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	<title>mobilisation &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Cameroun: la société civile se mobilise contre l’impunité des forces de sécurité</title>
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				<pubDate>Mon, 08 Jun 2020 16:46:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Au Cameroun, les défenseurs des droits humains veulent profiter de la vague de contestation qui a suivi l&#8217;annonce de la mort du journaliste Samuel Wazizi lors de sa détention par des militaires, pour dénoncer l&#8217;impunité. Le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (Redhac)&#160;lance ce lundi une campagne en ligne, associant les organisations...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/500x500.jpg" alt="" class="wp-image-17052" width="622" height="350" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/500x500.jpg 500w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/500x500-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 622px) 100vw, 622px" /><figcaption>militaires camerounais</figcaption></figure>



<p><strong>Au Cameroun, les défenseurs des droits humains veulent profiter de la vague de contestation qui a suivi l&rsquo;annonce de la mort du journaliste Samuel Wazizi lors de sa détention par des militaires, pour dénoncer l&rsquo;impunité.</strong></p>



<p><strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200128-cameroun-incendie-d%C3%A9vaste-si%C3%A8ge-redhac-%C3%A0-douala" rel="noreferrer noopener">Le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (Redhac)&nbsp;</a></strong>lance ce lundi une campagne en ligne, associant les organisations des autres pays d&rsquo;Afrique centrale et demandant le soutien des organes des Nations unies, de l&rsquo;Union africaine et des diplomates étrangers. Parmi les cas cités : des exécutions sommaires dans un village du nord en juillet 2018, la disparition le mois suivant de Franklin Mowha, membre du Redhac à Kumba, ou encore le massacre de Ngarbuh le 14 février 2020.</p>



<p>Il est temps que les enquêtes soient approfondies, estime Maximilienne Ngo Mbe. Pour la directrice exécutive du Redhac, la justice camerounaise ne doit pas se limiter à juger les exécutants, mais aussi les commanditaires&nbsp;: «&nbsp;<em>Le but de la campagne, c’est parce que nous avons fait un constat<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20180811-cameroun-video-executions-reactions-redhac-arrestation-sept-militaires" rel="noreferrer noopener">&nbsp;depuis les bébés qui ont été assassinés dans l’Extrême-Nord</a></strong>, l’affaire de Gambo, et maintenant Wazizi. Et le but de la campagne, c’est d’abord de demander que dans les prochaines enquêtes, il y ait des membres des associations bien connues qui travaillent sur ces questions. Cela est la première chose. La deuxième chose, c’est de faire à ce que des commanditaires soient mis à nus parce qu’il faut qu’on arrive à prouver la responsabilité des commanditaires, à donner leur nom. De plus en plus, on va voir que, si les commanditaires ne sont pas poursuivis, s’ils ne sont pas punis, ils vont toujours par derrière faire ce qu’ils font, c’est-à-dire mettre leurs exécutants devant et c’est les exécutants qui vont payer. Nous craignons que la vague des exécutions sommaires, de disparitions forcées, d’arrestations arbitraires et d’exécutions au stade judiciaire ne pourront pas finir. Il faut castrer cette chaîne-là.</em>&nbsp;»</p>



<p>Maximilienne Ngo Mbe salue par ailleurs la mise en place annoncée d&rsquo;une commission d&rsquo;enquête sur la mort de Samuel Wazizi, mais souhaite que la famille et la société civile y soient associées. C&rsquo;est aussi le point de vue de maître Emmanuel Nkea, un des avocats de la famille Wazizi, qui demande que la famille soit représentée dans cette commission promise vendredi par le président Biya à l&rsquo;ambassadeur de France. Les syndicats de journalistes, de leurs côtés, organisent des manifestations mardi pour demander la formalisation de cette commission, et à y être représentés, au moins par un avocat pour s&rsquo;assurer de son indépendance.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/Mis en : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Hausse du prix de l’électricité au Sénégal: Wade soutient la mobilisation</title>
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				<pubDate>Fri, 10 Jan 2020 15:00:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/000_1d608q_0-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-13058" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/000_1d608q_0.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/000_1d608q_0-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/000_1d608q_0-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption> L&rsquo;ex-président sénégalais Abdoulaye Wade (image d&rsquo;illustration).<br>© SEYLLOU / AFP </figcaption></figure>



<h4>Depuis début décembre, la Senelec -Société nationale d’électricité- a augmenté ses tarifs, pour certaines catégories d’abonnés, notamment pour le développement de son réseau. Mais pour le collectif Nio Lank («&nbsp;nous refusons&nbsp;»), cette hausse &#8211;&nbsp;qui peut aller jusqu’à 10%&nbsp;&#8211; est injustifiée, et due à une mauvaise gestion. Ce vendredi, ce sera la 3e manifestation organisée par le collectif citoyen, qui cherche à élargir le mouvement, et vient d’obtenir un soutien médiatisé&nbsp;: celui de l’ancien président et patron du PDS Abdoulaye Wade.</h4>



<p>Sans rancune&nbsp;: c’est Fadel Barro qui est allé rencontrer Abdoulaye Wade au nom du collectif Nio Lank. L’ex-coordinateur du mouvement citoyen Y’en a Marre avait combattu l’ancien président en 2011-2012. Mais aujourd’hui, c’est la convergence des luttes.</p>



<p>Fadel Barro parle d’une rencontre «&nbsp;<em>conviviale</em>&nbsp;», l’ancien chef de l’État a été «&nbsp;<em>courtois, et même taquin</em>&nbsp;», dit-il. Abdoulaye Wade a assuré le collectif de son soutien «&nbsp;<em>à titre personnel</em>&nbsp;», souligne le porte-parole du PDS Mayoro Faye ; le parti prévoit de se réunir pour adopter une position formelle.</p>



<p>Abdoulaye Wade, mais aussi Khalifa Sall, Ousmane Sonko en passant par les centrales syndicales ou encore le collectif des boulangers du Sénégal…Nio Lank poursuit sa tournée tous azimuts.</p>



<p>Objectif&nbsp;: ratisser large, après des manifestations qui ont rassemblé plusieurs centaines de personnes à Dakar et Thiès. Des marches sont d’ailleurs prévues dans d’autres villes du pays ce vendredi.</p>



<p>Mais avec plus de membres, l’implication de responsables politiques, et déjà une quarantaine d’organisations formant le jeune collectif, le risque est aussi de voir apparaître des mots d’ordre hétéroclites. Pour l’heure, les objectifs sont clairs, assure-t-on à Nio Lank&nbsp;: revenir sur la hausse du prix de l’électricité et obtenir la libération des militants arrêtés lors des précédentes manifestations.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Libye : le maréchal Haftar appelle à la mobilisation contre une intervention militaire turque</title>
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				<pubDate>Sat, 04 Jan 2020 16:04:01 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/haftar-m-1-1024x576.jpg" alt="" class="wp-image-13216" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/haftar-m-1.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/haftar-m-1-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/haftar-m-1-768x432.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><strong>Le maréchal Khalifa Haftar, qui tente depuis le 4 avril de s’emparer de la capitale libyenne, a annoncé vendredi soir la « mobilisation générale » et le « jihad » contre une éventuelle intervention militaire turque en Libye en soutien au gouvernement d’union nationale (GNA) basé à Tripoli.</strong></p>



<p>«&nbsp;Nous acceptons le défi et déclarons le jihad et la mobilisation générale&nbsp;», a déclaré l’homme fort de l’est libyen, dans un discours retransmis par la télévision al-Hadath acquise à sa cause.</p>



<p>En uniforme militaire, le maréchal Haftar a exhorté «&nbsp;tous les Libyens&nbsp;» à porter les armes, «&nbsp;hommes et femmes, militaires et civils, pour défendre notre terre et notre honneur&nbsp;». «&nbsp;Resserrons nos rangs et laissons de côté nos divergences&nbsp;», a-t-il lancé.</p>



<h4>Motion des députés turcs</h4>



<p>«&nbsp;L’ennemi regroupe ses forces pour envahir la Libye et asservir notre peuple&nbsp;» et a trouvé «&nbsp;parmi les traîtres ceux qui ont signé avec lui un accord de soumission, d’humiliation et de honte&nbsp;», a-t-il dit, en référence à un accord militaire signé fin novembre entre Ankara et le GNA.</p>



<p>Les députés turcs ont approuvé jeudi une motion permettant au président Recep Tayyip Erdogan d’envoyer des militaires en Libye pour soutenir le GNA, dont les troupes combattent les forces de l’homme fort de l’est libyen, le maréchal Khalifa Haftar qui tente de conquérir Tripoli.</p>



<p>Depuis avril, les forces pro-GNA maintiennent leurs positions au sud de la capitale, où se concentrent les combats.</p>



<h4>«&nbsp;Colonisateur&nbsp;»</h4>



<p>Il ne s’agit plus « de libérer Tripoli » des milices qui la contrôlent, selon le maréchal Haftar, mais désormais de « faire face à un colonisateur » qui veut « reprendre le contrôle de la Libye », ancienne province de l’empire ottoman.</p>



<p>S’adressant au peuple turc «&nbsp;ami&nbsp;», il a appelé à un soulèvement contre le président turc Recep Tayyip Erdogan, qu’il a qualifié d&rsquo;&nbsp;»aventurier insensé&nbsp;», poussant son armée «&nbsp;à la mort&nbsp;» et attisant le feu de la discorde entre les musulmans et les peuples de la région «&nbsp;pour satisfaire ses caprices&nbsp;».</p>



<h4>L’Union africaine inquiète</h4>



<p>Le chef de l’Union Africaine (UA), Moussa Faki Mahamat, s’est dit vendredi inquiet d’une potentielle «&nbsp;interférence&nbsp;» en Libye après la décision de la Turquie de déployer des troupes dans ce pays plongé dans le chaos.</p>



<p>« Les différentes menaces d’interférence politique ou militaire dans les affaires internes du pays augmentent le risque de confrontation, avec des motivations qui n’ont rien à voir avec les intérêts fondamentaux du peuple libyen et ses aspirations à la liberté, la paix, la démocratie et le développement », selon son communiqué.</p>



<p>Le chef de l’UA a également demandé à la communauté internationale de se joindre à l’Afrique dans la recherche d’un règlement pacifique de la crise en Libye, mettant en garde sur ses «&nbsp;conséquences dangereuses&nbsp;» pour l’ensemble du continent.</p>



<p>Plongée dans le chaos depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011, la Libye est en proie à des luttes d’influence et deux autorités se disputent aujourd’hui le pouvoir: le GNA soutenu par l’ONU et un gouvernement et un Parlement dans l’est libyen acquis au maréchal Haftar.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>En Tunisie, les femmes se mobilisent contre les violences</title>
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				<pubDate>Sun, 01 Dec 2019 17:02:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[De nombreuses femmes ont protesté samedi à Tunis contre le manque d’application de la loi contre les violences votée en 2017. Au rythme du martèlement des cuillères sur les casseroles, plusieurs centaines de militantes féministes, des femmes et hommes de tout âge ont manifesté sur l’avenue Habib Bourguiba à Tunis, ce samedi 30&#160;novembre. Ce cortège, inscrit...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/7ad32a3_foCp7cWEKeC2F6mQCR05rXsY.jpg" alt="" class="wp-image-11851" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/7ad32a3_foCp7cWEKeC2F6mQCR05rXsY.jpg 688w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/7ad32a3_foCp7cWEKeC2F6mQCR05rXsY-300x207.jpg 300w" sizes="(max-width: 688px) 100vw, 688px" /><figcaption>A Tunisian woman, member of the Tunisian « EnaZeda », (me too in the Tunisian dialect and inspired by the original Metoo movement) bangs a pot as she takes part in a rally against sexual harrasment, in the capital Tunis on November 30, 2019. (Photo by FETHI BELAID / AFP)</figcaption></figure>



<p><strong>De nombreuses femmes ont protesté samedi à Tunis contre le manque d’application de la loi contre les violences votée en 2017.</strong></p>



<p>Au rythme du martèlement des cuillères sur les casseroles, plusieurs centaines de militantes féministes, des femmes et hommes de tout âge ont manifesté sur l’avenue Habib Bourguiba à Tunis, ce samedi 30&nbsp;novembre. Ce cortège, inscrit dans le cadre d’une campagne de seize jours contre les violences faites aux femmes, arborait en guise d’armes symboliques, des balais brandis à bout de bras et des pancartes très explicites clamant «&nbsp;A bas le patriarcat&nbsp;», «&nbsp;Basta&nbsp;», ou encore, «&nbsp;Nous voulons une vraie égalité, pas seulement sur le papier&nbsp;».</p>



<p>Des messages clairs à l’issue d’une année 2019 bien peu clémente pour les femmes tunisiennes. A l’instar du drame d’avril dernier, les accidents continuent à tuer en silence des&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2019/05/09/en-tunisie-le-sort-tragique-des-ouvrieres-agricoles_5459999_3212.html">ouvrières agricoles</a>. En novembre, encore, une femme a été écrasée par un camion faisant marche arrière. Et ce n’est pas tout. Ces trois dernières semaines, huit cas de féminicides ont été enregistrés.</p>



<h4>Le milieu politique immobile</h4>



<p>Alors que ces drames ponctuent la vie quotidienne du pays, le monde politique, lui, n’a pas changé d’agenda. D’une part, la loi sur l’égalité dans l’héritage proposée par Beji Caïd Essebssi n’a pas été discutée au parlement&nbsp;; et puis, les faits divers s’enchaînent. Ainsi, durant l’entre-deux tour de la présidentielle, un nouveau scandale a éclaté lorsqu’un député a été surpris en flagrant délit de harcèlement sexuel sur une lycéenne. Si l’événement a déclenché une vague de soutien à la victime avec la montée du<a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2019/11/13/tunisie-le-mouvement-enazeda-craint-l-impunite-pour-un-depute-accuse-de-harcelement-sexuel_6019026_3212.html">&nbsp;mouvement #EnaZeda</a>, le #Metoo tunisien, l’affaire traîne encore en justice… Et cette semaine encore, un rappeur de renom Klay BBJ a été arrêté après avoir appelé au viol d’une chroniqueuse télé dans une de ses chansons. Et le geste policier a déclenché une vague de soutiens masculins.</p>



<p>«&nbsp;Même si les femmes ont brisé le mur du silence en portant d’avantage plainte ou en parlant sur les réseaux sociaux à travers #EnaZeda, il y a une banalisation très inquiétante de la violence et du discours de haine comme le montre cette dernière affaire&nbsp;» témoigne Yosra Frawes, présidente de l’association tunisienne des femmes démocrates.</p>



<p>Si le rappeur a été arrêté suite à la plainte de la chroniqueuse, beaucoup de militantes s’étonnent du soutien qu’il continue de recueillir au sein de la communauté artistique et parmi les jeunes. «&nbsp;C’est ce qui génère l’impunité&nbsp;», analyse Nawrez Ellafi, l’une des activistes du mouvement #EnaZeda. «&nbsp;Cette polémique a fait beaucoup débat. Nous formons une communauté assez soudée, certes, mais si derrière, rien n’est fait comme dans le cas du député, à quoi ça sert&nbsp;?&nbsp;».</p>



<h4>Progrès très lents</h4>



<p>Deux ans après le vote de «&nbsp;la loi 58&nbsp;», dite loi intégrale contre les violences faites aux femmes, les progrès sont lents. D&rsquo;un côté, six centres d’hébergements et de refuges ont ouvert pour les femmes victimes de violence accueillant de 900 femmes et 120 enfants. Mais de l’autre, les plaintes se multiplient, avec le dépôt de 25&nbsp;000 plaintes pour violences en&nbsp;2018&nbsp;; de 40&nbsp;000 pour violences conjugales de 2018 à mai&nbsp;2019 selon les chiffres du Ministère de la femme. par ailleurs, le numéro vert du ministère de la Femme a enregistré 6&nbsp;500 appels de 2017 à aujourd’hui, sans qu’on puisse connaître le nombre de plaintes qui débouchent réellement sur un verdict favorable, puisqu’il n’y a pas de statistiques.</p>



<p>«&nbsp;Ce qui manque au final, c’est une réelle prise de conscience politique. La question des budgets pour l’application de la loi sur les violences ne figure pas dans la nouvelle loi de finances et le nouveau chef du gouvernement n’a pas écouté les femmes, ni évoqué l’égalité entre les sexes et la parité dans ses pourparlers concernant le nouveau gouvernement. Un constat valable aussi pour le président et le parlement», renchérit Yosra Frawes.</p>



<p>Dans les rangs de la manifestation de samedi, Dhia Fadhloum (24&nbsp;ans), étudiant en cinéma originaire de Monastir aimerait que le rythme du changement s’accélère. «&nbsp;Depuis longtemps ici des lois protègent les femmes. Cela n’a pas empêché la société de rester en majorité patriarcale et sexiste parce que nous ne sommes jamais interrogés sur les moyens de changer les mentalités. Nous devons débattre d’avantage de ces questions&nbsp;», estime le jeune homme.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>En colère contre les propos de Bensalah, les Algériens restent mobilisés dans la rue</title>
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				<pubDate>Sat, 26 Oct 2019 13:08:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les Algériens ont manifesté massivement vendredi pour la trente-sixième semaine consécutive. Les propos d&#8217;Abdelkader Bensalah assurant jeudi à Vladimir Poutine que la situation était « sous contrôle » a attisé la colère des contestataires. Les Algériens ne désarment pas. À la veille de l&#8217;expiration du délai de dépôt des candidatures pour l&#8217;élection présidentielle du 12&#160;décembre, ils ont...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/algerie-manifestation-251019-m-2.jpeg" alt="" class="wp-image-10636" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/algerie-manifestation-251019-m-2.jpeg 980w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/algerie-manifestation-251019-m-2-300x169.jpeg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/algerie-manifestation-251019-m-2-768x432.jpeg 768w" sizes="(max-width: 980px) 100vw, 980px" /></figure>



<p><strong>Les Algériens ont manifesté massivement vendredi pour la trente-sixième semaine consécutive. Les propos d&rsquo;Abdelkader Bensalah assurant jeudi à Vladimir Poutine que la situation était « sous contrôle » a attisé la colère des contestataires.</strong></p>



<p>Les Algériens ne désarment pas. À la veille de l&rsquo;expiration du délai de dépôt des candidatures pour l&rsquo;élection présidentielle du 12&nbsp;décembre, ils ont manifesté massivement vendredi&nbsp;25&nbsp;octobre contre le pouvoir, aiguillonnés par des propos polémiques du chef de l&rsquo;État par intérim.</p>



<p>Les rues du centre d&rsquo;Alger étaient noires de monde pour ce 36e&nbsp;vendredi consécutif de contestation contre le « système » au pouvoir depuis l&rsquo;indépendance de l&rsquo;<a target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/tag/alg%C3%A9rie/" rel="noreferrer noopener">Algérie</a>&nbsp;en&nbsp;1962 et contre la présidentielle destinée à élire un successeur à&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/tag/abdelaziz-bouteflika/" rel="noreferrer noopener">Abdelaziz Bouteflika</a>, poussé à la démission le 2&nbsp;avril par les manifestations. « Il n&rsquo;y aura pas de vote », proclamait une pancarte portée par un manifestant.</p>



<p><strong>« Poubelle de l&rsquo;Histoire »</strong></p>



<p>Dessinée sur la pancarte, une botte figurant le peuple envoie le chef d&rsquo;état-major de l&rsquo;armée, le général <a rel="noreferrer noopener" target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/tag/ahmed-ga%C3%AFd-salah/">Ahmed Gaïd Salah</a>, homme fort du pays depuis le départ d&rsquo;Abdelaziz Bouteflika, rejoindre le président par interim <a rel="noreferrer noopener" target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/tag/abdelkader-bensalah/">Abdelkader Bensalah</a> et le Premier ministre <a rel="noreferrer noopener" target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/tag/noureddine-bedoui/">Noureddine Bedoui</a> dans une « poubelle de l&rsquo;Histoire ».</p>



<p>« Il y a beaucoup de monde dans les rues d&rsquo;Alger », avec « toujours la même détermination », s&rsquo;est réjoui Saïd Salhi, vice-président de la Ligue algérienne des droits de l&rsquo;Homme&nbsp;(LADDH), présent dans le cortège algérois, qui s&rsquo;est dispersé dans le calme en fin d&rsquo;après-midi.</p>



<p>Entré mardi dans son neuvième mois, le Hirak « se renforce au fur et à mesure que nous approchons de la présidentielle », a-t-il expliqué à l&rsquo;AFP.</p>



<p>Désormais, selon lui, « un vrai bras de fer » est engagé entre le pouvoir, qui entend mettre fin à la crise avec le scrutin du 12&nbsp;décembre, et le mouvement populaire qui refuse qu&rsquo;Abdelkader Bensalah, le général Gaïd Salah et Nourredine Bedoui, ex-fidèles de Bouteflika, organisent des élections.</p>



<p><strong>Candidats du « système »</strong></p>



<p>Faute de candidats, le pouvoir avait dû annuler le précédent scrutin présidentiel, prévu le 4&nbsp;juillet pour clore les trois mois d&rsquo;intérim constitutionnel d&rsquo;Abdelkader Bensalah.</p>



<p>Cette fois-ci, deux candidats issus du « système » ont déjà déposé leur dossier à l&rsquo;Autorité nationale indépendante des élections&nbsp;(Anie), nouvel organisme censé garantir la transparence et l&rsquo;équité du scrutin.</p>



<p>Et cinq autres candidats ont pris rendez-vous avec l&rsquo;Anie d&rsquo;ici la fin du délai de dépôt des candidatures, qui expire samedi à minuit&nbsp;(23&nbsp;h&nbsp;GMT), selon l&rsquo;institution.</p>



<p>Ancien ministre d&rsquo;Abdelkader Bouteflika, Azzedine Mihoubi a été le premier, mercredi, à déposer sa candidature au nom du Rassemblement national démocratique&nbsp;(RND), qui fut l&rsquo;un des principaux soutiens du chef de l&rsquo;État jusqu&rsquo;à sa chute.</p>



<p>M.&nbsp;Mihoubi a pris la tête du&nbsp;RND après l&rsquo;incarcération du très impopulaire Ahmed Ouyahia, trois fois Premier ministre d’Abdelkader Bouteflika et visé par des enquêtes pour corruption présumée.</p>



<p>L&rsquo;islamiste Abdelkader Bengrina, ancien ministre, a déposé sa candidature le lendemain, au nom d&rsquo;El-Bina. Ce petit parti est membre d&rsquo;une coalition islamiste, dont l&rsquo;un des membres a été élu en septembre à la présidence de l&rsquo;Assemblée nationale, grâce aux voix du&nbsp;RND et du Front de libération nationale&nbsp;(FLN) de M.&nbsp;Bouteflika, détenteurs de la majorité absolue.</p>



<p><strong>« Humiliation »</strong></p>



<p>Vendredi, les manifestants ont troqué la cible habituelle de leurs slogans – l&rsquo;omniprésent général Gaïd Salah – par l&rsquo;effacé Abdelkader Bensalah.</p>



<p>Diffusées par la chaîne&nbsp;RT&nbsp;(ex-Russia Today), ses déclarations jeudi au président Vladimir Poutine, qu&rsquo;il « tient à rassurer » sur la situation « sous contrôle » en Algérie et qui minimisent l&rsquo;ampleur de la contestation, ont enflammé les réseaux sociaux algériens et le « Hirak ».</p>



<p>« Les propos de Bensalah devant Poutine ont été ressentis comme une humiliation du peuple et de l&rsquo;Algérie », explique Saïd Salhi, de la&nbsp;LADDH.</p>



<p>En février déjà, au début du Hirak, les manifestants affirmaient avoir été poussés à descendre dans la rue par « l&rsquo;humiliation » ressentie face à l&rsquo;entêtement de Bouteflika, octogénaire affaibli par la maladie, à se représenter après déjà 20&nbsp;ans passés au pouvoir.</p>



<p>Vendredi, des cortèges ont également réuni, sans incident, des foules importantes dans plusieurs autres villes du pays, selon les témoignages et images postés sur les réseaux sociaux.</p>



<p>Comme à Alger, les manifestants ont réclamé en outre la libération de la centaine de « détenus d&rsquo;opinion », manifestants, militants ou journalistes, incarcérés depuis juin pour des faits liés au « Hirak ».</p>



<p>Arrêtés respectivement mercredi et jeudi, le rédacteur en chef d&rsquo;un quotidien local, Mustapha Bendjama, et un militant de la&nbsp;LADDH, Kadour Chouicha, ont été relâchés jeudi.</p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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