<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Ndjamena &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<atom:link href="http://www.tribunedafrique.com/tag/ndjamena/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
	<lastBuildDate>Wed, 21 Apr 2021 14:51:43 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=5.2.11</generator>

<image>
	<url>http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/cropped-favicone-32x32.jpg</url>
	<title>Ndjamena &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>L&#8217;avenir du Tchad suspendu</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/lavenir-du-tchad-suspendu/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/lavenir-du-tchad-suspendu/#respond</comments>
				<pubDate>Wed, 21 Apr 2021 14:51:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Tchad]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil national de transition]]></category>
		<category><![CDATA[idriss deby]]></category>
		<category><![CDATA[Ndjamena]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=21959</guid>
				<description><![CDATA[Calme à N’Djamena au lendemain de l’annonce du décès du président Idriss Déby. Mais ni la rébellion ni l&#8217;opposition politique ne veulent d&#8217;une transition militaire. Les derniers hommages seront rendus vendredi (23.04) au défunt président Idriss Deby à NDjamena avant que la dépouille mortelle ne prenne le chémin d&#8217;Am-Djaras, sa région natale.&#160; Mais dès hier [20.04.21],...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/57265501_303.jpg" alt="" class="wp-image-21962" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/57265501_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/57265501_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Le chef du Conseil national de la transition, Mahamat Idriss Déby, fils d&rsquo;idriss Deby.</figcaption></figure>



<p><strong>Calme à N’Djamena au lendemain de l’annonce du décès du président Idriss Déby. Mais ni la rébellion ni l&rsquo;opposition politique ne veulent d&rsquo;une transition militaire.</strong></p>



<p>Les derniers hommages seront rendus vendredi (23.04) au défunt président Idriss Deby à NDjamena avant que la dépouille mortelle ne prenne le chémin d&rsquo;Am-Djaras, sa région natale.&nbsp;</p>



<p>Mais dès hier [20.04.21], le gouvermenent et l&rsquo;Assemblée nationale ont été dissous. Mais alors comment les populations de N’Djamena ont passé cette première nuit sans&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/au-tchad-un-idriss-d%C3%A9by-succ%C3%A8de-%C3%A0-un-autre/a-57268323">le président Déby</a>&nbsp;? Blaise Dariustone, notre correspondant sur place, nous fait le point sur la situation.&nbsp;</p>



<h4>Les frontières du Tchad sont fermées&#8230;</h4>



<p>Un deuil national de 14 jours a été décrété et&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/tchad-mort-president-deby-transition-militaire/a-57263433">un Conseil militaire de transition (CMT)</a>&nbsp;est présidé par le général quatre étoiles Mahamat Idriss Déby, fils du défunt président. Jusqu&rsquo;alors il était le chef de la redoutable Garde présidentielle.</p>



<p><a href="https://www.dw.com/fr/apr%C3%A8s-la-mort-de-d%C3%A9by-le-probl%C3%A8me-de-sa-succession/a-57268978">Mahamat Idriss Déby</a>&nbsp;a déjà nommé 15 généraux de son Conseil militaire de transition et il promet que de nouvelles institutions verront le jour après des élections « libres et démocratiques » dans un an et demi.</p>



<h4>L&rsquo;oppsition ne veut pas de transition militaire</h4>



<p>Mais la suspension de la Constitution en vigueur et la mise en place d&rsquo;une charte de la transition est rejetée par&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/tchad-lopposition-en-rangs-dispers%C3%A9s-pour-la-pr%C3%A9sidentielle/a-56570693">l&rsquo;opposition politique</a>&nbsp;et une partie de la société civile. Parmi les premières réactions, celle du jeune opposant du parti Les Transformateurs, Succès Masra. Il estime que les militaires doivent de retirer du processus politique.&nbsp;</p>



<p>Avec la mort d&rsquo;Idriss Déby Itno, l&rsquo;opposant historique Saleh Kebzabo perd son adversaire de toujours. Dans un hommage au président défunt en direct sur sa page Facebook, le leader de l&rsquo;UNDR a appelé les Tchadiens à l&rsquo;unité. Il a&nbsp;renouvelé son appel au dialogue interne pour régler les problèmes du pays.&nbsp;</p>



<p>Saleh Kebzabo a également lancé un appel aux pays voisins et à la communauté internationale « pour guider le Tchad dans la bonne direction ».</p>



<h4>La société civile réagit</h4>



<p>Du côté de la société civile,&nbsp;l&rsquo;avocat Maître Max Loalngar, par ailleurs, Président de la Ligue Tchadienne des droits de l&rsquo;homme invite les miliataires à ne pas confisquer le pouvoir.</p>



<p>L&rsquo;annonce du décès d&rsquo;Idriss Déby Itno suscite des questions quant à la suite des événements. Jacques Nguarassal, le coordinateur du collectif Tournons la page au Tchad s&rsquo;en explique au micro de la DW.</p>



<h4>A l&rsquo;étranger, des réactions nombreuses</h4>



<p>Les pays du G5 Sahel engagés avec le Tchad dans la lutte contre les groupes djihadistes ont salué l&rsquo;action du président défunt Idriss Déby Itno dans la lutte contre le terrorisme (voir communiqué ci-dessous).&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Pour le président de la transition du Mali Bah Ndaw,<em> « la disparition du président Déby est une lourde perte pour le Tchad mais aussi pour la région sahélienne et l&rsquo;Afrique »</em>. L&rsquo;armée tchadienne est considérée comme la plus aguerrie de la force conjointe du G5 Sahel. </p>



<p><strong>Source : Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/lavenir-du-tchad-suspendu/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Le Tchad censure internet</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/le-tchad-censure-internet/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/le-tchad-censure-internet/#respond</comments>
				<pubDate>Wed, 05 Aug 2020 13:31:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Tchad]]></category>
		<category><![CDATA[Idriss Deby Itno]]></category>
		<category><![CDATA[Ndjamena]]></category>
		<category><![CDATA[WhatsApp]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=18656</guid>
				<description><![CDATA[Après la diffusion d&#8217;une vidéo montrant le lynchage d&#8217;un officier de l&#8217;armée, le pouvoir tchadien dit vouloir empêcher les messages de haine. Depuis deux semaines, le gouvernement tchadien a coupé l&#8217;accès à internet après la diffusion d&#8217;une vidéo montrant le lynchage d&#8217;un colonel de l&#8217;armée alors que celui-ci venait d&#8217;abattre un mécanicien. Le gouvernement souhaite...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/52001291_303.jpg" alt="" class="wp-image-18657" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/52001291_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/52001291_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Les Tchadiens n&rsquo;ont plus accès aux messageries</figcaption></figure>



<p><strong>Après la diffusion d&rsquo;une vidéo montrant le lynchage d&rsquo;un officier de l&rsquo;armée, le pouvoir tchadien dit vouloir empêcher les messages de haine.</strong></p>



<p>Depuis deux semaines, le gouvernement tchadien a coupé l&rsquo;accès à internet après la diffusion d&rsquo;une vidéo montrant le lynchage d&rsquo;un colonel de l&rsquo;armée alors que celui-ci venait d&rsquo;abattre un mécanicien. Le gouvernement souhaite ainsi empêcher les messages de haine alors que ce drame illustre les tensions toujours présentes dans le pays. Mais la société civile dénonce&nbsp; cette décision qui punit tous les internautes.</p>



<p>Le drame survenu le 14 juillet a fait ressortir plus que jamais les tensions ethniques entre la communauté musulmane zaghawa, dont est issue le président tchadien Idriss Deby Itno, et les autres communautés.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/le-tchad-censure-internet/a-54442295#"><img src="https://www.dw.com/image/40750755_404.jpg" alt="Vu de N'Djamena (Ken Doerr )"/></a></figure>



<p><strong> »Des méthodes de dictatures totalitaires »&nbsp;</strong></p>



<p>Chaque journée était en effet marquée par des discours de haine ou encore des messages d&rsquo;appel à la révolte sur la toile. C&rsquo;est pour éviter cette flambée de violence que le gouvernement a décidé, le 22 juillet dernier, d&rsquo;opter pour une nouvelle censure d&rsquo;internet.Une décision que dénonce le directeur Afrique centrale d&rsquo;Internet Sans Frontières, Abdelkerim Yacoub Koundougoumi.</p>



<p><em>‘&rsquo;</em><em>Couper internet quelle que soit la raison d&rsquo;ailleurs n&rsquo;est pas la solution.&nbsp;Ce sont des méthodes utilisées par des dictatures totalitaires pour bâillonner leur peuple. S&rsquo;il faut lutter contre la haine en ligne, lutter contre les fake news, ou s&rsquo;il faut apaiser la tension quand il y a des conflits, c&rsquo;est justement en utilisant ces outils pour sensibiliser, éduquer contre ces discours de haine en ligne, ces fake news et tout autre comportement qui nuit à la sécurité. Nous appelons le gouvernement tchadien à lever cette restriction et trouver d&rsquo;autres moyens pour combattre le contenu haineux.</em><em>&nbsp;‘&rsquo;</em></p>



<p>Pour Yaya Sidjim, secrétaire général de l&rsquo;Association de défense des droits des consommateurs, le gouvernement ferait mieux de punir les auteurs de publications haineuses plutôt que de punir tous les internautes.</p>



<p>‘<em>&lsquo;Ce n&rsquo;est pas à cause de la faute de quelques individus qu&rsquo;on doit pénaliser toute la population. Aujourd&rsquo;hui, les moyens techniques sont là, on peut traquer ceux qui utilisent les réseaux sociaux pour semer des troubles et porter atteinte à des individus. Pour nous, la solution judiciaire est la meilleure.</em>&nbsp;‘&rsquo;</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/le-tchad-censure-internet/a-54442295#"><img src="https://www.dw.com/image/54295792_404.jpg" alt=" «WhatsApp et le VPN ne sont pas créés pour s'insulter, pour cultiver la déchirure du tissu national ou pour critiquer des ethnies»,a dit le président Idriss Déby."/></a></figure>



<p>&nbsp;« WhatsApp et le VPN ne sont pas créés pour s&rsquo;insulter, pour cultiver la déchirure du tissu national ou pour critiquer des ethnies », a dit le président Idriss Déby.</p>



<p><strong>&nbsp; »On n&rsquo;a pas tiré la leçon du passé »</strong></p>



<p>Une situation dont est conscient le porte-parole du parti au pouvoir, Jean-Bernard Padaré. Cependant, celui-ci évoque les difficultés de traquer les auteurs de ces publications.</p>



<p><em>‘&rsquo;</em><em>C&rsquo;est difficile pour tout le monde mais ce sont des mesures nécessaires. Vous savez très bien que des individus se cachent derrière de faux profils et dans la plupart de cas, ils ne sont pas au Tchad donc ils ne craignent rien. Quand ils écrivent par exemple aux Etats-Unis, en France à Londres… dans n&rsquo;importe quel pays européen ou bien africain, comment les traquer&nbsp;? Ce sont là les difficultés. Une première fois, il y a eu une restriction d&rsquo;internet et le chef de l&rsquo;Etat progressivement avait ordonné la levée de cette mesure. Mais il avait dit&nbsp;: s&rsquo;il y a encore des abus et que ça peut porter atteinte à l&rsquo;unité nationale et bien je n&rsquo;hésiterais pas un seul instant à encore restreindre. Malheureusement, on n&rsquo;a pas tiré la leçon.</em><em>‘&rsquo;</em></p>



<p>Face à la montée des tensions ethniques sur la toile, le président Idriss Deby a d&rsquo;ailleurs, lors de la célébration de la fête de Tabaski le 31 juillet dernier, dénoncé la mauvaise utilisation des réseaux sociaux par les jeunes. <em>«WhatsApp et le VPN ne sont pas créés pour s&rsquo;insulter, pour cultiver la déchirure du tissu national ou pour critiquer des ethnies»,</em> a-t-il affirmé.</p>



<p><strong>Source: Deutsch Welle Afrique /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/le-tchad-censure-internet/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
	</channel>
</rss>
