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	<title>musée &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Togo : le palais de Lomé, désormais un musée pour réconcilier les mémoires</title>
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				<pubDate>Tue, 26 Nov 2019 09:17:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/19743704lpw-19743817-article-jpg_6705287_660x281-1.jpg" alt="" class="wp-image-11654" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/19743704lpw-19743817-article-jpg_6705287_660x281-1.jpg 660w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/19743704lpw-19743817-article-jpg_6705287_660x281-1-300x128.jpg 300w" sizes="(max-width: 660px) 100vw, 660px" /></figure>



<h4>Promis à l&rsquo;inauguration le 28&nbsp;novembre, l&rsquo;ancien palais des gouverneurs de Lomé, héritage de la colonisation allemande, s&rsquo;ouvre enfin aux Togolais.</h4>



<p>Alors que le palais s&rsquo;apprête à ouvrir ses portes sur le boulevard du Mono, face à la plage, les dernières perceuses s&rsquo;activent pour fixer les œuvres aux murs. Cinq expositions vont être présentées pour les débuts de ce projet de centre d&rsquo;art et de culture, inédit dans le pays. Accessible le 28&nbsp;novembre, avec la volonté première de présenter les talents créatifs d&rsquo;Afrique et de ses diasporas, il se veut aussi un espace pour rendre hommage aux artistes togolais. Comme Kossi Aguessy, designer décédé en avril&nbsp;2017 alors qu&rsquo;il préparait cette exposition. La curatrice, Sandra Agbessi, se félicite par ailleurs de voir du design exposé à Lomé&nbsp;: «&nbsp;À part des showrooms commerciaux, il n&rsquo;y a pas d&rsquo;espaces dédiés au design en Afrique de l&rsquo;Ouest. C&rsquo;est important de donner un espace pour reconnaître les artistes designers d&rsquo;ici.&nbsp;»</p>



<h4>Le lieu de tous les Togolais&nbsp;?</h4>



<p>Si le design a une place à part entière dans le musée, le palais accueille pour ses débuts divers sujets d&rsquo;exposition. Le «&nbsp;Togo des rois&nbsp;» présente les tenues, objets et artefacts traditionnels royaux. Une salle dévoile l&rsquo;évolution architecturale du lieu jusqu&rsquo;à la fin de sa rénovation. Une autre accueille l&rsquo;exposition «&nbsp;Three Borders&nbsp;» et réunit des artistes venus du Ghana, du Togo, du Bénin et du Nigeria. «&nbsp;Quatre pays, trois frontières, tracées au hasard, rappelle la commissaire Aminat Agoro. Je voulais montrer comment les gens transcendent ces frontières issues du colonialisme. Faire se rerencontrer ces quatre pays.&nbsp;»</p>



<p>Entouré d&rsquo;un parc botanique de&nbsp;10&nbsp;hectares, le palais de Lomé va accueillir un restaurant dont la cuisine est appelée à mettre en valeur les plantes et produits du terroir togolais. Une librairie est prévue dans l&rsquo;enceinte du bâtiment, ainsi que des ateliers culturels. Le but de Sonia Lawson&nbsp;? En faire un lieu de vie, «&nbsp;celui de tous les Togolais&nbsp;». Son prix d&rsquo;entrée sera fixé à titre symbolique dans les semaines à venir, avec un accès gratuit un dimanche par mois. Un sacré défi pour ce lieu symbole de mystère et d&rsquo;interdits. Pour commencer, elle compte y inviter tous les scolaires de la ville. La communication, la programmation et l&rsquo;avenir décideront de la suite.</p>



<p>Pour comprendre l&rsquo;importance de ce lieu de culture, il y a lieu de remonter dans l&rsquo;histoire même de l&rsquo;édifice qui l&rsquo;abrite</p>



<h4>Le palais de Lomé, une histoire mouvementée<br></h4>



<p>Tout commence en 1905, quand Lomé voit sortir de terre un palais sous la forme d&rsquo;un bâtiment colonial imposant face à la corniche avec vue sur mer. Les Allemands, à l&rsquo;époque ressortissants de la puissance coloniale qui a mis la main sur ce bout de territoire africain, entament la construction d&rsquo;une somptueuse résidence partie pour être un lieu interdit aux autochtones. Les gouverneurs, allemands, britanniques, puis français, s&rsquo;y succèdent au fil des affres de l&rsquo;histoire tumultueuse des colonies. De fait, le 27&nbsp;avril&nbsp;1960&nbsp;marque un tournant pour ce palais des Gouverneurs puisque l&rsquo;indépendance est rendue au Togo.</p>



<p>S&rsquo;il s&rsquo;ouvre sur la République, il n&rsquo;en reste pas moins un lieu fermé pour le peuple. «&nbsp;Un lieu craint&nbsp;», ajoute même la directrice du projet, d&rsquo;origine togolaise, Sonia Lawson. Son utilisation&nbsp;: il héberge le siège de l&rsquo;État jusqu&rsquo;en 1970. Puis devient, jusqu&rsquo;au début des années 1990, le «&nbsp;palais des hôtes de marque de la République togolaise&nbsp;». Le sort du bâtiment bascule avec les manifestations sociopolitiques de la fin du XXe&nbsp;siècle, le laissant à l&rsquo;abandon pendant vingt-cinq ans.</p>



<h4>Du palais colonial au musée</h4>



<p>En 2012, un appel à projets est lancé par le président togolais Faure Gnassingbé&nbsp;: il faut redonner vie à la ruine du palais. Une jeune femme française, du nom de Sonia Lawson, originaire du Togo, y répond. Objectif&nbsp;? Ouvrir les portes du palais aux citoyens, dégager le symbole du pouvoir colonial et l&rsquo;histoire lourde qui pèse sur ces pierres. Mais avant cela, de longs travaux sont nécessaires. Cinq ans, dix entreprises locales, un peu plus de 2&nbsp;milliards de francs CFA (3&nbsp;millions d&rsquo;euros) ont rendu au bâtiment son allure d&rsquo;antan. La directrice raconte que le projet n&#8217;emballe pas tout le monde, «&nbsp;le terrain vaut de l&rsquo;or à cet endroit-là, les gens ne comprennent pas forcément l&rsquo;intérêt d&rsquo;un parc ouvert au public&nbsp;». Mais la critique n&rsquo;arrête pas Sonia Lawson. Pour défendre l&rsquo;avenir du musée, elle multiplie les arguments. Une démarche qui ne manquera pas de faire adhérer progressivement le public à cette réalisation.</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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