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	<title>Nelson Mandela &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Le NFT du mandat d’arrêt de Nelson Mandela vendu plus de 130 000 dollars en Afrique du Sud</title>
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				<pubDate>Mon, 28 Mar 2022 18:32:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Une version NFT d’un mandat d’arrêt contre l’icône sud-africaine Nelson Mandela a permis de récolter 130 550 dollars (environ 119 000 euros) lors d’une vente aux enchères dont les recettes seront destinées à un musée sur l’histoire de la lutte contre l’apartheid. Le premier président noir d’Afrique du Sud avait été arrêté le 5 août 1962, puis emprisonné pendant vingt-sept ans. Le...]]></description>
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<p><strong>Une version NFT d’un mandat d’arrêt contre l’icône sud-africaine Nelson Mandela a permis de récolter 130 550 dollars (environ 119 000 euros) lors d’une vente aux enchères dont les recettes seront destinées à un musée sur l’histoire de la lutte contre l’apartheid. Le premier président noir d’</strong><a href="https://www.lemonde.fr/afrique-du-sud/"><strong>Afrique du Sud</strong></a><strong> avait été arrêté le 5 août 1962, puis emprisonné pendant vingt-sept ans.</strong></p>



<p>Le prix de réserve lors de la vente aux enchères, samedi 26 mars au Cap, était de 900 000 rands (56 000 euros), mais les jetons non fongibles (NFT) <em>« ont été vendus 1,9 million de rands par un acheteur en ligne »</em>, a déclaré dimanche à l’AFP Ahren Posthumus, PDG de la plateforme numérique d’enchères Momint. <em>« Les recettes du NFT Mandela iront au musée Liliesleaf pour qu’il garde ses portes ouvertes et se remette à flot »</em>, a-t-il précisé. Liliesleaf Farm a fermé ses portes en septembre 2021 en raison de difficultés financières.</p>



<p>La vente d’œuvres d’art sous forme de NFT utilise la même technologie que les cryptomonnaies comme le bitcoin. L’acheteur reçoit un jeton numérique vérifié qui prouve que l’œuvre d’art est un original.&nbsp;<em>«&nbsp;C’est vraiment une façon unique et nouvelle de générer des revenus&nbsp;»</em>, a déclaré à l’AFP Nicholas Wolpe, fondateur du musée Liliesleaf Farm.</p>



<p>Le document original, daté de 1961, aujourd’hui jauni et portant des trous d’agrafes sur un côté, est écrit à la main en anglais et en afrikaans. Il est conservé aux archives du musée Liliesleaf Farm à Johannesburg depuis environ 2006, selon M. Wolpe.</p>



<p>Entre 1961 et 1963, la ferme, située dans une banlieue huppée de Johannesburg, a servi de quartier général secret au Congrès national africain (ANC), alors interdit, en lutte contre la domination de la minorité blanche. Mandela s’y est caché pendant un temps, déguisé en ouvrier agricole vêtu d’une salopette, avant de partir collecter des fonds pour sa cause à l’étranger.</p>



<p><strong>Source : Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La vente d&#8217;une ancienne clé de cellule de Nelson Mandela fait polémique en Afrique du Sud</title>
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				<pubDate>Sun, 09 Jan 2022 17:59:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<p><strong>La clé de cellule de Robben Island, l&rsquo;île prison au large du Cap où était enfermé Nelson Mandela, a été confiée à Guernsey&rsquo;s, une maison d&rsquo;enchères new-yorkaise, par Christo Brand, ancien geôlier et ami de Madiba.</strong></p>



<p>Parmi tous les objets mis en vente par la maison Guernsey&rsquo;s –&nbsp;dont un vélo d&rsquo;appartement ou une copie de la Constitution signée par Nelson Mandela –&nbsp;c&rsquo;est une vieille clé&nbsp;de prison qui a déclenché&nbsp;la polémique. Cette clé n&rsquo;ouvrait pas uniquement la cellule de Mandela, mais bien d&rsquo;autres.</p>



<p>Pour Mpho Masemola, secrétaire adjoint de l&rsquo;association des anciens prisonniers politiques d&rsquo;Afrique du Sud, cette clé est bien plus qu&rsquo;un souvenir. «&nbsp;<em>Cette clef est le symbole de notre liberté. Elle est associée à la libération des prisonniers politiques de Robben Island</em>&nbsp;», souligne-t-il.</p>



<p>Face au tollé, le gouvernement a réussi à suspendre la vente aux enchères qui devait se dérouler le 23 janvier. Le propriétaire, Christo Brand, assure que la vente devait permettre de financer un jardin dédié à Nelson Mandela à Qunu, le village où est enterré l&rsquo;ancien président sud-africain. Il a néanmoins accepté&nbsp;de la retirer de la vente et de la laisser dans une exposition en cours aux États-Unis.</p>



<p>De son côté, le ministère de la Culture travaille au rapatriement de la clé en Afrique du Sud. C&rsquo;est aussi ce que souhaite l&rsquo;ancien détenu, Mpho Masemola:&nbsp;«&nbsp;<em>On serait content si Christo Brand et la maison de vente aux enchères pouvaient faire amende honorable et ramener la clé. Elle appartient à l’État. Elle doit être enregistrée et versée aux archives nationales.</em>&nbsp;»</p>



<p>Le ministère de la Culture considère, en effet, que la clef est une propriété de l’État sud-africain. Le statut des autres objets mis en vente est également à l&rsquo;étude.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Il y a 30 ans, la libération de Nelson Mandela et la « mort » de l’apartheid</title>
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				<pubDate>Wed, 12 Feb 2020 10:31:04 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/Nelson-mandela-1024x577.jpeg" alt="" class="wp-image-14248" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/Nelson-mandela-1024x577.jpeg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/Nelson-mandela-300x169.jpeg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/Nelson-mandela-768x433.jpeg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><strong>Après vingt-sept ans de prison, le futur premier président noir de l’Afrique du Sud démocratique était libéré le 11 février 1990.</strong></p>



<p>Le 11&nbsp;février&nbsp;1990, un jeune Cyril Ramaphosa impressionné tenait le micro de Nelson Mandela, tout juste libéré après vingt-sept ans de prison. Trente ans plus tard, au même endroit mardi 11&nbsp;février, le désormais président sud-africain s’est rappelé ce&nbsp;<em>«&nbsp;moment grisant&nbsp;»</em>qui a marqué la&nbsp;<em>«&nbsp;mort&nbsp;»</em>&nbsp;de l’apartheid.</p>



<p><em>« Le jour où Mandela a été libéré, nous savions tous que l’apartheid était mort »</em>, a lancé Cyril Ramaphosa devant un millier de personnes, dont des écoliers, réunies devant la mairie du Cap (sud-ouest), la capitale parlementaire. <em>« Il y avait de la magie dans l’air »</em>, s’est-il rappelé depuis le balcon de la mairie, là même où Nelson Mandela, le héros de la lutte contre l’apartheid, s’était exprimé trente ans plus tôt, devant une place pleine à craquer. <em>« C’était un moment grisant », </em>a-t-il précisé.</p>



<p>Ce 11&nbsp;février&nbsp;1990, Cyril Ramaphosa, alors âgé de 37&nbsp;ans, la barbe fournie, se tenait aux côtés de l’ancien prisonnier le plus connu au monde.&nbsp;<em>«&nbsp;Je tenais le micro alors qu’il s’exprimait pour la première fois&nbsp;»</em>&nbsp;depuis sa libération s’est souvenu mardi le président Ramaphosa, debout à côté d’une immense statue de Mandela.&nbsp;<em>«&nbsp;Rien ne pouvait décrire cette brève seconde quand le micro a crépité&nbsp;»</em>, a-t-il ajouté.</p>



<h4>«&nbsp;Les yeux remplis de larmes de joie&nbsp;»</h4>



<p>Quelques heures plus tôt, Nelson Mandela avait recouvré la liberté. Il était sorti libre de la prison de Victor Verster à Paarl (sud-ouest), main dans la main avec son épouse Winnie, autre grande figure de la lutte contre le régime raciste. Il venait de passer vingt-sept ans derrière les barreaux, notamment sur l’île bagne de Robben Island, après avoir été condamné en&nbsp;1964 à la prison à perpétuité pour sabotage et complot contre l’Etat.</p>



<p>Sa libération était intervenue quelques jours après la levée de l’interdiction de son parti, le Congrès national africain (ANC), par le président blanc de l’époque, Frederik de Klerk. <em>« Les gens dans le monde entier avaient les yeux remplis de larmes et c’était des larmes de joie »,</em> après des décennies d’un régime raciste dominé par la minorité blanche, s’est souvenu Cyril Ramaphosa mardi. <em>« On se rappellera de ce jour comme l’un des jours les plus mémorables de l’histoire mondiale. »</em></p>



<p>A l’époque, des&nbsp;<em>«&nbsp;prophètes mal intentionnés avaient prédit qu’il serait impossible pour l’Afrique du Sud de se relever&nbsp;»</em>, alors que le pays était sur le point de basculer dans la guerre civile, a souligné le président Ramaphosa. Finalement, trois ans plus tard, Nelson Mandela décrochait le prix Nobel de la paix avec Frederik de Klerk et, en&nbsp;1994, devenait le premier président noir de l’Afrique du Sud démocratique. Il est mort en&nbsp;2013, à l’âge de 95&nbsp;ans.</p>



<h4>Chômage, corruption et criminalité</h4>



<p><em>« On ne réalise pas la souffrance qu’ont endurée nos parents pour notre liberté »</em>, a estimé mardi un écolier, Panashe Sizingwe, tout ouïe devant Cyril Ramaphosa. <em>« On est tellement reconnaissant »</em> à Nelson Mandela, a ajouté Mbuyi Nase, adolescent au moment de la libération du héros de la lutte contre l’apartheid. <em>« Il y avait une telle euphorie dans mon township », </em>précise-t-il. <em>« Mais on est loin de l’objectif »</em> fixé par le père de la nation « arc-en-ciel », a souligné un autre Sud-Africain, Lebona Motlatla. <em>« Par liberté pour tous, Mandela entendait que tout le monde ait du travail et à manger », </em>argumente-t-il.</p>



<p>Avec la fin de l’apartheid, l’Afrique du Sud, longtemps paria, devait réintégrer le concert des nations et renouer avec les bénéfices de l’intégration à l’économie mondiale. Le chômage continue pourtant de gangrener la première puissance industrielle du continent africain et frappe actuellement 29,1&nbsp;% de sa population active, contre 20&nbsp;% en&nbsp;1994. Le pays se débat également avec d’énormes inégalités entre riches et pauvres, la corruption et un fort taux de criminalité.</p>



<p>Des échecs que Cyril Ramaphosa a relevés mardi. <em>« L’état de l’économie, le fort taux de chômage, les ravages sociaux dans nos communautés, les meurtres honteux de femmes et de filles, l’odeur </em> <em>nauséabonde de la corruption </em>(…)<em> menacent de nous faire perdre les gains acquis »</em> depuis l’avènement de la démocratie en 1994, a souligné le chef de l’Etat, qui a succédé en 2018 à Jacob Zuma, dont la présidence a été gangrenée par la corruption. </p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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