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	<title>mort &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>mort &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>RDC : la chute d’un câble électrique provoque la mort de 26 personnes sur un marché de Kinshasa</title>
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				<pubDate>Wed, 02 Feb 2022 12:56:49 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Au moins 26 personnes sont mortes électrocutées, mercredi 2 février, lorsqu’un câble haute tension est tombé dans un caniveau traversant un marché de l’ouest de Kinshasa, en République démocratique du Congo (RDC), a-t-on appris de source officielle. «&#160;Dans sa chute, après s’être coupée, la partie chargée d’électricité d’un câble haute tension est tombée dans un caniveau rempli d’eau de...]]></description>
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<p>A<strong>u moins 26 personnes sont mortes électrocutées, mercredi 2 février, lorsqu’un câble haute tension est tombé dans un caniveau traversant un marché de l’ouest de Kinshasa, en </strong><a href="https://www.lemonde.fr/congo-rdc/"><strong>République démocratique du Congo</strong></a><strong> (RDC), a-t-on appris de source officielle.</strong></p>



<p><em>«&nbsp;Dans sa chute, après s’être coupée, la partie chargée d’électricité d’un câble haute tension est tombée dans un caniveau rempli d’eau de la pluie de ce matin. Il y a eu 26&nbsp;morts par électrocution à ce stade&nbsp;»</em>, a déclaré à l’AFP Charles Mbutamuntu, porte-parole du gouvernement provincial de Kinshasa.&nbsp;<em>«&nbsp;Les personnes tuées sont en majorité des vendeurs et des acheteurs du marché Matadi-Kibala, ainsi que quelques passants. On achemine des corps vers la morgue et une enquête est ouverte pour établir les responsabilités&nbsp;»</em>, a-t-il ajouté.</p>



<p>Dans des vidéos partagées sur les réseaux sociaux, on peut voir quelques corps, les troncs sur les étals et les membres inférieurs dans de l’eau boueuse qui arrive près des genoux des curieux venus voir ce qui s’était passé.</p>



<p><em>«&nbsp;A chaque petite pluie, au lieu de couler, l’eau déborde sur le marché parce que le caniveau est bouché, obligeant les vendeuses et les vendeurs à rester les pieds sous l’eau, dans l’indifférence totale des autorités&nbsp;»</em>, a déploré auprès de l’AFP Christelle Zindo, vendeuse dans le marché. De nombreux habitants de Kinshasa s’approvisionnent au marché Matadi-Kibala en produits alimentaires en provenance de la province du Kongo central (sud-ouest).</p>



<p>A Kinshasa, comme partout en RDC, des câbles de la Société nationale d’électricité (SNEL) sont mal entretenus. Par endroits, des câbles dénudés longent les rues à côté des passants impassibles. Lors des averses dans la capitale congolaise, plusieurs quartiers sont inondés à cause de canalisations bouchées, datant de l’époque coloniale et mal entretenues.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Mort d’Ibrahim Boubacar Keïta au Mali: vers des obsèques nationales</title>
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				<pubDate>Mon, 17 Jan 2022 14:49:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[L&#8217;ancien président malien Ibrahim Boubacar Keïta est mort dimanche matin à son domicile privé de Bamako. De nombreux messages et gestes de compassion. La junte qui l’avait renversé IBK en 2020 doit communiquer sur l&#8217;organisation d&#8217;obsèques nationales. Peu après l’annonce de la mort de&#160;l’ancien président malien Ibrahim Boubacar Keïta, dit IBK, la junte a rendu...]]></description>
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<p><strong>L&rsquo;ancien président malien Ibrahim Boubacar Keïta est mort dimanche matin à son domicile privé de Bamako. De nombreux messages et gestes de compassion. La junte qui l’avait renversé IBK en 2020 doit communiquer sur l&rsquo;organisation d&rsquo;obsèques nationales.</strong></p>



<p>Peu après l’annonce de la mort de&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220116-mali-ibrahim-boubacar-ke%C3%AFta-une-pr%C3%A9sidence-en-demi-teinte"><strong>l’ancien président malien Ibrahim Boubacar Keïta</strong></a>, dit IBK, la junte a rendu public un communiqué pour saluer la mémoire de l’illustre disparu. Ensuite, huit ministres maliens ont accompagné nuitamment le chef du gouvernement au domicile du défunt pour présenter les condoléances à sa famille.</p>



<h2>Quelle cérémonie funéraire&nbsp;?</h2>



<p>Désormais, c’est un autre communiqué du gouvernement qui est attendu. Il doit porter sur les informations relatives à la cérémonie funéraire. Les obsèques devraient avoir lieu avant la fin de cette semaine, probablement jeudi ou vendredi. Du monde est attendu, d’abord de l’intérieur du pays, mais également de l’extérieur.</p>



<h2>Discussions en cours</h2>



<p>À cette occasion, les autorités maliennes ne cachent pas que l’ancien président aura droit à la reconnaissance de la nation. Un hommage officiel lui sera donc rendu par les auteurs du putsch qui l’a renversé en août 2020. On ne sait pas encore exactement les détails et sous quelle forme. Des discussions sont en cours avec la famille de <a href="https://www.rfi.fr/fr/podcasts/invit%C3%A9-afrique/20220117-moussa-mara-ibk-%C3%A9tait-tr%C3%A8s-humain-certaines-personnes-ont-su-en-profiter"><strong>celui qui a gouverné le Mali de 2013 à 2020</strong></a>.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>L’ex-président tchadien Hissène Habré est mort en détention au Sénégal</title>
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				<pubDate>Tue, 24 Aug 2021 14:38:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Hissène Habré est décédé mardi à l&#8217;âge de 79 ans au Sénégal. Poursuivi et condamné à la prison à perpétuité pour crimes contre l’humanité, crimes de guerre et actes de torture, il était emprisonné à Dakar. L&#8217;administration pénitentiaire&#160;sénégalaise&#160;a annoncé,&#160;mardi 24 août, la mort de Hissène Habré.&#160;L&#8217;ex-président du&#160;Tchad&#160;était détenu dans le pays, où il a été&#160;condamné...]]></description>
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<p><strong>Hissène Habré est décédé mardi à l&rsquo;âge de 79 ans au Sénégal. Poursuivi et condamné à la prison à perpétuité pour crimes contre l’humanité, crimes de guerre et actes de torture, il était emprisonné à Dakar.</strong></p>



<p>L&rsquo;administration pénitentiaire&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/s%C3%A9n%C3%A9gal/">sénégalaise</a>&nbsp;a annoncé,&nbsp;mardi 24 août, la mort de Hissène Habré.&nbsp;L&rsquo;ex-président du&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/tchad/">Tchad</a>&nbsp;était détenu dans le pays, où il a été&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20170427-hissene-habre-condamne-appel-perpetuite-crimes-contre-humanite-tchad">condamné à la prison à perpétuité</a>&nbsp;pour des crimes commis alors qu&rsquo;il était à la tête de l&rsquo;État, entre 1982 et 1990.</p>



<p>L&rsquo;information a été confirmée par&nbsp;le ministre sénégalais de la Justice, Malick Sall.&nbsp;« Habré a été remis entre les mains de son Seigneur », a déclaré le ministre sur la chaîne TFM. Les médias sénégalais ont rapporté qu&rsquo;il avait succombé au Covid-19.</p>



<p><strong>Étudiant en droit à Paris</strong></p>



<p>« Combattant du désert », « homme des maquis », « chef de guerre » : les qualificatifs abondent pour exalter les qualités militaires de Hissène Habré du temps de sa superbe.</p>



<p>Son parcours dans les années 1970 et 1980 s&rsquo;inscrit dans l&rsquo;histoire agitée du Tchad indépendant dont il a été le troisième président.</p>



<p>Né en 1942 à Faya-Largeau, dans le nord du pays, il grandit dans le désert du Djourab, au milieu de bergers nomades. Intelligent, il est remarqué par ses maîtres.</p>



<p>Devenu sous-préfet, il part étudier en France en 1963, à l&rsquo;Institut des hautes études d&rsquo;Outre-mer. Il étudie ensuite le droit à Paris, y fréquente l&rsquo;Institut d&rsquo;études politiques et fait son éducation politique en dévorant Frantz Fanon, Ernesto « Che » Guevara, Raymond Aron.</p>



<p>De retour au Tchad en 1971, il rejoint le Front de libération nationale du Tchad (Frolinat), dont il prend la tête, avant de fonder, avec un autre nordiste, Goukouni Weddeye, le conseil des Forces armées du Nord (Fan).</p>



<p>À partir de 1974, il se fait connaître à l&rsquo;étranger en retenant en otage –&nbsp;durant trois ans –&nbsp;l&rsquo;ethnologue française Françoise Claustre, obligeant la France à négocier avec la rébellion.</p>



<p>Il sera ensuite Premier ministre du président Félix Malloum, avec qui il rompra, puis ministre de la Défense de Goukouni Weddeye, président du gouvernement d&rsquo;union nationale créé en 1979.</p>



<p><strong>Soutenu par Paris et Washington face à Kadhafi</strong></p>



<p>Nationaliste convaincu et farouchement opposé au dirigeant libyen de l&rsquo;époque Mouammar Kadhafi, qui a les sympathies de Weddeye, il rompt peu après avec son ancien allié, déclenchant une guerre civile à N&rsquo;Djamena, qu&rsquo;il doit évacuer fin 1980.</p>



<p>À partir de l&rsquo;est du Tchad, où il a repris le maquis, il combat Goukouni Weddeye soutenu par Tripoli, pour rentrer victorieusement à N&rsquo;Djamena en 1982.</p>



<p>Son régime, soutenu face à Kadhafi par la France et les États-Unis, durera huit ans.</p>



<p>Cette période est marquée par une terrible répression : les opposants –&nbsp;réels ou supposés –&nbsp;sont arrêtés par la Direction de la documentation et de la sécurité (DDS, police politique), torturés, souvent exécutés.</p>



<p>Une commission d&rsquo;enquête estimera à plus de 40 000 le nombre de personnes mortes en détention ou exécutées sous son règne, dont 4 000 identifiées nommément.</p>



<p>En décembre 1990, Habré quitte précipitamment N&rsquo;Djamena, fuyant l&rsquo;attaque éclair des rebelles d&rsquo;Idriss Déby Itno, un de ses généraux qui a fait défection 18 mois plus tôt et a envahi le pays depuis le Soudan. Le président Déby, tué en avril 2021 par des rebelles venus de Libye, dirigera le Tchad d&rsquo;une main de fer pendant 30 ans.</p>



<p>Chassé du pouvoir, Habré trouve refuge à Dakar pour un exil qui sera paisible pendant plus de vingt ans.</p>



<p>Au Sénégal, il troque treillis et casquette kaki pour un grand boubou et un calot blanc. Musulman pratiquant, il se fait apprécier de ses voisins, avec lesquels il prie lors des fêtes religieuses, se montre aussi discret que généreux, participant à la construction de mosquées ou au financement du club de foot&#8230;</p>



<p><strong>Un tribunal spécial pour le juger</strong></p>



<p>En 2011, quand le président sénégalais Abdoulaye Wade, sous pression, crée la surprise en voulant l&rsquo;expulser, des habitants du quartier de Ouakam manifestent leur soutien à Hissène&nbsp;Habré,&nbsp;soulignant qu&rsquo;il a une femme et des enfants sénégalais.</p>



<p>Il est finalement arrêté le 30 juin 2013 à Dakar puis inculpé par un tribunal spécial créé en vertu d&rsquo;un accord entre l&rsquo;Union africaine et le Sénégal.</p>



<p>Son procès, le premier au monde dans lequel un ancien chef d&rsquo;État est traduit devant une juridiction d&rsquo;un autre pays pour violations présumées des droits de l&rsquo;Homme, s&rsquo;ouvre le 20 juillet 2015.</p>



<p>Le 30 mai 2016, il est condamné à la prison à perpétuité pour crimes de guerre, crimes contre l&rsquo;humanité, tortures et viols.</p>



<p><strong>Source: France 24 Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le cardinal Laurent Monsengwo Pasinya est mort ce dimanche</title>
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				<pubDate>Sun, 11 Jul 2021 17:13:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La RDC est en deuil. Le cardinal Laurent Monsengwo Pasinya est mort ce dimanche (11.07) à Paris à 81 ans. Prêtre, docteur en Ecritures saintes, Professeur de théologie, il a aussi été Archevêque puis cardinal. &#160;Retour sur le parcours d’un homme qui aura marqué la vie socio-politique et religieuse de la RDC.&#160; « La vérité des...]]></description>
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<p><strong>La RDC est en deuil. Le cardinal Laurent Monsengwo Pasinya est mort ce dimanche (11.07) à Paris à 81 ans. Prêtre, docteur en Ecritures saintes, Professeur de théologie, il a aussi été Archevêque puis cardinal.</strong></p>



<p>&nbsp;Retour sur le parcours d’un homme qui aura marqué la vie socio-politique et religieuse de la RDC.&nbsp;</p>



<p><em>« La vérité des urnes est essentielle pour la démocratie, parce que un peu partout, on conteste des résultats des élections. C’est dire que les gens ont commencé plus ou moins à prendre&nbsp; le parti de prendre le pouvoir dans le mensonge sans l’avoir mérité et ce n’est pas bon pour la société. Parce que la société mérite quand même que les gens aient le pouvoir qu’ils ont gagné honnêtement ».&nbsp;</em></p>



<p>C’était en 2012, alors qu’il recevait à Berlin le prix œcuménique de la paix pour son engagement en faveur de la paix et des droits de l&rsquo;Homme en RDC.</p>



<h4>Engagement politique</h4>



<p>Au micro de la DW, le cardinal Laurent Monsengwo Pasinya, alors archevêque de Kinshasa, réitérait ainsi ses réserves vis-à-vis des résultats des élections présidentielle et législatives dans son pays. Une posture qui illustre l’engagement de cet homme d’église.<br>&nbsp;<br>Né le 7 octobre 1939 à Mongobelé village situé dans la province de Bandundu en RDC, Laurent Monsengwo commence sa carrière d’abord comme prêtre en 1963. Il poursuit ses études à Rome et en 1970, il est le premier Africain à obtenir un doctorat en Ecritures saintes à l&rsquo;Institut biblique pontifical de Rome.<br></p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/cardinal-laurent-monsengwo-pasinya-mort-paris-rdc-kinshasa-eglise/a-58231408#"><img src="https://static.dw.com/image/15999651_401.jpg" alt="Laurent Monsengwo Pasinya Kardinal Kongo"/></a></figure>



<p>De retour dans son pays, il occupe différents postes de professeur de théologie.&nbsp; Archevêque de kisangani en 1988, c’est à ce poste qu’il s&rsquo;imposera comme l&rsquo;un des acteurs politiques majeurs de la période de retour à la démocratie qui a suivi le régime de Mobutu.</p>



<p>En 1991, il devient président du Bureau de la Conférence Nationale souveraine puis, de 1992 à 1996, du Haut conseil de la république, érigé en parlement de transition en 1994.</p>



<p>Le&nbsp; cardinal Laurent Monsengwo sera également par la suite élu président du Symposium des conférences épiscopales d&rsquo;Afrique et de Madagascar en 1997 puis vice-président de Pax Christi international en 2002. En 2004, il est élu président de la Conférence épiscopale nationale du Congo.&nbsp;</p>



<h4>Lutte contre la dictature</h4>



<p>Hostile au régime jugé autoritaire de Joseph Kabila, le cardinal n’a cessé de monter au créneau pour le convaincre de quitter le pouvoir. Au sujet de la résolution des crises politiques et de l’instabilité dans l’Est de la RDC, il était convaincu d’une chose.</p>



<p><em>« Les problèmes doivent être résolus par les Congolais en priorité, les autres doivent amener un appoint, mais les autres ne devraient pas prendre le rôle principal, parce qu’alors ils défendent leurs intérêts et non pas ceux des Congolais ».</em></p>



<p>Avant d’être emporté par la maladie, le cardinal Laurent Monsengwo s’était retiré de sa charge épiscopale depuis 2018 mais était resté une figure influente en RDC.</p>



<p><strong>Source : Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Tchad : le président Idriss Déby est mort de blessures reçues au front</title>
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				<pubDate>Tue, 20 Apr 2021 11:13:33 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le président tchadien, Idriss Déby Itno, est décédé mardi des suites de blessures reçues alors qu&#8217;il commandait son armée dans des combats contre des rebelles dans le nord, a annoncé le porte-parole sur la télévision d&#8217;Etat. Il dirigeait le pays depuis trente ans. Le président tchadien est mort.&#160;Idriss Déby Itno, au pouvoir depuis trente ans,...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/deby.jpg" alt="" class="wp-image-9299" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/deby.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/deby-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /><figcaption>Idriss Deby</figcaption></figure>



<p><strong>Le président tchadien, Idriss Déby Itno, est décédé mardi des suites de blessures reçues alors qu&rsquo;il commandait son armée dans des combats contre des rebelles dans le nord, a annoncé le porte-parole sur la télévision d&rsquo;Etat. Il dirigeait le pays depuis trente ans.</strong></p>



<p>Le président tchadien est mort.&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20160422-tchad-idriss-deby-portrait-president-opposition-lutte-antiterrorisme-boko-haram-contestatio">Idriss Déby Itno, au pouvoir depuis trente ans</a>, est décédé, mardi 20 avril, des suites de blessures reçues alors qu&rsquo;il commandait son armée dans des combats contre des rebelles dans le nord, a annoncé le porte-parole sur la télévision d&rsquo;État.</p>



<p>« Le président de la république, chef de l&rsquo;État, chef suprême des armées, Idriss Déby Itno, vient de connaître son dernier souffle en défendant l&rsquo;intégrité territoriale sur le champ de bataille. C&rsquo;est avec une profonde amertume que nous annonçons au peuple tchadien le décès ce mardi 20 avril 2021 du maréchal du Tchad », a annoncé le porte-parole de l&rsquo;armée, le général Azem Bermandoa Agouna, dans un communiqué lu à l&rsquo;antenne de TV Tchad.</p>



<p>M. Déby, 68 ans, militaire de carrière qui s&rsquo;est emparé du pouvoir en 1990 à l&rsquo;issue d&rsquo;un coup d&rsquo;Etat, promu au rang de Maréchal en août dernier,&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20210419-tchad-le-pr%C3%A9sident-idriss-d%C3%A9by-itno-r%C3%A9%C3%A9lu-selon-des-r%C3%A9sultats-officiels-provisoires">venait d&rsquo;être réélu pour un mandat de 6 ans avec 79,32 %</a>&nbsp;des suffrages exprimés, selon des résultats provisoires énoncés lundi soir par l&rsquo;instance électorale nationale.</p>



<p>Des ministres et des officiers de hauts rangs avait indiqué lundi que le chef de l&rsquo;Etat s&rsquo;était rendu samedi et dimanche sur le front opposant son armée à une colonne de rebelles qui avait lancé une offensive à partir de bases arrières en Libye le jour du scrutin, le 11 avril.</p>



<p>Les rebelles, que l&rsquo;armée avait assuré avoir défaits dans les combats, avaient affirmé dans un communiqué que M. Déby avait été blessé, mais l&rsquo;information n&rsquo;avait pas été confirmée de source officielle.  </p>



<p><strong>Source : France 24/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>En Tunisie, colère après la mort accidentelle d’un médecin à l’hôpital</title>
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				<pubDate>Fri, 04 Dec 2020 19:25:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le docteur de 26 ans a fait une chute de 5 mètres dans une cage d’ascenseur au terme d’une garde de 24 heures. Le corps médical dénonce l’état « scandaleux » du système de santé. C’est le mort de trop. Un décès qui symbolise l’état de décrépitude du système de santé tunisien. Badreddine Aloui, un médecin de 26 ans,...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/badreddine_aloui_1607089671.jpg" alt="" class="wp-image-20429" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/badreddine_aloui_1607089671.jpg 800w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/badreddine_aloui_1607089671-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/badreddine_aloui_1607089671-768x432.jpg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption>Badreddine Aloui</figcaption></figure>



<p><strong>Le docteur de 26 ans a fait une chute de 5 mètres dans une cage d’ascenseur au terme d’une garde de 24 heures. Le corps médical dénonce l’état « scandaleux » du système de santé.</strong></p>



<p>C’est le mort de trop. Un décès qui symbolise l’état de décrépitude du système de santé tunisien. Badreddine Aloui, un médecin de 26 ans, est décédé après avoir chuté de 5 mètres dans une cage d’ascenseur de l’hôpital de Jendouba, dans le nord-ouest du pays, jeudi 3 décembre. Le praticien qui terminait une garde de vingt-quatre heures se rendait aux urgences depuis son service de chirurgie pour donner un avis à un collègue.</p>



<p>Depuis, l’émotion est grande dans le pays et le corps médical se saisit de la portée symbolique de cet accident. Ahlem Belhaj, secrétaire général du Syndicat des médecins hospitalo-universitaires, propose avec l’Organisation des jeunes médecins tunisiens, une journée de grève générale de tout le secteur et une marche vers le Parlement. <em>« On ne peut pas laisser passer ça »,</em> dénonce la médecin pédopsychiatre alors que de nombreux praticiens, présent vendredi devant le ministère de la santé, à Tunis, ont réclamé la démission du ministre.</p>



<p><em>«&nbsp;Cette affaire est un scandale, moi-même j’ai passé un an à l’hôpital de Jendouba en&nbsp;2018, il n’y a pas de médecin anesthésiste réanimateur, l’infrastructure est défaillante à tous les niveaux. J’en ai déjà parlé dans mes statuts Facebook. Aujourd’hui, c’est un médecin, un ami qui paie la nonchalance des décideurs locaux&nbsp;»,&nbsp;</em>déplore Marwen Yahyaoui, jeune docteur de 29&nbsp;ans et ami de Badreddine qui avait côtoyé la victime le matin du drame et partageait la même spécialité chirurgicale. Le mauvais état des ascenseurs de l’hôpital avait été dénoncé à plusieurs reprises depuis 2016 par les habitants de la ville.</p>



<p>Les centaines de jeunes médecins réunis à la faculté de médecine de Tunis, vendredi matin en hommage à leur confrère, veulent que la mort de Badreddine soit un électrochoc pour le pays. Beaucoup ont changé leur photo sur le réseau social Facebook insérant un portrait du défunt et fait vivre en arabe le hashtag sans équivoque #hôpital de la mort.</p>



<h4>« Pourquoi rien n’a été fait ? »</h4>



<p><em>«&nbsp;Nous sommes à bout&nbsp;! Cela fait des années que nous nous mobilisons, que nous dénonçons en vain. Et il y a encore eu ce drame. Avec la crise sanitaire du Covid-19, nous avons redoublé nos alertes sur l’état de nos hôpitaux et de nos conditions de travail, pourquoi rien n’a été fait&nbsp;?&nbsp;»,&nbsp;</em>ajoute Zied Bouguerra, membre de l’Organisation des jeunes médecins. Le collectif était déjà à l’origine de la campagne&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2019/03/18/la-polemique-enfle-en-tunisie-apres-la-mort-de-15-nourrissons-dans-une-maternite_5437795_3212.html">#Balancetonhôpital</a>&nbsp;après le scandale survenu en&nbsp;2019, qui avait vu mourir 15&nbsp;nourrissons d’une infection nosocomiale dans un service pour prématurés au sein de la maternité de La Rabta, à Tunis.</p>



<p>Pendant la seconde vague du Covid-19, les photos de services des urgences débordés ou de patients équipés d’un masque à oxygène en quête d’une place dans des salles bondées, ont fait le tour des réseaux sociaux. Et, selon les praticiens, il n’y a pas eu d’améliorations notables.</p>



<p>A Jendouba, où le ministre de la santé a fait une visite début octobre et écouté les reproches du personnel médical sur le manque de matériel et l’état des locaux, plusieurs promesses avaient été faites pour améliorer les infrastructures et renforcer l’équipement.&nbsp;<em>«&nbsp;Aujourd’hui, Badreddine se retrouve le symbole de l’abandon de la santé publique tunisienne. Actuellement, le Parlement discute du projet de loi de finances pour 2021 et encore une fois le système de santé sera le parent pauvre. Il n’y a pas de rattrapage sérieux&nbsp;»,</em>&nbsp;s’alarmeAhlem Belhaj. En fait, le budget 2021 connaîtra une augmentation de 13,4&nbsp;% par rapport à 2020, mais ne représentera toujours que 5,5&nbsp;% du budget de l’Etat.</p>



<p>Une enquête a été ouverte par le ministère public ainsi qu’une enquête administrative du ministère de la santé, qui a présenté dans un communiqué ses condoléances à la famille de Badreddine et à ses collègues. Son corps sera inhumé dans sa ville natale, Kasserine, en présence de plusieurs ministres. Le chef du gouvernement, Hichem Mechichi, a décidé d’obsèques nationales.</p>



<p><strong>Source : Le Monde Afrique/Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le tycoon congolais et mari d’Isabel Dos Santos, Sindika Dokolo, décède à 48 ans</title>
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				<pubDate>Fri, 30 Oct 2020 17:24:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Isabel dos Santos]]></category>
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				<description><![CDATA[Sindika Dokolo, homme d’affaires congolais et époux d’Isabel Dos Santos, s’est éteint à Dubaï, des suites d’un accident de plongée sous-marine, selon ses proches. A 48 ans, Sindika Dokolo est décédé jeudi 29 octobre à Dubaï, annonce sa famille sur Twitter ce vendredi. Un départ soudain des suites d&#8217;un accident de plongée sous-marine, selon des...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/jad20201030-cm-sindikadokolo-592x296-1604064683.jpg" alt="" class="wp-image-19811" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/jad20201030-cm-sindikadokolo-592x296-1604064683.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/jad20201030-cm-sindikadokolo-592x296-1604064683-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /><figcaption>Sindika Dokolo aurait succombé à un accident de plongée sous-marine. (Crédits : Facebook/Isabel Dos Santos)</figcaption></figure>



<p><strong>Sindika Dokolo, homme d’affaires congolais et époux d’Isabel Dos Santos, s’est éteint à Dubaï, des suites d’un accident de plongée sous-marine, selon ses proches.</strong></p>



<p>A 48 ans, Sindika Dokolo est décédé jeudi 29 octobre à Dubaï, annonce sa famille sur Twitter ce vendredi. Un départ soudain des suites d&rsquo;un accident de plongée sous-marine, selon des proches. D&rsquo;après l&rsquo;agence de presse portugaise, Lusa, qui cite des sources angolaises, Dokolo aurait été emporté par une embolie.</p>



<p>Originaire de la République démocratique du Congo (RDC), Sindika Dokolo était le fils d&rsquo;Augustin Dokolo, un important homme d&rsquo;affaires dans les années postindépendance, connu surtout pour ses succès dans le secteur bancaire.</p>



<h4>De l&rsquo;art au business</h4>



<p>Collectionneur d&rsquo;art africain, Sindika Dokolo a commencé cette activité à l&rsquo;âge de 15 ans, avant de lancer nombreuses années plus tard sa propre fondation. Il fera également figure de militant pour la préservation du patrimoine culturel africain.</p>



<p>Son mariage en 2002 avec Isabel Dos Santos -fille de l&rsquo;ancien président angolais José Eduado Dos Santos et femme la plus riche d&rsquo;Afrique selon&nbsp;<em>Forbes</em>&#8211; avait donné une autre dimension à sa vie d&rsquo;homme d&rsquo;affaires. Ensemble, ils ont investi dans de nombreuses entreprises notamment dans le diamant (avec la société suisse De Grisogono), la finance ou la distribution.</p>



<h2><strong>A Kinshasa, une figure du combat pour l&rsquo;alternance politique</strong></h2>



<p>En RD Congo, Sindika Dokolo s&rsquo;était illustré dans la sphère politique ces dernières années, suite à son mouvement «&nbsp;Congolais Debout&nbsp;» contre le troisième mandat du président Joseph Kabila. L&rsquo;élection du président Félix Tshisékédi -qui l&rsquo;a d&rsquo;ailleurs reçu avec Isabel Dos Santos peu après sa victoire- était considérée par une partie de la société civile comme un aboutissement de son engagement en faveur de l&rsquo;alternance en RDC.</p>



<p>Sa disparition intervient alors qu&rsquo;il était mêlé aux poursuites engagées par le président angolais Joao Lourenço contre Isabel Dos Santos pour détournement de fonds présumés. Sindika Dokolo a également été cité dans les&nbsp;<a href="https://afrique.latribune.fr/finances/banques-assurances/2020-01-21/luanda-leaks-2-2-un-reseau-bancaire-africain-pour-contourner-le-veto-des-banques-occidentales-837693.html">Luanda Leaks</a>, une enquête qu&rsquo;il a vigoureusement contestée.</p>



<h4><strong>Joao Lourenço « regrette » un départ qui « a surpris les Angolais »</strong></h4>



<p>Depuis jeudi soir, les hommages se multiplient sur les réseaux sociaux, surtout émanant des classes politique et business de RDC.</p>



<p>Ce vendredi, le président Joao Lourenço a réagi que Twitter, exprimant son <em>« plus profond regret »</em> à son prédécesseur José Eduardo Dos Santos, <em>« suite à la mort tragique de son gendre Sindika Dokolo, dont la nouvelle a surpris la société angolaise »</em>.</p>



<p><strong>Source : La Tribune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Congo : l&#8217;ancien président Pascal Lissouba s&#8217;est éteint en France</title>
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				<pubDate>Mon, 24 Aug 2020 18:50:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Premier président démocratiquement élu, il avait dirigé le pays de 1992 à 1997, avant d&#8217;être renversé par l&#8217;actuel chef de l&#8217;État Denis Sassou-Nguesso. Âgé de 88&#160;ans, l&#8217;ancien président du&#160;Congo&#160;Brazzaville de&#160;1992&#160;à 1997, Pascal Lissouba, est décédé à Perpignan, dans le sud de la&#160;France, où il s&#8217;était installé après un exil à Londres. L&#8217;information a été donnée au magazine&#160;Jeune...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/lissoubaok-135x90-1598259638.jpg" alt="" class="wp-image-19117" width="326" height="217"/><figcaption>Le <em>-président Pascal Lissouba a été renversé par les rebelles le 15 octobre 1997. © GERARD</em></figcaption></figure>



<p><strong>Premier président démocratiquement élu, il avait dirigé le pays de 1992 à 1997, avant d&rsquo;être renversé par l&rsquo;actuel chef de l&rsquo;État Denis Sassou-Nguesso.</strong></p>



<p>Âgé de 88&nbsp;ans, l&rsquo;ancien président du&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/congo">Congo</a>&nbsp;Brazzaville de&nbsp;1992&nbsp;à 1997, Pascal Lissouba, est décédé à Perpignan, dans le sud de la&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/france">France</a>, où il s&rsquo;était installé après un exil à Londres. L&rsquo;information a été donnée au magazine&nbsp;<em><a href="https://www.jeuneafrique.com/1033118/politique/congo-brazzaville-pascal-lissouba-est-decede/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Jeune Afrique</a></em>&nbsp;par la famille du défunt ce lundi 24&nbsp;août dans la matinée, avant d&rsquo;être confirmée par son parti, l&rsquo;Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS), qu&rsquo;il avait créé&nbsp;au tout début des années 1990. «&nbsp;Le président Lissouba est décédé aujourd&rsquo;hui des suites d&rsquo;une maladie&nbsp;», a déclaré à l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afp">AFP</a>&nbsp;le député Honoré Sayi, porte-parole de l&rsquo;UPADS. «&nbsp;Avec un cœur lourd et meurtri, je vous annonce le décès ce lundi 24&nbsp;août&nbsp;2020&nbsp;de mon père, le professeur Pascal Lissouba, ancien président de la République du Congo, à son domicile en France&nbsp;», a écrit sur&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/facebook">Facebook</a>&nbsp;Jérémie Lissouba, fils du président Lissouba et député congolais.</p>



<h4>Pascal Lissouba, le président agronome</h4>



<p>Né le 15&nbsp;novembre&nbsp;1931&nbsp;à Tsinguidi, dans le sud-ouest du Congo, Pascal Lissouba était ingénieur agronome, titulaire d&rsquo;un doctorat en sciences naturelles obtenu en France en 1958. Il a occupé les fonctions de ministre de l&rsquo;Agriculture sous le premier président du Congo indépendant Fulbert Youlou (1963-1965), avant de devenir Premier ministre d&rsquo;Alphonse Massamba-Débat en 19651966.</p>



<p>En 1977, il est condamné, à la suite d&rsquo;une vague de répression après l&rsquo;assassinat du président Marien Ngouabi, aux travaux forcés à perpétuité, puis à l&rsquo;exil. Il devient alors professeur de génétique à l&rsquo;université de Paris, puis directeur du secteur des sciences exactes et naturelles de l&rsquo;Unesco, avant de prendre, à Nairobi, la direction du bureau africain pour la science et la technologie de cette organisation. En février 1992, il rentre au Congo.</p>



<h4>Expérience démocratique&nbsp;»</h4>



<p>Fondateur de l&rsquo;UPADS en 1991, Pascal Lissouba est élu&nbsp;président de la République à l&rsquo;issue des premières élections pluralistes que connaît l&rsquo;ancienne colonie française d&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afrique">Afrique</a>&nbsp;centrale, elles-mêmes précédées d&rsquo;une houleuse conférence nationale. Pour gagner, L&rsquo;UPADS avait formé une alliance avec le PCT de Sassou Nguesso qui s&rsquo;est rompue lorsque ce dernier n&rsquo;a pas obtenu tous les postes clés du gouvernement qu&rsquo;il avait demandés. Majoritaire à l&rsquo;Assemblée nationale, le Parti congolais du travail&nbsp;entra alors&nbsp;dans l&rsquo;opposition. En représailles, le président Lissouba a dissous l&rsquo;Assemblée nationale le 17&nbsp;décembre 1992. De&nbsp;1993 à 1994, la contestation déboucha&nbsp;sur des affrontements entre les milices des partis de l&rsquo;opposition – connues sous les noms de Cobra pour le camp Sassou et les Ninjas du côté de Bernard Kolelas – et celles de sa majorité présidentielle, faisant 2&nbsp;000 morts. Avant qu&rsquo;un accord ne soit signé en décembre&nbsp;1994 pour mettre fin aux hostilités.&nbsp;Cependant, les accords visant à désarmer les milices et à les intégrer dans les forces de sécurité n&rsquo;ont été que partiellement appliqués.&nbsp;Les différends concernant les élections se sont poursuivis et la violence s&rsquo;est intensifiée à l&rsquo;approche des élections de 1997. De juin à octobre&nbsp;1997, des combats ont opposé dans la capitale, Brazzaville, les milices de Pascal Lissouba et de son dernier Premier ministre Bernard Kolélas à celles du général Sassou-Nguesso, actuel président de la République, appuyées par des troupes angolaises.</p>



<p>Victorieux de ce duel, Denis Sassou-Nguesso avait repris le pouvoir qu&rsquo;il avait perdu le 20 août 1992, à l&rsquo;issue des élections organisées après la conférence nationale. Entre 4 000 et 10 000 personnes ont été tuées en cinq mois de violences. Pascal Lissouba a alors été contraint de s&rsquo;exiler d&rsquo;abord à Londres, avant de choisir de s&rsquo;établir en France. Il a notamment été condamné pour « haute trahison » et « complot » contre Denis Sassou-Nguesso. Il y a quelques mois à peine, un autre ancien président, Jacques Joachim Yhombi-Opango, qui a dirigé le Congo-Brazzaville entre 1977 et 1979, décédait lui aussi en France des suites du Covid-19 à l&rsquo;âge de 81 ans.</p>



<p><strong>Source : Le Point Afrique /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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		<title>COTE D’IVOIRE : Après Gon Coulibaly, les milles dilemmes de Ouattara</title>
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				<pubDate>Wed, 15 Jul 2020 19:30:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/CI-1-450x300.jpg" alt="" class="wp-image-18135" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/CI-1-450x300.jpg 450w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/CI-1-450x300-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 450px) 100vw, 450px" /></figure>



<p><strong>Situation inédite en Côte d’Ivoire.&nbsp;<a href="https://www.afrik.com/deces-brutal-du-premier-ministre-amadou-gon-coulibaly-causes-consequences-et-lecons-spirituelles-pour-la-cote-d-ivoire-1ere-partie-inna-lillahi-wa-inna-ilayhi-raji-un">Après la mort de Amadou Gon Coulibaly</a>&nbsp;salué de par le monde pour son «&nbsp;<em>humanisme et sa loyauté</em>«&nbsp;, la démission&nbsp; vice-président qui datait du 27 février dernier est devenue effective. Dans la foulée, alors que le président de l’Assemblée nationale est trop souvent malade, Ahoussou Jeannot qui tient le Sénat est en soins en Allemagne pour une infection au Covid-19. Et alors qu’il gère de près les funérailles de son ancien Premier ministre, Alassane Ouattara doit renforcer les piliers institutionnels tout en préparant la présidentielle d’octobre. Coriace de mission pour cet économiste de 78 ans, quoique bosseur et structuré</strong>.</p>



<p>13 juillet 2020.&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/07/13/en-cote-d-ivoire-le-vice-president-daniel-kablan-duncan-demissionne_6046085_3212.html">Le président Alassane Ouattara accepte la démission de Daniel Kablan Duncan. Très officiellement.</a>&nbsp;La présidence de la République publie même à cette occasion un communiqué. Quelques jours plus tôt, le 6 juillet, avant le Conseil des ministres dont l’issue sera fatale à Amadou Gon Coulibaly, un conseil restreint se tient. A la table, le vice-président démissionnaire mais aussi le ministre de la défense Hamed Bakayoko. A cette occasion, la démission introduite trois fois, en février, en mars et début juillet a été validée pour être acceptée. La procédure pour la rendre officielle a même été déterminée pour que ce soit «&nbsp;<em>un départ sans fracas</em>«&nbsp;, ce qui correspondait bien à la nature de ce&nbsp;<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Baoul%C3%A9s">baoulé du centre-est du pays</a>&nbsp;qui aura été deux fois Premier ministre (de 1993 à 1999 et de 2012 à 2017) soit plus d’une décennie. Mais compte tenu du deuil inattendu qui a frappé le pays, son départ aurait pu être repoussé.</p>



<p><strong>L’épreuve d’un départ inattendu</strong></p>



<p>Peu d’hommes auront eu droit à de tels hommages, du monde entier. La plupart des chefs d’Etat africains, Alpha Condé (Guinée), Patrice Talon (Bénin), Faure Gnassingbé (Togo), Macky Sall (Sénégal) ont salué un homme d’exception. Emmanuel Macron y voit la perte d’un travailleur et d’un homme d’Etat. L’Elysée y dépêche d’ailleurs Jean Marc Le Drian pour y représenter la France. Quelques jours plus tôt, l’hypothèse d’un voyage de Brigitte Macron a été évoquée avant que, compte tenu de son âge qui l’expose en cette période de covid-19, le ministre des affaires étrangères ne lui soit préféré. Car, il n’y a pas de doute que si la mort de Amadou Gon Coulibaly est une énorme perte pour la Côte d ‘Ivoire et l’Afrique, il crée un vide personnel auprès de Alassane Ouattara qui en avait fait son plan A, excluant tout autre plan. Il en a d’ailleurs souffert personnellement et depuis, ne se ménage pas pour consoler Fatoumata Gon Coulibaly, la mère de l’illustre défunt chez qui il enchaîne des visites. La situation est d’autant plus préoccupante que ce départ a été inattendu. Quand le Premier ministre rentrait à Abidjan et comme c’est de pratique dans des cas similaires, un petit appareil à sa disposition devrait alerter sur tout éventuel mal aise cardiaque. Ledit appareil n’a jamais déclenché un quelconque signal, alimentant d’ailleurs dans les coulisses du pouvoir des rumeurs les plus folles. Le grand défi reste un casting pour réajuster une machine d’Etat dont l’essentiel tournait autour du défunt.</p>



<p><strong>Le casting d’un réajustement structurel</strong></p>



<p>C’est un grand défi qui mobilise deux camps. D’un côté, les proches de Amadou Gon Coulibaly et ses piliers dans le système, de l’autre, ceux de Hamed Bakayoko. Le ministre de la défense a préféré jusque-là, à la manifestation des ambitions, le profil bas. Il a d’ailleurs mené la délégation gouvernementale chez la mère de Gon Coulibaly et s’implique activement dans des funérailles qu’il a promis «&nbsp;dignes&nbsp;» à dame Fatoumata. L’idée d’un troisième candidat de Ouattara est la plus en vogue, sans doute. Mais en attendant, le chef de l’Etat doit se trouver rapidement un Premier ministre. Il pourrait être Patrck Achi. L’actuel secrétaire général de la présidence est un technocrate pur sang, à l’image de Gon Coulibaly. Et bien qu’issue du rang du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci) de Konan Bédié, il est suffisamment loyal et plus serviable qu’ambitieux. Des interrogations se multiplient pour le poste de vice-président. Certains pensent que d’autant plus que la nouvelle constitutionnelle exclut le ticket en colistier et donne au président élu le pouvoir discrétionnaire de pouvoir à cet poste plutôt honorifique, Ouattara peut s’en asser jusqu’à la prochaine présidentielle, prévue fin octobre et qui pourrait, compte tenu de l’ampleur de la crise sanitaire, être reportée de quelques semaines. Le départ pour soins de Ahoussou Jeannot, président du Sénat ainsi que la santé fragile du président du parlement doivent pousser le chef de l’Etat à un casting délicat qui réduise les ambitions tout renforçant une machine que plusieurs coups durs ont pu altérer.</p>



<p><strong>L’impératif de l’unité avant la présidentielle</strong></p>



<p>Si Alassane Ouattara n’est pas candidat, le&nbsp;<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Rassemblement_des_houphou%C3%ABtistes_pour_la_d%C3%A9mocratie_et_la_paix">Rassemblement des houphouêtistes pour&nbsp; la démocratie et la démocratie (Rhdp)</a>&nbsp;doit se trouver un candidat capable de rassembler. Une perspective complexe qui impose à Ouattara de briguer un troisième mandat, revenant sur ses promesses de s’arrêter au second. Cette idée est aussi celle que soutient Paris. Macron pense que cela lui donne une marge pour choisir, sans trop de pression, un vice-président à qui le patriarche&nbsp;<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Dioula_(langue)">dioula</a>&nbsp;cèderait le pouvoir après quelques mois voire une année. Mais les proches du Premier ministre défunt souhaitent, à défaut de leur champion, que le président sortant rempile pour un mandat en bonne et due forme. Sauf qu’en attendant, l’unité est la meilleure posture, même si rien n’est moins sûr dans cette délicate période. Des nominations stratégiques interviendront dès la semaine prochaine, pour revigorer l’appareil d’Etat et lancer la campagne électorale. Plusieurs proches de Gon Coulibaly pourraient émerger, une manière de compenser le vide créer par le départ de ce «&nbsp;<em>grand ivoirien</em>&nbsp;» dont les funérailles connaîtront la participation de plusieurs chefs d’Etat et de gouvernement dont Macky Sall du Sénégal.</p>



<p>En attendant les prochains chamboulements, le mot d’ordre reste la discipline et le deuil. Même si l’opposition maugrée déjà et entend «&nbsp;compliquer&nbsp;» la tâche à Ouattara, qui semble avoir une totale maîtrise de la situation.</p>



<p><strong>MAX-SAVI Carmel, Afrika Stratégies France</strong></p>
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		<title>Côte d’Ivoire : le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly est décédé</title>
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				<pubDate>Wed, 08 Jul 2020 18:34:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Amadou_Gon_Coulibaly-450x300.jpg" alt="" class="wp-image-13156" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Amadou_Gon_Coulibaly-450x300.jpg 450w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Amadou_Gon_Coulibaly-450x300-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 450px) 100vw, 450px" /><figcaption>Amadou Gon Coulibaly</figcaption></figure>



<p><strong>Premier ministre et candidat du RHDP à la présidentielle d’octobre, Amadou Gon Coulibaly est décédé ce mercredi à Abidjan.</strong></p>



<p>Le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly est décédé ce mercredi 8 juillet, à Abidjan. L’information nous a été confirmée par plusieurs de ses proches, ainsi qu’à la présidence ivoirienne.</p>



<p>Selon nos sources, il a été victime d’un malaise en plein conseil des ministres dans l’après-midi et a été transféré par ambulance vers la Polyclinique internationale Sainte Anne-Marie (PISAM), située dans la commune de Cocody, à Abidjan.</p>



<p>Amadou Gon Coulibaly était rentré à Abidjan le 2 juillet, après deux mois d’hospitalisation en France.</p>



<h4>Problèmes cardiaques</h4>



<p>Le 2 mai,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/940463/politique/convalescence-damadou-gon-coulibaly-en-france-quel-impact-sur-la-campagne-presidentielle/">il avait été évacué en urgence à Paris</a>&nbsp;en pleine pandémie de Covid-19 pour des problèmes cardiaques. Pris en charge à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, il y avait effectué une coronarographie et s’y était fait poser un stent. Mais son séjour, qui devait initialement durer « quelques semaines » s’était finalement prolongé, en raison d’une seconde hospitalisation début juin.</p>



<p>Âgé de 61 ans, Amadou Gon Coulibaly était le candidat du Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP, au pouvoir) à l’élection présidentielle d’octobre. Il devait être formellement investi début août à Yamoussoukro.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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