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	<title>Mohamed Bazoum &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Mohamed Bazoum &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Les solutions du PNUD pour le développement du Sahel</title>
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				<pubDate>Fri, 10 Dec 2021 18:40:13 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Les différents potentiels dont dispose cette région qui englobe une dizaine de pays ont été soulignés tout au long d&#8217;une conférence virtuelle à laquelle a notamment assisté le président nigérien, Mohamed Bazoum.  Toutefois, c’est sans surprise la question de l’insécurité et des&#160;attaques des groupes djihadistes&#160;qui s’est imposée très vite dans les débats.&#160; Ahunna Eziakonwa, directrice générale pour...]]></description>
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<p><strong>Les différents potentiels dont dispose cette région qui englobe une dizaine de pays ont été soulignés tout au long d&rsquo;une conférence virtuelle à laquelle a notamment assisté le président nigérien, Mohamed Bazoum. </strong></p>



<p>Toutefois, c’est sans surprise la question de l’insécurité et des&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/niger-attaques-djihadistes-terroristes-hrw-human-rights-watch-corinne-dufka/a-58836706">attaques des groupes djihadistes</a>&nbsp;qui s’est imposée très vite dans les débats.&nbsp;</p>



<p>Ahunna Eziakonwa, directrice générale pour l&rsquo;Afrique du PNUD, revient sur l&rsquo;accroissement de l&rsquo;extrémisme dans la région du bassin du Tchad.</p>



<p>« <em>Tous les jours, on entend parler de choses horribles sur ce qui se passe dans cette région. Des appels urgents pour l&rsquo;aide humanitaire sont devenus la norme. Tout cela traduit le nombre de gens qui meurent de faim, qui n&rsquo;ont pas d&rsquo;eau potable, de nourriture, et qui manquent de tous les besoins de base</em>« , estime la directrice générale pour l&rsquo;Afrique du PNUD.</p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><a href="https://www.dw.com/fr/les-solutions-du-pnud-pour-le-d%C3%A9veloppement-du-sahel/a-60077159#"><img src="https://static.dw.com/image/56117519_404.jpg" alt="Les attaques terroristes ont beaucoup fragilisé le Sahel" width="613" height="344"/></a><figcaption> Les attaques terroristes ont beaucoup fragilisé le Sahel </figcaption></figure>



<h2>Investir dans la région</h2>



<p>Mais, si l&rsquo;extrémisme fait souffrir la population de la région, la responsabilité en incomberait aussi à ceux qui sont censés trouver les réponses mais qui ne s’attaquent pas à la partie importante du problème.&nbsp;</p>



<p>Pour Achim Steiner, secrétaire général adjoint de l&rsquo;ONU et administrateur du PNUD, « <em>la solution à ces problèmes a toujours été de chercher une réponse à la crise en passant par la livraison d&rsquo;une aide humanitaire de courte durée. Les vraies raisons des conflits et de l&rsquo;insécurité n&rsquo;ont jamais été passées en revue. Nous nous concentrons plus sur les symptômes que sur les causes</em>. »</p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><a href="https://www.dw.com/fr/les-solutions-du-pnud-pour-le-d%C3%A9veloppement-du-sahel/a-60077159#"><img src="https://static.dw.com/image/59533976_404.jpg" alt="Les présidents Roch Marc Christian Kaboré du Burkina Faso et Mohamed Bazoum du Niger" width="612" height="344"/></a><figcaption> Les présidents Roch Marc Christian Kaboré du Burkina Faso et Mohamed Bazoum du Niger </figcaption></figure>



<p>Entretemps, malgré la complexité de la situation, certains pays, notamment le Niger, ont déjà mis en place un plan pour l&rsquo;amélioration de la gouvernance.</p>



<p>« <em>Conscients de la nécessité de promouvoir l&rsquo;Etat de droit et de la démocratie, nous avons fait l&rsquo;option pour les cinq années de notre mandat de mettre en place des institutions fortes. Nous avons à cet effet , décidé de consacrer près de 2,5 milliards de dollars, soit 10% de notre budget total</em>« , dit Mohamed Bazoum, président du Niger.&nbsp;</p>



<p>Le programme « Régénération » s’étalera sur 20 ans pour un budget estimé à 4,5 milliards de dollars. Pour l&rsquo;instant, les pays du Sahel ont contribué à hauteur de 500 millions de dollars.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Libye: le président nigérien Mohamed Bazoum plaide pour le maintien des élections le 24 décembre</title>
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				<pubDate>Fri, 10 Dec 2021 18:18:11 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le président du Niger est à New York pour présider le Conseil de sécurité et le débat sur l’impact qu’ont le terrorisme et le changement climatique sur la sécurité. Ce jeudi, il s&#8217;est attardé sur la situation au Sahel et la problématique de la Libye et il a plaidé pour le maintien des élections à...]]></description>
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<p><strong>Le président du Niger est à New York pour présider le Conseil de sécurité et le débat sur l’impact qu’ont le terrorisme et le changement climatique sur la sécurité. Ce jeudi, il s&rsquo;est attardé sur la situation au Sahel et la problématique de la Libye et il a plaidé pour le maintien des élections à la date prévue</strong>.</p>



<p>Alors que de nouvelles voix à Tripoli appellent&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211202-%C3%A0-l-onu-les-doutes-du-niger-sur-la-tenue-de-la-pr%C3%A9sidentielle-libyenne"><strong>à reporter le scrutin du 24 décembre en Libye</strong></a>, arguant que les conditions ne sont pas «&nbsp;optimales&nbsp;» pour organiser des élections, le président du Niger, Mohamed Bazoum, s’est exprimé à nouveau sur le sujet. Le président élu issu de la première alternance démocratique n’a pas manqué de faire remarquer l’importance d’élections pour établir la paix.</p>



<h2>Une «&nbsp;<em>échéance cruciale</em>&nbsp;»</h2>



<p>«&nbsp;<em>C’est dire que l’échéance du 24 décembre est cruciale et mon pays fonde l’espoir que l’élection présidentielle prévue à cette date se passe dans de bonnes conditions et il ouvre la voie à une dynamique de paix et de stabilité</em>.&nbsp;»</p>



<p>Des propos d’autant plus remarqués que le représentant du Niger avait laissé entendre il y a dix jours, en prenant son poste de président du Conseil, qu’il valait mieux retarder ces élections. L’ambassadeur avait laissé entendre que les conditions de sécurité n’étaient pas suffisantes.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Niger: le président Mohamed Bazoum apporte son soutien à l&#8217;armée française</title>
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				<pubDate>Sat, 27 Nov 2021 17:52:20 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le convoi militaire français qui était bloqué depuis plus d’une semaine au Burkina Faso est arrivé vendredi 26 novembre au Niger. Le président Mohamed Bazoum a profité de l&#8217;occasion pour saluer l&#8217;engagement des soldats français au Sahel lors d&#8217;un point de presse. Tout en saluant la bonne coopération militaire entre le Niger et ses cinq...]]></description>
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<p><strong>Le convoi militaire français qui était bloqué depuis plus d’une semaine au Burkina Faso est arrivé vendredi 26 novembre au Niger. Le président Mohamed Bazoum a profité de l&rsquo;occasion pour saluer l&rsquo;engagement des soldats français au Sahel lors d&rsquo;un point de presse.</strong></p>



<p>Tout en saluant la bonne coopération militaire entre le Niger et ses cinq partenaires dans la guerre contre le terrorisme, le président Mohamed Bazoum a particulièrement salué l’engagement de la France au Sahel&nbsp;: «&nbsp;<em>De tous les pays qui sont engagés à nos côtés dans la lutte contre le terrorisme, la France est le pays qui consent le plus de sacrifices. Ce sont 53 jeunes Français qui sont morts au Mali</em>, rappelle le président.<em>&nbsp;J’ai entendu des gens dire que si les Français sont là et que les problèmes ne sont pas réglés, c’est que ce sont eux qui sont à la base. Et si les Français s’en vont, vous êtes sûrs que ces armées-là, qui ont leur devoir aujourd’hui, elles seront en mesure de faire face à cette situation</em>&nbsp;<em>? Non</em>&nbsp;<em>! Moi, je suis sûr que le jour où les Français plieront bagage à Gao, ce sera le chaos</em>&nbsp;<em>! Les gens de Gao le savent de toute façon</em>&nbsp;».</p>



<h4>Une campagne contre la France, selon le président Bazoum</h4>



<p>C’est sans ambages et en toute responsabilité que le président Mohamed Bazoum s’insurge, selon lui, contre les campagnes de lynchage de la France et de son armée au Sahel : «<em>&nbsp;Je suis totalement désolé de la campagne qui est menée contre eux. Je veux que les Français soient forts, parce qu’ils ont, avec cet espace du Sahel, une histoire singulière…</em>&nbsp;»</p>



<p>À ce jour, douze bataillons des Forces spéciales nigériennes ont été formés par le Canada, les États-Unis d’Amérique, la France, la Belgique et l’Allemagne.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Lutte contre la corruption: Bazoum entre promesses et actes</title>
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				<pubDate>Tue, 03 Aug 2021 19:33:19 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le président nigérien Mohamed Bazoum avait annoncé dès le début de son mandat une lutte contre la corruption. Dans son discours de la fête d&#8217;indépendance du Niger, il a reaffirmé ses intentions. « Je voudrais aujourd’hui encore réitérer mon engagement à renforcer la lutte contre la corruption et la concussion des agents de l’Etat, le détournement des deniers...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le président nigérien Mohamed Bazoum avait annoncé dès le début de son mandat une lutte contre la corruption. Dans son discours de la fête d&rsquo;indépendance du Niger, il a reaffirmé ses intentions.</strong></p>



<p><em>« Je voudrais aujourd’hui encore réitérer mon engagement à renforcer la lutte contre la corruption et la concussion des agents de l’Etat, le détournement des deniers publics, les pratiques de surfacturation dans l’exécution des marchés publics, les fraudes et les injustices dans l’organisation des examens et concours ou dans le recrutement des agents de l’Etat et des sociétés publiques. »</em></p>



<p>Cette&nbsp;politique anti-corruption s’était&nbsp;matérialisée par l&rsquo;arrestation d&rsquo;Ibrahim Moussa, alias Ibou Karadjé, ancien chef du service transport de la présidence de Mahamadou Issoufou, le&nbsp;prédécesseur de l&rsquo;actuel chef d&rsquo;Etat nigérien.</p>



<h4>Une societé civile méfiante</h4>



<p>Ibou Karadjé aurait en effet détourné entre 2017 et 2012 plus de huit milliards de francs CFA d’argent public. Pendant que l’Inspection générale du Niger continue ses investigations sur l’affaire, la société civile s’interroge.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/lutte-contre-la-corruption-bazoum-entre-promesses-et-actes/a-58748611#"><img src="https://static.dw.com/image/58129092_401.jpeg" alt="Le président Bazoum lors d'une visite à Diffa non loin de la frontière avec le Nigeria "/></a><figcaption>Le président Bazoum lors d&rsquo;une visite à Diffa non loin de la frontière avec le Nigeria</figcaption></figure>



<p>Comment Ibou Karadjé aurait-il pu à lui seul détourner autant d’argent&nbsp;?</p>



<p>Pour Issa Garba, secrétaire à l&rsquo;information&nbsp;de l’organisation « Tournons la page », les intentions du président sont bonnes mais Ibou Karadjé n’a pas agi seul.</p>



<p><em>« Ibou Karadjé est juste un coursier car il n&rsquo;est pas ordonnateur des dépenses ni comptables des dépenses. Si on arrête juste un coursier alors que les ordonnateurs des dépenses sont encore là… car qui signe les dépenses au nouveau de la présidence, qui ordonne les dépenses au niveau de la présidence, qui est le comptable de la présidence&nbsp;? Tous ces gens-là aujourd&rsquo;hui sont en train de vaquer tranquillement à leurs occupations. Ceux qui ont été cités, certains sont ministres, d’autres sont Premier ministre. Il faut une procédure judiciaire pour pouvoir les entendre. »</em></p>



<p>Plusieurs analystes estiment en effet que le président Mohamed Bazoum essaie de montrer sa bonne foi en mettant en garde ceux qui voudront détourner l’argent public mais ces promesses de lutte contre la corruption ne sont pas nouvelles dans les discours officiels au Niger.<strong>Écouter l&rsquo;audio</strong><strong>05:38</strong></p>



<p>&nbsp;Pour Ibrahim Diori d’Alternative espace citoyen, un autre organe de la société civile, il reste encore beaucoup à faire.<br><br><em>« Avant l’affaire Ibou Karadjé, il y a eu aussi d’autres dossiers comme le scandale de détournement de deniers publics au ministère de la Défense nationale qui sont encore dans les tiroirs. Donc il y a beaucoup d’attente sur ce terrain et l’opinion publique ne peut se satisfaire de ce que l’on a au stade actuel. »</em></p>



<p>Pour Ibrahim Diori, le président a pour le moment le bénéfice du doute mais il va devoir encore plus concrétiser ses promesses dans un pays miné par la corruption. </p>



<p><strong>Source : Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Niger: Mohamed Bazoum à Alger, une visite très attendue sur le plan sécuritaire</title>
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				<pubDate>Tue, 13 Jul 2021 16:20:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le président nigérien Mohamed Bazoum est à Alger. Il a quitté Niamey lundi après-midi, à la tête d&#8217;une importanre délégation, composée de cinq ministres, dont celui des Affaires étrangères et celui de la Défense. Mohamed Bazoum doit s&#8217;entretenir plusieurs fois avec le président algérien Abdelmadjid Tebboune, sur « les relations bilatérales entre les deux pays ». Dans un...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le président nigérien Mohamed Bazoum est à Alger. Il a quitté Niamey lundi après-midi, à la tête d&rsquo;une importanre délégation, composée de cinq ministres, dont celui des Affaires étrangères et celui de la Défense. Mohamed Bazoum doit s&rsquo;entretenir plusieurs fois avec le président algérien Abdelmadjid Tebboune, sur « </strong><em><strong>les relations bilatérales entre les deux pays</strong></em><strong> ». Dans un contexte de changement en profondeur de la lutte contre le terrorisme islamiste au Sahel, ce déplacement revêt une teinte diplomatique particulière. </strong></p>



<p>Alors que Niamey s&rsquo;apprête a accueillir la base de Takuba, la nouvelle&nbsp;<em>task force</em>&nbsp;internationnale chargée de prendre le relais de Barkhane face aux jihadistes sahéliens, le déplacement algérien de Mohamed Bazoum est très attendu&nbsp;sur le plan sécuritaire.&nbsp;</p>



<p>Lors du&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210709-sommet-france-g5-sahel-la-france-pr%C3%A9cise-la-r%C3%A9organisation-de-son-dispositif-militaire-au-sahel"><strong>dernier sommet du G5 Sahel</strong></a>&nbsp;vendredi 9 juillet, Mohamed Bazoum s&rsquo;est montré très proche des positions de la France sur le sujet, tandis que cette dernière ne cache pas son désir de voir l&rsquo;Algérie s&rsquo;impliquer à nouveau dans la région.</p>



<p>Depuis 2015 et la signature des accords d&rsquo;Alger pour tenter de résoudre le conflit Malien, le président Abdelmajdid Tebboune a toujours refusé d&rsquo;intervenir militairement au Sahel. Mais il a récemment affirmé que son pays ne laisserait jamais la frontière sud de son pays devenir un «&nbsp;<em>sanctuaire pour les jihadistes</em>&nbsp;».&nbsp;</p>



<h4>Coopération entre l&rsquo;Algérie, et le G5 Sahel</h4>



<p>La semaine dernière, le remaniement du gouvernement a vu&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210708-alg%C3%A9rie-le-pr%C3%A9sident-abdelmadjid-tebboune-nomme-un-nouveau-gouvernement"><strong>le retour aux Affaires étrangères de Ramtane Lamamra</strong></a>,&nbsp;un vétéran de la diplomatie multilatérale algérienne, très impliqué en Afrique. La reprise en main du dossier sahélien par celui qui occupait déjà ce poste en 2015 lors de la crise au Mali pourrait ouvrir la porte à une plus grande coopération entre l&rsquo;Algérie, et le G5 Sahel.&nbsp;</p>



<p>Mohamed Bazoum qui vient de marquer ses cent premiers jours à la tête du Niger est accompagné de plusieurs ministres, notamment ceux de la Défense et des Affaires étrangères. Une visite à dominante sécuritaire dans un contexte de changement. Évolution du dispositif militaire au Sahel avec la réduction annoncée de l&rsquo;engagement français et nomination à Alger d&rsquo;un nouveau chef de la diplomatie Ramtane Lamamra.</p>



<h4>Enjeux multiples</h4>



<p>Pour Seidik Abba, journaliste et analyste, la visite est importante pour l&rsquo;Algérie, qui tend à prendre du poids dans la sous-région.</p>



<p>«&nbsp;<em>On ne peut pas envisager la sécurité au Sahel sans parler avec l’Algérie et les Algériens,</em>&nbsp;estime Seidik Abba&nbsp;journaliste et analyste<em>. On voit que l’Algérie maintenant prend en main les dossiers sous-régionaux, que ce soit le Mali, que ce soit la Libye. Pour la première fois depuis l’indépendance de l’Algérie, une intervention extérieure n’est pas exclue. Ils ont modifié la Constitution pour dire que si deux tiers du Parlement votent une intervention, il est possible que l’Algérie réfléchisse à une intervention extérieure.</em>»</p>



<p>Mais Selon Seidik Abba, la visite du président nigérien s&rsquo;inscrit également dans un cadre d&rsquo;échanges bilatéraux.</p>



<p>« <em>Le président Bazoum a dit à plusieurs reprises que les pays du Sahel, particulièrement le Niger, ont besoin d’une aviation de combat, d’une aviation légère. Je pense qu’il va solliciter l’Algérie sur le plan de l’équipement. Puis, il va sans doute aussi demander que des experts algériens continuent à former des Nigériens dans la lutte contre le terrorisme ».</em></p>



<p><strong>Source : RFI Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Mohamed Bazoum, président du Niger : « Ce n’est pas à la France de faire la guerre au Sahel »</title>
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				<pubDate>Sat, 10 Jul 2021 12:35:12 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le président du Niger, Mohamed Bazoum, a accordé un entretien à France 24, suite à son entrevue avec le président Emmanuel Macron à l’Élysée. Le chef d&#8217;État&#160;se dit « d&#8217;accord » avec la fin prochaine de l&#8217;opération Barkhane au Sahel, et y lit une décision guidée par la « rationalité ».&#160;Il affirme que Paris « n&#8217;a pas à faire la...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le président du Niger, Mohamed Bazoum, a accordé un entretien à France 24, suite à son entrevue avec le président Emmanuel Macron à l’Élysée. Le chef d&rsquo;État&nbsp;se dit « d&rsquo;accord » avec la fin prochaine de l&rsquo;opération Barkhane au Sahel, et y lit une décision guidée par la « rationalité ».&nbsp;Il affirme que Paris « n&rsquo;a pas à faire la guerre à la place des Sahéliens ».</strong></p>



<p>Le président du Niger salue le changement du dispositif militaire français au Sahel, affirmant qu’il sera plus adapté à la menace et plus coopératif avec les pays de la région. Il confirme que le commandement unifié du nouveau dispositif sera basé à Niamey. Il affirme que l’organisation État islamique est en recul dans son pays, que ce soit dans la région du Lac Tchad où dans la zone dite des trois&nbsp;frontières. Il appelle de ses vœux un retour de l’armée malienne dans les zones du nord où sévissent les groupes jihadistes. Il marque son désaccord avec les critiques du président français sur la réaction trop timide de la Cédéao&nbsp;au double coup d’tat au Mali. Il soutient la décision de l’union africaine de ne pas avoir sanctionné la transition au Tchad, soulignant que la priorité devait être la stabilité malgré les risques d’atteinte à la démocratie. Enfin, il nie avoir tenté une médiation entre les militaires tchadiens et les rebelles du FACT.</p>



<p><strong>Source : France 24 Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>« Tentative de coup d’État » au Niger deux jours avant l’investiture de Mohamed Bazoum</title>
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				<pubDate>Wed, 31 Mar 2021 14:31:57 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le calme est revenu à Niamey après une nuit au cours de laquelle des tirs ont été entendus à proximité de la présidence. Plusieurs militaires ont été arrêtés après ce que des sources sécuritaires qualifient de « tentative de coup d’État ». Dans la nuit de mardi 30 à mercredi 31 mars, des riverains du...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/18507402_303.jpg" alt="" class="wp-image-21786" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/18507402_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/18507402_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Soldat nigerien en patrouille à la frontière avec le Nigeria</figcaption></figure>



<p><strong>Le calme est revenu à Niamey après une nuit au cours de laquelle des tirs ont été entendus à proximité de la présidence. Plusieurs militaires ont été arrêtés après ce que des sources sécuritaires qualifient de « tentative de coup d’État ».</strong></p>



<p>Dans la nuit de mardi 30 à mercredi 31 mars, des riverains du quartier de la présidence, à Niamey, ont été réveillés dans la nuit par des coups de feu. « Les tirs étaient intenses, il y avait des armes lourdes et des armes légères », a notamment témoigné l’un d’eux. Les éclats ont retenti « au niveau du boulevard Mohammed-VI, près des ambassades, de la présidence et du ministère des Affaires étrangères », a précisé à <em>Jeune Afrique</em> une source diplomatique contactée dans la matinée.</p>



<p>Les forces de sécurité sont rapidement intervenues pour faire face à une «&nbsp;tentative de coup d’État&nbsp;», mais «&nbsp;la situation est sous contrôle&nbsp;», expliquait dans la matinée une source sécuritaire citée par l’Agence France-Presse. «&nbsp;Il y a eu des arrestations parmi les quelques éléments de l’armée qui sont à l’origine de cette tentative de coup d’État.</p>



<h4>Militaires arrêtés</h4>



<p>Ce groupe de militaires n’a pas pu s’approcher du palais lorsque la garde présidentielle a riposté&nbsp;», a indiqué la même personne. Une source au sein des services de sécurité, contactée par&nbsp;<em>Jeune Afrique</em>, a confirmé l’arrestation de plusieurs militaires.</p>



<p>« Une tentative de coup d’État a été déjouée », a confirmé quelques heures plus tard le porte-parole du gouvernement, Zakaria Abdourahaman, dans un communiqué publié en début d’après-midi, ce mercredi. « Une enquête est ouverte. Les investigations se poursuivent pour interpeller les auteurs et leurs complices afin de les mettre à la disposition de la justice », précise le ministre porte-parole du gouvernement, qui précise que l’enquête cible également « les commanditaires internes et externes ».</p>



<p>Sans en préciser le nombre, le gouvernement confirment également l’arrestation de «&nbsp;plusieurs personnes&nbsp;» et «&nbsp;condamne cet acte lâche et rétrograde voulant mettre en péril la démocratie et l’État de droit dans lequel notre pays est résolument engagé&nbsp;».</p>



<h4>Tensions politiques et sécuritaires</h4>



<p>Cette tentative de coup d’État est intervenue dans un contexte tendu dans le pays, quelques jours seulement&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1138875/politique/niger-comment-mohamed-bazoum-prepare-son-investiture/">avant l’intronisation de Mohamed Bazoum,</a>&nbsp;prévue vendredi 2 avril à Niamey.</p>



<p>Son rival,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1128833/politique/niger-mahamane-ousmane-exige-la-liberation-de-tous-les-detenus/">l’ex-président Mahamane Ousmane, conteste toujours les résultats du scrutin</a>&nbsp;validés par la Cour constitutionnelle et a revendiqué la victoire. Le 22 mars, il a appelé l’opposition à ne pas siéger à l’Assemblée et l’armée à ne pas tenir compte des ordres donnés par une autorité « illégale et illégitime ».</p>



<p>Un membre de l’équipe d’organisation de la cérémonie d’investiture de Mohamed Bazoum a cependant assuré à <em>Jeune Afrique</em> que ces évènements n’auront « pas d’impact ». « Nous travaillons comme si rien ne s’était passé. L’incident est géré depuis 4 h du matin. Il n’y a pas de dispositif de sécurité supplémentaire prévu pour l’investiture », assure-t-il.</p>



<p>Outre ces tensions politiques, <a href="https://www.jeuneafrique.com/1138705/politique/niger-deuil-national-apres-une-nouvelle-attaque-contre-des-civils-pres-du-mali/">le pays sort d’un nouveau deuil national</a>, décrété après les attaques du 21 mars dans les localités d’Intezayane, Bakorat et Woursanat, dans le département de Tillia (région de Tahoua). Au moins 137 civils ont été tués lors de ces massacres attribués à l’État islamique au Grand Sahara. Une semaine plus tôt, 66 civils avaient déjà perdu la vie dans une attaque menée dans la région de Tillabéri, plus au sud, <a href="https://www.jeuneafrique.com/1122347/politique/g5-sahel-le-tchad-envoie-1-200-soldats-dans-la-zone-des-trois-frontieres/">dans « la zone des trois frontières » (entre le Mali, le Burkina Faso et le Niger).</a></p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Présidentielle au Niger : des heurts éclatent, l&#8217;opposition clame sa victoire</title>
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				<pubDate>Wed, 24 Feb 2021 17:31:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La tension est montée d&#8217;un cran, mercredi, au Niger où l&#8217;opposition a revendiqué sa victoire à la présidentielle après l&#8217;annonce officielle de celle du candidat du pouvoir, Mohamed Bazoum. Cette situation a provoqué des manifestations de mécontentement dans plusieurs villes du pays. Le candidat de l&#8217;opposition au&#160;Niger,&#160;Mahamane Ousmane, a revendiqué, mercredi 24 février, la victoire à la...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/1d380aa22f1a55f9bcbeff2f3265162d.jpeg" alt="" class="wp-image-21411" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/1d380aa22f1a55f9bcbeff2f3265162d.jpeg 640w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/1d380aa22f1a55f9bcbeff2f3265162d-300x169.jpeg 300w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></figure>



<p><strong>La tension est montée d&rsquo;un cran, mercredi, au Niger où l&rsquo;opposition a revendiqué sa victoire à la présidentielle après l&rsquo;annonce officielle de celle du candidat du pouvoir, Mohamed Bazoum. Cette situation a provoqué des manifestations de mécontentement dans plusieurs villes du pays.</strong></p>



<p>Le candidat de l&rsquo;opposition au&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/niger/">Niger,</a>&nbsp;Mahamane Ousmane, a revendiqué, mercredi 24 février, la victoire à la présidentielle de dimanche dans un discours reçu par la presse au lendemain de l&rsquo;annonce officielle des résultats provisoires par la Commission électorale donnant pour vainqueur&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/vid%C3%A9o/20210224-pr%C3%A9sidentielle-au-niger-mohamed-bazoum-donn%C3%A9-vainqueur-l-opposition-conteste">Mohamed Bazoum, candidat du pouvoir.</a></p>



<p>« La compilation des résultats des PV en notre possession à travers nos délégués dans les différents bureaux de vote nous donnent gagnants avec 50,3 % des voix », a affirmé Mahamane Ousmane depuis son fief de Zinder, dans le sud-est du pays,&nbsp;dans un discours dont une vidéo a été reçue par l&rsquo;AFP et authentifiée auprès de cadres de son parti.</p>



<p>L&rsquo;accès au réseau internet était très réduit mercredi matin dans la capitale Niamey et à Zinder, deuxième ville du pays,&nbsp;sans qu&rsquo;un lien direct avec la revendication de Mahamane Ousmane puisse être clairement établi.</p>



<p>À Agadez, dans la circonscription de Timia, « le taux de participation de 103 % a été rapporté avec un score de 99 % en faveur du candidat du pouvoir », a accusé le candidat de l&rsquo;opposition dans son discours prononcé dans la nuit de mardi à mercredi depuis son fief de Zinder, selon son parti.&nbsp;« Dans ces zones, nos délégués ont été contraints sous la menace d&rsquo;armes à feu à signer les PV, sans aucune possibilité de porter des observations », a-t-il affirmé.</p>



<p><strong>Des heurts dans la capitale</strong></p>



<p>Cette annonce a été suivie mercredi matin par des heurts dans la capitale, notamment dans le quartier central du grand-marché où au moins une station essence Total a été vandalisée.</p>



<p>Des affrontements entre manifestants et forces de l&rsquo;ordre – les premiers jetant des pavés contre les seconds répondant par des gaz lacrymogènes – ont également été constatés par des journalistes de l&rsquo;AFP.</p>



<p><a href="https://www.france24.com/fr/info-en-continu/20210223-pr%C3%A9sidentielle-au-niger-le-candidat-du-pouvoir-mohamed-bazoum-l-emporte-avec-55-75-des-voix-commission-%C3%A9lectorale">La veille, la Commission électorale nationale indépendante (Céni) avait donné vainqueur, avec 55,75 % des voix, Mohamed Bazoum</a>, dauphin du président sortant Mahamadou Issoufou, selon des résultats provisoires qui doivent être confirmés par la Cour constitutionnelle.</p>



<p><strong>Un « hold-up électoral », selon l&rsquo;opposition</strong></p>



<p>Avant cette annonce, l&rsquo;opposition avait déjà dénoncé un « hold-up électoral » et demandé la suspension de l&rsquo;annonce des résultats.&nbsp;Des heurts sporadiques avaient alors eu lieu à Niamey, des jeunes marchant dans les rues du centre-ville en jetant des pierres vers les forces de l&rsquo;ordre.</p>



<p>Aux abords du siège du parti au pouvoir où Bazoum a fait une déclaration en saluant le score d&rsquo;Ousmane et en souhaitant « que nous regardions dans la même direction », des gaz lacrymogènes avaient été tirés contre des manifestants tentant de s&rsquo;en approcher.</p>



<p>La nuit a ensuite été agitée dans la capitale et à Dosso, à 100 km au sud de Niamey, où des affrontements entre manifestants et forces de l&rsquo;ordre ont eu lieu.&nbsp;À Niamey, au moins un commissariat et des boutiques de présumés proches du pouvoir ont été saccagés par des manifestants.</p>



<p>À Dosso, le siège d&rsquo;un parti allié au pouvoir qui avait appelé durant l&rsquo;entre-deux tours à voter pour Bazoum, a été partiellement incendié durant la nuit, selon des habitants.&nbsp;À Zinder, aucune manifestation n&rsquo;a été rapportée durant la nuit, mais un important dispositif de police était déployé en ville depuis mardi soir, selon un journaliste local.</p>



<p>La vraie réussite du scrutin dans ce pays sahélo-saharien à l&rsquo;histoire marquée par les putschs et déjà confronté à de multiples défis, dont celui des attaques jihadistes, réside dans l&rsquo;acceptation des résultats par toutes les parties une fois les résultats annoncés, selon de nombreux observateurs.</p>



<p>Entre les deux tours, l&rsquo;opposition avait déclaré qu&rsquo;elle ne reconnaîtrait pas les résultats si elle les estimait entachés de fraudes. Elle avait déjà dénoncé des irrégularités lors du premier tour, mais avait été déboutée par la justice.</p>



<p>Si elle avait refusé de participer à la Céni au premier tour, elle l&rsquo;avait finalement rejointe pour le second. « Si l&rsquo;opposition a des doutes, elle doit pouvoir disposer d&rsquo;éléments de preuves » à transmettre à la Cour constitutionnelle, a relevé Mohamed Bazoum mardi soir à la presse.</p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La France mise sur la continuité au Niger</title>
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				<pubDate>Mon, 22 Feb 2021 18:31:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Et si, dans le duel du second tour de la présidentielle au Niger, la France préfèrait le candidat Mohamed Bazoum à l’ancien président Mahamane Ousmane? Analyse. À moins d&#8217;un mois du second tour de l&#8217;élection&#160;présidentielle&#160;au Niger, le candidat du Parti pour la démocratie et le socialisme (PNDS-Taraya)&#160;au pouvoir, Mohamed Bazoum avait séjourné à Paris, en...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/56644900_303-1.jpg" alt="" class="wp-image-21378" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/56644900_303-1.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/56644900_303-1-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Mohamed Bazoum est bien apprécié par Emmanuel Macron</figcaption></figure>



<p><strong>Et si, dans le duel du second tour de la présidentielle au Niger, la France préfèrait le candidat Mohamed Bazoum à l’ancien président Mahamane Ousmane? Analyse.</strong></p>



<p>À moins d&rsquo;un mois du second tour de l&rsquo;élection&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/niger-revivez-la-pr%C3%A9sidentielle-sur-la-dw/a-56641037">présidentielle</a>&nbsp;au Niger, le candidat du Parti pour la démocratie et le socialisme (PNDS-Taraya)&nbsp;au pouvoir, Mohamed Bazoum avait séjourné à Paris, en même temps que le président sortant Mahamadou Issoufou.</p>



<p>Dans la capitale française, l&rsquo;ancien ministre de l&rsquo;Intérieur nigérien a eu plusieurs rencontres avec la presse et des personnalités politiques et diplomatiques. Cette visite a été critiquée par l’opposition qui y a vu un soutien tacite de Paris au candidat&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/mohamed-bazoum-nous-allons-gagner/a-56586465">Mohamed Bazoum</a>.</p>



<p>Parmi ces voix, vous avez pu entendre sur notre antenne&nbsp;Fah&nbsp;Aminatou Adamou, la coordinatrice de l&rsquo;organisation « Action debout Niger » (voir lien&nbsp;audio ci-dessous).</p>



<p>La France préfèrerait à l&rsquo;opposant&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/pr%C3%A9sidentielle-au-niger-loutsider-mahamane-ousmane-veut-y-croire/a-56618837">Mahamane Ousmane</a>&nbsp;plutôt miser sur la continuité avec l’élection de l’ancien ministre de l’intérieur et des Affaires étrangères, qui s’inscrirait dans la lignée de la politique diplomatique de son mentor, Mohamadou Issoufou. C&rsquo;est le point de vue défendu par Vincent Hugeux, journaliste indépendant, essayiste et enseignant à Sciences-Po.</p>



<p>Vincent Hugeux publie le 4 mars 2021 aux éditions Perrin son prochain essai,  <em>« Tyrans d’Afrique, Les mystères du despotisme postcolonial »</em>, puis, le 18 mars, la version Poche, actualisée et enrichie, de sa biographie de Mouammar Kadhafi, à l’occasion du 10e anniversaire de sa chute en Libye.</p>
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		<title>Présidentielle au Niger : Mohamed Bazoum favori face à l’opposant Mahamane Ousmane</title>
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				<pubDate>Fri, 19 Feb 2021 13:02:20 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Dimanche se tient le second tour de l&#8217;élection présidentielle au Niger. Le candidat du pouvoir, Mohamed Bazoum, sorti largement vainqueur du premier round, affronte l&#8217;ancien président Mahamane Ousmane, dans un duel historique qui marquera la première transition démocratique du pays depuis son indépendance « Depuis dix ans, j’ai essayé d’assurer la sécurité des Nigériens et de renforcer les institutions démocratiques.&#160;Je ne me&#160;présenterai&#160;pas à&#160;un troisième mandat&#160;car c’est...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/Mohamed-Bazoum.jpg" alt="" class="wp-image-20969" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/Mohamed-Bazoum.jpg 495w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/Mohamed-Bazoum-300x205.jpg 300w" sizes="(max-width: 495px) 100vw, 495px" /><figcaption>Mohamed Bazoum</figcaption></figure>



<p><strong>Dimanche se tient le second tour de l&rsquo;élection présidentielle au Niger. Le candidat du pouvoir, Mohamed Bazoum, sorti largement vainqueur du premier round, affronte l&rsquo;ancien président Mahamane Ousmane, dans un duel historique qui marquera la première transition démocratique du pays depuis son indépendance</strong></p>



<p>« Depuis dix ans, j’ai essayé d’assurer la sécurité des Nigériens et de renforcer les institutions démocratiques.&nbsp;Je ne me&nbsp;présenterai&nbsp;pas à&nbsp;un troisième mandat&nbsp;car c’est une promesse que j’ai fait au peuple nigérien »,&nbsp;expliquait, en octobre dernier, le président&nbsp;Mahamadou Issoufou&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20201012-niger-je-ne-vais-pas-briguer-un-troisi%C3%A8me-mandat-confirme-mahamadou-issoufou">dans un entretien à&nbsp;France 24</a>.</p>



<p>La promesse a été tenue et&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20210104-le-niger-consolide-son-exp%C3%A9rience-d%C3%A9mocratique-en-d%C3%A9pit-de-l-ins%C3%A9curit%C3%A9-grandissante">le pays se dirige désormais vers&nbsp;la première transition démocratique de son histoire</a>,&nbsp;marquée par&nbsp;plusieurs coups&nbsp;d’États.</p>



<p>Dimanche 21 février, lors&nbsp;du second tour de l’élection présidentielle, les Nigériens devront choisir entre&nbsp;l’ancien ministre de l’Intérieur Mohamed&nbsp;Bazoum,&nbsp;arrivé premier lors du scrutin du 27 décembre avec 39,30 % des voix,&nbsp;et son rival,&nbsp;l’ancien président&nbsp;Mahamane Ousmane,&nbsp;qui a emporté 16,98 % des suffrages. Une élection historique, qui&nbsp;marquera la fin des&nbsp;dix années de présidence de&nbsp;Mahamadou Issoufou.</p>



<p><strong>Mohamed&nbsp;Bazoum, le favori</strong></p>



<p>Le grand favori du scrutin,&nbsp;Mohamed&nbsp;Bazoum,&nbsp;61 ans, est le candidat du&nbsp;parti au pouvoir, le&nbsp;Parti nigérien pour la démocratie et le socialisme (PNDS-Tarayya),&nbsp;dont il est l’un des membres fondateurs&nbsp;tout comme l’actuel président, Mahamadou Issoufou.&nbsp;Élu plusieurs fois député, il&nbsp;dirige à deux reprises&nbsp;le ministère des&nbsp;Affaires étrangères&nbsp;puis devient ministre&nbsp;de&nbsp;l’Intérieur,&nbsp;poste qu’il quitte en&nbsp;juin 2020 pour&nbsp;se consacrer à sa campagne.</p>



<p>« Son slogan en dit long : &lsquo;Après nous,&nbsp;c’est nous' », souligne le journaliste de France 24 Cyril Payen,&nbsp;qui a suivi&nbsp;le candidat&nbsp;lors d’un reportage. « Il s&rsquo;inscrit dans la continuité, c’est le bras droit du président sortant&nbsp;;&nbsp;un homme du&nbsp;sérail&nbsp;qui connaît très bien les dossiers,&nbsp;notamment sécuritaires. Il en a d&rsquo;ailleurs fait&nbsp;son cheval de bataille durant la campagne. »</p>



<p>Après un&nbsp;large succès aux municipales du 13 décembre, le parti présidentiel&nbsp;espérait&nbsp;voir son poulain remporter la majorité des voix dès le premier tour –&nbsp;le « coup KO »,&nbsp;comme on l’appelle au Niger.&nbsp;Un espoir finalement déçu, même&nbsp;si Mohamed Bazoum&nbsp;obtient&nbsp;une franche victoire avec 39,30 % des voix.&nbsp;« Nous avons un rapport de force très favorable », soulignait-il alors,&nbsp;tout&nbsp;en&nbsp;précisant que rien n’était encore joué.</p>



<p><strong>Mahamane Ousmane, le challenger</strong></p>



<p>Dans cette dernière ligne droite de la course à la présidentielle, Mohamed&nbsp;Bazoum&nbsp;fait face à une figure politique&nbsp;bien connue&nbsp;du peuple nigérien.&nbsp;Mahamane Ousmane,&nbsp;71 ans, a dirigé&nbsp;le pays de 1993 à 1996. Un mandat abrégé par un coup d&rsquo;État militaire qui le&nbsp;force à quitter le pouvoir.&nbsp;Ce social-démocrate&nbsp;féru d&rsquo;économie&nbsp;a été&nbsp;président&nbsp;de l’Assemblée&nbsp;nationale&nbsp;au Niger, puis président&nbsp;du Parlement de la Communauté économique des États de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (Cédéao).&nbsp;L’année 2020 signe son grand retour en politique&nbsp;en tant que candidat présidentiel du&nbsp;parti d’opposition Renouveau démocratique et républicain&nbsp;(RDE-Tchanji).</p>



<p>Pourtant distancé de plus de&nbsp;20&nbsp;points au premier tour, l’ancien président&nbsp;est loin de s’avouer vaincu : « Mes chances sont énormes, ce vote du second tour, je peux affirmer que je vais le gagner », déclarait-il lundi&nbsp;sur RFI.&nbsp;Alors que le président&nbsp;sortant avait garanti une élection libre et transparente,&nbsp;Mahamane Ousmane&nbsp;dénonce&nbsp;lui&nbsp;des fraudes&nbsp;lors du premier tour :&nbsp;« Ce résultat a été annoncé par la&nbsp;Céni&nbsp;(Commission électorale nationale indépendante). L’opposition n’était pas à la&nbsp;Céni&nbsp;et c’est pour cela que vous avez ces chiffres bidon », s’est-il&nbsp;indigné,&nbsp;assurant qu’il ne laisserait pas cette situation se reproduire&nbsp;dimanche. De son côté, le parti présidentiel a&nbsp;dénoncé&nbsp;des accusations mensongères,&nbsp;affirmant&nbsp;que l’opposition a bien été représentée auprès de la commission électorale.</p>



<p><strong>Passe d’arme sécuritaire&nbsp;&nbsp;</strong></p>



<p>Autre sujet de friction et non des moindres :&nbsp;l’insécurité grandissante, alors que le&nbsp;Niger&nbsp;fait face à une recrudescence d&rsquo;<a href="https://www.france24.com/fr/%C3%A9missions/l-entretien/20201218-m-bazoum-candidat-%C3%A0-la-pr%C3%A9sidentielle-au-niger-un-rapport-de-force-d%C3%A9vaforable-%C3%A0-boko-haram">attaques&nbsp;de&nbsp;Boko Haram</a>&nbsp;et de&nbsp;groupes&nbsp;terroristes&nbsp;affiliés à&nbsp;Al-Qaïda.&nbsp;C’est&nbsp;ce&nbsp;terrain qu’a&nbsp;choisi&nbsp;Mahamane Ousmane pour lancer sa campagne de second tour.&nbsp;Depuis&nbsp;la région de&nbsp;Tillaberi, frontalière avec le Mali, où&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20210103-niger-de-nombreux-morts-dans-des-attaques-d-hommes-arm%C3%A9s-pr%C3%A8s-de-la-fronti%C3%A8re-avec-le-mali">au moins 100 villageois ont été massacrés</a>&nbsp;lors d’une attaque jihadiste&nbsp;le 2 janvier,&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/vid%C3%A9o/20210209-pr%C3%A9sidentielle-au-niger-les-deux-candidats-battent-campagne">il a dénoncé&nbsp;avec force&nbsp;l’inaction du gouvernement</a>&nbsp;:&nbsp;« Les autorités actuelles ont&nbsp;démissionné&nbsp;devant leur devoir d’assurer une riposte adéquate avec des moyens convenables&nbsp;contre ce banditisme armé qui sévit dans notre pays. »</p>



<p>De son&nbsp;côté,&nbsp;Mohamed&nbsp;Bazoum&nbsp;se pose en homme d’expérience et&nbsp;défend le&nbsp;bilan du gouvernement&nbsp;en matière de sécurité.&nbsp;Le candidat de la majorité&nbsp;pointe du doigt des&nbsp;attaques&nbsp;orchestrées par&nbsp;des&nbsp;groupes&nbsp;étrangers, estimant qu’il&nbsp;n’existe pas de mouvement de rébellion au Niger.</p>



<p>Fort de sa victoire au premier tour, il a depuis obtenu le soutien de deux candidats de choix, Seyni Oumarou et Albadé Abouba, arrivés respectivement troisième et quatrième du scrutin. Des ralliements qui pourraient s&rsquo;avérer cruciaux lors du vote dimanche.</p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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