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	<title>Nana Akufo-Addo &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Nana Akufo-Addo &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>La Guinée juge inopportune la nomination par la Cédéao d&#8217;un envoyé spécial</title>
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				<pubDate>Thu, 11 Nov 2021 17:25:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Dans une lettre adressée à la Communauté économique des États d&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest (Cédéao) et consultée par l&#8217;AFP mardi, la Guinée estime que la décision de l&#8217;organisation de nommer un envoyé spécial pour la transition politique dans le pays n&#8217;est « ni opportun(e) ni urgent(e) ». Le colonel Mamadi Doumbouya, président de la transition en Guinée et auteur du...]]></description>
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<p><strong>Dans une lettre adressée à la Communauté économique des États d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (Cédéao) et consultée par l&rsquo;AFP mardi, la Guinée estime que la décision de l&rsquo;organisation de nommer un envoyé spécial pour la transition politique dans le pays n&rsquo;est « ni opportun(e) ni urgent(e) ».</strong></p>



<p>Le colonel Mamadi Doumbouya, président de la transition en Guinée et auteur du putsch du 5 septembre, a envoyé une lettre à la Communauté économique des États d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (Cédéao), que l&rsquo;AFP a pu consulter&nbsp;mardi 9 novembre. Il y&nbsp;juge&nbsp;inopportune la décision des États ouest-africains de nommer un envoyé spécial pour la transition en cours dans ce pays, où des militaires&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20210905-guin%C3%A9e-tirs-nourris-dans-le-centre-de-conakry-pr%C3%A8s-du-palais-pr%C3%A9sidentiel">ont pris le pouvoir le 5 septembre</a>.</p>



<p>L&rsquo;authenticité de la lettre envoyée au&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/nana-akufo-addo/">président ghanéen Nana Akufo-Addo</a>, président en exercice de la Cédéao, a été confirmée mardi à l&rsquo;AFP par une source proche de la présidence guinéenne. Le document n&rsquo;est pas daté mais il a été envoyé lundi à Nana Akufo-Addo, a précisé à l&rsquo;AFP une source à la primature guinéenne.</p>



<p>Les dirigeants de la Cédéao ont nommé Mohamed Ibn Chambas envoyé spécial de leur organisation pour la Guinée, à l&rsquo;issue de leur sommet dimanche à Accra. Ils ont réitéré la nécessité d&rsquo;organiser les élections dans un délai de six mois et insisté sur « l&rsquo;urgence de libérer » le président déchu&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/alpha-cond%C3%A9/">Alpha Condé</a>, 83 ans, en résidence surveillée depuis le coup d&rsquo;État du 5 septembre.</p>



<p>« La nomination d&rsquo;un envoyé spécial ne nous paraît ni opportun(e) ni urgent(e) dans la mesure où aucune crise interne de nature à compromettre le cours normal de la transition n&rsquo;est observée », écrit le colonel Mamadi Doumbouya, président de la transition en Guinée et auteur du putsch, dans la lettre au président Akufo-Addo.</p>



<p>« La mise en place des organes de la transition se déroule comme prévu, dans un climat apaisé et en parfaite symbiose avec les forces vives du pays », a plaidé le colonel Doumbouya.</p>



<p>Le 5 septembre, les militaires ont renversé&nbsp;le président Condé, qui était au pouvoir depuis 2010.</p>



<p>Le colonel Mamady Doumbouya a depuis prêté serment en tant que président pour une période de transition à la durée et au contenu toujours inconnus. Il a nommé le 6 octobre un Premier ministre de transition en la personne de Mohamed Béavogui, un ancien sous-secrétaire général des Nations unies qui a ensuite&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/%C3%A9missions/journal-de-l-afrique/20211105-nouveau-gouvernement-en-guin%C3%A9e-le-premier-ministre-nomme-25-membres-dont-7-femmes">mis en place un gouvernement</a>&nbsp;de 27 membres.</p>



<p>Fin octobre, une délégation de la Cédéao à Conakry avait relevé une « dynamique positive » en Guinée « vers un retour à l&rsquo;ordre constitutionnel ».</p>



<p>« Des progrès ont été réalisés. Il y a des aspects positifs qu&rsquo;il faut noter », avait estimé Jean-Claude Kassi Brou, qui dirigeait la délégation, citant l&rsquo;adoption d&rsquo;une charte de la transition et la mise en place progressive des organes de la transition.</p>



<p><strong>Source: France 24/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Mali: la Cédéao se montre ferme avec le président de la transition Assimi Goïta</title>
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				<pubDate>Mon, 18 Oct 2021 09:03:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le président du Ghana Nana Akufo-Addo, président en exercice de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao), a effectué, dimanche 17 octobre, une visite au Mali pour s’enquérir de l’état d’avancement du processus qui devrait sortir le pays de la crise. Il a rencontré le président de la transition le colonel Assimi Goïta. ...]]></description>
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<p><strong>Le président du Ghana Nana Akufo-Addo, président en exercice de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao), a effectué, dimanche 17 octobre, une visite au Mali pour s’enquérir de l’état d’avancement du processus qui devrait sortir le pays de la crise. Il a rencontré le président de la transition le colonel Assimi Goïta. </strong></p>



<p>Le président ghanéen Nana Akufo-Addo et le président de la transition malienne le colonel Assimi Goïta ont eu deux entretiens dimanche 17 octobre. Un tête-à-tête et des échanges en présence de leurs deux délégations. De source proche des rencontres, le colonel Assimi Goïta a fait un plaidoyer de la situation : les problèmes que rencontrent son&nbsp;pays, notamment l’insécurité, les chantiers ouverts, les assises nationales annoncées. «&nbsp;<em>Assimi Goïta a parlé comme d’habitude calmement, mais avec clarté</em>&nbsp;»,&nbsp;confie l&rsquo;un de ses proches.</p>



<p>Sur un autre point,&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211001-les-r%C3%A9seaux-proches-de-la-soci%C3%A9t%C3%A9-russe-wagner-s-int%C3%A9ressent-au-mali"><strong>l’affaire Wagner</strong></a>, il a rappelé qu’on lui cherche des poux dans la tête, et&nbsp;que son pays n’a à ce stade rien signé avec cette société privée russe qui utilise les mercenaires.&nbsp;</p>



<h4>Respect des engagements sur la tenue des élections</h4>



<p>De son côté, d’après nos informations, le président en exercice de l’institution sous-régionale&nbsp;a pris la parole pour rappeler que les militaires maliens doivent&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211015-mali-les-%C3%A9lections-menac%C3%A9es-par-l-offensive-de-la-katiba-macina-dans-le-centre"><strong>respecter leurs engagements en&nbsp;organisant&nbsp;les élections présidentielle&nbsp;et législatives</strong></a>&nbsp;fin février 2022. Nana Akufo-Addo a rappelé qu’avant la fin de ce mois d’octobre, les autorités maliennes s’étaient engagé à rendre publique un chronogramme de tous les actes à poser jusqu’à la fin de la transition. En clair, à donner une date de fin de la transition.&nbsp;</p>



<p>D’après nos informations, deux émissaires de la Cédéao devraient revenir avant la fin du mois pour faire le point de la situation.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Ghana : le président Akufo-Addo réélu, l’opposition conteste les résultats</title>
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				<pubDate>Thu, 10 Dec 2020 09:10:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le président ghanéen Nana Akufo-Addo a été réélu mercredi à l’issue d’un scrutin extrêmement serré mais sa victoire est contestée par l’opposition qui dénonce une « attaque » à l’encontre de la démocratie. Le chef de l’État, leader du Nouveau parti patriotique (NPP) a remporté 51,59% des voix contre 47,36% pour le candidat de l’opposition du Congrès...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/sipa_ap22280972_000017-e1553686178504-592x296-1567765271.jpg" alt="" class="wp-image-19440" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/sipa_ap22280972_000017-e1553686178504-592x296-1567765271.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/sipa_ap22280972_000017-e1553686178504-592x296-1567765271-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /><figcaption>Nana Akufo-Addo lors d&rsquo;une visite d&rsquo;État au Japon, le 11 décembre 2018 © Shohei I</figcaption></figure>



<p><strong>Le président ghanéen Nana Akufo-Addo a été réélu mercredi à l’issue d’un scrutin extrêmement serré mais sa victoire est contestée par l’opposition qui dénonce une « attaque » à l’encontre de la démocratie.</strong></p>



<p>Le chef de l’État, leader du Nouveau parti patriotique (NPP) a remporté 51,59% des voix contre 47,36% pour le candidat de l’opposition du Congrès national démocratique (NDC) John Mahama, a annoncé Jean Adukwei Mensa, présidente de la Commission électorale <a href="https://twitter.com/ECGhanaOfficial/status/1336731284891181059">dans une vidéo diffusée en direct sur les réseaux sociaux.</a></p>



<p>Seules 515 524 voix séparent le président Akufo-Addo de son prédécesseur John Mahama, devenu chef de l’opposition en 2016.</p>



<p>Le NDC a aussitôt annoncé qu’il rejetait ce résultat.</p>



<p>«&nbsp;Les preuves accablantes disponibles nous empêchent d’accepter cette conclusion fallacieuse et précipitée&nbsp;», a déclaré Haruna Iddrisu, un parlementaire du parti tard mercredi lors d’une conférence de presse à Accra.</p>



<p>«&nbsp;Nous avons l’intention de prendre des mesures décisives et tangibles, concernant à la fois les résultats de la présidentielle et des élections parlementaires, pour renverser cette attaque éhontée et impudente de notre démocratie&nbsp;», a affirmé Haruna Iddrisu.</p>



<h4>Le président appelle à la paix</h4>



<p>«&nbsp;Je suis de nouveau profondément touché par la confiance que vous m’accordez et je ne la prends pas à la légère&nbsp;», avait auparavant déclaré le président sortant à une foule de partisans rassemblés devant chez lui après l’annonce des résultats.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LE MOMENT EST VENU DE S’UNIR, DE SE DONNER LA MAIN</p></blockquote>



<p>Le président a aussi appelé à l’unité et à la paix au Ghana : «&nbsp;Le moment est venu, quelles que soient les affiliations politiques, de s’unir, de se donner la main et de se tenir côte à côte&nbsp;».</p>



<p>Les résultats de la présidentielle ont été annoncés 48 heures après la fin du vote lundi, où plus de 17 millions d’électeurs étaient appelés aux urnes pour choisir entre douze candidats à la magistrature suprême.</p>



<h4>Taux élevé de participation</h4>



<p>Le taux de participation de cette élection est de 79%, selon la Commission électorale.</p>



<p>Les Ghanéens élisaient également lundi leurs 275 députés, mais les résultats de ces élections législatives n’ont pas encore été communiqués par la Commission. Les deux principaux camps contestent une partie des résultats provisoires.</p>



<p>Des dizaines de partisans réunis devant la résidence du chef de l’État ont laissé éclater leur joie à l’annonce des résultats.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LES GHANÉENS ONT VOTÉ LIBREMENT</p></blockquote>



<p>Les élections s’étaient déroulées globalement dans le calme, même si 5 personnes ont été tuées dans des violences électorales depuis lundi, selon la police.</p>



<p>« Il s’agissait d’incidents isolés, même si certains sont tragiques », a affirmé mercredi le chef de la mission d’observation de l’Union européenne Javier Nart. « Les Ghanéens ont voté lundi librement », a-t-il insisté.</p>



<p>Toutefois, au lendemain du vote, l’entente cordiale entre les deux candidats qui ont signé un «&nbsp;pacte de paix&nbsp;» les engageant à ne cautionner aucune violence lors du vote et à la proclamation des résultats, s’était effritée et le ton s’était durci.</p>



<p>Mardi soir, John Mahama avait prévenu qu’il «&nbsp;résisterait à toute tentative de vol du scrutin&nbsp;» alors que la rumeur selon laquelle il avait concédé la victoire circulait depuis plusieurs heures sur les réseaux sociaux.</p>



<h4>Vieux adversaires politiques</h4>



<p>John Mahama a également assuré que son parti avait remporté la majorité au parlement, déclaration aussitôt démentie par le ministre de l’Information Kojo Oppong Nkrumah.</p>



<p>Ces deux vieux adversaires politiques s’affrontaient pour la troisième fois, avec lors des deux précédents scrutins des résultats également serrés.</p>



<p>Pour sa réélection, l’actuel chef de l’État a bénéficié d’un bilan plutôt positif sur le plan diplomatique et social avec la création de lycées gratuits et un meilleur accès à l’éducation pour tous.</p>



<h4>Chômage des jeunes</h4>



<p>Les quatre prochaines années, il aura pour mission de s’attaquer au chômage des jeunes, qui été l’un des enjeux centraux de cette campagne. Plus de la moitié des électeurs avaient moins de 35 ans.</p>



<p>Depuis les années 2000, le pays a connu une forte croissance économique. Mais certaines régions, notamment dans le Nord, continuent de vivre dans le plus grand dénuement. Par ailleurs, la crise provoquée par le coronavirus a durement touché le pays, dont la croissance cette année devrait tomber à 0,9%, selon le FMI, soit le taux le plus bas depuis plus de 30 ans.</p>



<p><strong>Source : Jeune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Présidentielle au Ghana : la tension monte d’un cran entre Nana Akufo-Addo et John Mahama</title>
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				<pubDate>Wed, 09 Dec 2020 16:28:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/sipa_ap22280972_000017-e1553686178504-592x296-1567765271.jpg" alt="" class="wp-image-19440" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/sipa_ap22280972_000017-e1553686178504-592x296-1567765271.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/sipa_ap22280972_000017-e1553686178504-592x296-1567765271-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /><figcaption>Nana Akufo-Addo lors d&rsquo;une visite d&rsquo;État au Japon, le 11 décembre 2018 © Shohei I</figcaption></figure>



<p><strong><br>Au moins cinq personnes ont été tuées dans des violences qui ont éclaté au Ghana au lendemain de la présidentielle et des législatives du 7 décembre.</strong></p>



<p>La situation se tend au Ghana, alors que le pays attend toujours la proclamation des résultats provisoires de l’élection présidentielle et des législatives, qui s’annoncent particulièrement serrés. Les services de sécurité ghanéens ont enregistré pas moins de 61 incidents électoraux et post-électoraux, sur l’ensemble du territoire, entre le lundi 7 et le mercredi 9 décembre. Des violences ont éclaté dans plusieurs régions du pays, dont certaines ont donné lieu à des échanges de tirs, a alerté la National Election Security Taskforce (NESF), en charge de sécuriser le processus électoral.</p>



<p>Au moins cinq personnes ont été tuées – deux dans la région d’Accra, deux dans la région de Bono Est et une dans le Nord – et une vingtaine d’autres blessées. Autant d’incidents qui «&nbsp;auraient pu être évités&nbsp;», insiste la NESF, qui promet « d’enquêter sur chacun d’eux ».</p>



<h4>Vers un résultat serré</h4>



<p>Ces violences interviennent alors que,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1086656/politique/presidentielle-au-ghana-comme-un-air-de-deja-vu/">le vote s’était déroulé dans le calme</a>, lundi. Le scrutin avait même été salué comme un exemple à suivre en Afrique de l’Ouest par les observateurs internationaux. Mais les résultats s’annoncent serrés entre le président Nana Akufo-Addo, 76 ans, candidat pour le Nouveau parti patriotique (NPP), et son prédécesseur John Dramani Mahama, 62 ans, leader du Congrès national démocratique (NDC), principal parti d’opposition. Deux adversaires qui s’affrontent pour la troisième fois dans les urnes : en 2012, Dramani Mahama l’avait emporté avec 5,7 % des voix, avant que Akufo-Addo ne l’emporte à son tour en 2016 avec 53,8 % des suffrages.</p>



<p>La publication des premiers décomptes a donné lieu à une passe d’armes entre les deux candidats. La commission électorale, qui a publié les résultats de 7 régions sur 16 – un décompte partiel qui donne John Dramani Mahama en tête, devant Nana Akufo-Addo –, a appelé au calme et à la patience.</p>



<p>Mais le ton ne s’en est pas moins durci. Mardi soir, alors qu’une rumeur circulait sur les réseaux sociaux sur le fait qu’il aurait concédé sa défaite, John Dramani Mahama a prévenu qu’il « résisterait à toute tentative de vol du scrutin », accusant le chef de l’État sortant d’être « anti-démocratique ». Il a par ailleurs revendiqué la victoire de son parti aux législatives.</p>



<p>Une affirmation immédiatement démentie par le ministre de l’Information, Kojo Oppong Nkrumah. «&nbsp;Aucun candidat à ce stade ne devrait saper le travail de la commission électorale. C’est irresponsable et cela mettrait en danger la paix dans le pays&nbsp;», a mis en garde le ministre.</p>



<h4>La Cedeao appelle à « préserver la paix »</h4>



<p>Plus tôt dans la journée, la présidence avait de son côté publié des estimations de résultats portant sur 91 % des bureaux de vote, donnant Akufo-Addo vainqueur avec 52,25 % des voix, contre 46,44 % pour Dramani Mahama. Une initiative en contradiction avec le code électoral ghanéen, qui stipule que la commission électorale est la seule autorité habilitée à annoncer les résultats officiels et à proclamer le vainqueur.</p>



<p>Face à ces tensions, la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) a appelé les institutions à « poursuivre leur travail avec transparence et professionnalisme » et les deux candidats à « préserver la paix ». Trois jours avant le jour de vote, Akufo-Addo et Dramani Mahama avaient signé un « pacte de paix » dans lequel ils s’engageaient notamment à ne promouvoir aucune violence lors du vote et après la proclamation des résultats.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Les deux rivaux à la présidentielle au Ghana signent «un pacte de paix»</title>
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				<pubDate>Sat, 05 Dec 2020 12:20:30 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[L&#8217;objectif de ce pacte : éviter des violences électorales lors du scrutin de ce lundi 7 décembre. Cet accord intervient après des échanges parfois vifs entre les deux adversaires de longue date qui montrent par-là même leur attachement à la démocratie. Ils sont arrivés, ce vendredi l&#8217;un après l&#8217;autre, au son des tambours dans un...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/ja3076h_p12_match-592x296-592x296-1578056682.jpg" alt="" class="wp-image-20444" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/ja3076h_p12_match-592x296-592x296-1578056682.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/ja3076h_p12_match-592x296-592x296-1578056682-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /></figure>



<p><strong>L&rsquo;objectif de ce pacte : éviter des violences électorales lors du scrutin de ce lundi 7 décembre. Cet accord intervient après des échanges parfois vifs entre les deux adversaires de longue date qui montrent par-là même leur attachement à la démocratie.</strong></p>



<p>Ils sont arrivés, ce vendredi l&rsquo;un après l&rsquo;autre, au son des tambours dans un hôtel chic d&rsquo;Accra pour signer un pacte de paix, le troisième depuis 2012.</p>



<p>Venu en premier, John Dramani Mahama, principal candidat de l’opposition, a dit vouloir taire les tensions avec son rival, sans pour autant oublier ses griefs.</p>



<p>«&nbsp;<em>Nous avons relevé des problèmes avec la commission électorale, des violations de la loi électorale, le gouvernement a déployé des forces de sécurité partout lors d’une simulation de l’inscription sur les listes électorales et ils ont intimidé nos sympathisants. À chaque fois, on n’a rien dit pour éviter une crise démocratique, mais il y a beaucoup de choses qui nous déplaisent.</em>&nbsp;»</p>



<p>Le changement du fichier électoral et la recomposition de la commission électorale n’ont pas plu. Mais pour préserver l’image du Ghana, «&nbsp;<em>on est prêt à passer outre</em>&nbsp;», a rappelé le président Nana Akufo-Addo, à condition que les médias jouent le jeu.</p>



<p>«&nbsp;<em>Cela n’aide pas que des médias soi-disant réputés diffusent des histoires fausses comme celle impliquant la commission électorale dans l’import d’un excès de bulletins de vote de l’étranger. Une telle malveillance délibérée aggrave la tension et incite à la tragédie inutilement.&nbsp;</em>»</p>



<p>Dans la salle, c’est surtout la stabilité politique du Ghana qui a été mise en avant : le public brandissait fièrement des drapeaux aux couleurs rouge, jaune et vert du pays ou des tee-shirt portant le sigle, «&nbsp;<em>des urnes, pas des balles</em>&nbsp;».</p>



<p>Et l’ancienne présidente libérienne <a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/ellen-johnson-sirleaf/"><strong>Ellen Johnson Sirleaf</strong></a>, présente en tant que chef d&rsquo;un groupe d’observateurs de la Cédéao, a également salué l&rsquo;image démocratique du Ghana, un « <em>modèle pour le reste de l&rsquo;Afrique </em>» a-t-elle dit.</p>



<p><strong>Source:  Rfi Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Ghana : le procureur anticorruption démissionne et dénonce « l’ingérence » du président Nana Akufo-Addo</title>
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				<pubDate>Wed, 18 Nov 2020 16:54:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
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		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Corruption]]></category>
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				<description><![CDATA[Martin Amidu accuse Nana Akufo-Addo, candidat à sa réélection le 7 décembre, d’avoir tenté de lui faire enterrer un rapport explosif concernant une société offshore créée par le gouvernement. Le procureur anticorruption du Ghana, Martin Amidu, a démissionné, lundi 16 novembre, accusant le chef de l’Etat d’« ingérence politique ». Dans une lettre de démission adressée au président Nana Akufo-Addo...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/sipa_ap22280972_000017-e1553686178504-592x296-1567765271.jpg" alt="" class="wp-image-19440" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/sipa_ap22280972_000017-e1553686178504-592x296-1567765271.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/sipa_ap22280972_000017-e1553686178504-592x296-1567765271-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /><figcaption>Nana Akufo-Addo lors d&rsquo;une visite d&rsquo;État au Japon, le 11 décembre 2018 © Shohei I</figcaption></figure>



<p><strong>Martin Amidu accuse Nana Akufo-Addo, candidat à sa réélection le 7 décembre, d’avoir tenté de lui faire enterrer un rapport explosif concernant une société offshore créée par le gouvernement.</strong></p>



<p>Le procureur anticorruption du <a href="https://www.lemonde.fr/ghana/">Ghana</a>, Martin Amidu, a démissionné, lundi 16 novembre, accusant le chef de l’Etat d’<em>« ingérence politique »</em>. Dans une lettre de démission adressée au président Nana Akufo-Addo et rendue publique, il affirme ne plus être<em> « en mesure d’exercer en toute indépendance »</em> son travail. <em>« Vous avez, à tort, pensé que je pourrais exercer ma fonction de procureur spécial comme votre caniche »</em>, écrit-il dans sa lettre. Cette démission intervient avant l’élection présidentielle du 7 décembre, lors de laquelle Nana Akufo-Addo, candidat à sa réélection, affrontera l’ancien chef de l’Etat John Dramami Mahama dans un scrutin qui s’annonce serré.</p>



<p>La nomination de Martin Amidu par le président Akufo-Addo, en février 2018, avait suscité l’espoir au Ghana, pays où la corruption demeure un problème persistant. Mais aujourd’hui, M. Amidu accuse notamment le président d’avoir tenté de lui faire enterrer un rapport explosif concernant une société offshore créée par le gouvernement pour gérer les redevances minières du pays, premier producteur d’or en Afrique. Cette société devait entrer à la Bourse de Londres en septembre et permettre de lever 500 millions de dollars (421 millions d’euros). Mais son introduction sur les marchés a été suspendue après que des organisations de la société civile ont dénoncé des risques de corruption. Pour les autorités, ce projet de vente devrait aider financièrement le Ghana à faire face à la crise économique provoquée par la pandémie liée au coronavirus.</p>



<p>Dans sa lettre, M.&nbsp;Amidu accuse également le chef de l’Etat d’essayer d’être&nbsp;<em>«&nbsp;juge et partie&nbsp;»,</em>&nbsp;alors que le rapport pointe des pratiques négatives dans la lutte contre la corruption au sein de la présidence. Celle-ci n’avait pas encore réagi mardi midi à ces accusations, mais le pouvoir exécutif a récemment affirmé qu’il agissait de façon transparente dans ce dossier. Le rapport sur la société offshore a finalement été publié il y a deux semaines et le gouvernement a annoncé qu’il retardait l’entrée en Bourse de cette société au lendemain de la présidentielle.</p>



<p>En 2019, le Ghana a été classé 80<sup>e</sup> sur 180 dans l’index sur la perception de la corruption établi par l’ONG Transparency International. Selon une enquête de cette ONG, un tiers des usagers du service public ont affirmé avoir payé des pots-de-vin cette année-là.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/ Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Mali : le chef de l’Etat ghanéen dit avoir « bon espoir » d’une transition réussie</title>
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				<pubDate>Mon, 12 Oct 2020 11:49:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Président en exercice de la Cédéao, Nana Akufo-Addo a notamment rencontré le colonel Assimi Goïta, chef de la junte qui a renversé Ibrahim Boubacar Keïta. Dimanche 11 octobre à Bamako, le chef de l’Etat ghanéen, Nana Akufo-Addo, président en exercice de la Communauté des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao), a dit avoir « bon espoir » que les autorités...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/sipa_ap22280972_000017-e1553686178504-592x296-1567765271.jpg" alt="" class="wp-image-19440" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/sipa_ap22280972_000017-e1553686178504-592x296-1567765271.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/sipa_ap22280972_000017-e1553686178504-592x296-1567765271-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /><figcaption>Nana Akufo-Addo lors d&rsquo;une visite d&rsquo;État au Japon, le 11 décembre 2018 © Shohei I</figcaption></figure>



<p><strong>Président en exercice de la Cédéao, Nana Akufo-Addo a notamment rencontré le colonel Assimi Goïta, chef de la junte qui a renversé Ibrahim Boubacar Keïta.</strong></p>



<p>Dimanche 11 octobre à Bamako, le chef de l’Etat ghanéen, Nana Akufo-Addo, président en exercice de la Communauté des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao), a dit avoir <em>« bon espoir »</em> que les autorités de transition maliennes respectent leurs engagements. Au lendemain de la formation d’un gouvernement de transition, le 5 octobre, l’organisation régionale avait levé les sanctions imposées au <a href="https://www.lemonde.fr/mali/">Mali</a> le 20 août, deux jours après le putsch qui avait renversé le président Ibrahim Boubacar Keïta.</p>



<p><em>«&nbsp;Pour le moment, toutes les actions entreprises par les autorités de transition nous donnent bon espoir qu’elles tiennent les engagements pris envers nous&nbsp;»</em>, a déclaré M.&nbsp;Akufo-Addo lors d’une très brève conférence de presse au terme de sa visite. Accompagné notamment par l’ancien président nigérian Goodluck Jonathan, médiateur dans cette crise, et le président de la Commission de la Cédéao, Jean-Claude Kassi Brou, il a rencontré le président de transition, le colonel à la retraite Bah Ndaw, et le vice-président de transition et chef de la junte, le colonel Assimi Goïta. Il s’est également entretenu avec le premier ministre de transition, Moctar Ouane, ancien ministre des affaires étrangères et diplomate de carrière.</p>



<h4>Une transition d’une durée maximale de dix-huit mois</h4>



<p>Le président en exercice de la Cédéao <em>« a exhorté les autorités de la transition à finaliser le calendrier du processus électoral pour arriver aux élections présidentielle et parlementaires dans le délai indiqué »</em>, selon un communiqué lu lors de la conférence de presse. Les colonels qui ont renversé M. Keïta lors d’un putsch réalisé officiellement sans effusion de sang se sont engagés à rendre le pouvoir à des dirigeants civils élus au terme d’une période de transition d’une durée maximale de dix-huit mois. <em>« Notre pays doit renouer avec la pleine légalité constitutionnelle, avec un président de la République élu dans les délais prescrits et si possible avant »</em>, a déclaré vendredi M. Ndaw, lisant sa lettre de mission au gouvernement de transition à l’ouverture de son premier conseil des ministres.</p>



<p>Le président ghanéen a également rencontré l’ex-premier ministre Boubou Cissé, une des onze personnalités civiles et militaires toujours détenues depuis le coup d’Etat et dont le colonel Goïta a annoncé mercredi la libération, qui était une des exigences de la Cédéao. Une autre de ces exigences, la dissolution de la junte, n’a en revanche pas encore été satisfaite et n’a pas été officiellement évoquée pendant la visite. La Cédéao a levé ses sanctions, comprenant un embargo commercial et financier, après avoir obtenu la désignation d’un président et d’un premier ministre de transition civils et la renonciation par la junte à la possibilité pour le vice-président, le colonel Goïta, de remplacer le président en cas d’empêchement. Le gouvernement de M. Ouane compte 25 ministres, dont quatre colonels à des postes stratégiques : la défense, la sécurité, l’administration territoriale et la réconciliation nationale.</p>



<p style="text-align:left"><strong>Source: Le Monde Afrique/ Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le président du Ghana s&#8217;auto-isole après qu&#8217;un proche a été testé positif au coronavirus</title>
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				<pubDate>Sun, 05 Jul 2020 16:15:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
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				<description><![CDATA[Le président du Ghana, Nana Akufo-Addo, s&#8217;auto-isolera pendant 14 jours sur les conseils des médecins après qu&#8217;une personne de son entourage aura été testée positive pour le coronavirus, a annoncé samedi le gouvernement dans un communiqué. « Il a, comme aujourd&#8217;hui, testé négatif, mais a choisi de prendre cette mesure par prudence », indique le communiqué, ajoutant...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/ghana-nana-akufo-addo-se-dit-determine-a-rejoindre-aussi-rapidement-que-possible-la-zone-eco.jpg" alt="" class="wp-image-12732" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/ghana-nana-akufo-addo-se-dit-determine-a-rejoindre-aussi-rapidement-que-possible-la-zone-eco.jpg 450w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/ghana-nana-akufo-addo-se-dit-determine-a-rejoindre-aussi-rapidement-que-possible-la-zone-eco-300x187.jpg 300w" sizes="(max-width: 450px) 100vw, 450px" /><figcaption>Nana Akufo Addo</figcaption></figure>



<p><strong>Le président du Ghana, Nana Akufo-Addo, s&rsquo;auto-isolera pendant 14 jours sur les conseils des médecins après qu&rsquo;une personne de son entourage aura été testée positive pour le coronavirus, a annoncé samedi le gouvernement dans un communiqué.</strong></p>



<p>« Il a, comme aujourd&rsquo;hui, testé négatif, mais a choisi de prendre cette mesure par prudence », indique le communiqué, ajoutant que le président continuera à travailler pendant la période, conformément aux protocoles de sécurité COVID-19. .</p>



<p>La déclaration n&rsquo;a pas précisé si la personne proche était un membre du personnel ou de la famille.</p>



<p>Le Ghana a enregistré 19 388 cas de coronavirus, l&rsquo;un des cas les plus élevés d&rsquo;Afrique subsaharienne, avec 117 décès.</p>



<p>Le ministre adjoint du commerce et de l&rsquo;industrie de la nation ouest-africaine, Carlos Kingsley Ahenkorah, a démissionné vendredi pour avoir violé les mesures d&rsquo;auto-isolement des coronavirus après avoir été testé positif au virus.</p>



<p><strong>Source : Reuters Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Le Ghana prêt à se rallier à l’eco après la réforme du franc CFA</title>
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				<pubDate>Mon, 30 Dec 2019 10:56:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Ghana]]></category>
		<category><![CDATA[Franc CFA]]></category>
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				<description><![CDATA[Deuxième PIB d’Afrique de l’Ouest, mais non membre de l’UEMOA, le Ghana a indiqué dimanche 29 décembre être déterminé à rejoindre les huit pays de la zone franc CFA dans l’utilisation de l’eco. Mais sans vouloir de parité fixe avec l’euro. « Nous, au Ghana, sommes déterminés à faire tout ce que nous pourrons pour rejoindre...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/ghana-nana-akufo-addo-se-dit-determine-a-rejoindre-aussi-rapidement-que-possible-la-zone-eco.jpg" alt="" class="wp-image-12732" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/ghana-nana-akufo-addo-se-dit-determine-a-rejoindre-aussi-rapidement-que-possible-la-zone-eco.jpg 450w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/ghana-nana-akufo-addo-se-dit-determine-a-rejoindre-aussi-rapidement-que-possible-la-zone-eco-300x187.jpg 300w" sizes="(max-width: 450px) 100vw, 450px" /></figure>



<p>D<strong>euxième PIB d’Afrique de l’Ouest, mais non membre de l’UEMOA, le Ghana a indiqué dimanche 29 décembre être déterminé à rejoindre les huit pays de la zone franc CFA dans l’utilisation de l’eco. Mais sans vouloir de parité fixe avec l’euro.</strong></p>



<p>« Nous, au Ghana, sommes déterminés à faire tout ce que nous pourrons pour rejoindre les membres de l’Uemoa [Union économique ouest-africaine, NDLR], rapidement, dans l’utilisation de l’eco, qui, nous le croyons, nous aidera à lever les barrières commerciales et monétaires », a déclaré le président ghanéen, Nana Akufo-Addo, dans un communiqué publié dimanche 29 décembre<a href="https://www.jeuneafrique.com/873084/economie/eco-la-cedeao-invite-ses-membres-a-poursuivre-leurs-efforts-pour-respecter-les-criteres-de-convergence/">. </a></p>



<h4>Pour un régime de change flexible</h4>



<p>Si cette volonté se concrétisait, le Ghana, qui possède sa propre devise, le cedi, serait la première économie de la zone eco, devant la Côte d’Ivoire.</p>



<p>Dans son communiqué, le président du Ghana appelle cependant à l’abandon de la parité fixe à l’euro pour « l’adoption d’un régime de change flexible ».</p>



<h4>Huit pays dans la future zone monétaire</h4>



<p>L’Uemoa et la France ont signé le 21 décembre un accord pour&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/873389/economie/glissement-du-franc-cfa-vers-leco-mode-demploi/">une réforme en profondeur du franc CFA qui deviendra «&nbsp;l’eco&nbsp;»</a>&nbsp;en 2020 mais restera arrimé à l’euro.</p>



<p>La zone regroupe pour l’heure le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée-Bissau, le Mali, le Niger, le Sénégal et le Togo, mais son ambition est d’intégrer davantage d’économies africaines pour peser dans les échanges économiques.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique /Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Diasporas: une rencontre économique pour les présidents français et ghanéen</title>
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				<pubDate>Thu, 11 Jul 2019 17:16:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
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		<category><![CDATA[Emmanuel Macron]]></category>
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				<description><![CDATA[Ce jeudi, le président français, Emmanuel Macron recevait à l’Élysée son homologue ghanéen, Nana Akufo-Addo. À cette occasion, quelque 400 personnalités des diasporas africaines ont été invitées pour deux heures de questions/réponses. Un débat où l’économie a eu une large place. Cela faisait plus d’un an que l’Élysée travaillait sur ce rendez-vous. À son origine,...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/ob_85116a_akufo-macron-1-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-6680" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/ob_85116a_akufo-macron-1.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/ob_85116a_akufo-macron-1-300x200.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/ob_85116a_akufo-macron-1-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h4>Ce jeudi, le président français, Emmanuel Macron recevait à l’Élysée son homologue ghanéen, Nana Akufo-Addo. À cette occasion, quelque 400 personnalités des diasporas africaines ont été invitées pour deux heures de questions/réponses. Un débat où l’économie a eu une large place.</h4>



<p>Cela faisait plus d’un an que l’Élysée travaillait sur ce rendez-vous. À son origine, cet échange devait être organisé pour du marquer l’anniversaire du<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20171128-direct-discours-emmanuel-macron-ouagadougou" rel="noreferrer noopener">&nbsp;discours d’Emmanuel Macron à Ouagadougou</a></strong>, donc en novembre 2018. Mais il avait été repoussé, probablement le temps de trouver le bon interlocuteur avec lequel le président français allait dialoguer. Il fallait trouver un référent africain fort et c’est le président ghanéen qui a donc été choisi.</p>



<p>Lors de ces échanges,<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20190311-emmanuel-macron-poursuit-son-virage-anglophone-afrique-est" rel="noreferrer noopener">&nbsp;principalement en anglais</a></strong>, les deux présidents ont insisté sur le dynamisme des échanges et sur le rôle d’ambassadeur de la diaspora. «&nbsp;<em>Les diasporas ont un rôle essentiel. D’abord parce que je pense que l’on n’a pas assez travaillé avec nos propres diasporas et vu combien c’était une chance. Et quand on veut travailler avec tous les pays d’Afrique et dire que l’on veut repenser ce partenariat, le refaire différemment, nos diasporas sont un formidable levier. Parce qu’elles connaissent les codes, elles ont les accès et elles sont nos meilleurs ambassadeurs et la meilleure façon sur le plan culturel, sur le plan économique, sur le plan sportif, sur le plan politique de dire comment la France et l’Europe peuvent mieux travailler avec l’Afrique</em>&nbsp;», a déclaré en préambule le président Macron.</p>



<p>Un message qu’Emmanuel Macron a aussi voulu adresser à la jeunesse&nbsp;: «&nbsp;<em>La jeunesse africaine, il faut lui offrir un avenir en Afrique</em>&nbsp;». Ensuite, les deux présidents ont beaucoup parlé du Nigeria, moteur du continent&nbsp;: «&nbsp;<em>Si le Nigeria échoue, toute la région échoue. Si le Nigeria réussit, il portera toute la région.&nbsp;</em>»</p>



<p><strong>«<em>&nbsp;Pas de père Noël</em>&nbsp;»</strong></p>



<p>Le président ghanéen, Nana Akufo-Addo, de son côté a tenu à rappeler la responsabilité des Africains dans le développement du continent&nbsp;: «&nbsp;<em>Il faut changer l’histoire du père Noël qui va venir pour développer le continent. Il n’y a que nous qui pouvons développer notre continent. Il n’y a pas de père Noël. Une fois que cette mentalité devient la nôtre, cela change le regard et les relations avec la France, avec l’Europe.</em>&nbsp;»</p>



<p>Les questions, lors de cet échange, ont surtout tourné autour des préoccupations économiques. Les sujets qui fâchent n’ont pas vraiment été abordés, les mots «&nbsp;<em>gouvernance</em>&nbsp;», «&nbsp;<em>droits de l’homme</em>&nbsp;» et «&nbsp;<em>corruption</em>&nbsp;» n’ont pas été prononcés, lors de cette rencontre au ton très différent de celui adopté à l’université de Ouagadougou, où le président français avait échangé surtout avec des étudiants engagés. Cette fois-ci, les intervenants ont été triés sur le volet<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/france/20190711-diaspora-africaine-france-elysee-macron-ghana-akufo-ado" rel="noreferrer noopener">&nbsp;avec une majorité de cadres et de chefs d’entreprise.</a></strong></p>



<p>Une audience qui est un peu restée sur sa faim lorsque le président ghanéen, attendu à d’autres engagements, a dû quitter la salle. Mais le président Macron a d’ores et déjà fixé plusieurs autres rendez-vous&nbsp;: la saison culturelle «&nbsp;Africa 2020&nbsp;» et le sommet Afrique&nbsp;–&nbsp;France prévu à Bordeaux dans un an.</p>



<p>Source: RFI/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée  </p>
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