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	<title>Négociations &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Négociations &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Burkina Faso: le chef de la junte annonce des négociations avec certains groupes armés</title>
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				<pubDate>Sat, 02 Apr 2022 18:24:13 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le chef de la junte Paul-Henri Sandaogo Damiba s’est adressé à la nation. Dans ce deuxième discours depuis sa prestation de serment, le chef de l’État a annoncé des mesures dans le cadre de la lutte contre l’insécurité et a appelé les partenaires du Burkina Faso et la communauté internationale à soutenir le peuple burkinabè...]]></description>
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<p><strong>Le chef de la junte Paul-Henri Sandaogo Damiba s’est adressé à la nation. Dans ce deuxième discours depuis sa prestation de serment, le chef de l’État a annoncé des mesures dans le cadre de la lutte contre l’insécurité et a appelé les partenaires du Burkina Faso et la communauté internationale à soutenir le peuple burkinabè dans cette lutte contre le terrorisme.</strong></p>



<p>C’est un président chef de guerre qui s’est adressé à ses compatriotes. Paul-Henri Damiba a rappelé sa mission principale à la tête de l’exécutif. «&nbsp;<em>La sécurité est le premier objectif de nos actions et restera notre combat de tous les jours</em>&nbsp;» a- t-il martelé avant d&rsquo;annoncer de nouvelles mesures en termes d&rsquo;équipements&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220124-burkina-faso-le-m%C3%A9contentement-des-soldats-en-premi%C3%A8re-ligne-dans-la-lutte-contre-les-jihadistes"><strong>des forces de défense</strong></a>.</p>



<p>En plus des actions militaires déjà en cours,&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/paul-henri-sandaogo-damiba/"><strong>Paul-Henri Damiba</strong></a>&nbsp;a annoncé des négociations avec certains groupes armés.&nbsp;<em>«&nbsp;J’ai décidé la création de comités locaux de dialogue pour la restauration de la paix dont la mission est d’initier des approches avec les membres des groupes en rupture de dialogue avec la Nation. La stabilisation du Faso ne passera pas seulement par des combats », a-t-il déclaré.</em></p>



<h2><em>«&nbsp;Aucune fixation ne doit être faite sur la durée retenue pour la transition »</em></h2>



<p>Quant à la conduite de la transition, le chef de l’État assure que le délai de 36 mois adopté durant les assises nationales&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220331-burkina-faso-la-junte-r%C3%A9pond-%C3%A0-la-c%C3%A9d%C3%A9ao-sur-la-transition-et-le-cas-du-pr%C3%A9sident-kabor%C3%A9"><strong>pourrait être réduit&nbsp;</strong></a>en fonction de l’amélioration de la situation sécuritaire&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Aucune fixation ne doit être faite sur la durée retenue pour la transition parce qu’elle pourrait être révisée si la situation sécuritaire s’améliorait dans les mois à venir dans les zones à forts défis sécuritaires.&nbsp;»</em></p>



<p>Le chef de l’État a aussi appelé les populations à quitter les zones de combats contre les groupes armés. En outre, les manifestations à caractère associatif ou politique demandant la mobilisation des forces de sécurité ou pouvant perturber l’ordre public sont désormais interdites.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>L&#8217;Egypte et le Soudan demandent à l&#8217;Ethiopie de négocier sérieusement le barrage géant</title>
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				<pubDate>Wed, 09 Jun 2021 19:12:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le Soudan et l&#8217;Egypte ont convenu mercredi de coordonner leurs efforts pour pousser l&#8217;Ethiopie à négocier « sérieusement » un accord sur le remplissage et l&#8217;exploitation d&#8217;un barrage géant qu&#8217;elle construit sur le Nil Bleu, selon un communiqué conjoint. Les deux pays, qui sont en aval du barrage, ont publié la déclaration après que les pourparlers parrainés...]]></description>
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<p><strong>Le Soudan et l&rsquo;Egypte ont convenu mercredi de coordonner leurs efforts pour pousser l&rsquo;Ethiopie à négocier « sérieusement » un accord sur le remplissage et l&rsquo;exploitation d&rsquo;un barrage géant qu&rsquo;elle construit sur le Nil Bleu, selon un communiqué conjoint.</strong></p>



<p>Les deux pays, qui sont en aval du barrage, ont publié la déclaration après que les pourparlers parrainés par l&rsquo;Union africaine soient restés dans l&rsquo;impasse.</p>



<p>L&rsquo;Éthiopie fonde ses espoirs de développement économique et de production d&rsquo;électricité sur le Grand Ethiopian Renaissance Dam (GERD).&nbsp;L&rsquo;Egypte craint que le barrage ne mette en péril son approvisionnement en eau et le Soudan s&rsquo;inquiète de l&rsquo;impact sur ses propres débits d&rsquo;eau.</p>



<p>Les pourparlers supervisés par l&rsquo;UA, visant à parvenir à un accord contraignant, sont au point mort à plusieurs reprises.</p>



<p>Lors des pourparlers à Khartoum, les ministres soudanais et égyptien des Affaires étrangères et de l&rsquo;irrigation ont convenu de « coordonner les efforts des deux pays aux niveaux régional, continental et international pour pousser l&rsquo;Éthiopie à négocier sérieusement », indique le communiqué conjoint.</p>



<p>Les deux pays ont imputé l&rsquo;échec des pourparlers parrainés par l&rsquo;UA à ce qu&rsquo;ils ont décrit comme l&rsquo;intransigeance de l&rsquo;Éthiopie.</p>



<p>L&rsquo;Éthiopie a annoncé son intention d&rsquo;achever la deuxième phase de remplissage du barrage au cours de la prochaine saison des pluies, une décision que le Soudan et l&rsquo;Égypte ont rejetée avant qu&rsquo;un accord juridique contraignant ne soit conclu.</p>



<p>L&rsquo;Egypte et le Soudan ont appelé la communauté internationale à intervenir « pour parer aux risques liés à la poursuite par l&rsquo;Ethiopie de sa politique consistant à chercher à imposer un fait accompli aux pays en aval ».</p>



<p>Il n&rsquo;y a pas eu de réponse immédiate de l&rsquo;Éthiopie, qui a rejeté les appels de l&rsquo;Égypte et du Soudan à impliquer des médiateurs en dehors de l&rsquo;Union africaine.</p>



<p>Le Soudan a déclaré que l&rsquo;Éthiopie a commencé la deuxième phase de remplissage du réservoir derrière le GERD début mai. </p>



<p><strong>Source : Reuters Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>ACP-UE : Après le succès de Bruxelles, l’ultime défi pour Robert Dussey est Samoa</title>
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				<pubDate>Fri, 04 Jun 2021 17:29:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
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				<description><![CDATA[Le ministre togolais des affaires étrangères a réussi d’une main de maître les négociations Acp-Ue, avec l’étape importante de Bruxelles en avril dernier. Le prochain défi de ce long processus aura lieu dans les îles Samoa, probablement au dernier trimestre de l’année. Robert Dussey rentrera ainsi dans l’histoire alors que son choix en 2018 était...]]></description>
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<p><strong>Le ministre togolais des affaires étrangères a réussi d’une main de maître les négociations Acp-Ue, avec l’étape importante de Bruxelles en avril dernier. Le prochain défi de ce long processus aura lieu dans les îles Samoa, probablement au dernier trimestre de l’année. Robert Dussey rentrera ainsi dans l’histoire alors que son choix en 2018 était totalement inattendu.</strong></p>



<p>Mi-avril, dans la capitale belge, un accord à la fois symbolique et important a été conclu entre le négociateur pour les ACP (Afrique Caraïbes Pacifique) et le Commissaire européen aux partenariats internationaux. Robert Dussey et Jutta Urpilainen se sont enfin mis d’accord, même si pendant trois ans, les discussions n’ont pas été de tout repos. Car il s’agit d’accords stratégiques et économiques entre l’Union européenne (Ue) et 79 pays de l’Afrique Caraïbes Pacifiques (Acp). Ces derniers accords devraient succéder à ceux de Cotonou, en cours depuis 2000. Mais le chef de la diplomatie togolaise a eu plus maille avec ses pairs des pays du sud que ceux de l’Europe. « <em>C’est nous qui ne nous entendons pas. Mais l’Europe, elle, sait ce qu’elle veut</em> » a-t-il laissé entendre à Bruxelles. Après la conclusion de l’Accord, sa signature et son adoption auront lieu à Samoa, « <em>le plus tôt possible</em> » souhaite l’Europe, « <em>sans doute au cours du dernier trimestre de l’année</em> » espère-t-on au ministère togolais des affaires étrangères. La question des droits de l’homme et de l’immigration a été des plus délicates.</p>



<p><strong>Droits de l’homme et immigration</strong></p>



<p>L’Europe fonde sur ce partenariat son principal défi extérieur, celui de l’immigration. Elle voudrait que les pays de départ fassent le travail de rétention, et préfère investir dans la répression en amont pour éviter que des migrants ne quittent leurs terres d’origine. Mais du côté des Acp, la perception est toute autre, on propose un plan de développement qui réduise au niveau des jeunesse l’envie de partir. « <em>Ce que nous voulons, c’est d’abord avoir l’appui européen pour aider les gouvernements qui ont des difficultés à garder leur jeunesse dans leur propre pays, pour ne pas forcément chercher à venir en Europe de manière illégale, de mourir dans la mer ou dans l’océan</em> » insiste Robert Dussey. Sur la question des droits de l’homme, les principes sont acquis de part et d’autre, sauf le volet de la liberté sexuelle. 90% des pays africains ne reconnaissent pas le mariage entre deux sexes et près de la moitié répriment sévèrement les relations homosexuelles. Dans certains pays comme le Cameroun, le Tchad, l’Ouganda ou encore le Zimbabwe, plusieurs centaines de personnes sont détenues en prison en raison de leur orientation sexuelle. Sur ce sujet, l’Europe a voulu se montrer intransigeante avant d’assouplir sa position et d’encourager les Etats « <em>à faire des efforts dans le sens de la promotion du droit à la différence sexuelle</em>« . Finalement, les Accords sont conclus et devront être signés avant la fin de l’année. En attendant, ceux de Cotonou qui étaient prolongés jusqu’à la fin 2020 devront assurer la transition. Pour Dussey, les questions d’homosexualité sont  » <em>un problème culturel</em> » que seul « <em>le temps va régler</em>« .&nbsp;</p>



<p><strong>Les Acp-Ue en question</strong></p>



<p>Ces accords embrassent tous les secteurs. La démocratie, les droits de l’homme, les échanges commerciaux, les partenariats et coopérations, tout y passe. Il s’agit généralement de principes basés sur les intérêts réciproques des deux parties. D’un côté, les 27 pays (depuis le brexit) de l’Union européenne, de l’autre les 79 des Afrique, Caraïbes, Pacifique (Acp) regroupés dans l’Organisation des Etats d’Afrique, Caraïbes et Pacifique, avec son siège à Bruxelles et dont l’actuel Secrétaire général est Georges Chikoti. Le seul objectif de cette structure est de négocier les accords et surtout de veiller à leur mise en application. La coopération entre l’Europe et les Acp a permis la signature en 1975 des conventions de Lomé qui seront remplacées en 2000 par l’Accord de Cotonou. Le prochain accord s’appelle « post Cotonou » en attendant de lui attribuer sans doute le nom de son lieu de signature. Elle régentera la coopération entre les deux parties pendant 20 ans. Pour y parvenir, la tradition veut que deux négociateurs soient désignés, un de chaque côté. Du côté de l’Europe, il s’agit du Commissaire en charge des partenariats internationaux ou du développement. Les Acp, quant à eux, choisissent un représentant, pour ces derniers accords, le ministre togolais des affaires étrangères. Le document conclu à Bruxelles est le fruit de leurs nombreuses rencontres, à Bruxelles comme dans d’autres capitales du monde.&nbsp;</p>



<p><strong>Samoa, l’ultime étape&nbsp;</strong></p>



<p>La signature proprement dite des Accords aura lieu à Samoa, un archipel de 3030 km2 situé en Océanie. Les pays des Caraïbes et du Pacifique ont estimé qu’il est temps qu’un accord voit le jour dans l’un de leurs Etats.&nbsp; Ces accords s’occupent aussi de l’ouverture des marchés des Acp à l’Europe. Un volet délicat d’autant que dans plusieurs pays, sociétés civiles et politiques craignent « <em>un invasion commerciale</em>« . Ce complexe aspect a été largement pris en compte pendant ces longues discussions qui ont lieu à plusieurs endroits dans le monde.</p>



<p>Il faut rappeler qu’à l’exception du Cuba qui n’a pas signé la Convention de Lomé ni l’Accord de Cotonou, tous les membres des Acp les ont, à chaque fois, signés. Le prochain enjeu pour Jutta Urpilainen et robert Dussey sera qu’à Samoa, aucun pays membre ne reste à la touche.&nbsp;<br></p>



<p><strong>MAX-SAVI Carmel, Afrika Stratégies France</strong></p>
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		<title>Des négociations sont possibles avec « certains éléments » des groupes djihadistes au Sahel, selon l’Elysée</title>
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				<pubDate>Tue, 22 Dec 2020 11:58:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La présidence française a précisé qu’un sommet sur la situation régionale se tiendrait en Afrique en février. Au Sahel, des négociations sont possibles avec des éléments des groupes djihadistes, mais restent exclues avec les directions d’Al-Qaïda et du groupe Etat islamique (EI), a estimé la présidence française, lundi 21 décembre, précisant qu’un sommet sur la situation régionale...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/6407403_338580547-000-8xh7fr-1024x682.jpg" alt="" class="wp-image-20635" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/6407403_338580547-000-8xh7fr-1024x682.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/6407403_338580547-000-8xh7fr-300x200.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/6407403_338580547-000-8xh7fr-768x512.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/6407403_338580547-000-8xh7fr.jpg 1328w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Un soldat burkinabé patrouille dans le nord du Burkina Faso</figcaption></figure>



<p><strong>La présidence française a précisé qu’un sommet sur la situation régionale se tiendrait en Afrique en février.</strong></p>



<p>Au <a href="https://www.lemonde.fr/sahel/">Sahel</a>, des négociations sont possibles avec des éléments des groupes djihadistes, mais restent exclues avec les directions d’Al-Qaïda et du groupe Etat islamique (EI), a estimé la présidence française, lundi 21 décembre, précisant qu’un sommet sur la situation régionale se tiendrait en Afrique en février.</p>



<p><em>«&nbsp;On mène une guerre contre deux organisations qui ne sont pas sahéliennes mais internationales et qui mènent un combat terroriste au-delà de la région&nbsp;»</em>, a relevé une source à l’Elysée dans un entretien avec l’AFP. Avec l’Etat islamique au grand Sahara (EIGS), désigné comme l’ennemi numéro un lors du sommet de Pau en janvier&nbsp;2020,&nbsp;<em>«&nbsp;il n’y a pas de négociation possible, il n’y en aura pas et personne ne le demande dans la région&nbsp;»</em>, estime l’Elysée.<sub>Article réservé à nos abonnés</sub>&nbsp;Lire aussi&nbsp;&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/12/17/paris-s-oppose-au-dialogue-avec-les-chefs-djihadistes-au-sahel_6063707_3212.html">Paris s’oppose au dialogue avec les chefs djihadistes au Sahel</a></p>



<p>La question est en revanche plus complexe avec le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM, également appelé Jnim selon l’acronyme arabe), alliance d’organisations qui a prêté allégeance à Al-Qaïda. L’état-major du GSIM&nbsp;<em>«&nbsp;répond à la hiérarchie centrale d’Al-Qaïda et est totalement intégré dans son organigramme&nbsp;»</em>, a expliqué l’Elysée&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Personne n’a jamais réussi à négocier avec Al-Qaïda et ce n’est pas la France qui va le faire.&nbsp;»&nbsp;</em>Mais, ajoute-t-on de même source, certains éléments du GSIM&nbsp;<em>«&nbsp;ont un agenda beaucoup plus national, souvent opportuniste, parfois régional. Avec ces interlocuteurs-là, il est possible d’avoir une autre réponse que celle de la lutte antiterroriste. Il n’y a aucune raison pour la France de faire obstruction à de telles discussions&nbsp;»</em>&nbsp;entre les Etats du Sahel et ces groupes.</p>



<h2>Possible réduction des effectifs de «&nbsp;Barkhane&nbsp;»</h2>



<p>Cette question est un serpent de mer dans la région, particulièrement au Mali. Elle était revenue sur le devant de la scène en octobre, lors de la libération de quatre otages dont la Française Sophie Pétronin, au terme de négociations menées par des émissaires maliens et auxquelles la France n’avait officiellement pas été associée.</p>



<figure><iframe width="100%" height="597"></iframe></figure>



<p><em>«&nbsp;Ce n’est pas la France qui regarde passer les trains, ce sont les Maliens qui décident de leur propre organisation&nbsp;»</em>, a insisté la présidence française, réitérant à cet égard son attachement à la relance de l’accord de paix de 2015, conclu sous médiation algérienne.&nbsp;<em>«&nbsp;A chaque fois que des interlocuteurs du Nord-Mali ont voulu s’asseoir pour discuter des accords d’Alger, il y a eu des représailles immédiates avec des assassinats ciblés&nbsp;»</em>, estime l’Elysée&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Notre objectif est bien, en éliminant certains leaders, de permettre aux Maliens et aux autres de s’asseoir à une table.&nbsp;»</em><sub>Article réservé à nos abonnés</sub>&nbsp;Lire aussi&nbsp;&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/international/article/2020/12/17/on-a-fait-le-tour-du-cadran-la-france-cherche-une-strategie-de-sortie-pour-la-mission-barkhane-au-sahel_6063673_3210.html">«&nbsp;On a fait le tour du cadran&nbsp;»&nbsp;: la France cherche une stratégie de sortie pour l’opération «&nbsp;Barkhane&nbsp;» au Sahel</a></p>



<p>Le responsable a par ailleurs indiqué que l’évaluation des décisions prises au sommet de Pau ferait l’objet d’un sommet&nbsp;<em>«&nbsp;en Afrique&nbsp;»</em>&nbsp;aux alentours de la mi-février.&nbsp;<em>«&nbsp;C’est en discussion avec nos interlocuteurs du G5&nbsp;Sahel&nbsp;</em>[Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger, Tchad],<em>&nbsp;pour voir quel est le calendrier le plus approprié&nbsp;»</em>, a précisé l’Elysée.</p>



<p>La France réfléchit depuis quelques semaines à une possible réduction des effectifs de l’opération « Barkhane », selon plusieurs sources contactées par l’AFP. La question porte notamment sur le rappel des 600 hommes supplémentaires envoyés sur zone, sur un total de 5 100 aujourd’hui, après le sommet de Pau, a précisé lundi la présidence. <em>« Les indications vont plutôt dans le sens d’un retrait de ces renforts, au regard des résultats obtenus sur le terrain et de la capacité de nos partenaires sahéliens à assumer le service après-vente, c’est-à-dire le travail de stabilisation une fois les territoires reconquis »</em>, a-t-elle expliqué. <em>« Les décisions ne sont pas prises et dépendent des concertations »</em> entre Paris et ses partenaires, ainsi que du rôle des Nations unies et de l’Union européenne (UE), selon la même source.</p>
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		<title>Soudan: où en sont les négociations avec les groupes armés?</title>
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				<pubDate>Sat, 06 Jun 2020 08:52:00 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[L’ONU vient d’annoncer la création d’une nouvelle mission au Soudan, pour aider le pays dans sa transition démocratique. Un an après la chute d’Omar el-Béchir, où en sont les négociations entre Khartoum et les différents groupes armés dans le pays, notamment ceux du Darfour ? Un cessez le feu a été signé en octobre dernier...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/unnamed.jpg" alt="" class="wp-image-16957" width="618" height="348" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/unnamed.jpg 512w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/unnamed-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 618px) 100vw, 618px" /><figcaption>un groupe de gens armés au Darfour</figcaption></figure>



<p><strong>L’ONU vient d’annoncer la création d’une nouvelle mission au Soudan, pour aider le pays dans sa transition démocratique. Un an après la chute d’Omar el-Béchir, où en sont les négociations entre Khartoum et les différents groupes armés dans le pays, notamment ceux du Darfour ? Un cessez le feu a été signé en octobre dernier et depuis des négociations ont été ouvertes à Juba.</strong></p>



<p>Cela fait sept&nbsp;mois que les différents groupes armés du Darfour, mais également du Sud-Kordofan et du Nil Bleu négocient avec Khartoum. Des négociations qui avancent lentement, tant la méfiance est grande entre ces groupes qui se battent depuis près de 20 ans. L’épidémie de coronavirus n’a pas non plus aidé, certains groupes armés ayant refusé de prendre part à des discussions par vidéo conférence.</p>



<p>La date butoir pour trouver un accord a déjà été reporté au moins 4 fois .&nbsp;<br>Selon un des médiateurs sud-soudanais, des progrès significatifs ont été accomplis ces derniers jours et un accord pourrait être annoncé avant la date butoir du 20 juin.</p>



<p>Au centre des négociations : le partage du pouvoir. Les groupes armés veulent siéger au Conseil souverain, au Conseil des ministres, ainsi que dans la future Assemblée législative du pays.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>En tout cas, le retard dans ces négociations a des conséquences sur la transition dans le pays. Il retarde d&rsquo;autant la formation d&rsquo;une Assemblée législative et la nomination de gouverneurs civils. Deux étapes très attendues de ce processus politique.</p>



<p>Sur le terrain, des accrochages sporadiques continuent malgré un cessez le feu signé <strong><a rel="noreferrer noopener" target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20191013-pourparlers-paix-mouvements-armes-soudan-juba-hamdok">en octobre dernier</a></strong>. Cette semaine des combats ont été signalés dans le Jebel Marra entre l’armée et le SLM de Abdul Wahid Al Nour, qui ne se de participe aux discussions de Juba.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/Mis en : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Crise libyenne : Fayez Al Sarraj ne veut plus négocier avec Khalifa Haftar</title>
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				<pubDate>Thu, 16 Apr 2020 09:24:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/haftar-e1586984428828.jpeg" alt="" class="wp-image-16313" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/haftar-e1586984428828.jpeg 800w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/haftar-e1586984428828-300x150.jpeg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/haftar-e1586984428828-768x385.jpeg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption>(From L) Libyan National Army&rsquo;s Field Marshal Khalifa Haftar, Libya&rsquo;s parliament speaker based in the eastern town of Tobruk Aguila Saleh Issa, Libya&rsquo;s Presidential Council of the Government of National Accord Fayez al-Sarraj, and President of the High Council of State of Libya Khaled Mechri attend an International Congress on Libya at the Elysee Palace in Paris, on May 29, 2018.Rival Libyan leaders vying for influence in the fractured and war-scarred country meet in Paris for a major peace conference seen as a risky French-backed push for a political settlement in the country. / AFP PHOTO / POOL / Etienne LAURENT</figcaption></figure>



<p><strong>Le chef du gouvernement d’union nationale (GNA) libyen Fayez Al Sarraj affirme qu’il ne va plus négocier une solution politique avec l’homme fort de l’Est libyen Khalifa Haftar, à cause des «crimes» commis par ce dernier, dans un entretien publié hier par le quotidien italien La Repubblica. «Je ne vais plus m’asseoir (à la table des négociations, ndlr) avec Haftar après les désastres et les crimes qu’il a commis à l’encontre de tous les Libyens», a déclaré M. Al Sarraj, dont le gouvernement est reconnu par l’ONU.</strong></p>



<p>Depuis la chute du régime de Mouammar El Gueddafi en 2011, la Libye est plongée dans le chaos. Deux autorités se disputent le pouvoir : le GNA, basé à Tripoli, et un gouvernement parallèle dans l’Est contrôlé par Khalifa Haftar.</p>



<p>Ce dernier a lancé, en avril 2019, une offensive contre Tripoli qui a fait des centaines de morts et plus de 200&nbsp;000 déplacés. Mardi, des dizaines de roquettes se sont abattues sur Tripoli, des tirs imputés aux forces du maréchal Haftar qui ont perdu Sorman et Sabratha, deux villes stratégiques dans l’ouest de la Libye. La perte de ces localités constitue un nouveau revers pour Khalifa Haftar après la perte, en 2019, de Gharyane, leur base arrière dans l’Ouest libyen. Désormais elles n’ont plus aucun accès à la côte ouest du pays.</p>



<p>Selon un commandant des forces pro-GNA, Oussama Al Jwili, la conquête des deux villes a été décidée après la réception d’informations sur l’intention du maréchal Haftar d’avancer plus à l’ouest pour prendre la ville de Zouara, puis le poste frontalier de Ras Jedir, avec la Tunisie. Les forces du GNA cernent désormais la base aérienne stratégique d’Al Watiya, située plus au sud et utilisée par les forces du maréchal Haftar pour faire décoller des avions et comme base arrière.</p>



<p>Mardi, elles ont mené des raids aériens sur cette base où se sont retranchées les troupes de Haftar ayant fui Sorman et Sabratha, selon M. Gnounou. M. Al Sarraj poursuit dans son entretien repris par l’AFP qu’il avait «accepté un cessez-le-feu et une trêve humanitaire. Nous nous attendions à ce que les dangers liés à l’épidémie de coronavirus transforment pour une fois Haftar en un homme de parole». «Mais lui a vu dans la pandémie une opportunité pour nous attaquer.</p>



<p>Et vu l’échec (de cette offensive, ndlr), il vise avec des tirs sans discrimination Tripoli, les zones résidentielles, les établissements civils, même l’hôpital public dans le centre de la ville», a accusé M. Al Sarraj. «Nous avons toujours cherché à résoudre nos disputes à travers un processus politique, mais chaque accord a immédiatement été violé par Haftar», a rappelé M. Al Sarraj.</p>



<p>Les tentatives de médiation, notamment celles entreprises par l’ONU, ont échoué jusqu’à présent, le conflit étant exacerbé par les ingérences étrangères, notamment les Emirats arabes unis qui soutiennent le maréchal Haftar, et la Turquie qui appuie le GNA. Cette énième escalade de la violence intervient dans un contexte d’aggravation de la situation humanitaire en pleine pandémie mondiale du nouveau coronavirus. Jusqu’à présent, 25 cas de contamination, dont un décès, ont été confirmés par le Centre de lutte contre la maladie, basé à Tripoli.</p>



<p>L’ONU et plusieurs pays occidentaux ont appelé, en vain, à une trêve afin de se concentrer sur la lutte contre le nouveau coronavirus, alors que plus de deux millions de Libyens subissent depuis une semaine d’importantes coupures d’eau et d’électricité dans Tripoli et ses alentours, l’ONU accusant des groupes armés proches de Khalifa Haftar et dénonçant une «arme de guerre».</p>



<p><strong>Source : El Watan /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Libye: les belligérants conditionnent leur participation aux négociations</title>
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				<pubDate>Tue, 25 Feb 2020 12:36:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le dialogue politique en Libye est menacé. Le maréchal Khalifa Haftar et le Premier ministre reconnu par la communauté internationale Fayez el-Sarraj menacent de suspendre leur participation au processus engagé par les Nations unies. Les deux camps libyens qui s’affrontent ont annoncé chacun de leur côté la possibilité de suspendre&#160;leur participation au dialogue politique de...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/w900-p16x9-2018-05-29t102036z_2097329103_rc12e340ccb0_rtrmadp_3_libya-security-meeting_0.jpg" alt="" class="wp-image-14696" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/w900-p16x9-2018-05-29t102036z_2097329103_rc12e340ccb0_rtrmadp_3_libya-security-meeting_0.jpg 900w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/w900-p16x9-2018-05-29t102036z_2097329103_rc12e340ccb0_rtrmadp_3_libya-security-meeting_0-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/w900-p16x9-2018-05-29t102036z_2097329103_rc12e340ccb0_rtrmadp_3_libya-security-meeting_0-768x432.jpg 768w" sizes="(max-width: 900px) 100vw, 900px" /><figcaption>Sommet de Paris sur la crise libyenne le 29 mai 2018 au palais de l&rsquo;Elysée: à la table des discussions Kalifa Haftar, Aguila Saleh Issa et Fayez al-Sarraj. (Illustration) Etienne Laurent/Pool via Reuters</figcaption></figure>



<p><strong>Le dialogue politique en Libye est menacé. Le maréchal Khalifa Haftar et le Premier ministre reconnu par la communauté internationale Fayez el-Sarraj menacent de suspendre leur participation au processus engagé par les Nations unies.</strong></p>



<p>Les deux camps libyens qui s’affrontent ont annoncé chacun de leur côté la possibilité de suspendre<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200219-libye-gna-fayez-el-sarraj-suspend-participation-discussions-gen%C3%A8ve" rel="noreferrer noopener">&nbsp;leur participation au dialogue politique de Genève</a></strong>. Chaque partie émet, en fait, des conditions préalables à la réunion.</p>



<p>La Commission politique,&nbsp;la réunion prévue ce mercredi à Genève, forme l’un des trois volets d’un processus inter-libyen qui doit mettre fin au conflit armé. Elle est composée de 40 personnalités, parmi lesquelles 13 doivent représenter le Parlement libyen qui appuie le maréchal Haftar, 13 autres doivent représenter le Haut Conseil de l&rsquo;Etat de Tripoli, issu de l’accord de Skhirat et naturellement fidèle au gouvernement de Fayez el-Sarraj. Quatorze autres doivent être choisies par les Nations unies parmi des personnalités libyennes indépendantes.</p>



<p>Ce lundi, le Parlement a annoncé que ses représentants se rendront à Genève que si l&rsquo;ONU approuve les choix des 13 personnalités retenues, et uniquement si le programme des discussions est fixé en amont. Son rival, le Haut Conseil de l&rsquo;Etat préfère attendre qu&rsquo;un progrès soit réalisé dans les prochaines négociations militaires.</p>



<p>La commission militaire avait, quant à elle, terminé dimanche son deuxième cycle de pourparlers et devrait se réunir à nouveau le mois prochain.&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200213-libye-cessez-feu-exige-conseil-securite-wagner-russie" rel="noreferrer noopener">Un projet de cessez-le-feu&nbsp;</a></strong>est en cours d&rsquo;élaboration.</p>



<p><strong>Source : Rfi Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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