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	<title>Mohamed Ould Ghazouani. &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Mohamed Ould Ghazouani. &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Mauritanie : sous pression, Mohamed Ould Ghazouani fait le pari d’un remaniement</title>
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				<pubDate>Fri, 01 Apr 2022 16:36:14 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Très attendu, le nouveau gouvernement ne marque pas vraiment un tournant dans le mandat du président Ghazouani. Décryptage du dernier mercato politique mauritanien.  Il n’y aura finalement pas eu de rupture. Le nouveau gouvernement, annoncé le 31 mars, ne marque pas un tournant&#160;dans le mandat de Mohamed Ould Ghazouani.&#160;Face au mécontentement des Mauritaniens, qui déplorent,...]]></description>
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<p>T<strong>rès attendu, le nouveau gouvernement ne marque pas vraiment un tournant dans le mandat du président Ghazouani. Décryptage du dernier mercato politique mauritanien. </strong></p>



<p>Il n’y aura finalement pas eu de rupture. Le nouveau gouvernement, annoncé le 31 mars, ne marque pas un tournant<a href="https://www.jeuneafrique.com/1209417/politique/exclusif-mauritanie-mohamed-ould-ghazouani-je-ne-suis-pas-juge-pour-dire-si-mohamed-ould-abdelaziz-est-coupable-ou-non/">&nbsp;dans le mandat de Mohamed Ould Ghazouani.</a>&nbsp;Face au mécontentement des Mauritaniens, qui déplorent, entre autres, la flambée des prix, et à celui d’une partie de sa majorité, le chef de l’État était sous pression depuis plusieurs mois. Fin mars, il avait pourtant prononcé un discours devant l’École nationale d’administration dans lequel il annonçait d’importants changements.</p>



<h4>Limogeages surprenants…</h4>



<p>Or, alors que plusieurs potentiels successeurs étaient déjà pressentis, le Premier ministre, Mohamed Ould Bilal Messoud, nommé en août 2020, a été reconduit. Le départ qui retient le plus l’attention est celui du<a href="https://www.jeuneafrique.com/1165514/politique/mauritanie-ismail-ould-cheikh-ahmed-la-solution-du-conflit-au-sahara-est-pacifique/">&nbsp;ministre des Affaires étrangères, Ismail Ould Cheikh Ahmed</a>. Déjà en poste sous<a href="https://www.jeuneafrique.com/1324820/politique/mauritanie-algerie-mohamed-ould-abdelaziz-mandate-lavocat-bachir-mecheri/">&nbsp;l’ancien président Mohamed Ould Abdelaziz</a>, il a dernièrement eu&nbsp;à gérer d’épineux dossiers, comme l’assassinat de ressortissants mauritaniens au Mali.</p>



<p>Mais d’autres limogeages, certes de personnalités moins en vue, ont créé la surprise à Nouakchott, comme ceux du populaire Taleb Ould Sid’Ahmed (Emploi) et de Mariem Bekaye (Environnement), qui aurait fait les frais d’une brouille avec le secrétaire général de son ministère. Ou encore celui d’Amal Sidi Cheikh Abdallahi, la fille de l’ancien président Sidi Ould Cheikh Abdallahi, devenue ministre de l’Enseignement supérieur en 2021.</p>



<p>Au secrétariat général de la présidence, arrive un homme que l’on n’attendait pas : Yayha Ould Ahmed Wagef. Ancien Premier ministre de «&nbsp;Sidi&nbsp;», il fut le patron du parti Adil, absorbé par l’Union pour la République (UPR, au pouvoir), dont il était jusqu’ici le vice-président. Aurait-il pu s’entendre avec Mohamed Ahmed Ould Lemine ? Voire !</p>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/814985/politique/mauritanie-des-proches-daziz-reconduits-dans-le-premier-gouvernement-de-ghazouani/">Cousin et puissant directeur de cabinet d’Ould Ghazouani,</a>&nbsp;ce dernier est en tout cas promu ministre de l’Intérieur. Un poste que ce préfet de carrière a déjà occupé lors de la transition d’Ely Ould Mohamed Vall (2005-2007). Une nomination inattendue tant il paraissait improbable que le chef de l’État pût se séparer de son parent, dont il est très proche et qu’il sollicitait quotidiennement.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LE MAINTIEN D’ABDESSALAM OULD MOHAMED SALAH, MINISTRE DU PÉTROLE, DES MINES ET DE L’ÉNERGIE DEPUIS AOÛT 2020, A SURPRIS</p></blockquote>



<p>À l’Intérieur, cet ancien ambassadeur au Mali remplace l’indéboulonnable Mohamed Salem Ould Merzoug… qui hérite du portefeuille des Affaires étrangères. Les postes clés restent en effet occupés par des piliers du gouvernement : Mohamed Mahmoud Ould Cheikh Abdoullah Ould Boya (Justice),<a href="https://www.jeuneafrique.com/1215964/politique/abdallah-bin-bayyah-un-cheikh-entre-la-mauritanie-et-les-emirats-arabes-unis/">&nbsp;fils du très influent cheikh Abdallah Bin Bayyah</a>&nbsp;; Hanana Ould Sidi (Défense), un intime du président ; Ousmane Kane (Économie) et Dah Ould Sidi Ould Amar Taleb (Affaires islamiques). Seul le ministre des Finances change, avec l’arrivée de l’ex-directeur des Impôts, Isselmou Mohamed Mbaye. Son prédécesseur, Mohamed Lemine Ould Dhehby, est quant à lui nommé gouverneur de la Banque centrale de Mauritanie (BCM).</p>



<h4>… et reconduction inattendue</h4>



<p>Enfin, la reconduction du ministre du Pétrole, des Mines et de l’Énergie, Abdessalam Ould Mohamed Salah, en poste depuis août 2020, a surpris. L’ex-représentant régional de la FAO pour l’Afrique du Nord et le Proche-Orient était pourtant la cible de critiques depuis qu’il a annulé, en février, le contrat d’approvisionnement en produits raffinés remporté une nouvelle fois par Addax. Cette décision pourrait faire perdre plusieurs dizaines de millions de dollars à la Mauritanie compte tenu de la flambée des cours du pétrole provoquée par la guerre en Ukraine.</p>



<p>S’il a finalement convaincu le trader suisse dirigé par le Sénégalais Moussa Diao de prolonger son contrat de six mois, il continue de chercher une solution pérenne. Au départ assez éloigné de la gestion de ce dossier, Mohamed Ould Ghazouani devrait désormais le suivre de près.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Pression sur la Mauritanie pour se positionner sur le Mali</title>
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				<pubDate>Wed, 19 Jan 2022 17:19:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[sanctions de la Cédéao contre le Mali]]></category>

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				<description><![CDATA[Depuis la prise de sanctions contre la junte au pouvoir au  Mali, la Cédéao a multiplié les démarches auprès de la Mauritanie pour appliquer elle aussi ces sanctions, bien qu&#8217;elle ne soit pas membre de l&#8217;organisation sous-régionale. Pour la convaincre du contraire, une délégation ministérielle malienne est arrivée lundi soir à Nouakchott pour plaider notamment...]]></description>
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<p><strong>Depuis la prise de sanctions contre la junte au pouvoir au  Mali, la Cédéao a multiplié les démarches auprès de la Mauritanie pour appliquer elle aussi ces sanctions, bien qu&rsquo;elle ne soit pas membre de l&rsquo;organisation sous-régionale</strong>.</p>



<p>Pour la convaincre du contraire, une délégation ministérielle malienne est arrivée lundi soir à Nouakchott pour plaider notamment en faveur du maintien de l&rsquo;ouverture des frontières.&nbsp;La Mauritanie va donc devoir se positionner.&nbsp;</p>



<h2>Solidarité entre voisins</h2>



<p><em><strong>« </strong>Le Mali peut toujours compter sur la solidarité de&nbsp; son voisin »</em>. Voilà ce qu&rsquo;a déclaré le ministre malien&nbsp;des affaires étrangères, Abdoulaye Diop, après sa rencontre avec le président Ghazouani.</p>



<p>Le Mali et la Mauritanie partagent en effet plus de 2.000 kilomètres de frontière terrestre.&nbsp;La Mauritanie, par le port de Nouakchott, est l&rsquo;une des voies d&rsquo;accès de son voisin à la mer.</p>



<p>Sur le plan sécuritaire, les deux Etats sont membres du G5 Sahel.0 seconds of 0 secondsVolume 90%<strong>Voir la vidéo</strong><strong>02:58</strong></p>



<h2>Embargo ou médiation</h2>



<p>Compte tenu de ces liens,&nbsp; El Boukhary Mohamed Muemel, ancien colonel de l&rsquo;armée mauritanienne, et actuellement responsable du Centre Oum Tounsy pour les études stratégiques, doute que la Mauritanie applique les décisions de la Cédéao.</p>



<p>Pour ce qui est de l&#8217;embargo sur certains produits, El Boukhary Mohamed Muemel pense qu&rsquo;il ne sera pas difficile de le contourner :<em>&nbsp;« Je ne dirais pas que le blocus est une chance pour la Mauritanie. Je pense que c&rsquo;est une chance pour personne. C&rsquo;est plutôt une malchance. Et c&rsquo;est vrai que les exportations et relations entre les deux pays à travers les frontières vont inévitablement se renforcer. C&rsquo;est aussi le sens et l&rsquo;objet de la visite de la haute délégation que le Mali a envoyée en Mauritanie. A cela s&rsquo;ajoute le fait que les décisions de la Cédéao et de l&rsquo;Uemoa ne font pas l&rsquo;unanimité au sein même de ces organisations. Moi, je pense que l&#8217;embargo ne sera pas très appliqué. »</em></p>



<p>El Boukhary Mohamed Muemel estime que la Mauritanie pourrait aider à trouver une solution négociée à la crise actuelle sur la durée de la&nbsp; transition au Mali, une solution intermédiaire en forme de compromis entre les propositions algérienne, malienne et&nbsp; les exigences de la Cédéo.</p>



<h2>Mauvaise stratégie sous-régionale</h2>



<p>Mohamed Ould Mohamed El Hacen, universitaire et&nbsp; directeur de l&rsquo;Institut international de Recherche et d&rsquo;études stratégiques, ne s&rsquo;attend pas non plus à une fermeture de la frontière entre la Mauritanie et le Mali.&nbsp;</p>



<p>Il estime que<em>&nbsp;« le front Cédéao-Uemoa, auquel s&rsquo;est adjoint l&rsquo;Europe, aurait dû commencer par lancer un ultimatum assorti de délais&nbsp;aux autorités maliennes au lieu de mettre à exécution sans attendre&nbsp;des mesures coercitives. »</em></p>



<p>Pour Mohamed Ould Mohamed El Hacen, une fermeture officielle de la frontière entre la Mauritanie et le Mali ne serait d&rsquo;ailleurs que théorique en raison des populations en&nbsp; partie nomades vivant dans la zone frontalière.</p>



<p>Autres argument en faveur du maintien de l&rsquo;ouverture des frontières : une partie de l&rsquo;opinion publique mauritanienne comme celle des pays de la Cédéao juge les sanctions excessives et contreproductives.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>À Alger, le président mauritanien Ghazouani a été reçu par son homologue Tebboune</title>
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				<pubDate>Wed, 29 Dec 2021 19:39:03 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[C’est ce mercredi que la visite d’État entamée lundi par le président mauritanien à Alger prend fin, son premier déplacement en Algérie depuis qu’il a accédé au pouvoir il y a deux ans. Côté algérien, on indique que cette visite s’inscrit dans le cadre « du renforcement des relations bilatérales et de la coopération entre deux...]]></description>
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<p><strong>C’est ce mercredi que la visite d’État entamée lundi par le président mauritanien à Alger prend fin, son premier déplacement en Algérie depuis qu’il a accédé au pouvoir il y a deux ans. Côté algérien, on indique que cette visite s’inscrit dans le cadre « du renforcement des relations bilatérales et de la coopération entre deux pays frères ». Un accord a d’ailleurs été signé.</strong></p>



<p>Cette rencontre en tête à tête entre le président Tebboune et son homologue&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/mohamed-ould-ghazouani/"><strong>Ghazouani</strong></a>&nbsp;a eu lieu mardi mais rien n&rsquo;a filtré sur son contenu. Dans la conférence de presse commune qui a suivi, la question d’une éventuelle médiation du président Ghazouani pour&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211228-en-visite-%C3%A0-alger-le-pr%C3%A9sident-mauritanien-ghazouani-veut-d%C3%A9samorcer-les-tensions-avec-rabat"><strong>tenter de réconcilier Alger et Rabat n&rsquo;a pas été évoquée.</strong></a></p>



<p>Le président mauritanien a juste qualifié sa visite en Algérie de «<em>&nbsp;fructueuse et constructive</em>&nbsp;». Cette visite à Alger a une forte «&nbsp;<em>charge symbolique&nbsp;</em>» et «&nbsp;<em>témoigne d&rsquo;une grande importance géopolitique</em>&nbsp;», indique la presse proche de la présidence algérienne.</p>



<p>Pour Alger et Nouakchott, elle doit impulser une nouvelle dynamique des coopérations commerciales et économiques. Mais il a également été prévu de renforcer la coopération dans le secteur de la sécurité, surtout à la frontière commune suite au décès il y a quelques semaines de trois routiers algériens visés par des drones marocains non loin de la frontière mauritanienne.</p>



<p>À travers la consolidation de leur coopération, c&rsquo;est un «&nbsp;<em>partenariat stratégique</em>&nbsp;» que les deux pays cherchent à établir en multipliant les accords. Mardi, c&rsquo;est un protocole entre les deux confédérations patronales qui a été signé. Il stipule la création d&rsquo;un conseil d&rsquo;affaires algéro-mauritanien, dans le but de promouvoir les liens entre les investisseurs des deux pays.</p>



<p>En avril dernier déjà c’est un comité bilatéral frontalier algéro-mauritanien qui avait été créé afin de «<em> renforcer les investissements et les échanges commerciaux entre Alger et Nouakchott</em> »</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>En visite à Alger, le président mauritanien Ghazouani veut désamorcer les tensions avec Rabat</title>
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				<pubDate>Tue, 28 Dec 2021 19:56:21 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[À partir de lundi 27 décembre le président mauritanien Mohamed Ould Ghazouani visite l’Algérie pour trois jours. Sa première depuis son élection, il s&#8217;agit aussi de la première visite d&#8217;un chef d&#8217;État mauritanien à Alger depuis une décennie. Alors que la situation dans le Sahel et la coordination sécuritaire à leur frontière commune seront au...]]></description>
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<p><strong>À partir de lundi 27 décembre le président mauritanien Mohamed Ould Ghazouani visite l’Algérie pour trois jours. Sa première depuis son élection, il s&rsquo;agit aussi de la première visite d&rsquo;un chef d&rsquo;État mauritanien à Alger depuis une décennie. Alors que la situation dans le Sahel et la coordination sécuritaire à leur frontière commune seront au cœur des discussions, le président mauritanien veut répéter sa proposition de médiation entre Rabat et Alger, après la coupure des relations diplomatiques.</strong></p>



<p>L&rsquo;offre de médiation mauritanienne pour sortir&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211104-alg%C3%A9rie-maroc-des-tensions-diplomatiques-de-plus-en-plus-fortes">le Maroc et l&rsquo;Algérie de la crise diplomatique</a></strong>&nbsp;n&rsquo;est pas nouvelle. Mohamed Ould Ghazouani mise sur sa position neutre vis-à-vis des deux frères ennemis pour leur proposer une issue honorable.</p>



<p>Mais l&rsquo;Algérie, ayant jusque-là rejeté les nombreuses tentatives de médiation des pays arabes, semble toujours réfractaire à une réconciliation. Si la Mauritanie cherche à jouer un rôle majeur dans «&nbsp;<em>le rétablissement de la cohésion entre les pays maghrébins</em>&nbsp;», comme l&rsquo;a déclaré le président Ghazouani, l&rsquo;Algérie, elle, multiplie les&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210909-l-alg%C3%A9rie-d%C3%A9ploie-sa-diplomatie-tous-azimuts-pour-rattraper-son-retard-de-l-%C3%A8re-bouteflika">occasions de se rapprocher davantage des autres pays</a></strong>&nbsp;du Maghreb. Cela en s&rsquo;efforçant, selon plusieurs experts, de «&nbsp;<em>contrer les intérêts stratégiques de Rabat</em>&nbsp;».</p>



<p>En plus du&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210914-la-strat%C3%A9gie-alg%C3%A9rienne-dans-le-conflit-au-sahel">volet sécuritaire</a></strong>, plusieurs accords économiques devraient être signés, dont la mise en place d&rsquo;une zone franche à leur frontière commune et la construction d&rsquo;une route reliant Tindouf en Algérie à Zouerate en Mauritanie. Cela pour favoriser les échanges commerciaux par voie terrestre.</p>



<p>Depuis 2019, ces derniers ont connu un nouvel essor grâce à <strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20180819-inauguration-poste-frontalier-algerie-mauritanie">l&rsquo;ouverture de points de passage</a></strong>. Nouakchott est devenu un partenaire important, tant économiquement que stratégiquement, pour Alger : les exportations algériennes vers son voisin mauritanien ont augmenté de 100 %.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Mauritanie: remaniement au sommet de l&#8217;armée et création de forces spéciales</title>
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				<pubDate>Wed, 10 Jun 2020 14:55:17 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/unnamed-1.jpg" alt="" class="wp-image-17111" width="625" height="267" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/unnamed-1.jpg 512w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/unnamed-1-300x128.jpg 300w" sizes="(max-width: 625px) 100vw, 625px" /><figcaption>Mohamed Ould Ghazouani</figcaption></figure>



<p><strong>La présidence mauritanienne a annoncé lundi 9 juin dans la soirée un important remaniement au sommet de l’armée. Aucune explication officielle n’a été fournie sur les raisons des ces permutations au sein de la haute hiérarchie militaire.</strong></p>



<p>Le remaniement, même s’il est d’ampleur, n’apparaît que comme un jeu de chaises musicales. Pas de révolution au sein de l’armée, ni de rupture avec le système en place donc. Pourtant des observateurs notent plusieurs faits intéressants.</p>



<p>Premier fait marquant : Mohamed ould Meguete quitte la direction de la Sûreté nationale pour devenir chef d’état-major général des armées. Général le plus gradé de l’armée à la plus longue carrière, proche du chef de l’État, sa nomination semble logique. Il remplace le général Ould Mohamed Lemine qui prend la tête de la Garde nationale. Un départ synonyme de rétrogradation, sans explications officielles, bien que ses compétences soient remises en causes selon plusieurs sources.</p>



<p>Une seule personne est sortante, le chef d’état-major de la Marine. Mis à la retraite ou en attente d’être nommé à un autre poste&nbsp;? Les observateurs n’émettent que des hypothèses.</p>



<p>Mais le plus grand changement, c’est la création d’un nouveau corps d’armée : les « forces spéciales » qui regroupent notamment la garde présidentielle et les unités antiterroristes. C’est le général Ould Beyda qui en prend la tête. Diplômé de Saint-Cyr, il a participé aux grandes batailles contre les jihadistes. Il est aussi habitué à travailler en relation avec l’international. Il était en effet jusqu’à présent attaché militaire à Bruxelles et représentant de la Mauritanie à l’Otan. À quelques semaines du sommet du&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200226-mauritanie-pr%C3%A9sident-mohamed-ould-ghazouani-prend-t%C3%AAte-g5-sahel" rel="noreferrer noopener">G5 Sahel à Nouakchott</a></strong>, c’est donc un nouvel interlocuteur technique pour les alliés du pays.</p>



<p>Avec ces nominations, et même sans apporter de changements majeurs, le président Ould Ghazouani place ses proches aux postes clés et acte ainsi pour la première fois son rôle de chef des armées. Dix mois après <strong><a rel="noreferrer noopener" target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20190801-mauritanie-defis-promesses-nouveau-president-mohamed-ould-ghazouani">sa prise de fonction</a></strong>, certains y voient une vraie appropriation du pouvoir après l’ère Ould Abdel Aziz.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/Mis en : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Mauritanie : les progrès de Ghazouani sur les droits humains sont encourageants, selon deux ONG</title>
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				<pubDate>Thu, 16 Jan 2020 17:12:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les deux associations de défense des droits de l’Homme Human Rights Watch (HRW) et Initiative de résurgence du mouvement abolitionniste en Mauritanie (IRA) saluent les réformes engagées par le président Mohamed Ould El Ghazouani, mais attendent de nouvelles avancées, sur la peine de mort et l’esclavage notamment. Le président Mohamed Ould Ghazouani peut être globalement...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/ghazouani.jpg" alt="" class="wp-image-13312" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/ghazouani.jpg 678w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/ghazouani-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 678px) 100vw, 678px" /><figcaption>le president mauritanien </figcaption></figure>



<p><strong>Les deux associations de défense des droits de l’Homme Human Rights Watch (HRW) et Initiative de résurgence du mouvement abolitionniste en Mauritanie (IRA) saluent les réformes engagées par le président Mohamed Ould El Ghazouani, mais attendent de nouvelles avancées, sur la peine de mort et l’esclavage notamment.</strong></p>



<p>Le président Mohamed Ould Ghazouani peut être globalement satisfait. Le 14 janvier, l’organisation non-gouvernementale Human Rights Watch (HRW) et l’association mauritanienne Initiative de résurgence du mouvement abolitionniste en Mauritanie (IRA) ont publié des communiqués convergents et favorables à ses actions récentes en faveur des droits de l’Homme… mais en l’invitant à faire plus.</p>



<p>HRW dresse un réquisitoire contre l’ancien président Abdel Aziz auquel il impute l’utilisation de lois répressives pour arrêter et museler les opposants. Son rapport passe en revue les atteintes à la liberté d’expression qui ont émaillé l’année 2019, en ayant recours à l’utilisation de l’article 10 de la loi contre la discrimination votée en 2017 : « Quiconque encourage un discours incendiaire contre le rite officiel de la République islamique de Mauritanie sera puni d’un à cinq ans d’emprisonnement ».</p>



<h4>2019, année sombre pour les droits humains en Mauritanie</h4>



<p>C’est ainsi qu’ont été arrêtés notamment l’opposant Samba Thiam en juin, les journalistes Seydi Moussa Camara (juin également) et&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/313514/societe/mauritanie-ahmedou-ould-wediaa-journaliste-rebelle/">Ahmedou Ould Wedia</a>&nbsp;(juillet) ainsi que deux blogueurs, Abderrahmane Weddady et Cheikh Ould Jiddou (en mars), qui avaient dénoncé sur Facebook la corruption. En juin, les connexions Internet mobiles ont été coupées, après des manifestations contre les résultats de l’élection présidentielle.</p>



<p>Les pratiques policières n’ont pas forcément changé du tout au tout avec l’arrivée au palais présidentiel de&nbsp;Mohamed Ould Ghazouani en août. En octobre, les bacheliers protestant contre l’âge limite de 25 ans pour une première inscription à l’Université ont été rudement dispersés par la police.</p>



<p>Mais le rapport note que les étudiants ont fini par être entendus, tandis que les opposants et blogueurs ont été libérés. Toutefois, HRW estime que les autorités doivent en faire plus pour régler le problème des 90 000 personnes vivant en état « d’esclavage moderne », soit 2,4 % de la population.</p>



<p>L’ONG l’invite à supprimer la peine de mort pour blasphème (<a href="https://www.jeuneafrique.com/810818/societe/mauritanie-liberation-du-blogueur-mohamed-cheikh-ould-mkheitir-accuse-de-blaspheme/">le blogueur Mohamed Cheikh Ould Mkheïtir a été libéré en juillet</a>, au terme de cinq ans de détention), l’adultère et l’homosexualité. Il lui demande également de mieux définir et sanctionner les agressions sexuelles dont sont victimes les femmes.</p>



<h4>Les discriminations pointées du doigt</h4>



<p>Il estime enfin que la transition présidentielle d’Abdel Aziz à Ould Ghazouani « laisse espérer que le nouveau chef de l’État garantira la protection des droits humains de tous les Mauritaniens ».</p>



<p>Quant à l’IRA, ce sont des félicitations en bonne et due forme qu’il adresse au gouvernement pour avoir obtenu la démission de deux fonctionnaires ayant commis des « crimes aggravés de racisme » selon elle.</p>



<p>Le premier était un juge d’instruction près la Cour criminelle de Nouakchott-sud qui avait décidé de maintenir une mineure en esclavage et libéré ses maîtres. La seconde est une haut-fonctionnaire du ministère des Affaires étrangères qui se félicitait du refoulement le 12 janvier à l’aéroport de Nouakchott de Jean-Marc Pelenc, président de l’IRA-France, le qualifiant sur Twitter de «&nbsp;juif appartenant à&nbsp;<em>Charlie Hebdo</em>, journal qui offense la religion musulmane en général, le Coran et le prophète Mohamed en particulier&nbsp;».</p>



<p>Le communiqué de l’IRA « encourage [le gouvernement et le président] à une réforme en profondeur du personnel de l’État » pour réussir « la restauration du mérite, la fin des discriminations fondées sur l’ethnie et la langue, l’enseignement de la déontologie, du protocole et du savoir-vivre moderne ».</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Mauritanie : passe d&#8217;armes entre frères présidents</title>
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				<pubDate>Sun, 08 Dec 2019 16:26:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/mauritanie.jpg" alt="" class="wp-image-12118" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/mauritanie.jpg 660w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/mauritanie-300x128.jpg 300w" sizes="(max-width: 660px) 100vw, 660px" /><figcaption> <em>Passation de pouvoir entre Mohamed Ould Abdelaziz (à droite) et Mohamed Ould Ghazouani, à Nouakchott, le 1</em><sup>er</sup><em> août 2019. </em> </figcaption></figure>



<h4>Mieux que l&rsquo;ami, il était&nbsp;le frère du président Ould Abdel Aziz. Désormais, le nouveau chef de l&rsquo;État entend&nbsp;sortir de l&rsquo;influence de son prédécesseur.</h4>



<p>Ce ne sont pas les guirlandes lumineuses qui ont électrisé la fête nationale mauritanienne du jeudi 28&nbsp;novembre. «&nbsp;Il n&rsquo;y a pas eu de tentative de coup d&rsquo;État&nbsp;», a dû rassurer, le samedi suivant, le ministre mauritanien de la Défense devant le Parlement.&nbsp;Pendant plusieurs jours, les rumeurs de révolution&nbsp;de palais ont tenu Nouakchott en haleine. L&rsquo;absence remarquée du président sortant,&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/mohammed-ould-abdelaziz">Mohamed Ould Abdel Aziz</a>&nbsp;(2008-2019), aux célébrations et défilés qui se tenaient dans son propre fief d&rsquo;Akjoujt en a paru une illustration grandeur nature. Les limogeages, dans la foulée, du chef du Basep, le bataillon de la sécurité présidentielle, un fidèle d&rsquo;Aziz, ont été lus comme des précautions d&rsquo;urgence prises par le nouveau président élu en juin dernier, Mohamed Ould Ghazouani.</p>



<h4>Un vent de rumeurs</h4>



<p>«&nbsp;Les Mauritaniens ont déjà vécu quatre coups d&rsquo;État, la perspective d&rsquo;une réédition les tétanise&nbsp;», rappelle un observateur local. L&rsquo;on évoque ici une initiative parlementaire de poursuites contre l&rsquo;ancien président. L&rsquo;on entend là qu&rsquo;il serait en résidence surveillée. «&nbsp;Il y a toute sorte de rumeurs d&rsquo;arrestations de militaires, d&rsquo;interrogatoires, de mises en résidence surveillée… Cela n&rsquo;existe pas. Ce sont de&nbsp;fausses rumeurs&nbsp;», insiste le président Ghazouani lui-même auprès du Point&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afrique">Afrique</a>&nbsp;et du&nbsp;<em>Monde</em>, le 29&nbsp;novembre. Et précise, à propos du remaniement de la garde présidentielle&nbsp;: «&nbsp;J&rsquo;aurais dû faire ce changement avant.&nbsp;»</p>



<p>La crise qui a éclaté sourdement entre les deux hommes en a surpris plus d&rsquo;un.&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/mauritanie-ould-ghazouani-de-l-etat-major-au-gouvernement-31-10-2018-2267611_3826.php">Amis de quarante ans, camarades de promotion, ils se sont liés à l&rsquo;académie militaire de Meknès et ont depuis fait route main dans la main, inséparables.&nbsp;</a>En août&nbsp;2008, Mohamed Ould Ghazouani était déjà chef d&rsquo;état-major de l&rsquo;armée mauritanienne quand Mohamed Ould Abdel Aziz, qui dirigeait le Basep, a écarté du pouvoir le président civil Sidi Ould Cheikh Abdallahi, élu un an plus tôt. C&rsquo;est Ghazouani qui a réorganisé l&rsquo;armée mauritanienne, en créant les fameux groupes spéciaux d&rsquo;intervention, les GSI, des unités mobiles quadrillant le territoire désertique pour combattre les infiltrations djihadistes. Le pays, grand comme deux fois la&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/france">France</a>, n&rsquo;a plus connu d&rsquo;attaque terroriste depuis 2011, alors que toute la région sahélienne a basculé dans la violence. En octobre&nbsp;2018, à quelques mois de l&rsquo;expiration de son deuxième et ultime mandat, Aziz décide de nommer son frère d&rsquo;armes ministre de la Défense&nbsp;: la rampe de lancement idéale pour une transition constitutionnelle.</p>



<p>Homme de pouvoir, sanguin et impulsif, Mohamed Ould Abdel Aziz a longtemps donné l&rsquo;impression de ne pas vouloir lâcher les rênes, même si la Constitution lui interdisait de se représenter. Jusqu&rsquo;au bout, ses partisans l&rsquo;ont exhorté à briguer un troisième mandat, que ses opposants tenaient pour acquis. Lors de la fête nationale de 2018, Aziz affirmait&nbsp;: «&nbsp;Si je ne peux pas me représenter au 3<sup>e</sup>&nbsp;mandat, je peux me représenter après&nbsp;», et l&rsquo;on avait alors cru voir en Ghazouani un intérimaire aux ordres, sur le modèle du duo russe Medvedev-Poutine. Un an plus tard, Ghazouani lui fait clairement savoir qu&rsquo;il ne sera pas une doublure. La rupture est consommée entre les deux frères généraux.</p>



<h4>Démenti</h4>



<p>Il n&rsquo;y a pas eu de tentative de coup d&rsquo;État, mais il y a bien eu la passation très tendue de la réalité d&rsquo;un pouvoir que l&rsquo;ex-président ne semblait pas décidé à abandonner. Certes, «&nbsp;il ne s&rsquo;est rien passé d&rsquo;extraordinaire, tout s&rsquo;est joué dans le cadre démocratique et constitutionnel&nbsp;», souligne le Premier ministre&nbsp;Ismail Ould Bedde Ould Cheikh Sidiya, un fidèle de Ghazouani. Mais le président sortant conservait encore au sein de l&rsquo;armée, de l&rsquo;État et surtout de l&rsquo;Union pour la République (<a href="https://www.lepoint.fr/tags/upr">UPR</a>), le parti qu&rsquo;il a fondé en 2009, une influence confinant à la puissance. Rentré le 17&nbsp;novembre pour la fête nationale après trois mois passés à l&rsquo;étranger, Mohamed Ould Abdel Aziz n&rsquo;entendait pas rester spectateur de la vie politique de son pays. Le 20&nbsp;novembre, il préside au siège de l&rsquo;UPR une réunion de son comité directeur qui publie un communiqué faisant de lui «&nbsp;la référence&nbsp;» du mouvement. Une qualification qui lui permettrait d&rsquo;avoir une influence décisive sur le parti présidentiel et au Parlement, où celui-ci dispose de la majorité absolue. Certains membres du comité, proche du nouveau président, quittent la séance.</p>



<p>Informé de son résultat, Ghazouani n&rsquo;avait pas été prévenu de la tenue de cette réunion. Mais cet homme de consensus et de dialogue cherche d&rsquo;abord l&rsquo;apaisement. Le 22&nbsp;novembre, après la prière du vendredi, il se rend pour un long entretien chez son prédécesseur. Il lui indique que la référence du parti au pouvoir ne peut être que le président en exercice, Aziz lui rétorque qu&rsquo;il ne saurait abandonner son rôle au sein du parti. Le lendemain, la troupe des députés UPR est sommée d&rsquo;arbitrer. Aziz, qui garde d&rsquo;importants relais au sein de l&rsquo;armée et de l&rsquo;État, a des raisons d&rsquo;être confiant&nbsp;: tous lui doivent leur fauteuil.</p>



<p>«&nbsp;Mais les Mauritaniens ne reconnaissent qu&rsquo;un seul chef, celui qui tient la réalité du pouvoir&nbsp;», note un proche du nouveau président. Le 23&nbsp;novembre,&nbsp;88&nbsp;des&nbsp;102&nbsp;députés de l&rsquo;UPR désignent Ghazouani comme sa référence unique. «&nbsp;Le président&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/monde/presidentielle-en-mauritanie-mohamed-ould-abdel-aziz-vers-sa-reelection-22-06-2014-1838609_24.php">Mohamed Ould Abdel Aziz&nbsp;</a>est un président qui a marqué l&rsquo;histoire&nbsp;», explique alors le président du parti, Habib Brahim Diah. Les jours suivants, la plupart de ceux qui n&rsquo;avaient d&rsquo;abord pas signé en sa faveur se rallient à Ghazouani. Yahya Ould Hademine, l&rsquo;ex-Premier ministre, et Moctar Ould Diay, l&rsquo;ex-ministre des Finances, deux des plus fidèles grognards d&rsquo;Aziz, désertent celui-ci. La tentative de reconquête d&rsquo;Aziz a fait long feu. Il a perdu la main politique et, avec les limogeages au sommet de la Basep, ses meilleures cartes sécuritaires.</p>



<h4>Grande fermeté</h4>



<p>Débarrassé d&rsquo;une influence encombrante, son ancien homme de l&rsquo;ombre tient le pouvoir sans partage.&nbsp;Écarté avec ménagement mais fermeté, Aziz reste muet de dépit. Il vit son second échec en quelques jours&nbsp;: briguant le poste prestigieux de médiateur conjoint pour les Nations unies et l&rsquo;Union africaine en&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/libye">Libye</a>, ses espoirs étaient si bons qu&rsquo;il avait pris des cours d&rsquo;anglais. Mais l&rsquo;on apprenait, peu avant son retour à Nouakchott, que sa candidature avait été rejetée.&nbsp;Derrière les rideaux toujours tirés de son vaste palais, Ghazouani a la victoire discrète et ordonne de ne pas accabler Aziz. Le vendredi 29&nbsp;novembre, une semaine après s&rsquo;être rendu pour parlementer au domicile du frondeur, le nouveau raïs recevait un de ses proches parents venu intercéder avant la prière solennelle.</p>



<p>Issu d&rsquo;une prestigieuse lignée maraboutique, Ghazouani&nbsp;prêche le dialogue et l&rsquo;ouverture et c&rsquo;est la voie qu&rsquo;il semble suivre avec son ancien ami. Tout en consolidant prudemment son pouvoir par des remaniements ciblés. Muré dans le silence, Aziz, qui conserve des relais dans la gendarmerie, la police et l&rsquo;armée de l&rsquo;air, pourrait-il se laisser à nouveau emporter par son ambition&nbsp;? Le drame qui vient de se jouer aura également révélé les profondes nuances de caractère des deux généraux dont on disait qu&rsquo;ils étaient comme «&nbsp;boubou blanc et blanc boubou&nbsp;». Succédant au guerrier Aziz, le marabout Ghazouani, qui louait lors de la fête nationale aussi bien «&nbsp;le fusil et l&rsquo;épée, la foi et la plume&nbsp;», le concède prudemment. «&nbsp;Je ne cache pas qu&rsquo;il existe un décalage entre nos visions et nos appréciations d&rsquo;une situation donnée, mais je pense que c&rsquo;est l&rsquo;environnement politique qui lui a donné plus d&rsquo;importance qu&rsquo;elle n&rsquo;en a réellement.&nbsp;» Si le nouveau président vient de prouver sa différence et son indépendance, il devrait rejoindre l&rsquo;ancien dans son projet de deuxième mandat comme l&rsquo;appelle déjà de ses vœux son ministre de l&rsquo;Économie et de l&rsquo;Industrie&nbsp;: «&nbsp;C&rsquo;est avec le temps et la stabilité que nous pourrons mener à bien la vision ambitieuse qui est celle de ce gouvernement.&nbsp;»&nbsp;La campagne&nbsp;2024&nbsp;verra-t-elle s&rsquo;affronter au grand jour les deux hommes qui se disaient frères&nbsp;?</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Lutte antiterroriste en Afrique : Pour le président Ould Ghazouani, «une bataille a été perdue au Sahel»</title>
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				<pubDate>Thu, 05 Dec 2019 21:17:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/mohamed-ould-ghazouani.png" alt="" class="wp-image-12024" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/mohamed-ould-ghazouani.png 800w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/mohamed-ould-ghazouani-300x169.png 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/mohamed-ould-ghazouani-768x432.png 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure>



<p><strong>Le nouveau président mauritanien,  Mohamed Ould Ghazouani, suggère que tout reste encore à faire pour sécuriser le Sahel, une région déstabilisée depuis des années par une kyrielle de groupes terroristes, dont une partie se revendique de Daech et une autre d’Al Qaîda.</strong></p>



<p>Dans un entretien accordé hier au quotidien français Le Monde, il estime d’ailleurs que «la situation n’est pas bonne du tout» actuellement. Même si pour lui «beaucoup d’efforts sont faits par la communauté internationale et par les pays de la région», il n’en demeure pas moins qu’il «pense que la force conjointe du G5 Sahel (Mauritanie, Mali, Niger, Burkina Faso, Tchad) n’a pas eu ce qu’elle mérite ni ce qui lui avait été promis». D’où la difficulté rencontrée par la lutte contre le terrorisme au Sahel.</p>



<p>Les pays de la région parviendront-ils à enrayer les violences ? Mohamed Ould Ghazouani s’est dit convaincu qu’«ils y parviendront». «Nous, les Mauritaniens, étions dans la même situation il n’y a pas si longtemps. Face à ce genre de menaces, il faut être suffisamment préparé. Et pour le moment, ce n’est pas bon. Mais cela ne veut pas dire que c’est définitif. D’une certaine façon, une bataille a été perdue, mais il y a encore du temps pour se réorganiser et prendre les mesures nécessaires. Il faut de la volonté, cela se crée, et ça commence par de la volonté politique», a-t-il expliqué.</p>



<p><strong>La mort du G5 Sahel&nbsp;?</strong></p>



<p>A la question de savoir s’il est vraiment utile de garder la force du G5 Sahel, le président mauritanien a répondu que «personne n’a intérêt à revenir en arrière alors qu’une dynamique a été créée». «Le G5 est un regroupement (d’armées sahéliennes) qui réussit bien. Si on fait le bilan, malgré ses difficultés et au regard de sa jeunesse, ce n’est pas mal du tout. Personnellement, je n’ai aucun doute sur l’efficacité du G5.</p>



<p>Le temps n’est pas au beau fixe, mais si on comparait le G5 à d’autres (forces conjointes), on ne le trouverait pas en deçà de leur niveau», a-t-il ajouté. Mohamed Ould Ghazouani, qui a souvent regretté le niveau exorbitant des dépenses consacrées par les pays du Sahel à la sécurité, n’entend cependant pas réduire le budget de la défense de la Mauritanie au profit du social. «J’ai dit cela pour attirer l’attention de la communauté internationale sur la situation des pays du Sahel, qui dépensent beaucoup d’argent pour ce secteur.</p>



<p>En temps normal, l’accent serait mis sur le social. Mais sachant que l’on ne peut pas faire de développement sans une situation de sécurité convenable, pour ce qui nous concerne, nous n’allons pas diminuer le budget consacré à notre sécurité», a-t-il expliqué. Invité à se prononcer sur la remise en cause au Mali et au Burkina Faso de la présence militaire française et notamment de la force «Barkhane», le président mauritanien a répondu : «Je ne peux pas me permettre de donner des leçons à la France. Ce n’est pas mon rôle de dire si ‘‘Barkhane’’ doit partir ou rester.»</p>



<p><strong>Décalage et mésentente</strong></p>



<p>Au plan interne, Mohamed Ould Ghazouani a confirmé qu’il existait des divergences avec son prédécesseur, Mohamed Ould Abdel Aziz. Il a tenu toutefois à préciser que cette mésentente n’est pas aussi importante qu’on le dit. «Certains pensent qu’il existe un fossé profond entre l’ancien président Abdelaziz et moi.</p>



<p>Je ne lui donne pas cette ampleur. Je ne cache pas qu’il existe un décalage entre nos visions et nos appréciations d’une situation donnée, mais je pense que c’est l’environnement politique qui lui a donné plus d’importance qu’elle n’en a réellement», a-t-il assuré. Selon lui, ces divergences ont été amplifiées par tous les Mauritaniens. «Je n’épargne pas mes efforts pour calmer tout ça», a-t-il néanmoins indiqué. Cet épisode est-il clos ? «Je ne sais pas. Je sais qu’il va devoir se terminer et j’espère bien qu’il se terminera d’une façon qui convient à tout le monde», a-t-il renchérit.</p>



<p><strong>Source: El Watan /Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Mauritanie: tensions entre l&#8217;actuel et l&#8217;ancien président</title>
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				<pubDate>Thu, 28 Nov 2019 12:55:23 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Après la passation de pouvoir entre le président Mohamed Ould Ghazouani et Mohamed Ould Abdelaziz, la Mauritanie a réussi une transition démocratique dans le calme. Mais les festivités de la fête nationale ce jeudi 28 novembre pourraient être assombries par des tensions entre l’ancien et le nouveau président. Mohamed Ould Abdelaziz est mécontent. Depuis son...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/000_1hp2pg_0-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-11749" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/000_1hp2pg_0.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/000_1hp2pg_0-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/000_1hp2pg_0-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h4>Après la passation de pouvoir entre le président Mohamed Ould Ghazouani et Mohamed Ould Abdelaziz, la Mauritanie a réussi une transition démocratique dans le calme. Mais les festivités de la fête nationale ce jeudi 28 novembre pourraient être assombries par des tensions entre l’ancien et le nouveau président.</h4>



<p>Mohamed Ould Abdelaziz est mécontent. Depuis son retour à Nouakchott la semaine dernière, après une tournée à l’étranger,<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20181121-mauritanie-ould-abdel-aziz-presidentientielle-constitution-pas-candidat-misnuma-ter" rel="noreferrer noopener"><strong>&nbsp;l’ancien président</strong></a>&nbsp;peine à trouver sa place. D’abord pressenti pour prendre la tête de l’Union pour la République, le parti présidentiel qu’il a fondé, il a été désavoué la semaine dernière par son propre camp.</p>



<p>Pendant ce temps, l’opposition demande des comptes et des enquêtes sur la corruption durant ses mandats. De quoi courroucer l’ancien chef de l’État, qui n’est pas loin de faire une scène à son successeur.</p>



<p><strong>«&nbsp;C&rsquo;est une simple crise d&rsquo;égo&nbsp;»</strong></p>



<p>«&nbsp;<em>Il a tout contrôlé pendant 10 ans et a du mal à lâcher prise</em>&nbsp;», explique Moussa Ould Hamed, journaliste et fin connaisseur de la scène politique mauritanienne. «&nbsp;<em>C’est une simple crise d’égo,</em>&nbsp;tempère un proche de Mohamed Ould Abdelaziz.&nbsp;<em>Il se sent attaqué de toutes parts</em>&nbsp;», conclut-il.</p>



<p>Mardi,&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20190918-mauritanie-president-ghazouani-recoit-opposition" rel="noreferrer noopener"><strong>le président Ghazouani</strong></a>&nbsp;a demandé à son entourage de calmer le jeu et de se concentrer sur les festivités. «&nbsp;<em>C’est une tempête dans un verre d’eau,&nbsp;</em>explique un proche.&nbsp;<em>Ghazouani est un homme de tempérance, il règlera ça dans le calme et avec prudence</em>&nbsp;».</p>



<p>C’est sans doute par prudence que le président aura fini par annuler, mercredi, une rencontre avec la presse internationale, qu’il avait pourtant convoquée. La participation de Mohamed Ould Abdelaziz aux festivités de la fête nationale reste quant à elle encore en suspens.</p>



<p>L’indépendance couvre de nombreuses significations et de multiples concepts: elle est politique par la souveraineté de la décision, culturelle par la préservation de la vocation et de la langue et économique par la capacité de conduire le progrès et le développement. Ces différentes déclinaisons de l’indépendance restent cependant tributaires de la consolidation de l’unité nationale et de la conjugaison des efforts de tous les fils de la nation au service de la prospérité du pays. Je travaillerai avec la participation de tous les Mauritaniens pour une Mauritanie où règnent la justice, l’égalité et la concorde sociale. C’est tout le sens des rencontres que j’ai entamées avec les acteurs politiques de toutes les sensibilités, peu après, ma prise de fonction de président de la République. Je continuerai sur la même voie pour l’apaisement climat politique général.</p>



<p><strong>Source:RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Mauritanie: division au sein du parti au pouvoir, l’Union pour la République</title>
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				<pubDate>Mon, 25 Nov 2019 10:12:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/ghazouani.jpg" alt="" class="wp-image-11616" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/ghazouani.jpg 678w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/ghazouani-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 678px) 100vw, 678px" /><figcaption> Mohamed Ould Ghazouani. </figcaption></figure>



<h4>Qui doit diriger l’Union pour la République&nbsp;? C’est une question qui divise les partisans de l’ancien président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz et ceux de son successeur Mohamed Ould Ghazouani.</h4>



<p>Les 88 élus de l’Union pour la République sur 102&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20191021-mauritanie-nominations-s-annoncent-tendues-assemblee-nationale" rel="noreferrer noopener">à l’Assemblée nationale&nbsp;</a></strong>se sont donné rendez-vous samedi à l’hémicycle pour une réunion d’urgence. Les élus ont signé une déclaration qui réaffirme la référence du parti au président en exercice Ghazouani. Cette déclaration, c’est la réplique à l’autre rencontre du comité directeur de l’UPR, conduite par cette fois-ci l’ancien président Aziz.</p>



<p>Parmi les signataires pro-Ghazouani, il y avait notamment Habib Brahim Diah, président du groupe UPR à l’Assemblée nationale&nbsp;: «&nbsp;<em>Un groupe parlementaire aussi puissant que le nôtre pour lui, la référence c’est le président de la République Mohamed Ould Ghazouani.</em>&nbsp;»</p>



<p>Ces parlementaires du parti au pouvoir saluent les réalisations de l’ancien président mauritanien, mais leur priorité désormais, c’est l’exécution du programme de son successeur.</p>



<p><strong>«</strong>&nbsp;<em><strong>Le président Ghazouani, c’est le président élu</strong></em>&nbsp;<strong>»</strong></p>



<p>«&nbsp;<em>Pour nous, le président Mohamed Ould Abdel Aziz, c’est un président qui a marqué l’histoire de ce pays. Il a dirigé ce pays de 2009 à 2019. Il a fait de très grandes réalisations. Nous sommes reconnaissants pour le travail qui a été fait. Maintenant, le président Mohamed Ould Ghazouani, c’est le président élu.<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20191007-mauritanie-ecole-rentree-scolaire-reforme-ghazouani" rel="noreferrer noopener">&nbsp;Il a son programme&nbsp;</a></strong>et nous soutenons son programme</em>&nbsp;», ajoute Habib Brahim Diah.</p>



<p>Les conseils municipaux et régionaux ont également rallié la position de la majorité des députés.</p>



<p>Dans un souci d’équilibre, RFI a essayé toute la journée de dimanche d’obtenir la réaction des partisans de l’ancien président Aziz. Personne n’a voulu répondre à nos sollicitations.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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