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	<title>negociation &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Barrage sur le Nil : où en sont l&#8217;Égypte, le Soudan et l&#8217;Éthiopie ?</title>
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				<pubDate>Tue, 05 Jan 2021 18:35:29 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200722_154250.jpg" alt="" class="wp-image-18285" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200722_154250.jpg 671w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200722_154250-300x236.jpg 300w" sizes="(max-width: 671px) 100vw, 671px" /><figcaption>Photographie aérienne prise le 21 juillet 2020 qui montre la mise en eau du Grand Barrage de la renaissance, ouvrage en cours de finalisation par l’Ethiopiesur le Nil. AFP</figcaption></figure>



<h4> Les trois pays ont repris leurs discussions, dont chacun essaye de sortir sans perdre le contrôle. Conséquence : les échanges sont de plus en plus ardus.</h4>



<p>En 2020, les négociations entre Le Caire, Addis-Abeba et Khartoum ont été suspendues à plusieurs reprises faute d&rsquo;entente sur des points minimums. Notamment, depuis l&rsquo;annonce d&rsquo;une première phase de remplissage du barrage construit par l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/ethiopie">Éthiopie</a>. Depuis dimanche, les trois États ont, malgré leurs désaccords majeurs, repris les discussions au sujet de ce&nbsp;grand barrage sur le Nil baptisé barrage de la Renaissance. Ils sont convenus&nbsp;de faire le maximum pour aboutir à un résultat concret d&rsquo;ici la fin du mois de janvier.</p>



<h4>Où en est-on ?</h4>



<p>Les derniers pourparlers, qui se sont tenus par visioconférence début novembre, s&rsquo;étaient conclus sans avancée confirmant l&rsquo;impasse dans laquelle se sont enlisées les négociations depuis plusieurs mois.</p>



<p>Le Caire&nbsp;mais aussi Khartoum, en aval du fleuve, souhaitent un accord légalement contraignant, notamment sur la gestion du barrage et le remplissage du réservoir. Addis-Abeba, qui juge le grand barrage de la Renaissance (GERD) essentiel à son développement, y est réticente et soutient que l&rsquo;approvisionnement en eau de ces pays ne sera pas affecté.</p>



<p>Dimanche, des représentants des trois pays ont tenu de nouvelles discussions par visioconférence, en présence de responsables d&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afrique-du-sud">Afrique du Sud</a>, pays qui assure la présidence tournante de l&rsquo;Union africaine, mais aussi d&rsquo;observateurs internationaux. Il a été conclu que «&nbsp;la semaine prochaine&nbsp;serait dédiée à des discussions bilatérales entre les trois pays, des experts et des observateurs&nbsp;», a indiqué le ministère soudanais de l&rsquo;Irrigation et de l&rsquo;Eau dans un communiqué.</p>



<p>Ces discussions devraient ouvrir la voie à «&nbsp;la reprise des négociations tripartites dimanche 10&nbsp;janvier avec l&rsquo;espoir qu&rsquo;elles se concluent fin janvier&nbsp;», a-t-il ajouté. Le ministère éthiopien de l&rsquo;Irrigation a pour sa part exprimé un «&nbsp;point de vue positif&nbsp;» concernant un document de travail diffusé au sein des trois pays aux fins de négociations&nbsp;indiquant que&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/barrage-sur-le-nil-la-mise-en-garde-du-soudan-22-06-2020-2381124_3826.php">le Soudan soutenait également la méthode choisie</a>. Mais&nbsp;l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/egypte">Égypte</a>&nbsp;«&nbsp;a rejeté catégoriquement le document&nbsp;», a indiqué le ministère dans un communiqué publié sur&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/facebook">Facebook</a>.</p>



<h4>L&rsquo;Égypte et l&rsquo;Éthiopie toujours à couteaux tirés</h4>



<p>L&rsquo;Éthiopie, qui voit le barrage comme&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/l-ethiopie-au-milieu-du-gue-16-07-2020-2384513_3826.php">un jalon essentiel de son électrification et de son développement</a>, a indiqué avoir mis en avant des approches alternatives pour qu&rsquo;elles soient étudiées par toutes les parties avant les prochaines discussions. «&nbsp;L&rsquo;Éthiopie s&rsquo;engage à conclure les négociations avec le bon espoir de parvenir à un accord&nbsp;», a poursuivi le ministère.&nbsp;L&rsquo;Éthiopie a profité d&rsquo;une année de pluies abondantes et de crues du Nil bleu pour la&nbsp;première phase de remplissage du barrage.</p>



<p>Cela dit, le barrage suscite des tensions en particulier avec l&rsquo;Égypte, pays de plus de 100&nbsp;millions d&rsquo;habitants et qui dépend à 97&nbsp;% du Nil pour son approvisionnement en eau. De quoi&nbsp;craindre&nbsp;que celui-ci ne soit réduit par l&rsquo;installation. Le pays dirigé par Al-Sissi fait toujours valoir les accords historiques de&nbsp;1929 et&nbsp;1959&nbsp;qui lui donnent des droits à une prééminence dans le bassin du Nil.</p>



<p>Une preuve de plus que la tension n&rsquo;a pas baissé. La semaine dernière, le porte-parole du ministère éthiopien des Affaires étrangères, Dina Mufti, a indiqué que l&rsquo;Égypte savait «&nbsp;que le GERD&nbsp;ne leur fera pas de tort, c&rsquo;est une diversion face aux problèmes internes&nbsp;». Ces commentaires avaient suscité l&rsquo;ire du ministère égyptien des Affaires étrangères, qui avait jugé que l&rsquo;incident était une «&nbsp;attaque contre l&rsquo;État égyptien&nbsp;» illustrant «&nbsp;l&rsquo;approche consistant à employer un ton hostile pour couvrir les échecs de l&rsquo;Éthiopie sur bien des plans, internes comme externes&nbsp;».</p>



<p>Le <a href="https://www.lepoint.fr/tags/soudan">Soudan</a>, qui a connu des inondations meurtrières l&rsquo;été dernier, espère quant à lui que le barrage permettra d&rsquo;aider à réguler le flux du fleuve mais a aussi mis en garde sur le fait que des millions de vies couraient « un grand risque » <a href="https://www.lepoint.fr/afrique/barrage-sur-le-nil-les-negociations-dans-l-impasse-23-12-2019-2354589_3826.php">si aucun accord n&rsquo;était conclu</a>. Le Nil, qui coule sur quelque 6 000 kilomètres, est une source d&rsquo;approvisionnement en eau et en électricité essentielle pour une dizaine de pays d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Est.</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Mali: Iyad Ag Ghali prêt à négocier avec les autorités</title>
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				<pubDate>Mon, 09 Mar 2020 13:07:19 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/w980-p16x9-000_Par7261976_0.jpg" alt="" class="wp-image-15082" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/w980-p16x9-000_Par7261976_0.jpg 980w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/w980-p16x9-000_Par7261976_0-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/w980-p16x9-000_Par7261976_0-768x432.jpg 768w" sizes="(max-width: 980px) 100vw, 980px" /><figcaption> yad ag Ghali, leader d&rsquo;Ansar Dine, le 7 août 2012 à Kidal. AFP PHOTO / ROMARIC OLLO HIEN </figcaption></figure>



<p><strong>Le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans, la coalition terroriste affiliée à al-Qaïda au Maghreb islamique, a publié dimanche un communiqué. Le GSIM, JNIM selon son acronyme en arabe, y affirme qu&rsquo;il ne pose aucun préalable aux discussions si ce n&rsquo;est le retrait des troupes françaises de l&rsquo;opération Barkhane.</strong></p>



<p>C&rsquo;est par le canal officiel de communication&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200128-mali-gsim-diyad-ag-ghali-revendique-lattaque-sokolo" rel="noreferrer noopener">du GSIM</a></strong>, Az-Zallaqa, que l&rsquo;organisation terroriste a communiqué. Le texte a été authentifié par plusieurs experts sécuritaires de la région, ainsi qu&rsquo;une agence d&rsquo;information mauritanienne, al-Akhbar.</p>



<p><strong>Fin de «&nbsp;<em>l’occupation française</em>&nbsp;»</strong></p>



<p>Dans son communiqué, le GSIM se pose dans une démarche d&rsquo;ouverture. Il faut en finir avec «&nbsp;<em>ce conflit sanguinaire</em>&nbsp;» qui dure depuis plus de sept ans, mais pour en finir, le groupe demande le retrait des troupes françaises. Le GSIM se retranche derrière l&rsquo;opinion populaire, qui selon lui, a clairement exprimé dans la rue son désir de voir&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/emission/20191215-operation-barkhane-coeur-une-campagne-desinformation" rel="noreferrer noopener">«&nbsp;<em>l&rsquo;occupation française</em>&nbsp;»&nbsp;</a></strong>prendre fin. La coalition terroriste demande aussi au gouvernement de mettre un terme à la Minusma, la Mission de maintien de la paix des Nations unies.</p>



<p><strong>Perte de vitesse</strong></p>



<p>Cette démarche est en tout cas inédite. Il faut dire que le GSIM est en perte de vitesse depuis près d&rsquo;un an. Un raid français en février 2019 avait notamment éliminé trois cadres importants du groupe : Djamel Okacha, membre historique d&rsquo;Aqmi, <strong><a rel="noreferrer noopener" target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20161216-libye-details-operation-chefs-jihadistes-devoiles">Abou Talha al-Libi</a></strong>, chef d&rsquo;al-Furqan, une <em>katiba</em> du nord de Tombouctou, et Abou Iyad, chef d’al-Qaïda en Tunisie.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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