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	<title>Monusco &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>RDC : Réactions mitigées suite à la prolongation de la mission de la Monusco</title>
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				<pubDate>Tue, 22 Dec 2020 19:13:58 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/monusco-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-11650" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/monusco.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/monusco-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/monusco-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>monusco</figcaption></figure>



<p><strong>Les membres du Conseil de sécurité des Nations unies ont en effet décidé le 18 décembre dernier de prolonger jusqu’au 20 décembre 2021 le mandat de la Mission des Nations Unies en République Démocratique du Congo.</strong></p>



<p>Selon les Nations unies, ce sont au total 25,6 millions de Congolais ont besoin d&rsquo;une aide humanitaire. Le pays compte également plus de cinq millions de déplacés internes dont environ 930 000 réfugiés qui ont fui vers des pays voisins. Une situation qui reste préoccupante pour les populations qui vivent dans des provinces où les groupes armés sévissent toujours.</p>



<h4>L&rsquo;insécurité demeure à l&rsquo;est</h4>



<p>Chantal Faida est activiste des droits de l&rsquo;Homme dans la province du Nord Kivu. Elle regrette que la présence de la mission de l&rsquo;ONU ne réduise pas l&rsquo;insécurité dans les territoires de l&rsquo;est de la RDC.</p>



<p>« <em>Les régions de l&rsquo;Est continuent à faire face à l&rsquo;insécurité en dépit de la présence de cette mission. On doit mettre le gouvernement face à ses responsabilités. A force de voir la présence de la Monusco, le gouvernement demeure infantilisé et ne se met pas à l&rsquo;œuvre comme il se doit</em>« , estime Chantal Faida.&nbsp;<em>« La sécurité est une mission régalienne de l&rsquo;Etat mais aujourd&rsquo;hui l&rsquo;Etat a recours à la logistique et à l&rsquo;équipement de la Monusco et pense que pour ces questions de sécurité, nous aurons toujours avec nous la communauté internationale. Mais à un moment, nous devons être en mesure d&rsquo;agir en tant que nation</em>. »</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/rdc-r%C3%A9actions-mitig%C3%A9es-suite-%C3%A0-la-prolongation-de-la-mission-de-la-monusco/a-56034546#"><img src="https://static.dw.com/image/51409361_404.jpg" alt="Des soldats de la Monusco patrouillent du côté de Kiwanja (est de la RDC)"/></a><figcaption>Des soldats de la Monusco patrouillent du côté de Kiwanja (est de la RDC)</figcaption></figure>



<h4>La Monusco sous pression</h4>



<p>La société civile et certains citoyens congolais renvoient la balle dans le camp de la Monusco. En une vingtaine d&rsquo;années, la mission de l&rsquo;ONU, disent-ils, n&rsquo;en fait pas assez au niveau sécuritaire.</p>



<p>Curieusement, l&rsquo;ONU constate une évolution positive de la situation sur le terrain. Sur cette base, la résolution demande une réduction du niveau de déploiement militaire et la zone d&rsquo;opérations de la Monusco dans les régions où la menace posée par les groupes armés n&rsquo;est plus significative.</p>



<p>D&rsquo;ici à 2022, la Monusco n&rsquo;existera plus dans le Kasaï au centre et au Tanganyika dans le sud-est. Sa présence sera tout de même renforcée dans le Nord et le Sud Kivu ainsi que dans l&rsquo;Ituri.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/rdc-r%C3%A9actions-mitig%C3%A9es-suite-%C3%A0-la-prolongation-de-la-mission-de-la-monusco/a-56034546#"><img src="https://static.dw.com/image/53622942_404.jpg" alt="Les soldats de la Monusco sont souvent intervenus dans la province de l'Ituri (est du pays)"/></a><figcaption>Les soldats de la Monusco sont souvent intervenus dans la province de l&rsquo;Ituri (est du pays)</figcaption></figure>



<p>Pour John Sengo, ancien fonctionnaire des Nations unies en RDC et en Côte d&rsquo;Ivoire, la Monusco est sous pression et cette prolongation de mandat apporte quelques nouveautés.</p>



<p>« <em>Les membres de la société civile notamment Lucha et d&rsquo;autres composantes à l&rsquo;Est à Béni, réclament son départ. Ils estiment qu&rsquo;elle n&rsquo;a rien fait par rapport à la protection des civils. Elle est sous pression au moment où elle doit commencer à réduire les effectifs de la police et des militaires, des contingents et en même temps assurer la transition</em>« , explique-t-il. « <em>Il y a aussi la responsabilité en terme du système d&rsquo;alerte précoce et de réponse rapide qui est un problème sérieux en terme de la mise en place de la nouvelle résolution. Il y a aussi la performance des contingents. Cette nouvelle résolution donne aussi plus de capacité à la Monusco en terme de renforcement des droits de l&rsquo;Homme.</em>« </p>



<p>Le désengagement de la Monusco demeure dans tous les cas, une option sur la table de l&rsquo;ONU. Le texte de la résolution souligne la nécessité de transférer progressivement les tâches de la Monusco au gouvernement de la République Démocratique du Congo.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>RDC: à Beni, Martin Fayulu dénonce «l&#8217;inefficacité» de la Monusco</title>
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				<pubDate>Thu, 26 Dec 2019 08:58:41 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/000_1ef1py_0.jpg" alt="" class="wp-image-12644" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/000_1ef1py_0.jpg 1023w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/000_1ef1py_0-300x170.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/000_1ef1py_0-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1023px) 100vw, 1023px" /><figcaption>martin fayulu</figcaption></figure>



<h4>En République démocratique du Congo, Martin Fayulu mène depuis le 24 décembre&nbsp;une visite de compassion auprès des populations meurtries du territoire de Beni, dans le Nord-Kivu. Il interpelle les autorités onusiennes locales.</h4>



<p>Martin Fayulu a rendu une visite de Noël dans cette région où les autorités et l&rsquo;ONU attribuent les massacres de civils depuis plus de cinq&nbsp;ans aux rebelles ougandais de l&rsquo;ADF. Pour l&rsquo;opposant, qui revendique toujours sa&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/emission/20190110-martin-fayulu-veritable-putsch-electoral-rdc" rel="noreferrer noopener"><strong>victoire à la dernière présidentielle</strong></a>, la solution à la crise dans la région passe par l&rsquo;installation d&rsquo;autorités légitimes.</p>



<p>Accompagné de l&rsquo;ancien Premier ministre&nbsp;Adolphe Muzito, qui est aussi le nouveau coordonnateur de Lamuka, Martin Fayulu arrive au QG de la Monusco à Beni&nbsp;et se présente comme le «&nbsp;<em>président élu</em>&nbsp;» le 30 décembre dernier par les Congolais.</p>



<p>Aux responsables de la mission onusienne, il dit ne pas pardonner à la Monusco son «&nbsp;<em>inefficacité</em>&nbsp;», décriée par les populations locales depuis plusieurs années. Pour lui, les massacres s&rsquo;intensifient dans la région, en présence de contingents pléthoriques et des hauts dirigeants de l&rsquo;armée. Si la Monusco appuie les troupes congolaises dans les opérations en cours, elle ne doit pas pour autant appuyer les institutions du pays, estime M.&nbsp;Fayulu.</p>



<p><strong>«&nbsp;<em>Le mal de Beni vient d’un homme, Joseph Kabila</em>&nbsp;»</strong></p>



<p>Face aux jeunes des associations et aux militants des mouvements citoyens, l&rsquo;opposant n&rsquo;a cependant pas approuvé l&rsquo;insurrection contre les casques bleus. Il faut faire «&nbsp;<em>très attention</em>&nbsp;», explique-t-il, «&nbsp;<em>et ne pas tomber dans le piège de certaines personnes qui veulent voir la Monusco partir et laisser la population seule sans témoin oculaire des crimes</em>&nbsp;».</p>



<p>«&nbsp;<em>Le mal de Beni vient d’un homme, Joseph Kabila</em>&nbsp;», a martelé Martin Fayulu devant des milliers de partisans, ajoutant que pour lui, «&nbsp;<em>il n’y a qu’une seule solution</em>&nbsp;<em>: le respect du résultat des urnes</em>&nbsp;»</p>



<p>Martin Fayulu termine sa visite ce jeudi 26 décembre à Beni, avant de rentrer à Kinshasa. Interrogé sur les déclarations faites par&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20191225-rdc-embarras-lamuka-apres-propos-polemiques-adolphe-muzito" rel="noreferrer noopener"><strong>Adolphe Muzito&nbsp;</strong></a>le 23 décembre, sur la nécessité pour la République démocratique du Congo de déclarer la&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20191223-rdc-adolphe-muzito-guerre-rwanda-securiser-est-lamuka" rel="noreferrer noopener"><strong>guerre au Rwanda</strong></a>, afin de ramener la paix dans cette partie du pays, Martin Fayulu n&rsquo;a pas voulu prendre position.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>RDC: le renouvellement du mandat de la Monusco devant le Conseil de sécurité</title>
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				<pubDate>Thu, 19 Dec 2019 16:00:40 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/conseil-de-securité-de-lonu-3.jpg" alt="" class="wp-image-12488" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/conseil-de-securité-de-lonu-3.jpg 1023w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/conseil-de-securité-de-lonu-3-300x170.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/conseil-de-securité-de-lonu-3-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1023px) 100vw, 1023px" /></figure>



<h4>Le mandat de la force onusienne de maintien de la paix en République démocratique du Congo, la Monusco, devrait être renouvelé ce jeudi 19 décembre 2019 à New York. Parfois critiquée par une population congolaise, l’ONU rappelle tout de même des progrès encourageants et songe à optimiser son dispositif sur place.</h4>



<p>En marge du<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20190329-rdc-onu-nations-unies-renouvellement-monusco-tshisekedi" rel="noreferrer noopener">&nbsp;renouvellement du mandat de la Monusco</a></strong>, l’ONU se concentre sur une meilleure coordination avec l’armée congolaise d’abord, une décision prise au lendemain des attaques contre les casques bleus dans le Nord-Kivu. Et surtout, elle veut mieux comprendre le phénomène des forces démocratiques alliées, les ADF, pour être plus efficace dans la réponse des casques bleus dans le Nord-Kivu.</p>



<p>Pour cela, le secrétaire général adjoint chargé des opérations de paix, Jean-Pierre Lacroix, sur place il y a dix jours, vient de demander au général Carlos Cruz, ancien commandant de la Monusco, un rapport de mesures d’optimisation de la force pour janvier prochain&nbsp;: «&nbsp;<em>Nous avons la responsabilité de faire en sorte que nos moyens soient optimisés. Ça implique non seulement de travailler sur des questions de réparations, d’équipements, d’état d’esprit, d’organisation, de commandement, ça implique aussi de travailler pour mieux comprendre la menace dans cette région du Kivu et d’apporter les réponses adéquates.</em>&nbsp;»</p>



<p>Deuxième grande mission de la Monusco, assurer la sécurité du dispositif de la réponse Ebola, et protéger le personnel de l’OMS. Un plan de sécurisation a été lancé mardi, pour permettre le retour des équipes après les attaques de Mangina et Biakato. À chaque fois que la réponse Ebola doit s’interrompre, le risque de la propagation de la maladie s’accroit faute de suivi. Depuis fin novembre par exemple, on compte une vingtaine de cas en plus&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20191128-rdc-deux-attaques-visent-equipes-lutte-contre-ebola-ituri" rel="noreferrer noopener">dans le sud de l’Ituri</a></strong>.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>La MONUSCO est critiquée en RDC</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/la-monusco-est-critiquee-en-rdc/</link>
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				<pubDate>Mon, 02 Dec 2019 16:05:48 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/onu.png" alt="" class="wp-image-11909" width="614" height="521"/></figure>



<p><strong>Le Conseil de sécurité avait créé le 30 novembre 1999 la Monuc, alors que le pays était ravagé par une guerre civile impliquant ses voisins. vingt ans après, cette mission est critiquée pour son inaction..</strong></p>



<p>Le 20 novembre 2012, soit treize ans après la création de la force de l’ONU, Goma, le chef-lieu de la province du Nord-Kivu, dans l’est du pays, tombe entre les mains du groupe rebelle M23.</p>



<p>La communauté internationale se mobilise et le Conseil de sécurité créé la Brigade d’intervention rapide, une force militaire intégrée à la Monusco.</p>



<p>En quelques semaines, celle-ci parvient à neutraliser les rebelles du M23 et à reprendre le contrôle de Goma.</p>



<p>Depuis, cette Brigade, pourtant autorisée à utiliser la force, n’a pas réussi à contenir les actions des rebelles ADF (Forces alliées démocratiques) qui sévissent dans l’est de la RDC.</p>



<p>Mais selon Jean-Jacques Wondo, spécialiste en matière de défense et sécurité au Congo, cette mission n’incombe pas seule à la Monusco.</p>



<p><em>« Le travail de la Brigade n&rsquo;est pas qu&rsquo;elle agisse seule. Elle doit agir en collaboration avec les forces armées de la RDC. On se rend compte que depuis pratiquement 2014, les autorités congolaises sont réticentes de mener des actions conjointes avec la Monusco »,&nbsp;</em>révèle le chercheur &nbsp;associé au GRIP<em>,&nbsp;</em>le&nbsp;<em>Groupe de recherche</em>&nbsp;et d&rsquo;information sur la paix et la sécurité<em>.</em></p>



<p>Le chercheur consultant auprès de l’ISS Africa en Afrique du Sud, &nbsp;et diplômé de l’Ecole royale militaire et des Hautes études de sécurité et de défense en Belgique ajoute<em>&nbsp;: On sent aussi qu&rsquo;il y a des interférences qui font que les unités qui sont déployées là-bas, outre la Brigade internationale, ne sont pas suffisamment outillées pour mener les actions. Ne pensez pas que ce qui s’est fait en 2013 s&rsquo;est fait uniquement grâce à la Monusco. C&rsquo;était des actions conjointes avec les FARDC&nbsp;</em>(Forces Armées de la République Démocratique du Congo, ndlr)<em>&nbsp;avec l&rsquo;état-major conjoint, où ils partagent les informations. »</em></p>



<p><strong>Forces insaisissables</strong></p>



<p>Mathias Gillmann, le porte-parole par intérim de la Monusco, explique pour sa part que la Brigade d’intervention rapide n’a pas réussi à vaincre les rebelles ADF car ils sont insaisissables, contrairement aux rebelles du M23.</p>



<p><em>« Les groupes armés sont très différents. Le M23 avait une présence militaire plus claire que les ADF. Les ADF sont un groupe particulier parce qu’ils sont infiltrés au sein des communautés. Quand on dit groupe armé, il faut bien réaliser que les ADF ne sont pas des contingents d&rsquo;hommes clairement identifiables qu&rsquo;il suffirait d&rsquo;aller chasser dans la forêt. Donc il y a un travail militaire différent qu&rsquo;il faut faire contre eux »,&nbsp;</em>indique-t-il.</p>



<p><strong>Chapitre VII</strong></p>



<p>Toutefois, l’usage de la force, conformément au chapitre VII de la Charte de l’ONU, est la seule solution pour arrêter les cycles de violences causées par les groupes rebelles dans l’est de la RDC, a rappelé la semaine dernière le gynécologue congolais, Denis Mukwege, prix Nobel de la paix 2018.</p>



<p><em>« Je crois que la Monusco, même si elle n&rsquo;a pas su enrayer la crise, son absence serait dramatique. Le message que je peux donner à la population est qu&rsquo;on puisse réfléchir comment trouver d&rsquo;autres solutions, surtout dans le cadre du chapitre VII des Nations unies »,&nbsp;</em>a en substance déclaré &nbsp;le gynécologue congolais à la DW.</p>



<p>Précisons que le chapitre VII de la Charte des Nations unies concerne les actions à mener « en cas de menace contre la paix, de rupture de la paix et d&rsquo;acte d&rsquo;agression ».</p>



<p>Dans ce cas de figure, « <em>tous les Membres des Nations unies</em>&nbsp; » sont invités à mettre à la disposition du Conseil de sécurité, « <em>les forces armées, l&rsquo;assistance et les facilités, y compris le droit de passage, nécessaires au maintien de la paix et de la sécurité internationale ».</em></p>



<p>Le chapitre VII de la Charte des Nations unies autorise justement l’usage de la force en cas de menace pour la paix.</p>



<p>Enfin, bien qu’annoncée il y a une semaine par le président Félix Tshisekedi, la reprise des opérations militaires conjointes entre la Monusco et les forces armées congolaises n’a pas encore débuté.</p>



<p><strong>Visite de Jean-Pierre Lacroix</strong></p>



<p>Le secrétaire général adjoint de l’ONU e<strong>n&nbsp;</strong>charge des opérations de maintien de la paix, Jean-Pierre Lacroi<strong>x&nbsp;</strong>était à Beni, samedi dernier dans un contexte très tendu marqué par la défiance des populations contre les casques bleus de l’ONU.</p>



<p>Deux personnes ont été tuées le jour même de cette&nbsp; visite marathon.</p>



<p>Après un briefing avec l’équipe locale de la MONUSCO, Jean-Pierre Lacroix est allé visiter la base de la mission onusienne, qui a été attaquée, pillée et détruite par des manifestants en colère le 25 novembre dernier.</p>



<p>À Goma, à l’issue d’une réunion avec le gouverneur provincial, Jean-Pierre Lacroix a déclaré que l’attaque des installations de la MONUSCO à Beni et Biakato a été planifiée et financées<strong>.</strong></p>



<p>Les ressortissants de Béni qui avaient organisé vendredi une marche contre l’inaction des casques bleus de la MONUSCO dans leur pays seront reçus par le Secrétaire général adjoint des Nations unies en charge des opérations de maintien de la paix, Jean-Pierre Lacroix.</p>



<p>Dans leur mémorandum, les ressortissants de Béni exigent le départ de la MONUSCO de la province du Nord-Kivu à cause des tueries à répétition.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>« Sans la Monusco, ce serait pire » (Denis Mukwege, prix Nobel de la paix)</title>
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				<pubDate>Thu, 28 Nov 2019 19:28:47 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[La Monusco, mission des Nations unies en RDC, est accusée d’inaction face aux massacres des civils. Mais sa présence est nécessaire, selon Denis Mukwege. Interview avec le prix Nobel de la paix. Ce mercredi, un porte-parole de la Mission des Nations unies au Congo, a annoncé la mort d&#8217;au moins 13 civils, des personnes tuées près...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/45764411_404.jpg" alt="" class="wp-image-11768" width="611" height="343" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/45764411_404.jpg 340w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/45764411_404-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 611px) 100vw, 611px" /></figure>



<p><strong>La Monusco, mission des Nations unies en RDC, est accusée d’inaction face aux massacres des civils. Mais sa présence est nécessaire, selon Denis Mukwege. Interview avec le prix Nobel de la paix.</strong></p>



<p>Ce mercredi, un porte-parole de la Mission des Nations unies au Congo, a annoncé la mort d&rsquo;au moins 13 civils, des personnes tuées près d&rsquo;Oicha, à 30 km au nord de Beni dans l&rsquo;est du pays. Un nouveau massacre attribué au groupe armé des ADF. </p>



<p>Au total ce sont 94 civils qui ont été tués depuis le 5 novembre dans des massacres attribués au groupe armé d&rsquo;origine ougandaise ADF, d&rsquo;après des souces proches de la Monusco.</p>



<p>La présidence congolaise a annoncé lundi, des opérations militaires « <em>conjointes</em> » avec les Casques bleus des Nations unies (16.000 au total en RDC). En visite à Paris, la présidente de l&rsquo;Assemblée nationale congolaise, Jeanine Mabunda, s&rsquo;est publiquement interrogée sur le rôle de l&rsquo;ONU dans son pays, jugeant « <em>légitime que les populations se demandent pourquoi cette force persiste en RDC</em>« .</p>



<p>Le Conseil de sécurité des Nations unies doit renouveler le mandat de la Monusco d&rsquo;ici à la fin de l&rsquo;année.</p>



<p>Pour le gynécologue congolais, Denis Mukwege, prix Nobel de la paix 2018,&nbsp;<em>« les attaques contre la Monusco ne sont pas la solution »</em>. Il appelle&nbsp;au calme. Un appel lancé de Bonn en Allemagne où il est en visite.</p>



<p>Mukwege: La population du Bénin subit des atrocités depuis plus de cinq ans. Sa colère peut se comprendre. Mais de l&rsquo;autre côté, je ne pense pas que s&rsquo;attaquer à la&nbsp;Monusco,&nbsp;c&rsquo;est une solution. Je pense qu&rsquo;il faut plutôt négocier, dialoguer pour trouver des bonnes solutions. La violence ne peut engendrer que la violence.</p>



<p>Je crois que la&nbsp;Monusco, même si elle n&rsquo;a pas su enrayer la crise – son absence serait plutôt dramatique&nbsp;! Et ça vraiment, il faut le reconnaître. Le message que je peux donner à la population, c&rsquo;est qu&rsquo;on puisse réfléchir comment trouver d&rsquo;autres solutions, surtout dans le cadre du chapitre 7 des Nations-unies. Je crois que ce qui s&rsquo;était passé en&nbsp;Ituri&nbsp;avec Artémis et l&rsquo;armée française, cela avait montré son efficacité puisque c&rsquo;était une opération de courte durée mais qui a été très,&nbsp;très&nbsp;efficace et qui a évité tout simplement un génocide. Au lieu de s&rsquo;attaquer à la&nbsp;Monusco,&nbsp;je pense qu&rsquo;il faut penser à des solutions alternatives.</p>



<p><em>DW: Comment comprendre qu&rsquo;en dépit de la présence de plus de 15.000 Casques bleus des milliers de soldats congolais des massacres sur les populations civiles se&nbsp;poursuivent&nbsp;dans cette région de la RDC?</em></p>



<p>Mukwege: C&rsquo;est pour cette raison que je crois fermement qu&rsquo;il faut réfléchir à d&rsquo;autres solutions. On ne peut pas continuer à utiliser les mêmes recettes pendant 10 ans sans qu&rsquo;il y ait une solution. A mon avis, il faut utiliser le chapitre 7. Si on l&rsquo;utilise correctement – et je répète comme on l&rsquo;a fait en&nbsp;Ituri&nbsp;– je pense&nbsp;qu&nbsp;il peut y avoir des solutions. Aujourd&rsquo;hui, la violence que la population est en train de commettre sur les forces des Nations unies, ce n&rsquo;est pas une solution.</p>



<p>Qui est responsable? Je pense que le grand problème au Congo c&rsquo;est que tout le monde veut trouver des boucs émissaires. Mais les vrais responsables sont connus, et je pense qu&rsquo;il faudrait à un moment de la justice au Congo&nbsp;: qu&rsquo;on puisse établir un tribunal pour déterminer qui a fait quoi.</p>



<p><em>DW: Pour vous, le grand responsable c&rsquo;est qui?</em></p>



<p>Mukwege: Je crois qu’à partir du moment où les Nations unies mettent des moyens à un gouvernement pour mettre fin à des groupes armés et que pour contrecarrer l&rsquo;action des Nations unies, le gouvernement nomme des généraux sous sanctions pour collaborer avec les Nations unies, ces&nbsp;gens-là&nbsp;doivent répondre de toutes ces atrocités qui se passent à l&rsquo;est du Congo aujourd&rsquo;hui. Et je pense que ne pas poser les problèmes comme ça, on va continuer à chercher des boucs émissaires et ça ne va pas nous arranger. Malheureusement ce sont nos frères ce sont nos sœurs qui sont tuées de façon atroce et je crois qu&rsquo;il y a des images qu&rsquo;on voit aujourd&rsquo;hui circuler sur les réseaux sociaux et qui sont tout simplement inacceptable et je trouve qu&rsquo;à partir du moment où le gouvernement peut refuser d&rsquo;être soutenu pour enrayer ces groupes armés, il devrait répondre de ses actes.</p>



<p><em>DW: Votre champ d&rsquo;action ce sont les violences sexuelles à l&rsquo;encontre des femmes. Quelle est la situation aujourd&rsquo;hui depuis l&rsquo;arrivée au pouvoir de Félix&nbsp;Tshisekedi&nbsp;? Qu&rsquo;est-ce qui a changé?</em></p>



<p>Mukwege: Moi, je me réserve de donner toute opinion puisque je considère qu&rsquo;il n&rsquo;est pas encore temps.Sinon je serai dans des spéculations partisanes. Je crois qu&rsquo;il faut juger sur les faits. Aujourd&rsquo;hui je dois dire que s&rsquo;il y a la violence, si on est en train d&rsquo;égorger les gens à la machette, vous ne pouvez pas dire que les femmes sont préservées. Je crois qu&rsquo;on a vu des images des femmes tuées de façon tout simplement déshumanisante. Et c&rsquo;est inacceptable. Je crois qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui, tant qu&rsquo;il y aura des conflits tel que nous le connaissons où on ne connaît même pas qui se bat contre qui, malheureusement ce sont les femmes et les enfants qui se trouvent entre les belligérants. Donc la situation des femmes ne s&rsquo;est pas améliorée, tant qu&rsquo;il y aura des groupes armés qui s&rsquo;attaquent à la population civile et spécialement aux femmes et les enfants.</p>



<p>DW: Vous êtes co-lauréat du Prix Nobel de la paix 2018. Qu&rsquo;est ce qui a changé chez vous dans vos activités depuis l&rsquo;obtention du Prix Nobel de la paix?</p>



<p>Mukwege: Je crois qu&rsquo;il y a eu beaucoup de choses qui ont changé par le fait de nous avoir attribués ce prix Nobel de la paix. Cela a permis à ce que questions de violences sexuelles dans les conflits puissent être mis au piédestal. Aujourd&rsquo;hui, on parle de cette question beaucoup plus qu&rsquo;on ne le faisait avant. Personnellement, j&rsquo;étais co-président du Comité consultatif des G7 pour l&rsquo;égalité hommes-femmes. Les hommes ont le sentiment d&rsquo;avoir des droits sur les femmes. Je pense que l&rsquo;éducation pour cette égalité et l&rsquo;éducation pour une masculinité positive, donner aux femmes le droit à la santé reproductive à l&rsquo;éducation pour tous etc., ce sont des pratiques qui aident. Normalement, on devrait les voir dans tous les pays.</p>



<p>Nous avons également avec le gouvernement allemand la résolution 2467 cette résolution pour la première fois à demander au secrétaire général des Nations unies de faire des propositions concrètes pour les enfants nés issus du viol. Vous savez qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui nous avons ces enfants qui sont abandonnés à eux-mêmes, sans identité, sans filiation, et parfois les mères sont obligées tout simplement de les abandonner. Et ils n&rsquo;ont pas demandé de naître, ces enfants. Nous avons une responsabilité par rapport à ces enfants.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle /Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>RDC : Kinshasa annonce des opérations militaires conjointes avec la Monusco à Beni</title>
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				<pubDate>Tue, 26 Nov 2019 06:46:09 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/monusco-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-11650" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/monusco.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/monusco-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/monusco-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><strong>La présidence de la République démocratique du Congo (RDC) a annoncé lundi des « opérations conjointes entre l&rsquo;armée nationale et la Monusco (Mission des Nations unies au Congo) » à Beni, dans l&rsquo;est du pays, « afin d&rsquo;assurer la paix et la sécurité à la population civile ».</strong></p>



<p>La présidence a également annoncé dans un communiqué «&nbsp;l’installation d’un quartier général avancé des forces armées à Beni&nbsp;», à l’issue d’une réunion urgente d’un «&nbsp;Conseil de sécurité&nbsp;» à Kinshasa présidé par le chef de l’État Félix Tshiskedi, en présence de la cheffe de la Monusco, Leila Zerrougi.&nbsp;Aucune date n’a été précisée pour le lancement de ces opérations conjointes annoncées&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/859705/politique/rdc-les-adf-resserrent-leur-etau-sur-beni-plus-de-soixante-morts-en-trois-semaines/">après un nouveau massacre de huit civils à Beni, dans la nuit de dimanche à lundi,&nbsp;attribué au groupe armé des Forces démocratiques alliées (ADF)</a>.</p>



<p>La mission onusienne «&nbsp;va renforcer la coopération avec ses partenaires et travailler étroitement avec les autorités pour trouver conjointement des solutions en faveur de la population de Beni&nbsp;», a-t-elle indiqué dans un communiqué après l’annonce de la présidence.</p>



<h4>«&nbsp;Indifférence des autorités de Kinshasa&nbsp;»</h4>



<p>La nouvelle tuerie attribuée au groupe armé ADF (Forces de défense alliées) a provoqué la colère des habitants de Beni, qui dénoncent l&rsquo; »indifférence des autorités de Kinshasa et « l’inaction » des Casques bleus présents sur place. <a href="https://www.jeuneafrique.com/861232/politique/rdc-le-camps-de-la-monusco-a-beni-envahi-par-des-manifestants/">Un bureau de l’ONU a été saccagé et partiellement incendié lundi à Beni par les manifestants</a>, qui ont aussi mis le feu à la mairie de la ville.</p>



<p>Au total, 77 civils ont été tués depuis le 5 novembre à Beni et ses environs, dans le Nord-Kivu, selon un comptage du Groupe d’étude du Congo (GEC) de l’Université de New York. Il s’agit, selon les experts, de représailles des ADF après les opérations militaires annoncées contre leurs bases le 30 octobre par l’armée congolaise.</p>



<p>L’armée congolaise a annoncé son offensive sans la Monusco, qui dispose d’une force de quelque 16 000 hommes en RDC et d’une force d’intervention rapide à Beni. Le mandat de la Monusco doit être renouvelé au Conseil de sécurité des Nations unies d’ici à la fin de l’année.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>RDC: l&#8217;ONU dégraisse la Monusco</title>
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				<pubDate>Fri, 28 Jun 2019 07:41:51 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/703a4458-1024x593.jpg" alt="" class="wp-image-6100" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/703a4458-1024x593.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/703a4458-300x174.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/703a4458-768x445.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/703a4458.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption> <a rel="noreferrer noopener" target="_blank" href="https://monusco.unmissions.org/le-nouveau-commandant-de-la-force-de-la-monusco-en-d%C3%A9placement-%C3%A0-goma">Monusco</a> Le nouveau commandant de la Force de la MONUSCO en déplacement à Goma </figcaption></figure>



<h4>En République démocratique du Congo, ce week-end, huit bases de la Monusco seront définitivement fermées. C&rsquo;est l&rsquo;une des conséquences de la décision du Conseil de sécurité de réduire le budget des opérations de maintien de la paix. Au Congo, les conséquences sont énormes. Ce sont 764 employés dont 532 nationaux qui voient leur contrat se terminer. Ce qui représente tout de même un employé civil sur cinq de la Mission. Des réductions d&rsquo;effectifs qui touchent tous les bureaux. Où en est-on&nbsp;?</h4>



<p>Dans ces huit bureaux, toutes les activités ont cessé selon la Monusco. Les «petits» bureaux en effectifs ont même déjà complètement fermé. Il s’agit de Mbandaka, Bandundu ville, Kamina, Matadi et Mbuji Mayi. Pour les gros bureaux de Dungu, Kisangani et Lubumbashi, il reste encore quelques tâches, cession de matériel ou restitution des bâtiments aux autorités.</p>



<p>Pour ce qui est des postes supprimées, cela ne concerne pas que ces bureaux. Un peu partout, la Monusco perd du personnel. À titre d&rsquo;exemple, le bureau conjoint des Nations unies aux droits de l&rsquo;homme perd 22 postes sur 125 et tente par tous les moyens de maintenir ses équipes à Lubumbashi et Kisangani. Mais cette absence de l&rsquo;ONU à l&rsquo;ouest et au sud du pays inquiète les défenseurs des droits de l&rsquo;homme et l&rsquo;opposition, surtout que certaines des villes touchées font partie de ses bastions.</p>



<p>Dans toutes ces villes les Congolais pourront continuer d&rsquo;écouter Radio Okapi. Mais il n&rsquo;y aura plus de décrochages locaux, ni de journalistes sur place, indique encore l&rsquo;ONU.</p>



<p>Et l&rsquo;hémorragie pourrait ne pas s&rsquo;arrêter là. A l&rsquo;heure où est discuté le nouveau budget des opérations de maintien de la paix à New York qui devrait être adopté d’ici au 1er juillet, à Kinshasa on redoute que les coupes aillent au-delà des prévisions et que d’autres bureaux ou emplois puissent être menacés.</p>



<p>Source:RFI/Mis en ligne:Lh-tshiess Makaya-exaucée</p>
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