés par la menace&nbsp;», dont «&nbsp;le&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/benin">Bénin</a>, le Ghana, le Niger et la Côte d&rsquo;Ivoire&nbsp;», indique le texte.</p>



<p>Si des forces spéciales étrangères de la France et des États-Unis sont déjà présentes au Niger qui s&rsquo;est déclaré prêt à en accueillir d&rsquo;autres, leur présence future n&rsquo;a jamais été officiellement évoquée dans les trois autres pays.</p>



<p>En annonçant en février le retrait de leurs forces du Mali, la France et ses partenaires européens avaient souhaité rester engagés dans la région sahélienne et «&nbsp;étendre leur soutien aux pays voisins du golfe de Guinée et d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest&nbsp;» pour contenir la menace djihadiste. Les «&nbsp;paramètres&nbsp;» de cette réorganisation seront arrêtés «&nbsp;d&rsquo;ici juin 2022&nbsp;», avaient-ils indiqué.</p>



<p><a href="https://www.lepoint.fr/afrique/le-benin-entre-braconniers-bandits-et-djihadistes-03-12-2021-2455146_3826.php">Le nord du Bénin et de la Côte d&rsquo;Ivoire ont été la cible depuis&nbsp;2020&nbsp;d&rsquo;attaques djihadistes meurtrières</a>&nbsp;et la crainte est de les voir se multiplier et s&rsquo;étendre à d&rsquo;autres pays ouest-africains.</p>



<p>Le document soumis aux élus précise qu&rsquo;au Niger «&nbsp;qui abrite déjà des bases de forces étrangères, de nouvelles implantations seront créées plus près des théâtres des opérations&nbsp;» au Mali et «&nbsp;les lieux de stationnement, les modalités d&rsquo;opérations&nbsp;» seront discutés «&nbsp;avec la hiérarchie militaire&nbsp;».</p>



<h4>Des oppositions</h4>



<p>Dans un communiqué, les partis d&rsquo;opposition ont estimé que la démarche du gouvernement vise «&nbsp;à contourner l&rsquo;obligation de communiquer aux députés nationaux les textes relatifs aux accords de défense et de sécurité, au titre de la régularisation du redéploiement des forces Barkhane et Takuba au Niger&nbsp;».</p>



<p>Hassoumi Massoudou, ministre nigérien des Affaires étrangères, a récemment soutenu que son pays souhaitait « un accroissement de l&rsquo;intervention de nos partenaires », car « avec le départ des forces françaises du nord du Mali, nous nous attendons à ce qu&rsquo;il ait une plus grande pression des terroristes sur notre pays ». Dans sa lutte contre les mouvements djihadistes liés à Al-Qaïda et au groupe État islamique (EI), le Niger bénéficie du soutien de plusieurs pays occidentaux, dont la France et les États-Unis, qui ont des bases militaires à Niamey et dans la région d&rsquo;Agadez (Nord). Mais des ONG nigériennes dénoncent cette présence de militaires étrangers qu&rsquo;elles considèrent comme « des forces d&rsquo;occupation » et « une menace pour la souveraineté du pays ».</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en ligne: LHI-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La Russie veut « attiser la misère » selon Annalena Baerbock</title>
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				<pubDate>Thu, 14 Apr 2022 18:36:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Après Bamako au Mali, la ministre allemande des Affaires étrangères, Annalena Baerbock, est depuis ce mercredi après-midi (13.04) à Niamey au Niger. Aussitôt arrivée à Niamey, la cheffe de la diplomatie allemande s’est rendue à l’Université de Niamey où elle a animé une conférence débat avec les étudiants et les enseignants chercheurs.&#160; « La guerre de la Russie...]]></description>
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<p>Après Bamako au Mali, la <a href="https://www.dw.com/fr/annalena-baerbock-au-mali-pour-jauger-la-situation/a-61459037">ministre allemande des Affaires étrangères</a>, Annalena Baerbock, est depuis ce mercredi après-midi (13.04) à Niamey au Niger.</p>



<p>Aussitôt arrivée à Niamey, la cheffe de la diplomatie allemande s’est rendue à l’Université de Niamey où elle a animé une conférence débat avec les étudiants et les enseignants chercheurs.&nbsp;</p>



<p><em>« La guerre de la Russie apporte l’horreur dans les rues, les villes et les villages d’Ukraine. Mais les traces de la souffrance de cette guerre se retrouvent jusqu’au fin fond des pays du Sud »</em>, a déclaré Annalena Baerbock lors de son discours sur la sécurité est le changement climatique.</p>



<p>La cheffe de la diplomatie allemande a dénoncé une stratégie russe qui consisterait selon elle à&nbsp;<em>« attiser la misère dans les pays les plus pauvres du monde en réduisant ou en interrompant les livraisons de denrées alimentaires ».</em></p>



<h2>Développer le potentiel agricole</h2>



<p>Par ailleurs, face au changement climatique, la ministre allemande des Affaires étrangères a notamment décliné les projets sur lesquels son pays&nbsp;entend&nbsp;appuyer le Niger.&nbsp;</p>



<p>André Kassé Jean, étudiant ivoirien à l’université de Niamey, pense que l’Allemagne devrait accompagner les pays du Sahel dans le domaine des technologies pour développer le potentiel agricole.</p>



<p><em>« Nous avons un problème de technologies, nous avons le potentiel en termes de terre. Je pense que l’Allemagne doit nous aider plus en technologie pour avancer »</em><strong>,&nbsp;</strong>plaide&nbsp;André Kassé Jean.</p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><a href="https://www.dw.com/fr/la-russie-veut-attiser-la-mis%C3%A8re-selon-annalena-baerbock/a-61471823#"><img src="https://static.dw.com/image/58972362_404.jpg" alt="L'agriculture nigérienne devrait bénéficier de l'appui de l'Allemagne" width="617" height="347"/></a><figcaption> L&rsquo;agriculture nigérienne devrait bénéficier de l&rsquo;appui de l&rsquo;Allemagne </figcaption></figure>



<h2>L&rsquo;énergie solaire</h2>



<p>Autre problème évoqué et&nbsp;auquel le Sahel est confronté, la crise énergétique alors qu&rsquo;il y a du soleil à revendre dans cette vaste région.</p>



<p>Bintou Issa Dembélé demande un appui de l’Allemagne dans ce secteur.</p>



<p><strong>« </strong><em>Nous sommes dans un pays sahélien, là où on souffre de beaucoup de manque d’aliments. Et puis, il y a la chaleur aussi qui est là. Nous avons beaucoup d’avantages par rapport aux énergies renouvelables. La coopération entre l’Allemagne et&nbsp; les Etats du Sahel, nous pouvons vraiment combattre l’insécurité et le problème alimentaire</em><strong><em>« ,&nbsp;</em></strong>estime&nbsp;Bintou Issa Dembélé.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter is-resized"><a href="https://www.dw.com/fr/la-russie-veut-attiser-la-mis%C3%A8re-selon-annalena-baerbock/a-61471823#"><img src="https://static.dw.com/image/61451098_404.jpg" alt="Annalena Baerbock à Gao au Mali le 12 avril 2022" width="516" height="290"/></a><figcaption> Annalena Baerbock à Gao au Mali le 12 avril 2022 </figcaption></figure></div>



<h2>Développer l&rsquo;agriculture</h2>



<p>Plus que dans le domaine militaire,&nbsp;la communauté universitaire attend de l’Allemagne une coopération dans le secteur des technologies afin de maitriser les ressources en eau pour le développement de l’agriculture.</p>



<p>« <em>J’ai entendu la ministre va essayer d’appuyer le Niger avec donc les technologies de changements climatiques, les tops intelligents pour la mobilisation de l’eau des pluies, l’eau de ruissellement et puis l’eau souterraine pour accélérer l’irrigation en toute saison&nbsp;</em>« , se réjouitLarwana Mahamane, enseignant chercheur à l’Université de Niamey.</p>



<p>Ce jeudi, Annalena Baerbock est attendue à Ouallam, à une centaine de km à l’Ouest de Niamey. Elle va notamment visiter un lieu d’érosion et de dégradation de terre causée par le déboisement et le changement climatique.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>L&#8217;EUTM se retire du Mali mais indésirable au Niger ?</title>
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				<pubDate>Tue, 12 Apr 2022 17:59:32 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[L&#8217;Union européenne a décidé lundi (11.04.2022) « d&#8217;arrêter » ses missions de formation et d&#8217;entraînement de l&#8217;armée et de la garde nationale au Mali. « Les événements nous forcent à cette décision. Nous n&#8217;avons pas obtenu les garanties demandées », a indiqué le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell en marge d&#8217;une réunion des ministres des Affaires étrangères de l&#8217;UE....]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>L&rsquo;Union européenne a décidé lundi (11.04.2022) « d&rsquo;arrêter » ses missions de formation et d&rsquo;entraînement de l&rsquo;armée et de la garde nationale au Mali. </strong><em><strong>« Les événements nous forcent à cette décision. Nous n&rsquo;avons pas obtenu les garanties demandées », </strong></em><strong>a indiqué le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell en marge d&rsquo;une réunion des ministres des Affaires étrangères de l&rsquo;UE.</strong></p>



<p><a href="https://www.dw.com/fr/pr%C3%A8s-de-40-millions-de-vies-menac%C3%A9es-par-famine-sahel-bassin-lac-tchad/a-61398763" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Le bloc européen assure cependant ne pas vouloir se retirer de la région du Sahel</a>.&nbsp;<em>« Nous n&rsquo;abandonnons pas le Sahel. Nous allons nous déployer dans les pays voisins »</em>, a encore expliqué le diplomate européen.</p>



<h2>Tensions entre l&rsquo;UE et la junte malienne</h2>



<p>Le principal problème posé à l&rsquo;UE est la présence de supposés mercenaires du groupe russe Wagner et la collaboration d&rsquo;unités de l&rsquo;armée malienne formées par l&rsquo;UE à leurs activités.</p>



<p>Les Européens réclament par ailleurs une enquête indépendante sur les événements qui se sont produits à Moura, dans le centre du pays, entre le 27 et le 31 mars.&nbsp;L&rsquo;armée malienne dit avoir « neutralisé » 203 djihadistes lors d&rsquo;une opération d&rsquo;envergure.&nbsp;Mais des témoignages font état de l&rsquo;exécution en masse de civils par des soldats maliens et des « combattants étrangers ». Les Nations unies ont annoncé avoir ouvert une enquête.</p>



<h2>Indésirables au Niger&nbsp;</h2>



<p>Alors que <a rel="noreferrer noopener" href="https://www.dw.com/fr/mohamed-bazoum-takuba-barkhane-niger/a-60923524" target="_blank">le Niger est souvent évoqué comme nouvelle terre d&rsquo;accueil</a> de contingents retirés du Mali, la société civile dans ce pays voisin se montre opposée à un tel redéploiement.</p>



<p>Les activistes nigériens rejettent toute présence de militaires étrangers sur le territoire. « Il s&rsquo;agit d&rsquo;un jeu de dupes », estime Elhadj Idi Abdou, acteur de la société civile du Niger qui s&rsquo;est confié à la DW.</p>



<p>« Déjà, les principaux pays européens ont des éléments qui entraînent nos forces de défense et de sécurité. (&#8230;) Qu&rsquo;on nous dise qu&rsquo;il y a une autre mission de formation de l&rsquo;Union européenne composée de quelques pays et qui va venir juste gonfler les effectifs déjà présents, non, ça n&rsquo;a pas de sens », explique l&rsquo;acteur de la société civile.</p>



<p>L&rsquo;Union européenne a&nbsp;engagé plusieurs centaines de militaires et d&rsquo;experts dans deux missions de formation au Mali, l&rsquo;EUTM pour les forces armées et l&rsquo;EUCAP Sahel-Mali pour la police.</p>



<p>Le mandat de l&rsquo;EUCAP, approuvé en 2015, a été prolongé au 31 janvier 2023. Celui de l&rsquo;EUTM, depuis 2013, court jusqu&rsquo;au 18 mai 2024.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Environnement : le bassin du fleuve Niger au centre d’un projet exemplaire</title>
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				<pubDate>Wed, 30 Mar 2022 18:36:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le Forum mondial de l’eau qui vient de s’achever à Dakar a permis de souligner les graves bouleversements climatiques qui touchent déjà l’Afrique. Mais aussi les solutions, comme l’initiative NB-ITTAS menée par les pays du bassin du Niger et leurs voisins. Le deuxième volet&#160;du sixième rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC),&#160;paru...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le Forum mondial de l’eau qui vient de s’achever à Dakar a permis de souligner les graves bouleversements climatiques qui touchent déjà l’Afrique. Mais aussi les solutions, comme l’initiative NB-ITTAS menée par les pays du bassin du Niger et leurs voisins.</strong></p>



<p>Le deuxième volet&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1219697/politique/inondations-secheresses-montees-des-eaux-ce-que-le-rapport-du-giec-dit-sur-lafrique/">du sixième rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC),</a>&nbsp;paru le 28 février dernier, rappelle la fulgurante réalité des bouleversements climatiques en cours, dont les impacts seront durables en Afrique au cours des prochaines années. Dans le bassin du Niger, la question de l’eau représente un défi central, qui mérite de manière urgente une approche coordonnée, intelligente et efficace, mobilisant à la fois partenaires multilatéraux, régionaux et acteurs locaux.</p>



<h4>Sécheresse et violences</h4>



<p>À vrai dire, les conséquences tant redoutées sont déjà visibles à bien des endroits sur le continent.&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/537309/societe/assechement-du-lac-tchad-le-retour-du-projet-transaqua-fait-polemique/">Autour du lac Tchad, qui a perdu 90 % de son volume depuis les années 1960,</a>&nbsp;les tensions dégénèrent en violences meurtrières entre éleveurs et agriculteurs sur fond de stress hydrique accru. Dans les pays de la bande sahélienne, les sécheresses à répétition couplées à l’inexorable avancée du Sahara vers le sud nourrissent la précarité des populations et parfois, leurs frustrations vis-à-vis des pouvoirs publics. Le bassin du Niger, qui abrite d’importantes réserves d’eau douce ainsi que de vastes superficies de terres arables, est au centre de la stabilité du Sahel.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LES RENDEMENTS AGRICOLES ONT DIMINUÉ DE 34 % EN 50 ANS : C’EST PLUS QUE DANS TOUTE AUTRE RÉGION DU MONDE</p></blockquote>



<p>Cette région risque d’être fortement perturbée par une forte pression démographique qui se traduit par l’amplification des migrations de populations à cause des sécheresses récurrentes. Les rendements agricoles ont quant à eux diminué de 34 % en 50 ans en raison du changement climatique : c’est plus que dans toute autre région du monde. Par ailleurs, la forte croissance des activités économiques sur l’écosystème du bassin va accentuer la pression sur ses ressources hydriques qui s’amenuisent constamment. Ces dernières années, la pollution des eaux liée à l’urbanisation et aux activités industrielles et minières a augmenté de façon préoccupante.</p>



<p>Plus que jamais, les acteurs africains, publics comme privés, ainsi que leurs partenaires internationaux doivent accentuer leurs efforts à travers une approche globale impliquant à la fois une mise à niveau technologique, la mobilisation de ressources financières et, bien évidemment, un niveau élevé de coordination de la gouvernance de l’eau.</p>



<p>C’est dans ce contexte décisif que se tient du 21 au 26 mars,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1332404/politique/forum-mondial-de-dakar-macky-sall-alerte-sur-la-rarefaction-de-leau/">à Dakar, la 9e édition du Forum mondial de l’eau (FME).</a>&nbsp;Organisé pour la première fois au sud du Sahara, ce rassemblement d’acteurs institutionnels et privés offre la possibilité d’attirer l’attention du monde sur la situation de l’eau en Afrique de l’Ouest et au Sahel. Il constitue également une opportunité de mettre en avant les initiatives et modèles qui fonctionnent.</p>



<h4>Un projet commun à 11 pays africains</h4>



<p>Le projet NB-ITTAS, qui vise à améliorer la gestion conjonctive des eaux souterraines et de surface du système aquifère d’Iullemeden-Taoudeni/Tanezrouft (ITTAS) et du bassin du Niger, est de ceux-là. Financé par le Fonds pour l’environnement mondial, il couvre 11 pays d’Afrique : les neuf pays du bassin du Niger ainsi que l’Algérie et la Mauritanie. Porté par l’ONU à travers le PNUD et le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) et appuyé par l’ONU pour le développement industriel (ONUDI) et l’UNESCO, il a été lancé au bénéfice de l’Autorité du Bassin du Niger (ABN) et l’Observatoire du Sahara et du Sahel (OSS).</p>



<p>L’un des outils phares de ce projet est la méthodologie dite de Transfert de technologies écologiques rationnelles (TEST), déjà en cours de déploiement dans une vingtaine d’industries-pilotes clés dans les neuf pays du bassin du Niger. Objectif : les accompagner dans l’optimisation de leurs coûts de production (consommation en matières premières, énergie et eau) pour réduire leurs rejets de polluants. Concrètement, les entreprises-pilotes du projet TEST-Niger de NB-ITTAS sont initiées à un ensemble d’outils, de systèmes de gestion de l’environnement et de l’énergie permettant l’adoption rapide de meilleures pratiques, de nouvelles compétences et d’une nouvelle culture de gestion environnementale locale.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>CE MODÈLE EFFICIENT ET ROBUSTE POUR FAIRE FACE AU CHANGEMENT CLIMATIQUE MÉRITE D’ÊTRE DUPLIQUÉ</p></blockquote>



<p>Pour les industries partenaires, les attentes sont claires. « Le projet TEST permettra d’accéder à de nouveaux segments de marché grâce à une meilleure compétitivité et d’acquérir une meilleure maîtrise des coûts de production à travers les gains en productivité en matières premières, électricité, eau et avec un environnement sain où il fait bon vivre&nbsp;», affirme ainsi Massogbè Toure, PDG de la Société ivoirienne de transformation d’anacarde (SITA).</p>



<p>À cet engagement du secteur privé, s’ajoute un effort coordonné pour l’amélioration des politiques publiques et l’adaptation de la législation à l’échelle du bassin du Niger visant à institutionnaliser et promouvoir un nouveau cadre incitatif et inclusif. Parce qu’elle facilite la transformation et la montée en capacité du tissu industriel régional et qu’elle accompagne la mise en œuvre de procédés d’adaptation respectueux des écosystèmes, une telle approche constitue un modèle efficient et robuste pour faire face au changement climatique, qui mérite d’être dupliqué. L’approche intégrée du projet NB-ITTAS traduit également un engagement collectif fort et coordonné des acteurs publics et privés adapté aux besoins de terrain et permet d’apporter une réponse à la hauteur des défis majeurs de l’eau.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Niger – Détournements au ministère de la Défense : « L’État fera toute la lumière sur ce qui s’est passé »</title>
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				<pubDate>Mon, 10 Jan 2022 17:37:35 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[existence d’un réseau de fausses factures]]></category>

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				<description><![CDATA[L’État vient de renoncer à se constituer partie civile dans l’une des procédures d’enquête sur les fausses factures qui ont éclaboussé le ministère de la Défense il y a deux ans. Une décision que le porte-parole du gouvernement a expliquée à JA. L’affaire avait fait l’effet d’une bombe à Niamey. Réalisé à la demande du président...]]></description>
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<p><strong>L’État vient de renoncer à se constituer partie civile dans l’une des procédures d’enquête sur les fausses factures qui ont éclaboussé le ministère de la Défense il y a deux ans. Une décision que le porte-parole du gouvernement a expliquée à JA.</strong></p>



<p>L’affaire avait fait l’effet d’une bombe à Niamey. Réalisé à la demande <a href="https://www.jeuneafrique.com/personnalites/mahamadou-issoufou/">du président Mahamadou Issoufou</a>, un audit révélait en février 2020 <a href="https://www.jeuneafrique.com/1005119/politique/surfacturations-au-niger-50-millions-deuros-detournes-selon-laudit-definitif/">l’existence d’un réseau de fausses factures, de surfacturations et de commandes payées</a> mais non livrées d’une ampleur inédite au sein du ministère nigérien de la Défense. Même si le chiffre initial – proprement vertigineux – de 76 milliards de francs CFA (environ 116 millions d’euros) détournés du Trésor public a depuis été ramené après enquête à des proportions moins déraisonnables (12,1 milliards, soit 18,5 millions d’euros), le scandale, deux ans plus tard, demeure pendant devant la justice nigérienne.</p>



<p>Dans ce contexte, dont a hérité&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/personnalites/mohamed-bazoum/">le président Mohamed Bazoum</a>, l’ordonnance prise fin décembre par le doyen des juges d’instruction entérinant le renoncement de l’État à se constituer partie civile contre les auteurs présumés de ces malversations – ordonnance confirmée le 3 janvier par un communiqué de l’Agence judiciaire de l’État [AJE], établissement public relevant du ministère des Finances – ne pouvait que susciter des interrogations. Pour le porte-parole du gouvernement et ministre de l’Élevage, Tidjani Idrissa Abdoulkadri, ce désistement n’est en rien synonyme d’impunité. Il s’en explique.</p>



<p><strong>Jeune Afrique : L’État a décidé de retirer sa constitution de partie civile dans l’affaire dite des détournements au ministère de la Défense nationale. Pourquoi ?</strong></p>



<p><strong>Tidjani Idrissa Abdoulkadri : </strong>Cette décision a été prise car l’État a récupéré l’intégralité du montant des surfacturations, soit 12,1 milliards de francs CFA. Ce montant a été établi par l’enquête préliminaire de la direction de la police judiciaire qui a entendu toutes les personnes mises en cause.</p>



<p>Mais il faut bien comprendre que l’État ne se retire pas de cette affaire. Depuis l’ouverture d’une instruction, deux procédures se côtoient : l’action civile menée par l’AJE donc, et l’action publique soutenue par le procureur au nom de l’État. Comme cette dernière se poursuit, l’État reste dans le dossier.</p>



<p><strong>Le matériel payé qui n’avait pas été livré a-t-il lui aussi été réceptionné ?&nbsp;&nbsp;</strong></p>



<p>Oui, l’État l’a reçu en intégralité.</p>



<p><strong>Plusieurs personnalités, dont deux anciens ministres de la Défense et deux hommes d’affaires, sont cités dans ce dossier. L’audit de septembre 2019 évoquait l’existence d’un réseau délictueux avec de faux appels d’offres et des détournements de fonds publics. Pensez-vous qu’il soit encore possible de faire la lumière sur ces soupçons&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>Nous sommes tout à fait décidé à ce que la vérité soit dite. L’État est résolu à faire la lumière sur ce qui s’est passé. Laissons le juge d’instruction poursuivre ses investigations.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>C’EST LA PREMIÈRE FOIS, DANS CE GENRE DE DOSSIER, QUE L’ÉTAT RÉCUPÈRE DES SOMMES D’ARGENT DÉTOURNÉES</p></blockquote>



<p><strong>Mohamed Bazoum a fait de la lutte contre la corruption un axe majeur de sa politique. Dans ce contexte, un procès où l’État serait sur les bancs des plaignants n’était-il pas souhaitable, ne serait-ce que pour l’exemple&nbsp;?</strong></p>



<p>Il n’y a aucun doute sur l’engagement et la détermination du président Bazoum à combattre la corruption et toute autre forme de détournement de deniers publics. À ce jour, plusieurs dossiers de malversations sont sur les bureaux de juges d’instruction.</p>



<p>Dans cette affaire «&nbsp;des détournements au ministère de la Défense&nbsp;», l’État a été intégralement payé. Par ailleurs, nous faisions face à une question de droit : la notion de surfacturation n’étant pas considérée comme une infraction dans notre législation, nous prenions le risque d’être débouté. C’est pour cela qu’a été privilégiée l’option de se retirer de l’une des procédures. Mais, je le répète, une action publique est parallèlement en cours. Et l’État ira jusqu’au bout.</p>



<p>Je crois que cette affaire prouve que l’État respecte son engagement de transparence. Cela mérite d’être souligné : c’est la première fois dans ce genre de dossier, et avant qu’il y ait un jugement, que l’État parvient à récupérer des sommes détournées.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Niger: expulsion suspendue pour huit Rwandais, anciens dignitaires du régime hutu</title>
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				<pubDate>Sun, 09 Jan 2022 17:32:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Afrique de l'Est]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Rwanda]]></category>
		<category><![CDATA[genocide du rwanda]]></category>
		<category><![CDATA[Niger]]></category>

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				<description><![CDATA[Ces huit personnes ont été condamnées ou acquittées par le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR) pour leur rôle dans le génocide. Elles vivaient en Tanzanie et le Niger avait accepté de les accueillir en novembre dernier, en vertu d’un accord avec l’ONU… avant de faire marche arrière. L’ONU a ordonné à Niamey de suspendre...]]></description>
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<p><strong>Ces huit personnes ont été condamnées ou acquittées par le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR) pour leur rôle dans le génocide. Elles vivaient en Tanzanie et le Niger avait accepté de les accueillir en novembre dernier, en vertu d’un accord avec l’ONU… avant de faire marche arrière.</strong></p>



<p>L’ONU a ordonné à Niamey de suspendre sa décision d’expulser les huit&nbsp;citoyens rwandais.</p>



<p>Ces derniers sont arrivés au Niger le 6 décembre dernier dans le cadre d’un accord de relocalisation signé par les autorités nigériennes&nbsp;avec l&rsquo;ONU un mois plus tôt.</p>



<p>Mais voilà qu’à peine arrivés,&nbsp;ces huit&nbsp;Rwandais se sont vu signifier leur expulsion dans les sept&nbsp;jours, vers une destination inconnue, et ce,&nbsp;pour des raisons «&nbsp;<em>diplomatiques&nbsp;</em>».</p>



<p>Le mécanisme de l’ONU, qui s’occupe de relocaliser les personnes qui ont comparu devant le TPIR, a aussitôt réagi.&nbsp;</p>



<p>Dans une ordonnance, il demande au Niger de permettre à ces personnes de rester sur son territoire «&nbsp;<em>conformément aux termes de l&rsquo;accord</em>&nbsp;», et jusqu&rsquo;à une «&nbsp;<em>décision définitive sur ce dossier</em>&nbsp;».</p>



<p>Selon le média<em>&nbsp;Jeune Afrique,</em>&nbsp;c’est le mécontentement de Kigali qui serait à l’origine du revirement de Niamey.</p>



<p>Parmi les huit&nbsp;anciens dignitaires, quatre ont été acquittés par le TPIR – dont le frère d’Agathe Habyarimana, l’ex-première dame du Rwanda. Les quatre autres ont purgé la peine à laquelle le TPIR les avait condamnés.</p>



<p>Sollicitées, les autorités de Niamey n’ont pas réagi.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>L&#8217;armée française tue l&#8217;un des auteurs de l&#8217;assassinat des six humanitaires au Niger</title>
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				<pubDate>Tue, 21 Dec 2021 18:17:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Niger]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Humanitaire]]></category>
		<category><![CDATA[operation barkhane]]></category>
		<category><![CDATA[Terrorisme]]></category>

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				<description><![CDATA[L&#8217;armée française a tué au Niger un des auteurs de l&#8217;assassinat de six humanitaires français, de leur guide et de leur chauffeur nigériens en août 2020 dans le parc de Kouré, revendiqué par le groupe État islamique au Sahel (EIGS), a annoncé mardi l&#8217;état-major français.&#160; L&#8217;état-major français&#160;a annoncé, mardi 21 décembre, avoir « neutralisé » au Niger...]]></description>
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<p>L&rsquo;armée française a tué au Niger un des auteurs de l&rsquo;assassinat de six humanitaires français, de leur guide et de leur chauffeur nigériens en août 2020 dans le parc de Kouré, revendiqué par le groupe État islamique au Sahel (EIGS), a annoncé mardi l&rsquo;état-major français.&nbsp;</p>



<p>L&rsquo;état-major français&nbsp;a annoncé, mardi 21 décembre, avoir « neutralisé » au Niger l&rsquo;un des auteurs&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20200809-au-niger-huit-personnes-dont-six-fran%C3%A7ais-tu%C3%A9es-lors-d-une-attaque">de l&rsquo;assassinat de six humanitaires français</a>, de leur guide et de leur chauffeur nigériens en août 2020 dans le parc de Kouré, revendiqué par le groupe Etat islamique au Sahel (EIGS).</p>



<p>« Le 20&nbsp;décembre 2021, au Niger, les forces françaises de l’opération Barkhane ont conduit une opération visant un chef de groupe de l’État islamique au Grand Sahara (EIGS).&nbsp;Au cours de cette opération, en étroite coordination avec les autorités nigériennes, la&nbsp;Force Barkhane&nbsp;a neutralisé Soumana Boura », peut-on lire dans ce communiqué. « Après l’avoir localisé dans une zone sanctuaire de l’EIGS au nord de la ville de Tillabéri, puis formellement identifié, il a été neutralisé par une frappe aérienne.&nbsp;Un groupe commando a ensuite été héliporté pour reconnaître et fouiller la zone de la frappe ».</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/12/image-1.gif" alt="" class="wp-image-25740"/></figure>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="L&#039; armée française tue l&#039;un des auteurs de l&#039;assassinat des six humanitaires au Niger • FRANCE 24" width="800" height="450" src="https://www.youtube.com/embed/LUgHjhb1AI8?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p>Soumana Boura,&nbsp;&nbsp;présenté comme un chef de groupe de l&rsquo;EIGS, dirigeait un groupe de plusieurs dizaines de combattants actifs de l’EIGS dans la zone de Gober Gourou et de Firo, dans l’ouest du Niger.&nbsp;Il faisait partie « du commando qui, sur ordre Abou Walid Sahraoui, neutralisé par la&nbsp;Force Barkhane&nbsp;en août 2020, a exécuté froidement 8 personnes, 6 Français et leurs 2 accompagnateurs nigériens, dans le parc de Kouré, au sud-est de Niamey. Il avait filmé l’exécution et en avait assuré la médiatisation », précise l&rsquo;armée française dans son communiqué.&nbsp;</p>



<h2>Une exécution</h2>



<p>Les six Français, leur guide et leur chauffeur, dont la plupart étaient des employés de l&rsquo;ONG Acted, avaient été abattus le 9 août 2020 par des hommes armés à moto&nbsp;alors qu&rsquo;ils visitaient la réserve de girafes de Kouré, à 60&nbsp;km au sud-est de la capitale Niamey, où ils étaient basés.&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20200918-meurtre-d-humanitaires-au-niger-l-afrique-est-d%C3%A9sormais-l-%C3%A9picentre-du-jihad">L&rsquo;attaque avait été la&nbsp;première visant des Français dans ce secteur.</a>&nbsp;</p>



<p>Installés à Niamey depuis quelques semaines ou quelques mois, les travailleurs humanitaires, quatre femmes et deux hommes âgés de 25 à 31 ans, avaient planifié quelques jours plus tôt cette excursion.&nbsp;Une jeune femme avait été égorgée. Les cinq autres humanitaires, leur guide et leur chauffeur, âgés de 50&nbsp;ans tous les deux, avaient été exécutés par balles. Les trois assaillants avaient ensuite incendié le 4X4 avant de prendre la fuite.&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20200918-meurtre-d-humanitaires-au-niger-l-afrique-est-d%C3%A9sormais-l-%C3%A9picentre-du-jihad">L&rsquo;attaque avait été revendiquée par l&rsquo;EI un mois plus tard.</a></p>



<p>Au terme de près de neuf ans de présence au Sahel, la France a entrepris en juin d&rsquo;y réorganiser son dispositif militaire en quittant ses trois bases les plus au nord du Mali (Tessalit, Kidal et Tombouctou) pour se recentrer autour de Gao et Ménaka, aux confins du Niger et du Burkina Faso, ainsi qu&rsquo;à Niamey.&nbsp;Ce plan prévoit une réduction des effectifs au Sahel, de 5&nbsp;000 actuellement, à 2 500-3 000 d&rsquo;ici 2023.</p>



<p>Cette nouvelle élimination lundi d&rsquo;un cadre jihadiste « permet en particulier de lutter contre l&rsquo;expansion de l&rsquo;EIGS et de l&#8217;empêcher de prendre le contrôle de certaines parties de la région des trois frontières », souligne l&rsquo;état-major, en rappelant que « les armées françaises restent déterminées à combattre les groupes armés terroristes avec leurs partenaires sahéliens et leurs alliés ».</p>



<p>« Cette neutralisation porte un nouveau coup majeur contre l’EIGS, enseigne de Daech au Sahel, qui a perdu plusieurs de ses cadres au cours des derniers mois », précise l&rsquo;armée qui rappelle « la neutralisation « cet été <a rel="noreferrer noopener" href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210619-un-haut-cadre-de-l-%C3%A9tat-islamique-au-grand-sahara-tu%C3%A9-par-les-forces-sp%C3%A9ciales-fran%C3%A7aises" target="_blank">d&rsquo;Almahmoud ag Baye</a>, Issa al-Sahraoui,  Abou Abderahmane al-Sahraoui, et <a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20210915-les-forces-fran%C3%A7aises-ont-neutralis%C3%A9-abou-walid-al-sahraoui-chef-de-l-ei-au-grand-sahara">Adnan Abou Walid al-Sahraoui</a>.</p>



<p><strong>Source: France 24/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Les solutions du PNUD pour le développement du Sahel</title>
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				<pubDate>Fri, 10 Dec 2021 18:40:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les différents potentiels dont dispose cette région qui englobe une dizaine de pays ont été soulignés tout au long d&#8217;une conférence virtuelle à laquelle a notamment assisté le président nigérien, Mohamed Bazoum.  Toutefois, c’est sans surprise la question de l’insécurité et des&#160;attaques des groupes djihadistes&#160;qui s’est imposée très vite dans les débats.&#160; Ahunna Eziakonwa, directrice générale pour...]]></description>
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<p><strong>Les différents potentiels dont dispose cette région qui englobe une dizaine de pays ont été soulignés tout au long d&rsquo;une conférence virtuelle à laquelle a notamment assisté le président nigérien, Mohamed Bazoum. </strong></p>



<p>Toutefois, c’est sans surprise la question de l’insécurité et des&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/niger-attaques-djihadistes-terroristes-hrw-human-rights-watch-corinne-dufka/a-58836706">attaques des groupes djihadistes</a>&nbsp;qui s’est imposée très vite dans les débats.&nbsp;</p>



<p>Ahunna Eziakonwa, directrice générale pour l&rsquo;Afrique du PNUD, revient sur l&rsquo;accroissement de l&rsquo;extrémisme dans la région du bassin du Tchad.</p>



<p>« <em>Tous les jours, on entend parler de choses horribles sur ce qui se passe dans cette région. Des appels urgents pour l&rsquo;aide humanitaire sont devenus la norme. Tout cela traduit le nombre de gens qui meurent de faim, qui n&rsquo;ont pas d&rsquo;eau potable, de nourriture, et qui manquent de tous les besoins de base</em>« , estime la directrice générale pour l&rsquo;Afrique du PNUD.</p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><a href="https://www.dw.com/fr/les-solutions-du-pnud-pour-le-d%C3%A9veloppement-du-sahel/a-60077159#"><img src="https://static.dw.com/image/56117519_404.jpg" alt="Les attaques terroristes ont beaucoup fragilisé le Sahel" width="613" height="344"/></a><figcaption> Les attaques terroristes ont beaucoup fragilisé le Sahel </figcaption></figure>



<h2>Investir dans la région</h2>



<p>Mais, si l&rsquo;extrémisme fait souffrir la population de la région, la responsabilité en incomberait aussi à ceux qui sont censés trouver les réponses mais qui ne s’attaquent pas à la partie importante du problème.&nbsp;</p>



<p>Pour Achim Steiner, secrétaire général adjoint de l&rsquo;ONU et administrateur du PNUD, « <em>la solution à ces problèmes a toujours été de chercher une réponse à la crise en passant par la livraison d&rsquo;une aide humanitaire de courte durée. Les vraies raisons des conflits et de l&rsquo;insécurité n&rsquo;ont jamais été passées en revue. Nous nous concentrons plus sur les symptômes que sur les causes</em>. »</p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><a href="https://www.dw.com/fr/les-solutions-du-pnud-pour-le-d%C3%A9veloppement-du-sahel/a-60077159#"><img src="https://static.dw.com/image/59533976_404.jpg" alt="Les présidents Roch Marc Christian Kaboré du Burkina Faso et Mohamed Bazoum du Niger" width="612" height="344"/></a><figcaption> Les présidents Roch Marc Christian Kaboré du Burkina Faso et Mohamed Bazoum du Niger </figcaption></figure>



<p>Entretemps, malgré la complexité de la situation, certains pays, notamment le Niger, ont déjà mis en place un plan pour l&rsquo;amélioration de la gouvernance.</p>



<p>« <em>Conscients de la nécessité de promouvoir l&rsquo;Etat de droit et de la démocratie, nous avons fait l&rsquo;option pour les cinq années de notre mandat de mettre en place des institutions fortes. Nous avons à cet effet , décidé de consacrer près de 2,5 milliards de dollars, soit 10% de notre budget total</em>« , dit Mohamed Bazoum, président du Niger.&nbsp;</p>



<p>Le programme « Régénération » s’étalera sur 20 ans pour un budget estimé à 4,5 milliards de dollars. Pour l&rsquo;instant, les pays du Sahel ont contribué à hauteur de 500 millions de dollars.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Libye: le président nigérien Mohamed Bazoum plaide pour le maintien des élections le 24 décembre</title>
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				<pubDate>Fri, 10 Dec 2021 18:18:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le président du Niger est à New York pour présider le Conseil de sécurité et le débat sur l’impact qu’ont le terrorisme et le changement climatique sur la sécurité. Ce jeudi, il s&#8217;est attardé sur la situation au Sahel et la problématique de la Libye et il a plaidé pour le maintien des élections à...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le président du Niger est à New York pour présider le Conseil de sécurité et le débat sur l’impact qu’ont le terrorisme et le changement climatique sur la sécurité. Ce jeudi, il s&rsquo;est attardé sur la situation au Sahel et la problématique de la Libye et il a plaidé pour le maintien des élections à la date prévue</strong>.</p>



<p>Alors que de nouvelles voix à Tripoli appellent&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211202-%C3%A0-l-onu-les-doutes-du-niger-sur-la-tenue-de-la-pr%C3%A9sidentielle-libyenne"><strong>à reporter le scrutin du 24 décembre en Libye</strong></a>, arguant que les conditions ne sont pas «&nbsp;optimales&nbsp;» pour organiser des élections, le président du Niger, Mohamed Bazoum, s’est exprimé à nouveau sur le sujet. Le président élu issu de la première alternance démocratique n’a pas manqué de faire remarquer l’importance d’élections pour établir la paix.</p>



<h2>Une «&nbsp;<em>échéance cruciale</em>&nbsp;»</h2>



<p>«&nbsp;<em>C’est dire que l’échéance du 24 décembre est cruciale et mon pays fonde l’espoir que l’élection présidentielle prévue à cette date se passe dans de bonnes conditions et il ouvre la voie à une dynamique de paix et de stabilité</em>.&nbsp;»</p>



<p>Des propos d’autant plus remarqués que le représentant du Niger avait laissé entendre il y a dix jours, en prenant son poste de président du Conseil, qu’il valait mieux retarder ces élections. L’ambassadeur avait laissé entendre que les conditions de sécurité n’étaient pas suffisantes.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Niger: le président Mohamed Bazoum apporte son soutien à l&#8217;armée française</title>
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				<pubDate>Sat, 27 Nov 2021 17:52:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le convoi militaire français qui était bloqué depuis plus d’une semaine au Burkina Faso est arrivé vendredi 26 novembre au Niger. Le président Mohamed Bazoum a profité de l&#8217;occasion pour saluer l&#8217;engagement des soldats français au Sahel lors d&#8217;un point de presse. Tout en saluant la bonne coopération militaire entre le Niger et ses cinq...]]></description>
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<p><strong>Le convoi militaire français qui était bloqué depuis plus d’une semaine au Burkina Faso est arrivé vendredi 26 novembre au Niger. Le président Mohamed Bazoum a profité de l&rsquo;occasion pour saluer l&rsquo;engagement des soldats français au Sahel lors d&rsquo;un point de presse.</strong></p>



<p>Tout en saluant la bonne coopération militaire entre le Niger et ses cinq partenaires dans la guerre contre le terrorisme, le président Mohamed Bazoum a particulièrement salué l’engagement de la France au Sahel&nbsp;: «&nbsp;<em>De tous les pays qui sont engagés à nos côtés dans la lutte contre le terrorisme, la France est le pays qui consent le plus de sacrifices. Ce sont 53 jeunes Français qui sont morts au Mali</em>, rappelle le président.<em>&nbsp;J’ai entendu des gens dire que si les Français sont là et que les problèmes ne sont pas réglés, c’est que ce sont eux qui sont à la base. Et si les Français s’en vont, vous êtes sûrs que ces armées-là, qui ont leur devoir aujourd’hui, elles seront en mesure de faire face à cette situation</em>&nbsp;<em>? Non</em>&nbsp;<em>! Moi, je suis sûr que le jour où les Français plieront bagage à Gao, ce sera le chaos</em>&nbsp;<em>! Les gens de Gao le savent de toute façon</em>&nbsp;».</p>



<h4>Une campagne contre la France, selon le président Bazoum</h4>



<p>C’est sans ambages et en toute responsabilité que le président Mohamed Bazoum s’insurge, selon lui, contre les campagnes de lynchage de la France et de son armée au Sahel : «<em>&nbsp;Je suis totalement désolé de la campagne qui est menée contre eux. Je veux que les Français soient forts, parce qu’ils ont, avec cet espace du Sahel, une histoire singulière…</em>&nbsp;»</p>



<p>À ce jour, douze bataillons des Forces spéciales nigériennes ont été formés par le Canada, les États-Unis d’Amérique, la France, la Belgique et l’Allemagne.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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