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	<title>Mozambique &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
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	<title>Mozambique &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Le Zimbabwe s&#8217;engage contre l&#8217;extrémisme violent aux côtés du Mozambique</title>
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				<pubDate>Thu, 14 Apr 2022 17:43:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La multiplication des attaques à Cabo Delgado a poussé le Zimbabwe à s&#8217;impliquer dans la lutte contre le terrorisme au Mozambique dans le cadre de la mission SAMIM portée par la SADC. Cependant, les sanctions internationales et l&#8217;embargo sur les armes freinent son intervention alors que la menace terroriste se rapproche et que le pays...]]></description>
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<p> <strong>La multiplication des attaques à Cabo Delgado a poussé le Zimbabwe à s&rsquo;impliquer dans la lutte contre le terrorisme au Mozambique dans le cadre de la mission SAMIM portée par la SADC. Cependant, les sanctions internationales et l&#8217;embargo sur les armes freinent son intervention alors que la menace terroriste se rapproche et que le pays fait face à une augmentation exponentielle de l&rsquo;islamisation à l&rsquo;intérieur de ses frontières.</strong></p>



<p><em>«&nbsp;Le chemin du Zimbabwe vers sa libération a été pavé par les sacrifices consentis par nos frères et sœurs au Mozambique&nbsp;»,</em>&nbsp;déclarait Frederick Shava, ministre des Affaires étrangères et du Commerce international du Zimbabwe, à l&rsquo;occasion de la 12e session de la Commission permanente mixte de coopération entre le Zimbabwe et le Mozambique en novembre 2021, pour souligner les liens anciens qui cimentent les deux pays. Sur le plan économique, la relation bilatérale entre le Zimbabwe et le Mozambique se renforce. Le volume des échanges commerciaux entre les deux pays a atteint 543 millions de dollars en 2020 (le niveau le plus élevé en 10 ans) en dépit de la pandémie de Covid-19.</p>



<p>Le Mozambique offre l&rsquo;accès le plus direct à la mer à son voisin zimbabwéen avec lequel il nourrit une relation étroite depuis l&rsquo;époque des indépendances, renforcée par une culture commune et une proximité géographique qui pousse aujourd&rsquo;hui Harare à s&rsquo;engager dans la lutte contre le terrorisme au Mozambique, car depuis 2017, les Shebabs (homonymes des Shebabs somaliens) font régner la terreur dans la province septentrionale de Cabo Delgado. La menace s&rsquo;étend peu à peu aux régions voisines selon une étude de l&rsquo;Initiative mondiale contre la criminalité transnationale basée à Genève et de la Fondation Hanns Seidel en Allemagne, publiée en février 2021 et intitulée « Insurrection, marchés illicites et corruption : le conflit de Cabo Delgado et ses implications régionales&nbsp;».</p>



<p>Cabo Delgado est un corridor qui voit passer l&rsquo;héroïne venue d&rsquo;Afghanistan via l&rsquo;Iran pour rejoindre l&rsquo;Afrique du Sud et y être consommée sur place ou redirigée vers l&rsquo;Europe et les Etats-Unis. La cocaïne du Brésil transite également par le nord du Mozambique avant d&rsquo;être envoyée vers l&rsquo;Australie. Exportation illégale de bois, d&rsquo;or ou de pierres précieuses&nbsp;: des flux illicites de toutes natures circulent à Cabo Delgado, mais les Shebabs ne participeraient que modestement à ces trafics selon la récente étude de la Fondation Hanns Seidel, l&rsquo;essentiel de leurs revenus proviendrait du pillage de banques, des raids sur les commerces locaux et des rançons reçues pour la libération des otages.</p>



<h2><strong>L&rsquo;intervention du Zimbabwe limitée par l&#8217;embargo sur les armes</strong></h2>



<p>Un SOS dessiné à même le sol, Mozambicains et expatriés réfugiés dans l&rsquo;hôtel Amarula dans l&rsquo;attente de secours&nbsp;qui ne viendront pas : les images de la prise de la ville de Palma ont fait le tour du monde, relayées par le téléphone portable d&rsquo;un témoin pris au piège, un 24 mars 2021, dans la province de Cabo Delgado. Quarante-huit heures de siège, une ville détruite, des corps sans têtes disséminés dans la ville&nbsp;: cette attaque retentissante avait été revendiquée par les Shebabs (qui ont fait allégeance à l&rsquo;Etat islamique en 2019). La faillite de l&rsquo;armée mozambicaine appuyée par &nbsp;la société sud-africaine paramilitaire D.A.G. (alors sous contrat avec l&rsquo;Etat mozambicain) face à des Shebabs surarmés avait provoqué l&rsquo;effroi bien au-delà des frontières du Mozambique, poussant la Communauté de développement de l&rsquo;Afrique australe (SADC) à intervenir. En juillet, l&rsquo;organisation régionale décidait de mobiliser quelque 3.000 hommes pour soutenir la région de Cabo Delgado à se libérer du joug des terroristes, dans le cadre d&rsquo;une mission spéciale, la SAMIM.</p>



<p>«&nbsp;<em>Des progrès significatifs ont été réalisés</em>&nbsp;», déclarait Cyril Ramaphosa, le président sud-africain, lors d&rsquo;un sommet extraordinaire qui se tenait en janvier dernier au Malawi. Cependant, malgré des avancées manifestes, les raids perpétrés en novembre dernier dans les districts de Mueda et Macomia, ont conduit la SADC à prolonger la mission SAMIM pour une durée indéterminée, alors que mille soldats venus du Rwanda combattent également sur le terrain et que l&rsquo;Union européenne (UE) a mis en place une mission de formation militaire (EUTM Mozambique) pour soutenir le renforcement des capacités des forces armées locales.</p>



<p><em>«&nbsp;Le Mozambique est un pays frère et nous avons déjà coopéré militairement ensemble contre le Renamo</em>&nbsp;(mouvement politique soutenu jadis par le régime d&rsquo;apartheid sud-africain, ndr).<em>&nbsp;Trois cent quatre de nos instructeurs ont formé un premier bataillon qui est actuellement déployé à Cabo Delgado »,&nbsp;</em>indique Oppah Muchinguri, ministre de la Défense, qui regrette de ne pas être en mesure d&rsquo;en faire davantage.&nbsp;<em>«&nbsp;Nous sommes particulièrement affectés par la situation au Mozambique en raison de notre proximité géographique, mais nous faisons face à des sanctions internationales ainsi qu&rsquo;à un embargo sur les armes qui limitent nos capacités techniques ainsi que nos moyens d&rsquo;intervention. Si ces sanctions étaient levées, le Zimbabwe s&rsquo;impliquerait davantage, mais pour l&rsquo;instant cela nous est impossible&nbsp;»,&nbsp;</em>ajoute-t-elle.</p>



<h2><strong>Le développement comme arme pour éviter le scénario mozambicain</strong></h2>



<p>Cabo Delgado, aussi appelé Cabo&nbsp;Esquecido ou le « cap oublié », est situé à la frontière tanzanienne. Il a longtemps été considéré comme la région la plus pauvre du Mozambique. Marginalisé politiquement, il concentre pourtant des richesses considérables. En septembre 2021, cette région abritait près d&rsquo;un million de personnes classées par l&rsquo;ONU en état «&nbsp;d&rsquo;extrême insécurité alimentaire&nbsp;». Entre rupture de la gouvernance, exclusion socio-économique, corruption, crime organisé et accaparement des ressources naturelles par des élites locales, Cabo Delgado est devenu un terreau fertile pour l&rsquo;extrémisme religieux.</p>



<p>Dans les années 2010, la découverte de ressources en gaz naturel généra des investissements sans précédent sur le continent, avec le projet de construction d&rsquo;une usine de GNL à 20 milliards de dollars. Ces découvertes n&rsquo;ont cependant pas eu les retombées escomptées pour les populations locales. Les déplacements souvent forcés de populations ont renvoyé nombre de Mozambicains au souvenir de l&rsquo;expropriation sans ménagement des mineurs artisanaux à la suite de la découverte d&rsquo;un champ de rubis près de Montepuez en 2009, qui avait mis le feu aux poudres, attisé par des mouvements radicaux. Privés de leurs moyens de subsistance, nombre de mineurs, souvent jeunes, s&rsquo;étaient alors radicalisés, rejoignant les extrémistes religieux, selon les experts régionaux.</p>



<p><em>«&nbsp;Les déplacements de populations sans dédommagement qui ont suivi le projet de Total à Cabo Delgado sont à l&rsquo;origine du problème. Pour lutter contre le terrorisme, l&rsquo;action militaire ne suffit pas ; elle doit s&rsquo;accompagner d&rsquo;une stratégie de développement social inclusive sans quoi, le gouvernement sera considéré comme un ennemi par les populations laissées-pour-compte (&#8230;) Il y a quelques années, lorsque nous avons découvert des minerais, notre premier objectif s&rsquo;est concentré sur le sort des populations locales. Nous avons construit des maisons, mais aussi des écoles afin de les accompagner. C&rsquo;est ainsi que nous avons maintenu la paix au Zimbabwe&nbsp;»,&nbsp;</em>&nbsp;explique Oppah Muchinguri.</p>



<h2><strong>Quel risque pour le Zimbabwe face à la montée de l&rsquo;Islam radical ?</strong></h2>



<p>Si la ministre zimbabwéenne de la Défense reconnaît que la route commerciale de Beira offrant un accès privilégié à la mer fait actuellement l&rsquo;objet d&rsquo;une surveillance accrue pour sécuriser les importations et les exportations nationales<em>,&nbsp;</em>elle souligne que la sécurité aux frontières n&rsquo;a pas été renforcée&nbsp;<em>«&nbsp;à cause des sanctions internationales&nbsp;»&nbsp;</em>qui limitent les moyens de l&rsquo;armée<em>.&nbsp;</em>Une intervention dans le cadre d&rsquo;un accord bilatéral n&rsquo;est donc pas à l&rsquo;ordre du jour. Pourtant, pour le Zimbabwe, la lutte contre le terroriste au Mozambique est une priorité.&nbsp;<em>«&nbsp;Si nous échouons à aider le Mozambique dans sa lutte contre le terrorisme, alors la menace descendra jusqu&rsquo;ici. Il faut stopper le problème avant qu&rsquo;il ne devienne incontrôlable. S&rsquo;engager aux côtés du Mozambique est dans notre intérêt avant tout&nbsp;»,&nbsp;</em>explique Fortune Chasi, avocat et senior partner chez Maguwudze.</p>



<p><em>«&nbsp;Le facteur économique pèse lourdement dans ces régions riches en matières premières qui sont en proie au terrorisme et où l&rsquo;on retrouve un certain nombre d&rsquo;acteurs internationaux&nbsp;»,&nbsp;</em>poursuit-il. Or, le potentiel gazier et pétrolier décelé dans le bassin de Muzarabani situé non loin de la frontière avec le Mozambique (qui fait actuellement l&rsquo;objet de prospection par l&rsquo;entreprise australienne Invictus Energy) pourrait entraîner l&rsquo;implication de nouveaux acteurs porteurs de déstabilisation.&nbsp;<em>«&nbsp;Une montée de l&rsquo;islamisation a été enregistrée dans la région de Muzarabani&nbsp;»,&nbsp;</em>confirme le chercheur Richard R. Mahomva, qui est aussi le coordinateur général de l&rsquo;organisation zimbabwéenne Leaders for Africa Network<strong>.</strong>&nbsp;<em>«&nbsp;Face à la pauvreté, les ONG, notamment islamiques, se substituent aux pouvoirs publics&nbsp;»,&nbsp;</em>ajoute-t-il.</p>



<p><em>«&nbsp;Il n&rsquo;y a pas de radicalisation sur le territoire zimbabwéen, ni de terroristes emprisonnés dans nos prisons aujourd&rsquo;hui »,&nbsp;</em>indique Ziyambi Ziyambi, ministre de la Justice, affirmant par ailleurs que le pays dispose déjà de&nbsp;<em>«&nbsp;lois très strictes en matière de terrorisme&nbsp;»</em>&nbsp;qu&rsquo;il n&rsquo;est point&nbsp;<em>«&nbsp;besoin de renforcer&nbsp;».</em></p>



<p>Majoritairement chrétien, le pays a vu le nombre de ses mosquées croître de façon exponentielle depuis quelques mois. Dès lors, leur financement pose question.<em> « Nous n&rsquo;avons pas de mouvements islamistes chez nous, mais il nous faut rester attentifs, car ces deux dernières années, le nombre de mosquées est passé de 46 à 400 sur l&rsquo;ensemble de notre territoire. Elles sont surtout présentes dans l&rsquo;est du pays, près de la frontière avec le Mozambique (&#8230;) Notre Constitution garantit les libertés religieuses et nous devons nous garder de tout amalgame. Cependant, cette progression de l&rsquo;islam doit nous interroger », </em>déclare Oppah Muchinguri, ministre zimbabwéenne de la Défense et des anciens combattants qui assure que<em> « pour l&rsquo;instant, il n&rsquo;y a pas de menace directe au Zimbabwe ».</em></p>



<p><strong>Source: La Tribune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Mozambique : la SADC « prend le dessus » sur les jihadistes</title>
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				<pubDate>Wed, 13 Apr 2022 17:49:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les soldats de la SADC ont repris des villages occupés par les insurgés islamistes et neutralisé leurs bases. Le président Cyril Ramaphosa est rentré du Mozambique plein d’éloges pour la Mission de la Communauté de développement de l’Afrique australe au Mozambique (SAMIM, sigle anglais) qui, selon lui, a pris le dessus sur une insurrection islamiste...]]></description>
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<p><strong>Les soldats de la SADC ont repris des villages occupés par les insurgés islamistes et neutralisé leurs bases.</strong></p>



<p>Le président Cyril Ramaphosa est rentré du Mozambique plein d’éloges pour la Mission de la Communauté de développement de l’Afrique australe au Mozambique (SAMIM, sigle anglais) qui, selon lui, a pris le dessus sur une insurrection islamiste dans la province de Cabo Delgado, au nord du pays.</p>



<p>M. Ramaphosa a présidé, hier mardi, la réunion de l’organe de la SADC chargé de la politique, de la défense et de la coopération en matière de sécurité, qui a entendu un rapport d’étape sur le travail de la mission militaire à Maputo, la capitale mozambicaine.</p>



<p>Après l’évaluation du rapport, le président sud-africain a déclaré qu’il y a eu des «&nbsp;<em>succès notables</em>&nbsp;» dans la lutte contre le terrorisme au Mozambique, où les insurgés sont en fuite après avoir perdu l’initiative militaire pour lancer des raids.</p>



<p>Ces derniers mois, la SAMIM affirme avoir remporté des succès spectaculaires contre les insurgés, en reprenant des villages, en neutralisant des bases rebelles et en saisissant des armes et du matériel militaire.</p>



<p>Elle a déclaré que cela a réduit la capacité des insurgés et permis à l’ancien point chaud de jouir d’une paix relative et d’un passage plus sûr de l&rsquo;aide humanitaire destinée aux personnes touchées par l’insurrection.</p>



<p>La SADC a exprimé sa confiance dans la capacité des troupes de la SAMIM à rétablir la normalité dans cette province instable et à faciliter le retour des personnes déplacées dans leurs foyers.</p>



<p>Selon le chef de l’Etat sud-africain, le sommet de l’organe extraordinaire de la SADC avait demandé au chef de la mission de coordonner avec Maputo la mise en œuvre du plan global de reconstruction et de développement intégré de la province de Cabo Delgado.</p>



<p>«&nbsp;<em>Le Comité ministériel de l’organe a également demandé au secrétariat de la SADC de convoquer une réunion pour élaborer la stratégie de sortie de la SAMIM&nbsp;</em>», a indiqué Cyril Ramaphosa, ajoutant : «&nbsp;<em>Nous voudrions exprimer notre appréciation et saluer le travail de la SAMIM sur le terrain</em>&nbsp;».</p>



<p>L’Angola, le Botswana, la République démocratique du Congo, le Lesotho, le Malawi, l’Afrique du Sud, la Tanzanie, la Zambie et le Mozambique, pays hôte, sont les Etats contributeurs de la SAMIM.</p>



<p>Le Rwanda, non membre de la SADC, joue également un rôle majeur dans la lutte contre les rebelles.</p>



<p>Les troupes de la SAMIM ont été déployées dans la région rétive de Cabo Delgado au Mozambique en juillet 2021 pour combattre les insurgés.</p>



<p><strong>Source: APA News/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Procès pour corruption : l&#8217;ancien président mozambicain au tribunal</title>
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				<pubDate>Fri, 18 Feb 2022 20:03:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Armando Guebuza]]></category>
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				<description><![CDATA[L’ancien président mozambicain Armando Guebuza a été entendu dans le procès de la « dette cachée », un scandale financier, qui a plongé le Mozambique dans la pire crise financière de son histoire. L’ancien président mozambicain Armando Guebuza (2005-2015) a nié tout acte répréhensible lors de son témoignage dans le procès de «&#160;la dette cachée&#160;»....]]></description>
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<p><strong>L’ancien président mozambicain Armando Guebuza a été entendu dans le procès de la « dette cachée », un scandale financier, qui a plongé le Mozambique dans la pire crise financière de son histoire.</strong></p>



<p>L’ancien président mozambicain Armando Guebuza (2005-2015) a nié tout acte répréhensible lors de son témoignage dans le procès de «<em>&nbsp;la dette cachée</em>&nbsp;». Il a défendu jeudi à la barre des témoins du procès de l’une des plus grandes affaires de corruption dans le pays, la décision de son gouvernement de contracter secrètement en 2014 d&rsquo;énormes emprunts bancaires ayant mis le pays à genou.</p>



<p>Guebuza, qui a quitté le pouvoir en 2016, s’est présenté à la barre dans ce scandale qui mouille 19 fonctionnaires accusés d’avoir détourné un prêt de deux milliards de dollars américains obtenu par le gouvernement mais qui n’a pas été déclaré au Parlement.</p>



<p>Parmi les accusés, son fils Ndambi, de même l’ancien ministre des Finances du pays Manuel Chang en fuite en Afrique du Sud. Le fils de l&rsquo;ancien président est accusé d&rsquo;avoir touché des des pots-de-vin d’un montant supérieur à 500 millions de dollars pour persuader son père d’approuver le prêt secret. Armando Guebuza a fait valoir devant le tribunal que son gouvernement avait décidé de demander ce prêt, qui était apparemment destiné à des projets de pêche.</p>



<p>Guebuza (79 ans) est le premier ancien président mozambicain à témoigner dans une affaire judiciaire. La découverte du scandale des prêts secrets a entraîné le retrait d’une aide cruciale au Mozambique et l’effondrement du Kwacha, la monnaie locale.</p>



<p>Cette crise financière intervient au moment où le pays s’est engagé dans la lutte contre Al-Shabab, une guérilla jihadiste affiliée au groupe Etat islamique (EI) qui multiplie les assauts depuis trois ans dans le nord du pays principalement dans la ville de Palma.</p>



<p><strong>Source: APA News/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Mozambique : la menace djihadiste, obstacle dans la course au gaz naturel</title>
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				<pubDate>Wed, 02 Feb 2022 20:04:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Plongés depuis près d’un an dans l’attente incertaine d’un retour au calme après une attaque djihadiste d’envergure, les géants mondiaux de l’énergie dans la course aux riches réserves en gaz naturel du Mozambique tentent de relancer des projets pesant des milliards. Le PDG de TotalEnergies, Patrick Pouyanné, a rencontré lundi 31 janvier le président mozambicain, Filipe Nyusi, à...]]></description>
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<p><strong>Plongés depuis près d’un an dans l’attente incertaine d’un retour au calme après une attaque djihadiste d’envergure, les géants mondiaux de l’énergie dans la course aux riches réserves en gaz naturel du </strong><a href="https://www.lemonde.fr/mozambique/"><strong>Mozambique</strong></a><strong> tentent de relancer des projets pesant des milliards.</strong></p>



<p>Le PDG de TotalEnergies, Patrick Pouyanné, a rencontré lundi 31 janvier le président mozambicain, Filipe Nyusi, à Maputo. Les deux hommes ont refait le même constat que depuis des mois : le contexte sécuritaire ne permet pas de relancer le projet de 16,5 milliards d’euros sur l’océan Indien.</p>



<p>Chez le géant français, le sujet est décrit comme&nbsp;<em>«&nbsp;sensible&nbsp;»</em>, la communication est étroitement contrôlée. Une source sécuritaire a toutefois confirmé à l’AFP de récents mouvements sur le site encore inachevé d’Afungi, où la maintenance a repris. La découverte en&nbsp;2010 des plus grandes réserves de gaz naturel d’Afrique subsaharienne avait fait miroiter au Mozambique une place parmi les dix premiers exportateurs mondiaux.</p>



<p>La province à majorité musulmane du Cabo Delgado (nord-est) avait alors vu naître trois mégaprojets&nbsp;: Mozambique LNG, consortium opéré par TotalEnergies, Rovuma LNG dirigé par l’américain ExxonMobil et Coral-Sul FLNG mené par l’italien ENI.</p>



<h2>Liquéfaction du gaz en pleine mer</h2>



<p>Fin mars&nbsp;2021, une attaque surprise sur la petite ville côtière de Palma a suspendu jusqu’à nouvel ordre l’énorme projet de Total, situé à seulement quelques kilomètres.&nbsp;<em>«&nbsp;TotalEnergies doit revenir cette année s’il veut atteindre son nouvel objectif de production en&nbsp;2026&nbsp;»</em>, estime à Maputo le chercheur de l’Institut d’études de sécurité (ISS), Borges Nhamirre.</p>



<p>L’un des trois projets semble aujourd’hui pouvoir tirer son épingle du jeu. L’italien ENI, qui a misé sur la liquéfaction du gaz en pleine mer, a déclaré à l’AFP maintenir son objectif de production au second semestre 2022.</p>



<p>Le navire&nbsp;<em>Coral Sul</em>, première plate-forme de liquéfaction de gaz naturel en mer déployée dans les eaux profondes du continent africain, d’une capacité annuelle de production de 3,4&nbsp;millions de tonnes, est arrivé au large du Mozambique en janvier. Sur la question sécuritaire, l’entreprise à la tête du projet de 6,2&nbsp;milliards d’euros assure simplement&nbsp;<em>«&nbsp;travailler en étroite collaboration avec le gouvernement&nbsp;»</em>.</p>



<p>Selon les spécialistes, les opérations offshore d’ENI sont à moindre risque.&nbsp;<em>«&nbsp;Les risques d’attaques en mer sont très faibles. En quatre ans de violences, il n’y a pas eu d’attaque en mer sauf contre quelques pêcheurs près de la côte&nbsp;»</em>, souligne M.&nbsp;Nhamirre.</p>



<h2>Tactique classique de guérilla</h2>



<p>Le projet d’ExxonMobil est quant à lui au point mort. La construction des installations d’une capacité annuelle de 15,2&nbsp;millions de tonnes n’a pas démarré et le groupe américain ne semble pas vouloir bouger avant une amélioration du contexte.</p>



<p><em>« Maputo est déterminé à voir ces projets aboutir, le gouvernement a besoin de l’argent »</em>, souligne Alexandre Raymakers, analyste au cabinet britannique de conseil en risques Verisk Maplecroft. Le gouvernement lorgne sur des milliards de revenus annuels grâce aux projets gaziers, une manne pour le pays dont le PIB est de quelque 13 milliards d’euros.</p>



<p>Depuis six mois, l’armée mozambicaine en difficulté est épaulée par au moins 3&nbsp;000&nbsp;soldats de la Communauté de développement d’Afrique australe (SADC) et du Rwanda.&nbsp;<em>«&nbsp;L’arrivée de troupes régionales a permis à Maputo de briser la montée des violences, mais il est peu probable qu’elles prennent le dessus dans les douze prochains mois&nbsp;»</em>, estime M.&nbsp;Raymakers. Selon lui, les forces régionales n’ont pas les moyens&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Soutien aérien limité, peu d’hélicoptères, il s’agit principalement d’infanterie légère.&nbsp;»</em></p>



<p>Et les djihadistes se sont adaptés depuis leur arrivée&nbsp;: retranchés dans la province voisine de Niassa, ils mènent des attaques sporadiques désormais calquées sur une tactique classique de guérilla. En janvier, l’ONG Acled a recensé une trentaine d’incidents violents.</p>



<p>Filipe Nyusi assure faire des progrès dans la guerre contre les djihadistes. Mais selon les observateurs, la racine du problème est ailleurs. A quelque 2 000 kilomètres de Maputo, la province du Cabo Delgado est l’une des plus pauvres : le manque d’infrastructures et de débouchés pour les jeunes a créé un ressentiment qui remplit les rangs des groupes armés.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>A Madagascar et au Mozambique, la tempête tropicale Ana cause des dizaines de morts</title>
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				<pubDate>Tue, 25 Jan 2022 17:21:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La tempête tropicale Ana a fait 34 morts à Madagascar et deux au Mozambique, et privé d’électricité la majeure partie du Malawi ces derniers jours, selon des bilans publiés mardi 25 janvier par les autorités des trois pays. La tempête, qui s’est formée à l’est de la grande île de Madagascar, a déclenché de fortes pluies, qui ont provoqué inondations...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>La tempête tropicale Ana a fait 34 morts à </strong><a href="https://www.lemonde.fr/madagascar/"><strong>Madagascar</strong></a><strong> et deux au </strong><a href="https://www.lemonde.fr/mozambique/"><strong>Mozambique</strong></a><strong>, et privé d’électricité la majeure partie du Malawi ces derniers jours, selon des bilans publiés mardi 25 janvier par les autorités des trois pays.</strong></p>



<p>La tempête, qui s’est formée à l’est de la grande île de Madagascar, a déclenché de fortes pluies, qui ont provoqué inondations et glissements de terrain dans la capitale, Antananarivo. Selon l’Agence de gestion des catastrophes naturelles, 34&nbsp;personnes ont trouvé la mort et près de 65&nbsp;000&nbsp;autres sont sans abri depuis la fin de la semaine passée.</p>



<p>Après avoir traversé l’océan Indien, les fortes pluies d’Ana se sont abattues sur le nord et le centre du Mozambique. Deux personnes ont été tuées et 49&nbsp;blessées dans la province de Zambezia, selon l’Institut national de gestion des risques mozambicain.</p>



<h2>La majeure partie du Malawi plongée dans le noir</h2>



<p>La tempête peut potentiellement affecter <em>« des populations hautement vulnérables qui ont déjà récemment souffert de catastrophes naturelles et de conflits dans le nord du Mozambique »</em>, a alerté de son côté le Bureau de coordination des affaires humanitaires (OCHA) des Ntions unies (ONU). Le gouvernement mozambicain et les agences de estiment quant à eux à 500 000 le nombre de personnes affectées par Ana dans les provinces de Nampula, Zambezia et Sofala.</p>



<p>Au Malawi voisin, la tempête a plongé la majeure partie du pays dans le noir lundi. Des inondations soudaines ont forcé les compagnies d’électricité à faire cesser le fonctionnement de leurs générateurs. <em>« Le niveau des eaux est trop élevé pour continuer à fonctionner, c’est trop risqué »</em>, a expliqué Moses Gwaza, le porte-parole d’Electricity Generation Company. Mardi, l’entreprise a annoncé qu’elle avait commencé à reprendre le service de ses générateurs au Malawi.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La SADC prolonge le mandat de sa force militaire au Mozambique</title>
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				<pubDate>Thu, 13 Jan 2022 18:17:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[sécurité]]></category>
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				<description><![CDATA[La Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC, sigle anglais) a prolongé de trois mois le mandat de sa force militaire au Mozambique pour aider le pays à lutter les groupes jihadistes. En juillet 2021, les pays de la SADC et le Rwanda ont déployé plus de 3.000 soldats pour aider le Mozambique à faire...]]></description>
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<p><strong>La Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC, sigle anglais) a prolongé de trois mois le mandat de sa force militaire au Mozambique pour aider le pays à lutter les groupes jihadistes.</strong></p>



<p>En juillet 2021, les pays de la SADC et le Rwanda ont déployé plus de 3.000 soldats pour aider le Mozambique à faire face à une insurrection armée dans la province septentrionale de Cabo Delgado.</p>



<p>Le Sommet, qui s’est déroulé le 11 janvier 2022 dans la capitale malawite Lilongwe, a examiné les progrès réalisés par la Mission de la SADC au Mozambique (SAMIM).</p>



<p>Le bloc régional a déclaré que la situation sécuritaire à Cabo Delgado s’est grandement améliorée depuis le déploiement de la SAMIM. «&nbsp;<em>Le sommet a noté les bons progrès réalisés depuis le déploiement de la mission de la SADC au Mozambique et a prolongé son mandat</em>&nbsp;», indique le communiquédu Sommet extraordinaire du bloc régional publié mercredi.</p>



<p>La mission a été initialement déployée pour trois mois mais son mandat a été prolongé en octobre 2021. «&nbsp;<em>Je voudrais exprimer ma gratitude et féliciter la SAMIM pour son travail sur le terrain, ainsi que ma reconnaissance envers les États membres qui ont soutenu ce travail financièrement et dans le déploiement de personnel et d&rsquo;équipement</em>&nbsp;», a dit M. Ramaphosa pendant le sommet.</p>



<p>La SADC ne peut pas permettre au terrorisme de s&rsquo;étendre à d&rsquo;autres provinces du Mozambique et à la région soutient le président sud-africain. Partant de là, « il est impératif de promouvoir un esprit d&rsquo;unité entre les pays membres car le terrorisme et l&rsquo;extrémisme violent menacent la stabilité et le développement que la région a atteints au cours des quatre dernières décennies », poursuit Ramaphosa.</p>



<p>L’insurrection armée qui oppose le gouvernement mozambicain à des groupes salafistes jihdistes à Cabo Delgado a fait plus de 3.500 morts plus de 820.000 déplacés depuis octobre 2017.</p>



<p><strong>Source: APA News/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Deux sommets de la SADC sur la crise mozambicaine</title>
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				<pubDate>Tue, 11 Jan 2022 17:46:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Crise mozambicaine]]></category>
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				<description><![CDATA[Les pays d’Afrique australe tiennent deux rencontres au Malawi dédiées à la situation sécuritaire au Mozambique. La Communauté de développement de l&#8217;Afrique australe (SADC) va évaluer son engagement dans la lutte contre le terrorisme au Mozambique. Ainsi, ce mardi et demain mercredi, ses Etats membres tiennent deux sommets au Malawi, auxquels prend part le chef...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Les pays d’Afrique australe tiennent deux rencontres au Malawi dédiées à la situation sécuritaire au Mozambique.</strong></p>



<p>La Communauté de développement de l&rsquo;Afrique australe (SADC) va évaluer son engagement dans la lutte contre le terrorisme au Mozambique. Ainsi, ce mardi et demain mercredi, ses Etats membres tiennent deux sommets au Malawi, auxquels prend part le chef de l’Etat sud-africain, Cyril Ramaphosa, qui préside l&rsquo;organe de la SADC chargé de la politique, de la défense et de la coopération en matière de sécurité.</p>



<p>«&nbsp;<em>Le sommet de la Troïka de la SADC examinera les progrès de la force sous-régionale déployée au Mozambique pour aider ce pays à lutter contre le terrorisme et les actes d’extrémisme violent</em>&nbsp;», a annoncé la présidence de la République sud-africaine.</p>



<p>Les troupes de la SADC combattent une insurrection islamiste croissante qui a fait plus de 3.000 morts et déplacé près de 270.000 autres depuis son début en 2017 dans la province mozambicaine septentrionale de Cabo Delgado, où une usine de gaz offshore de plusieurs milliards de dollars est menacée par les insurgés.</p>



<p>Ces pays soldats sont issus de l&rsquo;Angola, du Botswana, de la République démocratique du Congo, du Lesotho, du Malawi, de l&rsquo;Afrique du Sud, de la Tanzanie et de la Zambie.</p>



<p><strong>Source: APA News/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>SADC : un sommet d’urgence sur la situation sécuritaire au Mozambique</title>
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				<pubDate>Tue, 04 Jan 2022 19:42:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
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		<category><![CDATA[Situation sécuritaire]]></category>

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				<description><![CDATA[La Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) tiendra vendredi un sommet virtuel extraordinaire des chefs d’Etat et de gouvernement pour faire l&#8217;évaluation du mandat de sa mission militaire au Mozambique. Le sommet extraordinaire sera présidé par le président du Malawi, Lazarus Chakwera, président en exercice de la communauté des pays de l’Afrique australe qui...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>La Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) tiendra vendredi un sommet virtuel extraordinaire des chefs d’Etat et de gouvernement pour faire l&rsquo;évaluation du mandat de sa mission militaire au Mozambique</strong>.</p>



<p>Le sommet extraordinaire sera présidé par le président du Malawi, Lazarus Chakwera, président en exercice de la communauté des pays de l’Afrique australe qui regroupe seize pays.</p>



<p>«&nbsp;<em>Le sommet discutera, parmi les questions clés, du soutien au fonctionnement efficace des objectifs de la SAMIM pour apporter la paix et la stabilité à Cabo Delgado en République du Mozambique</em>&nbsp;», a déclaré la SADC dans un communiqué mardi.</p>



<p>La SAMIM (mission de la SADC au Mozambique) a été déployée en juillet 2021 après avoir été approuvée par le sommet extraordinaire de la SADC qui s’est tenu à Maputo en juin de la même année. Il s’agit de la réponse régionale de la SADC pour soutenir le Mozambique dans sa lutte contre le terrorisme et les actes d’extrémisme dans la province de Cabo Delgado.</p>



<p>La réunion sera précédée d’un sommet extraordinaire de la troïka des organes de la SADC, qui sera présidé par le président sud-africain Cyril Ramaphosa et auquel participeront les présidents Mokgweetsi Masisi, Hage Geingob et Filipe Nyusi, respectivement du Botswana, de la Namibie et du Mozambique.</p>



<p>L’Afrique du Sud, le Botswana et la Namibie constituent actuellement la troïka de sécurité de la SADC et sont chargés de traiter toutes les questions relatives à la paix et à la sécurité dans la région.</p>



<p><strong>Source: APA News/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le FMI et le Mozambique discuteront de la première facilité de crédit depuis le scandale de la corruption de 2 milliards de dollars</title>
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				<pubDate>Tue, 21 Dec 2021 18:55:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Economie]]></category>
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				<description><![CDATA[ Le Fonds monétaire international entamera le mois prochain des discussions sur une extension de la facilité de crédit avec le Mozambique, a annoncé mardi le fonds, son premier programme potentiel avec le pays depuis la suspension de son soutien en 2016. Cette année-là, le Mozambique a dévoilé d&#8217;importants emprunts soutenus par l&#8217;État qu&#8217;il n&#8217;avait pas...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p> <strong>Le Fonds monétaire international entamera le mois prochain des discussions sur une extension de la facilité de crédit avec le Mozambique, a annoncé mardi le fonds, son premier programme potentiel avec le pays depuis la suspension de son soutien en 2016.</strong></p>



<p>Cette année-là, le Mozambique a dévoilé d&rsquo;importants emprunts soutenus par l&rsquo;État qu&rsquo;il n&rsquo;avait pas divulgués auparavant, dans un scandale de corruption de 2 milliards de dollars qui a incité les donateurs à suspendre l&rsquo;aide et a déclenché un effondrement de la monnaie et une crise de la dette.</p>



<p>Depuis lors, le FMI a fourni une aide ciblée pour aider le Mozambique à se remettre des catastrophes naturelles et des cyclones, mais la facilité de crédit étendue serait son premier programme formel.</p>



<p>« Le personnel est prêt à entamer les négociations fin janvier 2022, conformément au calendrier préféré des autorités », a déclaré le FMI dans un communiqué à l&rsquo;issue d&rsquo;une visite du personnel dans le pays.</p>



<p>Le programme viserait à aider à atténuer les pressions financières alors que le Mozambique se remet de la pandémie, à soutenir la réduction de la pauvreté et une croissance équitable, ainsi qu&rsquo;à catalyser un financement supplémentaire du développement, a déclaré le Fonds.</p>



<p>L&rsquo;un des pays les plus pauvres du monde, le Mozambique est toujours aux prises avec son lourd fardeau de la dette, ainsi qu&rsquo;une insurrection islamiste et l&rsquo;impact de COVID-19, qui a conduit à sa première contraction économique en trois décennies l&rsquo;année dernière.</p>



<p>La découverte d&rsquo;énormes réserves de gaz naturel liquéfié (GNL) a fait du Mozambique un exportateur mondial potentiel de carburant, mais les scandales de corruption et l&rsquo;insurrection ont entamé ou menacé les avantages promis.</p>



<p>Le FMI a déclaré que la croissance atteindrait 2,2% cette année et 4% à long terme, la réalisation des réserves de GNL générant une augmentation encore plus forte.</p>



<p>Les risques pour les perspectives incluent la vulnérabilité au changement climatique et une détérioration de la situation sécuritaire, qui pourraient retarder ou arrêter les projets de GNL, a-t-il ajouté.</p>



<p>Les pressions fiscales sont aiguës, a-t-il déclaré, les difficultés économiques des entreprises publiques et les dettes liées au scandale de corruption présentant des risques.</p>



<p>Le Mozambique conteste devant les tribunaux la validité d&rsquo;une partie de la dette, notamment un prêt de 622 millions de dollars de la banque d&rsquo;investissement Credit Suisse <a rel="noreferrer noopener" href="https://www.reuters.com/companies/CSGN.S" target="_blank">(CSGN.S)</a> .</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le Mozambique va faire appel de la décision de la Cour sur l&#8217;extradition de l&#8217;ex-finmin vers les États-Unis</title>
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				<pubDate>Fri, 12 Nov 2021 17:20:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Australe]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Mozambique]]></category>
		<category><![CDATA[extradition]]></category>
		<category><![CDATA[Manuel Chang]]></category>

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				<description><![CDATA[Le Mozambique va faire appel de la décision d&#8217;un tribunal sud-africain d&#8217;extrader son ancien ministre des Finances Manuel Chang vers les Etats-Unis plutôt que vers son pays d&#8217;origine, a annoncé jeudi le bureau du procureur général. Les États-Unis et le Mozambique ont tous deux demandé l&#8217;extradition de Chang pour son rôle présumé dans un scandale...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le Mozambique va faire appel de la décision d&rsquo;un tribunal sud-africain d&rsquo;extrader son ancien ministre des Finances Manuel Chang vers les Etats-Unis plutôt que vers son pays d&rsquo;origine, a annoncé jeudi le bureau du procureur général.</strong></p>



<p>Les États-Unis et le Mozambique ont tous deux demandé l&rsquo;extradition de Chang pour son rôle présumé dans un scandale de dette de 2 milliards de dollars, et une bataille pour savoir où il devrait être inculpé est en cours depuis peu après son arrestation en 2018 en Afrique du Sud.</p>



<p>Chang a nié tout acte répréhensible.</p>



<p>Un tribunal sud-africain a annulé mercredi une décision antérieure du ministre de la Justice du pays d&rsquo;envoyer Chang au Mozambique et a décidé qu&rsquo;il devait être envoyé aux États-Unis.</p>



<p>« Le Mozambique n&rsquo;accepte pas le remplacement de la décision précédente (&#8230;) par une autre en faveur des Etats-Unis d&rsquo;Amérique, un Etat concurrent du Mozambique dans la demande d&rsquo;extradition », a déclaré le bureau dans un communiqué.</p>



<p>À cette fin, a-t-il poursuivi, le Mozambique a demandé à ses avocats de demander l&rsquo;arrêt de l&rsquo;extradition, de faire appel et de demander que l&rsquo;affaire soit entendue par la plus haute juridiction sud-africaine.</p>



<p>Chang est recherché pour 2 milliards de dollars d&#8217;emprunts soutenus par l&rsquo;État, signés par lui au cours de son mandat 2005-2015 en tant que ministre des Finances, apparemment pour des projets couvrant la pêche au thon, le développement de chantiers navals et la sécurité maritime.</p>



<p>Cependant, des centaines de millions de dollars ont disparu, y compris sous forme de pots-de-vin, selon les autorités, alors que de nombreux avantages promis ne se sont jamais matérialisés.</p>



<p>Des donateurs comme le Fonds monétaire international ont interrompu leur soutien lorsque l&rsquo;intégralité de l&#8217;emprunt a été révélée, déclenchant un effondrement de la monnaie et un défaut de paiement.</p>



<p>Un procès de 19 personnes soupçonnées d&rsquo;avoir joué un rôle dans le scandale est en cours au Mozambique &#8211; l&rsquo;une des nombreuses poursuites pénales et civiles qui se déroulent dans le monde.</p>



<p>Les militants disent cependant que Chang ne fera face à une justice appropriée qu&rsquo;aux États-Unis. Un procès là-bas pourrait également conduire à des révélations sur l&rsquo;affaire préjudiciables au parti au pouvoir, le Frelimo, selon les analystes.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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