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	<title>Muhammadu Buhari &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Muhammadu Buhari &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Au Nigeria, plus de 200 personnes sont mortes dans des attaques menées par des hommes armés</title>
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				<pubDate>Sun, 09 Jan 2022 17:41:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le nord-ouest et le centre du Nigeria continuent d’être le théâtre de violences perpétrées par des groupes armés. Au moins 200 personnes ont été tuées au cours de plusieurs attaques menées cette semaine par des hommes armés dans l’Etat de Zamfara, a déclaré dimanche 9 janvier un responsable gouvernemental. «&#160;C’est horrible et tragique. Plus de 200&#160;personnes ont été...]]></description>
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<p><strong>Le nord-ouest et le centre du Nigeria continuent d’être le théâtre de violences perpétrées par des groupes armés. Au moins 200 personnes ont été tuées au cours de plusieurs attaques menées cette semaine par des hommes armés dans l’Etat de Zamfara, a déclaré dimanche 9 janvier un responsable gouvernemental.</strong></p>



<p><em>«&nbsp;C’est horrible et tragique. Plus de 200&nbsp;personnes ont été enterrées&nbsp;</em>(…)<em>&nbsp;à cause de l’invasion de bandits&nbsp;»</em>, a déclaré la porte-parole de Sadiya Umar Farouq, ministre des affaires humanitaires.&nbsp;<em>«&nbsp;Nous sommes également inquiets pour les personnes déplacées qui fuient par centaines leurs communautés&nbsp;»</em>, a ajouté le ministre dans un communiqué publié samedi soir.</p>



<h2>Des dizaines de personnes portées disparues</h2>



<p><em>« Plus de 10 000 victimes se sont également retrouvées sans abri après que leurs maisons ont été rasées par les bandits alors que des dizaines </em>[d’autres personnes]<em> sont toujours portées disparues »</em>, a-t-il ajouté.</p>



<p><em>«&nbsp;Nous avons enterré au total 143&nbsp;personnes tuées par les bandits dans ces attaques&nbsp;»</em>, a déclaré à l’Agence France-Presse (AFP) Balarabe Alhaji, chef d’un des villages touchés par ces attaques dans l’Etat de Zamfara.</p>



<p>Des centaines d’hommes armés arrivés à moto ont lancé des attaques dans dix&nbsp;villages des districts d’Anka et de Bukkuyum de mercredi à jeudi, tirant sur les habitants, pillant et incendiant des maisons, ont indiqué ces habitants.</p>



<p>Un habitant du village de Kurfa Danya, Babandi Hamidu, a déclaré que ces hommes tiraient à&nbsp;<em>«&nbsp;vue&nbsp;»</em>&nbsp;sur toute personne qu’ils voyaient dans le village. Quatre&nbsp;habitants ont déclaré à l’AFP avoir assisté aux funérailles des victimes dans leurs villages respectifs.</p>



<h2>«&nbsp;Meurtriers de masse&nbsp;»</h2>



<p>Le président nigérian, Muhammadu Buhari, a condamné samedi ces attaques perpétrées selon lui par des&nbsp;<em>«&nbsp;meurtriers de masse&nbsp;»</em>&nbsp;qui attaquent, pillent, enlèvent les villageois, dont ils volent le bétail et brûlent les maisons, dans le nord-ouest rural du Nigeria, sans toutefois faire état d’un bilan.</p>



<p>Mercredi, le gouvernement a officiellement qualifié les&nbsp;<em>«&nbsp;bandits&nbsp;»</em>&nbsp;opérant au Nigeria de&nbsp;<em>«&nbsp;terroristes&nbsp;»</em>, afin de durcir les sanctions à l’encontre des auteurs d’attaques, de leurs informateurs et de leurs partisans.</p>



<p>Les forces armées nigérianes ont déclaré cette semaine avoir tué 537 <em>« bandits armés et autres éléments criminels »</em> et en avoir arrêté 374 autres dans le nord-ouest du Nigeria depuis mai 2020, tandis que 452 <em>« civils enlevés ont été secourus »</em>.</p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le Nigeria Buhari signe un projet de loi historique sur la révision du pétrole</title>
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				<pubDate>Mon, 16 Aug 2021 21:15:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le président nigérian Muhammadu Buhari a promulgué un projet de loi sur la révision du pétrole qui est en préparation depuis près de deux décennies, a déclaré lundi un porte-parole présidentiel. Le paquet révise presque tous les aspects de la production pétrolière et gazière du pays.&#160;La législature l&#8217;a autorisé pour sa signature le mois dernier....]]></description>
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<p><strong>Le président nigérian Muhammadu Buhari a promulgué un projet de loi sur la révision du pétrole qui est en préparation depuis près de deux décennies, a déclaré lundi un porte-parole présidentiel.</strong></p>



<p>Le paquet révise presque tous les aspects de la production pétrolière et gazière du pays.&nbsp;La législature l&rsquo;a autorisé pour sa signature le mois dernier.</p>



<p>Le projet de loi est en préparation depuis le début des années 2000, mais la sensibilité des changements potentiels affectant la principale source de revenus et de devises du Nigeria a sapé toutes les tentatives précédentes de refonte.</p>



<p>Les principaux commerçants de carburant et d&rsquo;autres observateurs avaient été alarmés par une disposition qui, selon eux, pourrait donner à l&rsquo;homme le plus riche d&rsquo;Afrique, Aliko Dangote, un monopole effectif sur les ventes de carburant au Nigeria tandis que les communautés où le pétrole et le gaz sont produits avaient fait pression pour une plus grande part de l&rsquo;argent du pétrole. . </p>



<p>Les analystes disent que l&rsquo;approbation du projet de loi cette année était essentielle pour attirer un bassin de capitaux de plus en plus restreint pour le développement des combustibles fossiles.</p>



<p>Les modifications apportées au paquet ont permis une série de concessions aux compagnies pétrolières pour attirer les investissements. </p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le président nigérian s&#8217;engage à empêcher la répétition des manifestations contre les brutalités policières</title>
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				<pubDate>Tue, 17 Nov 2020 17:51:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/téléchargement-5.jpg" alt="" class="wp-image-4844" width="320" height="330"/><figcaption>Muhammad Buhari</figcaption></figure>



<p> Le président nigérian fera ce qu&rsquo;il faut pour empêcher la répétition des manifestations contre la brutalité policière le mois dernier qui ont conduit à des troubles au cours desquels des dizaines de manifestants et de policiers ont été tués et plus de 200 bâtiments incendiés, a déclaré le ministre de la police.</p>



<p>Les manifestations contre une force de police d&rsquo;élite, la Special Anti-Robbery Squad, ou SRAS, ont conduit le mois dernier aux pires troubles civils au Nigéria depuis le retour au régime civil en 1999.</p>



<p>Des milliers de Nigérians sont descendus dans la rue sous le slogan «ENDSars» pour protester contre la force, que les manifestants accusent de meurtres, de torture et d&rsquo;extorsion.</p>



<p>Bien que les manifestations aient été initialement pacifiques, des manifestants dans un quartier huppé de Lagos ont été abattus le 20 octobre par des hommes qui, selon des témoins, étaient des soldats.&nbsp;Le groupe de défense des droits Amnesty International a déclaré que 12 manifestants avaient été tués.&nbsp;L&rsquo;armée a nié toute implication.</p>



<p>Au cours des jours de troubles qui ont suivi, la police a déclaré que 22 de ses membres avaient été tués et 205 bâtiments, y compris des postes de police, avaient été endommagés.</p>



<p>« Monsieur le Président a assuré aux Nigérians qu&rsquo;il ferait tout ce qui était en son pouvoir pour que la répétition des manifestations &lsquo;ENDSars&rsquo; ne se reproduise plus au Nigéria », a déclaré mardi le ministre de la Police Muhammad Dingyadi aux journalistes après une réunion des responsables de la sécurité et du président Muhammadu Buhari dans la capitale. , Abuja.</p>



<p>«Ce que nous disons, c&rsquo;est que le gouvernement continuera à dialoguer, il continuera à écouter et continuera à entraîner toutes les parties prenantes pour s&rsquo;assurer qu&rsquo;il n&rsquo;y aura pas de répétition de ce qui s&rsquo;est passé qui a détruit de nombreuses propriétés», a déclaré Dingyadi lorsqu&rsquo;on lui a demandé plus. détails sur les commentaires de Buhari.</p>



<p>Buhari, un dirigeant militaire dans les années 1980 avant d&rsquo;être élu président en 2015, avait précédemment déclaré que son administration avait accepté de mettre en œuvre les réformes policières recherchées par les manifestants.</p>



<p>L&rsquo;unité du SRAS a été officiellement dissoute à la suite des manifestations, mais les critiques de Buhari disent qu&rsquo;elle a simplement été renommée.</p>



<p><strong>Source : Reuters Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le président du Nigeria reste intransigeant face au soulèvement populaire</title>
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				<pubDate>Fri, 23 Oct 2020 14:52:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Mardi soir, l’armée et la police ont tiré à balles réelles sur des manifestants pacifiques, faisant au moins douze morts et des centaines de blessés à Lagos. Le président nigérian, Muhammadu Buhari, un ancien militaire putschiste, s’est montré intransigeant, jeudi 22 octobre, face au soulèvement populaire que connaît son pays – en particulier la capitale économique, Lagos –...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/buhari.jpg" alt="" class="wp-image-12306" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/buhari.jpg 729w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/buhari-300x200.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/buhari-600x398.jpg 600w" sizes="(max-width: 729px) 100vw, 729px" /><figcaption>Nigeria&rsquo;s President Muhammadu Buhari speaks during a meeting with US President Donald Trump in the Oval Office of the White House in Washington, DC, April 30, 2018.</figcaption></figure>



<p><strong>Mardi soir, l’armée et la police ont tiré à balles réelles sur des manifestants pacifiques, faisant au moins douze morts et des centaines de blessés à Lagos.</strong></p>



<p>Le président nigérian, Muhammadu Buhari, un ancien militaire putschiste, s’est montré intransigeant, jeudi 22 octobre, face au soulèvement populaire que connaît son pays – en particulier la capitale économique, Lagos – depuis près de quinze jours.</p>



<p>Il a prévenu les manifestants qu’il&nbsp;<em>«&nbsp;n’autoriserait personne ni aucun groupe à mettre en péril la paix et la sécurité nationale&nbsp;»</em>, dans un discours très attendu par les quelque 200&nbsp;millions de Nigérians.&nbsp;<em>«&nbsp;Résistez à la tentation d’être utilisés par des éléments subversifs pour causer le chaos et tuer notre jeune démocratie&nbsp;»</em>, a-t-il déclaré.</p>



<p>Mardi soir, <a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/10/21/violences-policieres-au-nigeria-a-lagos-les-manifestants-disperses-par-des-tirs_6056820_3212.html">l’armée et la police ont tiré à balles réelles sur des manifestants pacifiques</a>, faisant au moins douze morts et des centaines de blessés à Lagos, la plus grande ville du pays, selon Amnesty International. Au total, 56 personnes sont mortes depuis le début du mouvement.</p>



<p>Mises en cause par des témoins et des ONG, la police et l’armée nient toute responsabilité. Mais des vidéos de la fusillade, montrant des militaires tirer à balles réelles au-dessus d’une foule qui agitait des drapeaux et chantait l’hymne national au péage de Lekki, ont été largement reprises sur les réseaux sociaux, suscitant l’indignation.</p>



<p>Washington, l’Union africaine, l’Union européenne et l’Organisation des Nations unies (ONU) ont condamné ces violences et ont demandé à ce que les responsables soient traduits en justice.</p>



<h4>« Mardi sanglant »</h4>



<p>Le président Buhari les a remerciés, les invitant cependant&nbsp;<em>«&nbsp;à attendre d’avoir tous les éléments entre les mains avant de juger&nbsp;»</em>. Il n’a lui même fait aucun commentaire sur cette répression sanglante, mais a regretté avoir&nbsp;<em>«&nbsp;montré des signes de faiblesse en acceptant les&nbsp;</em>(…)&nbsp;<em>demandes faites par les manifestants&nbsp;»</em>&nbsp;de réformer la police.</p>



<p>Le mouvement de protestation, qui a commencé il y a deux semaines contre les violences policières, s’est mué peu à peu en un mouvement de soulèvement contre le pouvoir en place, accusé de mauvaise gouvernance.</p>



<p>Après ce <em>« mardi sanglant »</em>, comme titraient plusieurs « unes » de la presse locale, Lagos a basculé dans le chaos : des supermarchés ont été pillés, des coups de feu ont été tirés, deux prisons ont été attaquées avant que les forces de l’ordre n’en reprennent le contrôle.</p>



<p>Un entrepôt où étaient stockés des milliers de sacs de vivres destinés à être distribués aux ménages pauvres affectés par la pandémie de Covid-19 a aussi été pillé, selon le gouvernement de l’Etat de Lagos. Sur des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux, on pouvait voir des centaines de personnes transportant des sacs blancs estampillés du mot «&nbsp;Covid&nbsp;».</p>



<p>Le Nigeria, pays le plus peuplé d’Afrique et première puissance économique du continent grâce à son pétrole, est aussi le pays qui compte le plus grand nombre de personnes vivant sous le seuil de l’extrême pauvreté.</p>



<p>Le président Buhari, démocratiquement élu en&nbsp;2015 et 2019, connu pour sa fermeté, avait tenu dans l’après-midi un conseil de défense. Son conseiller spécial pour la sécurité avait assuré qu’il allait proposer&nbsp;<em>«&nbsp;des solutions&nbsp;»</em>&nbsp;pour mettre fin à la crise.</p>



<p>La Cour pénale internationale (CPI) a affirmé <em>« suivre de près les incidents en marge des manifestations au Nigeria »</em>, dans un communiqué jeudi. <em>« Nous avons reçu des informations concernant des crimes présumés et nous regardons de près la situation, dans le cas où la violence s’intensifierait »</em>, a déclaré la procureure générale de la CPI, Fatou Bensouda.</p>



<p><strong>Source : Le Monde Afrique/Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Nigeria : Buhari présente un budget record face à un risque de récession</title>
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				<pubDate>Fri, 09 Oct 2020 14:58:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/buhari.jpg" alt="" class="wp-image-12306" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/buhari.jpg 729w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/buhari-300x200.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/buhari-600x398.jpg 600w" sizes="(max-width: 729px) 100vw, 729px" /><figcaption>Nigeria&rsquo;s President Muhammadu Buhari speaks during a meeting with US President Donald Trump in the Oval Office of the White House in Washington, DC, April 30, 2018.</figcaption></figure>



<p><strong>Le budget de 2021 est supérieur à celui présenté l&rsquo;année passée d&rsquo;environ 20%, avec une enveloppe globale de 13 080 milliards de nairas (28,9 milliards d&rsquo;euros).</strong></p>



<p>Le président du Nigeria Muhammadu Buhari a présenté jeudi devant l&rsquo;Assemblée nationale un budget record pour 2021 au moment où son pays, première économie du continent africain, s&rsquo;attend à faire face à une récession au troisième trimestre 2020.</p>



<p>Plus grand producteur de pétrole en Afrique subsaharienne, le Nigeria est frappé de plein fouet par la crise économique mondiale provoquée par la pandémie de coronavirus, qui a fait chuter les cours de l&rsquo;or noir.</p>



<p>D&rsquo;un montant de 13 080 milliards de nairas (28,9 milliards d&rsquo;euros), le budget de 2021 est supérieur à celui présenté l&rsquo;année passée d&rsquo;environ 20%.&nbsp;«&nbsp;<em>Générer des revenus est notre principal défi&nbsp;</em>», a déclaré le président Muhammadu Buhari, alors que «&nbsp;<em>notre économie fait face à un risque de récession pour la deuxième fois en quatre ans, avec des conséquences négatives importantes</em>&nbsp;».</p>



<p>«&nbsp;<em>La croissance du PIB devrait être négative au troisième trimestre de cette année</em>&nbsp;», a prévenu le chef de l&rsquo;Etat.&nbsp;«&nbsp;<em>Cependant, nous travaillons assidument à une reprise rapide de la croissance en 2021</em>&nbsp;», a-t-il ajouté.</p>



<p>En 2021, le déficit devrait grimper à 4.980 milliards de nairas (11 milliards d&rsquo;euros), soit un peu moins du tiers du budget total. Il devrait être «&nbsp;<em>financé principalement par des prêts</em>&nbsp;», a précisé Buhari.</p>



<p>Ce n&rsquo;est pas la première fois que son administration adopte un budget ambitieux, mais elle peine généralement à trouver les fonds pour le financer. Soumis au contrecoup de la baisse des cours du pétrole, dont l&rsquo;exportation représente environ 90% des recettes en devises étrangères du pays, et près des deux tiers du budget national, il devra emprunter aux institutions financières internationales s&rsquo;il veut tenir son budget.</p>



<p>En avril, le Fonds monétaire international (FMI) avait approuvé un plan de financement d&rsquo;urgence pour soutenir la lutte contre la pandémie au Nigeria à hauteur de 2,9 milliards d&rsquo;euros.</p>



<p>Le géant anglophone de 200 millions d&rsquo;habitants a déjà traversé une grave récession économique entre 2016 et 2017, conduisant à des millions de pertes d&#8217;emplois et une forte inflation, qui a dégradé le niveau de vie général. Plus de la moitié de sa population vit sous le seuil de pauvreté.</p>



<p><strong>Source : La Tribune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le Nigeria promet de riposter à l&#8217;assassinat de travailleurs humanitaires</title>
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				<pubDate>Thu, 23 Jul 2020 18:05:02 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Cinq travailleurs humanitaires nigérians ont été tués par leurs ravisseurs, des djihadistes. Le président Buhari demande aux forces de sécurité de mieux coopérer avec les ONG pour éviter ce type d&#8217;enlèvements. Muhammadu Buhari&#160;a exprimé sa compassion pour les familles des cinq travailleurs humanitaires, dont un employé de l&#8217;ONG française Action contre la faim (ACF) qui...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/50585367_303-1.jpg" alt="" class="wp-image-18356" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/50585367_303-1.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/50585367_303-1-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>En 2019,des jihadistes de l&rsquo;Iswap avaeient enlevé un groupe de six travailleurs humanitaires dont une employée d&rsquo;ACF.
En 2019,des djihadistes de l&rsquo;ISWAP avaeient enlevé un groupe de six travailleurs humanitaires dont une employée d&rsquo;ACF, ils les ont exécutés.</figcaption></figure>



<p><strong>Cinq travailleurs humanitaires nigérians ont été tués par leurs ravisseurs, des djihadistes. Le président Buhari demande aux forces de sécurité de mieux coopérer avec les ONG pour éviter ce type d&rsquo;enlèvements.</strong></p>



<p>Muhammadu Buhari&nbsp;a exprimé sa compassion pour les familles des cinq travailleurs humanitaires, dont un employé de l&rsquo;ONG française Action contre la faim (ACF) qui ont été tués par leurs ravisseurs dans le nord-est du Nigeria.</p>



<p>Le président nigérian&nbsp;promet que les djihadistes seront « éliminés ».&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Il réclame aux forces de sécurité de mieux coopérer avec les ONG pour que de tels enlèvements ne puissent pas se reproduire.</p>



<p>Réagissant à cet assassinat, Alh Usman Kadafur, vice-gouverneur de l&rsquo;Etat de Borno, au nord-est du Nigeria, invite les travailleurs humanitaires à plus de prudence dans leurs opérations de terrain:</p>



<p><em> »J&rsquo;aimerais inviter tous les travailleurs humanitaires à la vigilance, spécialement en ce qui concerne les opérations dans cette partie nord du pays. Le plus important dans l&rsquo;action humanitaire, comme vous le savez, c&rsquo;est le volontariat, donner le meilleur de soi pour assister les personnes dans le besoin. Et donc c&rsquo;est comme un sacrifice ».</em></p>



<p>Enlevés depuis le 8 juin par des combattants affiliés au groupe Etat islamique en Afrique de l&rsquo;Ouest (ISWAP), les cinq humanitaires, dont un salarié d&rsquo;Action contre la faim, ont été exécutés à Monguno.</p>



<p>L&rsquo;ISWAP, qui a fait scission de Boko Haram en 2016 pour faire allégeance à Abou Bakr al-Baghadi, fondateur de l&rsquo;Etat islamique, s&rsquo;attaque régulièrement aux employés d&rsquo;ONG locales et internationales.</p>



<p><strong>Situation sécuritaire alarmante</strong></p>



<p>Une autre ONG, International rescue committee (IRC), qui a condamné  »ce comportement barbare », a confirmé qu&rsquo;un de ses employés avait également été tué.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/le-nigeria-promet-de-riposter-%C3%A0-lassassinat-de-travailleurs-humanitaires/a-54299571#"><img src="https://www.dw.com/image/50916576_404.jpg" alt="Plus de 36.000 personnes ont été tuées depuis 2009 dans les violences au Nigeria. La région du Lac Tchad fait partie des plus instables."/></a></figure>



<p>Plus de 36.000 personnes ont été tuées depuis 2009 dans les violences au Nigeria. La région du Lac Tchad fait partie des plus instables.</p>



<p>Abdulaziz Mala, travailleur humanitaire dans l&rsquo;état de Borno, parle du climat de violence auquel ses confrères et lui sont confrontés au quotidien. Il évoque une&nbsp;<em>&lsquo; situation très alarmante qui se détériore chaque jour ».</em></p>



<p>Selon lui,&nbsp;<em>« cet assassinat est un recul pour les interventions dans les régions éloignées et une menace pour les interventions humanitaires. Nos populations subiront les conséquences au bout du compte ».</em></p>



<p>Le nord-est du Nigeria est en proie à une insurrection de djihadistes qui prospèrent dans cette zone reculée, proche du lac Tchad, dont les rives sont partagées par quatre pays (Nigeria, Cameroun, Niger, Tchad).</p>



<p>Les Nations unies estiment que près de sept millions de personnes dépendent de l&rsquo;aide humanitaire dans cette région ruinée par plus de dix ans de conflit contre les groupes djihadistes.</p>



<p><strong>Source : Deutsche welle Afrique/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Le président du Nigéria réprimande les chefs de la sécurité pour l&#8217;aggravation de la violence</title>
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				<pubDate>Fri, 19 Jun 2020 20:53:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le président nigérian a critiqué jeudi ses chefs de la sécurité pour leur gestion des attaques à travers le nord du pays et a déclaré que davantage devait être fait pour résoudre le problème, a déclaré le conseiller à la sécurité nationale. Les commentaires attribués à Muhammadu Buhari sont quelques-unes de ses critiques les plus...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/buhari.jpg" alt="" class="wp-image-12306" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/buhari.jpg 729w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/buhari-300x200.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/buhari-600x398.jpg 600w" sizes="(max-width: 729px) 100vw, 729px" /><figcaption>Nigeria&rsquo;s President Muhammadu Buhari speaks during a meeting with US President Donald Trump in the Oval Office of the White House in Washington, DC, April 30, 2018.</figcaption></figure>



<p><strong>Le président nigérian a critiqué jeudi ses chefs de la sécurité pour leur gestion des attaques à travers le nord du pays et a déclaré que davantage devait être fait pour résoudre le problème, a déclaré le conseiller à la sécurité nationale.</strong></p>



<p>Les commentaires attribués à Muhammadu Buhari sont quelques-unes de ses critiques les plus vives à l&rsquo;égard de ses chefs de sécurité, car le conflit dans le nord n&rsquo;a cessé de s&rsquo;aggraver pendant la majeure partie de ses cinq années à la présidence.</p>



<p>Les forces de sécurité au Nigéria, qui jouent un rôle clé dans le maintien de la stabilité en Afrique de l&rsquo;Ouest, ont été confrontées ces derniers mois à des attaques meurtrières par des hommes armés dans le nord-ouest et à un pic des grèves de militants islamistes dans le nord-est.</p>



<p>« Monsieur.&nbsp;Le président a exprimé sa grande inquiétude face à la détérioration de la situation en matière de sécurité dans le pays », a déclaré le conseiller à la sécurité nationale, Babagana Monguno, aux journalistes après la rencontre de Buhari avec les chefs de la sécurité.</p>



<p>« Il est extrêmement mécontent de ce qui se passe », a déclaré Monguno, ajoutant: « Il estime que, même si les agences de sécurité font de leur mieux, leur meilleur n&rsquo;est pas assez bon pour lui et souhaite un renversement immédiat de la tendance actuelle. »</p>



<p>Le groupe djihadiste Boko Haram avait été expulsé de la plupart des terres qu&rsquo;il contrôlait au début de 2015, quelques mois avant la prise de fonction de Buhari.</p>



<p>Mais le groupe a continué de lancer des attaques dans le nord-est, ainsi que dans le Cameroun, le Tchad et le Niger voisins.&nbsp;Une faction dissidente qui a prêté allégeance à l&rsquo;État islamique en 2016 est devenue la force dominante dans la région.</p>



<p>Des militants islamistes présumés ont tué au moins 60 personnes dimanche dans l&rsquo;État de Borno, dans le nord-est du pays, quelques jours après la mort de 69 autres personnes dans le nord-est du pays.</p>



<p>Des habitants des États du nord-ouest ont été attaqués par des hommes armés qui ont pillé des villes au cours des deux dernières années. En mai, les Nations Unies ont déclaré que la violence avait contraint 23 000 personnes à fuir vers le Niger voisin en quelques semaines. </p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Afrique du Sud : Ramaphosa et Buhari veulent prévenir les violences xénophobes</title>
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				<pubDate>Fri, 04 Oct 2019 07:00:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les présidents nigérian Muhammadu Buhari et sud-africain Cyril Ramaphosa ont convenu jeudi de coopérer pour éviter la répétition des violences xénophobes qui ont secoué l&#8217;Afrique du Sud en septembre et causé de vives tensions entre leurs deux pays. Lors d’une conférence de presse à Pretoria, les deux dirigeants ont condamné d’une même voix&#160;les attaques contre...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/buhari-y-ram.jpg" alt="" class="wp-image-10038" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/buhari-y-ram.jpg 750w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/buhari-y-ram-300x196.jpg 300w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption> <strong>Les présidents nigérian Muhammadu Buhari et sud-africain Cyril Ramaphosa</strong> </figcaption></figure>



<p><strong>Les présidents nigérian Muhammadu Buhari et sud-africain Cyril Ramaphosa ont convenu jeudi de coopérer pour éviter la répétition des violences xénophobes qui ont secoué l&rsquo;Afrique du Sud en septembre et causé de vives tensions entre leurs deux pays.</strong></p>



<p>Lors d’une conférence de presse à Pretoria, les deux dirigeants ont condamné d’une même voix&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/823929/politique/afrique-du-sud-5-morts-dans-des-violences-xenophobes-inacceptables-pour-cyril-ramaphosa/">les attaques contre les étrangers, y compris des Nigérians, en Afrique du Sud</a>&nbsp;et les actes de représailles qui ont suivi contre les Sud-Africains au Nigeria.</p>



<p>«&nbsp;Nous sommes totalement, totalement contre ces actes et nous les condamnons dans les termes les plus forts&nbsp;», a déclaré Cyril Ramaphosa après un entretien avec son homologue, en visite d’État dans son pays. «&nbsp;Nous ne pouvons pas les tolérer&nbsp;».</p>



<p>Ces violences «&nbsp;menacent non seulement nos solides relations bilatérales, mais aussi notre vision d’une Afrique forte et prospère&nbsp;», a renchéri Muhammadu Buhari.</p>



<p>Le mois dernier,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/826100/societe/chronique-lafrique-du-sud-face-a-une-nouvelle-flambee-xenophobe/">des centaines de commerces et de biens appartenant à des étrangers ont été saccagés et incendiés, principalement à Johannesburg</a>, la capitale économique sud-africaine. Ces troubles ont causé la mort d’au moins 12 personnes, en majorité des Sud-Africains.</p>



<p>La «&nbsp;compétition&nbsp;» entre Sud-Africains et émigrés à l’origine de ces violences se joue à «&nbsp;un niveau très bas&nbsp;», entre barbiers, couturiers ou réparateurs de téléphones portables, a expliqué Buhari.</p>



<p>En réaction à ces attaques,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/824486/politique/le-nigeria-reagit-aux-violences-xenophobes-en-afrique-du-sud/">des intérêts sud-africains ont été visés au Nigeria.</a></p>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/829392/politique/xenophobie-en-afrique-du-sud-cyril-ramaphosa-sort-du-silence/">Cette vague de violences a créé de vives tensions entre Pretoria et Abuja</a>, les deux principales puissances du continent africain. Plus de 500 Nigérians installés en Afrique du Sud ont été rapatriés dans leur pays. Cette vague de violences au pays de l’icône Nelson Mandela avait provoqué une immense indignation en Afrique.</p>



<p>Prévue avant les troubles, la visite de trois jours de Buhari, arrivé mercredi soir, est l’occasion d’apaiser les tensions.</p>



<h4>«&nbsp;Pas de géant&nbsp;»</h4>



<p>Ramaphosa et Buhari ont ainsi insisté sur leur volonté commune de prévenir la répétition de telles violences. «&nbsp;Nous voulons nous assurer que nous faisons tout pour que cela ne se reproduise pas&nbsp;», a assuré le Sud-Africain. «&nbsp;Nous avons décidé de prendre des mesures concrètes ensemble pour prévenir la récurrence de tels incidents inacceptables&nbsp;», a ajouté son homologue nigérian.</p>



<p>Les deux chefs d’État ont convenu de la mise en place «&nbsp;de mécanismes d’alerte pour informer mutuellement&nbsp;» les deux pays, via notamment une coopération accrue de leurs polices et de leurs services de sécurité. «&nbsp;Nos forces de police et nos agences de sécurité respectives (…) doivent infiltrer les communautés (…) pour s’assurer qu’il n’y ait pas de violence&nbsp;», a expliqué&nbsp; Buhari.</p>



<p>L’Afrique du Sud attire des millions de migrants économiques, dont de nombreux Nigérians, en quête d’emploi et de vie meilleure. Mais le pays se débat depuis des années avec une économie molle et un fort taux de chômage (29%), terreau fertile pour les poussées xénophobes.</p>



<p>Il est donc indispensable, a souligné le président sud-africain jeudi, que les deux pays «&nbsp;créent des emplois pour pouvoir s’attaquer aux problèmes des inégalités et de la pauvreté&nbsp;».</p>



<p>Pretoria et Abuja ont insisté sur la nécessité de renforcer leurs liens économiques déjà «&nbsp;très forts&nbsp;». Le Nigeria est l’un des principaux partenaires commerciaux de l’Afrique du Sud, représentant 64% du commerce de l’Afrique du Sud avec l’Afrique de l’Ouest. «&nbsp;Nos économies sont deux grandes économies du continent africain et nous souhaitons qu’elles grandissent à pas de géant&nbsp;», a déclaré Ramaphosa.<br>«&nbsp;L’Afrique du Sud a un certain nombre de grandes entreprises qui opèrent au Nigeria&nbsp;», alors que les entreprises nigérianes sur le sol sud-africain sont plus petites, a-t-il fait remarquer, s’engageant à lutter contre ce «&nbsp;déséquilibre&nbsp;».</p>



<p>«&nbsp;Nous voulons avoir plus de grandes sociétés nigérianes opérer ici&nbsp;», a-t-il conclu.</p>



<p>Illustration de leur volonté de renforcer leurs relations économiques, les deux pays ont convenu de la création d’un conseil ministériel conjoint consacré au commerce, à l’industrie et aux investissements qui doit se réunir avant avril 2020.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne:  Lhi-Tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Violences xénophobes en Afrique du Sud : visite d’État du président nigérian Buhari</title>
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				<pubDate>Thu, 03 Oct 2019 06:18:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/buhari.jpg" alt="" class="wp-image-9986" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/buhari.jpg 729w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/buhari-300x200.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/buhari-600x398.jpg 600w" sizes="(max-width: 729px) 100vw, 729px" /><figcaption>Nigeria&rsquo;s President Muhammadu Buhari speaks during a meeting with US President Donald Trump in the Oval Office of the White House in Washington, DC, April 30, 2018.</figcaption></figure>



<p><strong>Muhammadu Buhari est en visite en Afrique du Sud depuis mercredi, quelques semaines après la vague de violences xénophobes qui a touché le pays. L&rsquo;occasion pour le président nigérian et son homologue sud-africain Cyril Ramaphosa de tenter d&rsquo;apaiser les tensions entre leurs deux pays.</strong></p>



<p>Muhammadu &nbsp;Buhari et son homologue sud-africain, Cyril Ramaphosa se rencontreront dans l’optique de renforcer la coopération commerciale et politique entre les deux pays, qui tentent de relancer leurs économies en difficulté.</p>



<p>Mais le sujet des récentes attaques ciblant les étrangers –&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/824486/politique/le-nigeria-reagit-aux-violences-xenophobes-en-afrique-du-sud/">y compris les Nigérians</a>&nbsp;– en Afrique du Sud va probablement s’imposer au menu des discussions.</p>



<p>La visite d’État de trois jours, la première d’un dirigeant nigérian depuis 2013, était prévue avant<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/826100/societe/chronique-lafrique-du-sud-face-a-une-nouvelle-flambee-xenophobe/"> les émeutes xénophobes survenues début septembre</a>, et au cours desquelles au moins 12 personnes ont été tuées.</p>



<p>Des centaines de commerces et de biens appartenant à des étrangers ont été brûlés et saccagés dans la région de Johannesburg et Pretoria, suscitant l’indignation et la colère au Nigeria,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/827670/politique/violences-xenophobes-en-afrique-du-sud-pour-lua-cest-une-crise-securitaire-a-lechelle-du-continent/">où des centaines de migrants économiques ont été rapatriés ces dernières semaines.</a></p>



<h4>Réparations</h4>



<p>Des entreprises sud-africaines au Nigeria ont également été obligées de fermer temporairement leurs locaux après avoir été la cible de représailles.</p>



<p>Les autorités des deux pays ont dépêché des envoyés spéciaux dans chaque capitale pour apaiser les tensions, et Pretoria a présenté ses «&nbsp;excuses sincères&nbsp;» aux Nigérians.</p>



<p>Le président Buhari devrait plaider auprès de son homologue pour que les&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/825452/politique/chronique-afrique-du-sud-vs-nigeria-clash-entre-deux-geants/">Nigérians victimes de violences puissent obtenir réparation.</a></p>



<p>Plus de 100.000 Nigérians vivent en Afrique du Sud, selon le consulat nigérian de Johannesburg.</p>



<p>La relation entre les deux pays était au beau fixe au début des années 2000, lorsque les anciens présidents Thabo Mbeki et Olusegun Obasanjo travaillaient ensemble pour jouer un rôle politique de premier plan sur le continent.</p>



<h4>«&nbsp;Nouveau souffle&nbsp;» ?</h4>



<p>Depuis, une série de différends juridiques entre&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/826773/economie/nigeria-le-chef-du-parti-au-pouvoir-appelle-a-la-nationalisation-de-firmes-sud-africaines/">le géant des télécoms sud-africain, MTN</a>, et les autorités nigérianes ont distendu ces liens.</p>



<p>Buhari, qui a été élu en février pour un second mandat,<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/835311/economie/nigeria-la-relance-ou-le-chaos/">&nbsp;cherche à sortir son pays du tout pétrole</a>&nbsp;et l’Afrique du Sud pourrait s’avérer un partenaire clé pour stimuler notamment les secteurs agricole et minier.</p>



<p>Mais après avoir signé en juillet un accord qualifié d&rsquo; »historique » pour le <a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/835322/economie/nigeria-de-grands-projets-pour-booster-la-croissance/">libre échange en Afrique</a>, il a brusquement rétropédalé en<a href="https://www.jeuneafrique.com/833540/economie/nigeria-benin-la-fermeture-des-frontieres-ne-permettra-pas-de-parvenir-a-lautosuffisance-alimentaire/">fermant sa frontière terrestre avec le Bénin</a> pour bloquer les importations de denrées alimentaires et d’autres biens manufacturés provenant des pays de la région.</p>



<p>Pour certains observateurs, la visite du chef d’État nigérian ne suffira pas à donner un nouveau souffle à la coopération politique et économique entre Abuja et Pretoria.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne:  Lhi-Tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>BENIN/NIGERIA : Les secrets d’une guerre des disproportions</title>
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				<pubDate>Mon, 23 Sep 2019 19:01:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/talon-buhari-750x430.jpg" alt="" class="wp-image-9646" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/talon-buhari-750x430.jpg 750w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/talon-buhari-750x430-300x172.jpg 300w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption> Buhari a évité plusieurs appels téléphoniques de Talon avant la rencontre de Ouagadougou</figcaption></figure>



<p><strong>210 millions d’habitants d’un côté contre 12 de l’autre, le Nigeria et le Bénin connaissent une crise de voisinage qui a provoqué la fermeture de la frontière commune. Si avec ses&nbsp; 445 milliards de PIB, la première puissance continentale n’a que faire de son voisin qui peine à atteindre 9,5 milliards, l’excédent de la balance commerciale nigériane (6,5 milliards $ en 2018) &nbsp;lui permet de se passer de l’ex Dahomey. Un avantage sur lequel joue Buhari pour plonger une crispation profondément politique d’autant qu’Abuja reproche à Cotonou ses dernières dérives autoritaires qui ont abouti à l’écartement et à la dispersion de toute l’opposition. Secrets d’une guerre qui ne finira pas de si tôt.</strong></p>



<p>7.000.000 de litres&nbsp;par jour ! Vous l’avez bien lu. Sept millions de litres d’essence au quotidien, c’est la quantité estimée par un rapport tombé sur le Bureau du président nigérian, de ce qui traverse les 773 km de frontière entre le Bénin et le Nigéria. Pour Muhammad Buhari, «&nbsp;<em>c’est insupportable&nbsp;!</em>&nbsp;» même si une partie de l’essence atterrit au Togo. D’autant que le manque à gagner pour le fisc nigérian dépasse les 400 milliards de Cfa (667 millions de dollars pour être précis). Soit près de trois fois le budget de toutes les 77 communes du Bénin. A cela, il faut ajouter le manque à gagner pour les ports du Nigéria dû à la réexportation de milliers de sacs de riz, de sucre, de lait venus par le Port autonome de Cotonou (Pac) . En complicité avec les agents indélicats de la douane nigériane, une partie de ces marchandises ne subit aucune taxation et échappe aux contrôles des autorités. Pire, le riz étuvé importé au Nigeria via le Bénin n’est ni produit par le Bénin, ni consommé par les béninois qui préfèrent le riz blanc. Mais pas que ça, quelques millions d’engrais passent la même frontière en provenance du Bénin et malgré plusieurs mises en garde de Buhari qui a évoque le sujet «&nbsp;<em>pas moins de 5 fois</em>&nbsp;» avec Patrice Talon, le Bénin qui tire profit des diverses contrebandes est resté inactif. Depuis un peu plus de 5 semaines, le trafic frontalier est à l’arrêt et après avoir épuisé les recours à la&nbsp;<a href="https://www.ecowas.int/?lang=fr">Communauté économique des états de l’Afrique de l’ouest (Cedeao)</a>, le chef de l’Etat béninois, très controversé à l’interne, sollicite des médiations auprès de ses pairs qui ne semblent guère motivés à intervenir. Notamment&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/795863/politique/niger-benin-mahamadou-issoufou-sagace-dhama-amadou-aupres-de-patrice-talon/">Mahamadou Issoufou qui reproche à Talon d’accueillir Hama, l’un de ses principaux opposants</a>&nbsp;et qui a répondu au béninois «&nbsp;<em>avoir lui aussi sa frontière concernée</em>«&nbsp;.</p>



<p><strong>Contrebande d’Etat</strong></p>



<p>Sèmè-kraké. 30 km de Cotonou. Un camion soigneusement rempli approche la frontière bénino-nigériane. Une guimbarde à la carrosserie à mille rafistolages le devance. Celui qui en sort est un «&nbsp;klébé (coursier) de traversée&nbsp;». Contre 2 millions f CFA (3.000 € environ), il obtient officiellement, de la douane béninoise, une autorisation de traversée à l’effigie du ministère des finances. Aux agents des douanes, il glisse 100.000 f CFA (150€) qu’ils se partageront. Chaque jour, «&nbsp;<em>une vingtaine de camions passe ainsi la&nbsp;</em>frontière&nbsp;» dénonce Degnon. A 36 ans, cet ancien contrebandier a dû liquider son véhicule de délit. «&nbsp;<em>Ces gros camions nous détruisent</em>&nbsp;» soupire ce béninois qui s’agace d’une «&nbsp;<em>importation au-delà des besoins</em>&nbsp;» créant une saturation au détriment des détaillants. Car ici, comme des bouteilles de vin en vrac, l’essence se vend à chaque coin de rue. Conséquence, ils sont entre 300 et 350 contrebandiers à déposer les armes depuis l’arrivée au pouvoir de Patrice Talon. Le président béninois a formalisé «&nbsp;<em>un trafic de voyou</em>&nbsp;» selon le Nigeria, totalement illégal, faisant entrer ainsi dans les caisses de l’Etat des millions assimilables au blanchiment. Mais cette scène, c’était il y a quelques semaines. Car depuis mi-août, tous les postes de frontières ont été fermés entre les deux pays. Et comme pour intimider son voisin, le Nigeria organise régulièrement des exercices militaires, réveillant de profonds sommeils quelques agents de police béninois, ronflant de l’autre côté de la frontière. Les 2 rencontres (à Abuja et à Ouagadougou) entre les deux présidents n’ont rien changé d’autant que depuis de nombreuses années, les douanes béninoises entretiennent des exportations de millions de tonnes de riz en transit vers le voisin. Dans deux échanges de données entre les ministères concernés de part et d’autre, le Bénin avait pris le soin de mentir sur les chiffres afin de camoufler une réalité qui l’a définitivement rattrapé. Car, Buhari a déjà proposé une agence mixte de contrôle au cas où il déciderait de la réouverture des frontières qui ont été fermées déjà à plusieurs reprises par le passé.</p>



<p><strong>Le riz sur la table, le ciment et l’essence en dessous</strong></p>



<p>L’importation frauduleuse de riz vers le Nigéria qui a affirmé avoir atteint l’autosuffisance alimentaire dans la filière est la principale raison de la fermeture. De 5&nbsp; millions de petits et moyens producteurs, plus de 30 millions de Nigérians sont aujourd’hui concernés par la production du riz. L’invasion du marché par le Bénin voisin déstabilise la production locale dont 10% au moins est détenu par&nbsp;<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Olusegun_Obasanjo">Olusegun Obasanjo</a>. L’ancien président (1999-2007) n’a pas que multiplié des fermes et sites de productions dans le pays mais a lancé un projet, soutenu par Aliko Dangoté, qui accompagne les producteurs locaux. Mais il n’y a pas que le riz. Il y a aussi, comme décrit plus haut, le fléau d’essence de contrebande dont le Bénin tire, ce qui est anormal, illicitement des revenus fiscaux. Les premiers effets de la fermeture de la frontière ont été d’ailleurs, du côté du Bénin, l’augmentation vertigineuse des prix de carburant, «&nbsp;<em>jusqu’à 1000 f CFA, 1,5€ le litre</em>&nbsp;» selon plusieurs témoignages concordants avant une légère chute et une stabilisation à 600 f CFA. A cela, faudrait-il ajouter le conflit qui, depuis de nombreux mois, oppose Aliko Dangoté à Patrice Talon. Le président béninois dont des proches sont actionnaires des principales cimenteries du pays ne veut pas laisser le milliardaire nigérian envahir le marché béninois comme il le fait au Togo avec une concurrence, à plusieurs égards, déloyale. Mais en même temps, le Bénin taxe à l’excès le transport du ciment nigérian sur son territoire, provoquant un mécontentement de l’homme d’affaire qui s’en est pris, à plusieurs reprises, au chef de l’Etat béninois, le qualifiant de «&nbsp;<em>voyou</em>«&nbsp;. Plusieurs sources bien informées soupçonnent Dangoté derrière cette décision de fermeture.</p>



<p><strong>Portes de sortie…</strong></p>



<p>Patrice Talon aura fait ce qu’il peut. Mais il néglige, sciemment, le volet politique mais aussi les mains autrement puissantes de Aliko Dangoté. Le milliardaire très hostile au président béninois est très proche de l’actuel chef d’Etat nigérian mais aussi de Olusegun Obasanjo, un autre détracteur de Talon qu’il qualifie de «&nbsp;despote abruti&nbsp;». Les deux entretiennent, avec Yayi Boni des relations amicales. Alors que la tension est plus que forte entre l’ancien président béninois et son successeur, Olusegun a pris position dans une lettre ouverte, adressée à Talon, en faveur de la démocratie. Il fallu, pour que Yayi puisse se rendre en France pour les soins, la pression de Buhari qui a été très éprouvé par la grande reculade démocratique que Talon a imposée à son pays. Il le lui a fait savoir plus d’une fois et a, en juin dernier, demandé «&nbsp;<em>la reprise des législatives</em>&nbsp;» avec le soutien financier d’Abuja. Une proposition réfutée par Patrice Talon qui n’a pas daigné répondre et a laissé son ministre des affaires étrangères humilié l’émissaire d’Abuja en le laissant plusieurs heures en salle d’attente. Alors que s’ouvre&nbsp;<a href="http://www.lefigaro.fr/international/le-pouvoir-de-l-assemblee-generale-de-l-onu-est-avant-tout-mediatique-20190920">l’Assemblée générale de l’Onu à New York</a>, Talon a exprimé le souhait d’une troisième rencontre avec le président nigérian qui a&nbsp; opposé diplomatiquement «&nbsp;<em>un agenda de séjour chargé</em>&nbsp;» promettant faire de son mieux aussitôt qu’il le peut. Une situation qui n’a pas empêché Talon de donner un coup dans la fourmilière en orchestrant&nbsp;<a href="https://beninwebtv.com/2019/09/benin-le-parti-fcbe-rejette-son-recepisse-provisoire-et-crie-au-complot/">une scission au sein des Forces cauris pour un Bénin émergent (Fcbe)</a>, principale force de l’opposition béninoise et en octroyant un certificat de conformité, donc une reconnaissance officielle, à une frange du parti hostile à Boni Yayi.</p>



<p>Lors des législatives de fin avril, le parti avait été, comme la totalité de l’opposition, écarté du scrutin, faute de ce certificat, ce qui a permis à Patrice Talon de disposer, pour deux partis acquis à sa cause, des 83 députés du parlement béninois. Si l’ouverture de la frontière intervient, elle sera accompagnée d’une série d’exigences dont Abuja a fait part à Cotonou, lors de&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/832659/politique/fermeture-des-frontieres-entre-le-benin-et-le-nigeria-patrice-talon-et-muhammadu-buhari-continuent-de-se-parler/">la rencontre de Ouagadougou</a>, sans, selon une source nigériane, «&nbsp;<em>aucune réponse conséquente</em>&nbsp;» de la part de Talon qui joue avec le temps.</p>



<p><strong>Source: Afrika Strategies France/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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