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	<title>mis en garde &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>mis en garde &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Conflit libyen : Berlin met en garde contre un «calme trompeur»</title>
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				<pubDate>Tue, 18 Aug 2020 08:57:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le ministre allemand des Affaires étrangères, Heiko Maas, en déplacement hier dans la capitale libyenne Tripoli, a mis en garde contre le «calme trompeur» qui règne actuellement dans le pays plongé dans le chaos, rapportent des médias. Depuis la chute du régime de Mouammar El Gueddafi en 2011, la Libye est en proie à une...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/téléchargement-5.jpeg" alt="" class="wp-image-18980" width="338" height="189"/><figcaption><strong>Le ministre allemand des Affaires étrangères, Heiko Maas</strong></figcaption></figure>



<p><strong>Le ministre allemand des Affaires étrangères, Heiko Maas, en déplacement hier dans la capitale libyenne Tripoli, a mis en garde contre le «calme trompeur» qui règne actuellement dans le pays plongé dans le chaos, rapportent des médias.</strong></p>



<p>Depuis la chute du régime de Mouammar El Gueddafi en 2011, la Libye est en proie à une lutte de pouvoir et à de multiples conflits. Aujourd’hui, deux autorités s’y disputent le pouvoir : le gouvernement d’union nationale (GNA), reconnu par les Nations unies et basé à Tripoli, et le maréchal Khalifa Haftar, homme fort de l’Est. «Nous constatons actuellement un calme trompeur en Libye», a déclaré H. Maas lors d’une conférence de presse aux côtés de son homologue libyen, Mohamad Tahar Siala. Le GNA, appuyé par l’allié turc, a réussi à repousser une offensive du maréchal Haftar lancée en avril 2019 contre Tripoli, reprenant en juin le contrôle de l’ensemble du nord-ouest du pays. Après 14 mois de combats meurtriers, les pro-Haftar se sont retirés vers Syrte, ville côtière à 450 km à l’est de Tripoli.</p>



<p>Le maréchal Haftar est soutenu par les Emirats arabes unis, l’Egypte, l’Arabie Saoudite et la Russie. Selon H. Maas, «les deux parties et leurs alliés internationaux continuent d’envoyer des armes dans le pays (…)» et campent sur leurs positions en vue d’un cessez-le-feu durable. La bataille s’organise désormais autour de la ville stratégique de Syrte, contrôlée par les pro-Haftar et située à mi-chemin entre Tripoli à l’ouest et Benghazi à l’est</p>



<p>. Les deux camps ont déployé leurs forces autour de la ville. Le chef de la diplomatie allemande s’est dit «favorable» à la création d’une «zone démilitarisée autour de Syrte» afin de trouver «les moyens de sortir de cette situation très dangereuse». Il a indiqué avoir évoqué cette possibilité avec le Premier ministre Fayez Al Sarraj et le ministre de l’Intérieur Fathi Bachagha.</p>



<p>Sur le dossier des migrants et de leurs conditions de détention, il a affirmé que «les réseaux de contrebande doivent être combattus efficacement». «Depuis longtemps, nous appelons à la fermeture des centres de détention» et à l’installation des migrants dans les centres urbains, a-t-il déclaré.</p>



<p>De son côté, le ministre libyen des Affaires étrangères a de nouveau rejeté la mission navale de l’Union européenne Irini, chargée de faire respecter l’embargo sur les armes en Libye, qui, selon lui, «ne s’adresse qu’au GNA pour le priver d’aides pour contrer l’agression». L’opération Irini «ne surveille pas les arrivées d’armes et de mercenaires par voies aérienne, maritime et terrestre via l’Egypte» au profit du maréchal Haftar, a-t-il soutenu.</p>



<p>Après Tripoli, Heiko Maas se rendra aux Emirats qui, selon lui, «ont une influence sur le général Haftar». Par ailleurs, selon des médias turcs, le ministre turc de la Défense, Hulusi Akar, était également en visite à Tripoli hier, son second déplacement en quelques semaines.</p>



<p><strong>Source : El watan /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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		<title>RDC : le président Félix Tshisekedi met fermement en garde les ministres fidèles à Joseph Kabila</title>
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				<pubDate>Tue, 21 Jan 2020 17:25:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[République démocratique du Congo]]></category>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/Félix-Tshisekedi-OK-BA.jpeg" alt="" class="wp-image-11146" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/Félix-Tshisekedi-OK-BA.jpeg 685w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/Félix-Tshisekedi-OK-BA-300x212.jpeg 300w" sizes="(max-width: 685px) 100vw, 685px" /></figure>



<p><strong>Le président congolais, Félix Tshisekedi, a menacé de « virer » des ministres, voire de dissoudre l’Assemblée nationale, si ses partenaires de la coalition fidèles à son prédécesseur Joseph Kabila sapaient son pouvoir en RDC.</strong></p>



<p>«&nbsp;Le Congolais m’a confié une mission et je dois rendre compte à ce peuple. Et celui qui ne va pas suivre mes instructions et qui s’attachera aux instructions de sa famille politique, il sera viré&nbsp;», a déclaré le chef de l’État dimanche 19 janvier devant la diaspora congolaise à Londres, où il participe au&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/882819/politique/brexit-comment-lafrique-peut-tirer-son-epingle-du-jeu/">sommet Royaume-Uni – Afrique</a>.</p>



<p>Cet avertissement vise directement les ministres issus du Front commun pour le Congo (FCC, pro-Kabila), soit la majorité des 67 membres du gouvernement.</p>



<h4>Menace de dissoudre l’Assemblée</h4>



<p>« Jusqu’à présent, je n’ai vu aucun ministre s’opposer à mes décisions. Mais certains ministres me disent qu’ils subissent des pressions », a-t-il déclaré. « Je ne peux pas dissoudre l’Assemblée nationale tant qu’il n’y a pas crise », a-t-il ajouté. Mais en cas d’obstruction, « je serai contraint, en fin de compte, de prendre la décision de dissoudre l’Assemblée nationale ».</p>



<p>Le&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/714840/politique/rdc-felix-tshisekedi-officiellement-investi-president-du-pays/">président a été investi il y a tout juste un an, le 24 janvier 2019</a>&nbsp;en présence de son prédécesseur&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/799592/politique/la-vie-apres-le-pouvoir-rdc-joseph-kabila-le-gentleman-farmer/">Joseph Kabila</a>, première transition pacifique du pouvoir en RDC. L’ex-président a gardé une grande majorité au Parlement et à la tête de la plupart des 26 provinces. Les deux hommes gouvernent depuis en coalition.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Rwanda: Paul Kagame met en garde, l&#8217;opposition s&#8217;inquiète</title>
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				<pubDate>Fri, 15 Nov 2019 19:18:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le chef de l&#8217;État rwandais s&#8217;est exprimé, jeudi 14 novembre, à l&#8217;occasion de la cérémonie d&#8217;investiture des nouveaux membres du gouvernement et de l&#8217;armée nommés il y a une dizaine de jours. Paul Kagame a promis de faire payer plus cher encore toute tentative de déstabilisation du pays. Le chef de l&#8217;État rwandais&#160;hausse le ton...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/kagame-2-1024x427.jpg" alt="" class="wp-image-11279" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/kagame-2-1024x427.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/kagame-2-300x125.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/kagame-2-768x320.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/kagame-2.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h4>Le chef de l&rsquo;État rwandais s&rsquo;est exprimé, jeudi 14 novembre, à l&rsquo;occasion de la cérémonie d&rsquo;investiture des nouveaux membres du gouvernement et de l&rsquo;armée nommés il y a une dizaine de jours. Paul Kagame a promis de faire payer plus cher encore toute tentative de déstabilisation du pays.</h4>



<p><strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20190903-rwanda-figures-regime-kagame-sezibera" rel="noreferrer noopener">Le chef de l&rsquo;État rwandais&nbsp;</a></strong>hausse le ton après plusieurs attaques sur son sol, comme celle de Kiningi. Alors même que les principaux chefs rebelles rwandais, les généraux Sylvestre Mudacumura et Jean Michel Africa, ont été tués en RDC au cours de raids attribués à l&rsquo;armée congolaise. Paul Kagame ne cite aucun nom précis dans son discours. Il évoque ceux qui ont commis le génocide, mais aussi ceux qui «&nbsp;<em>se cachent derrière la démocratie, la politique et la liberté</em>&nbsp;».</p>



<p>«&nbsp;<em>Nous allons augmenter la facture pour tous ceux qui cherchent à déstabiliser notre sécurité. Le coût va être très élevé. Je vous l&rsquo;assure et vous savez que je pense ce que je dis. Je veux aussi avertir des gens parmi nous, des gens qui se cachent derrière des tas de choses, la démocratie, la politique, la liberté. Ce sont des choses que nous voulons et c&rsquo;est notre responsabilité de nous assurer qu&rsquo;il y ait la démocratie, la paix, la liberté dans notre pays. Mais pour tous ceux qui se cachent derrière ces idioties et qui sont soutenus et reconnus par les gens de l&rsquo;extérieur</em>&nbsp;», a-t-il déclaré en anglais&#8230;</p>



<p>Avant d’ajouter en kinyarwanda&nbsp;: «&nbsp;<em>Vous vous réjouissez, vous allez voir de quel bois on se chauffe. Et pour tous ceux qui sont impliqués, ils ont intérêt à avouer très vite, très vite, il va falloir vous confesser. Vous ne pouvez pas rester ici, bénéficier de la paix et de la sécurité que nous avons créée et payée de notre sang, pendant des années. Vous ne pouvez pas faire des choses dans notre dos et créer des problèmes. On va vous mettre là où vous méritez d&rsquo;être, il n&rsquo;y a pas de questions à se poser là-dessus</em>&nbsp;».</p>



<p><strong>Pression sur les opposants</strong></p>



<p>À l&rsquo;intérieur du pays, les rares opposants encore libres s&rsquo;inquiètent. Victoire Ingabire est convoquée presque toutes les semaines par la police<strong>.&nbsp;</strong>Mise en cause pour les liens de son ex-formation, les FDU, avec le RNC du général Kayumba Nyamwasa, elle a désormais créé&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20191110-rwanda-opposante-victoire-ingabire-lance-nouveau-parti" rel="noreferrer noopener">un nouveau parti.</a></strong></p>



<p>Plusieurs communiqués de l&rsquo;opposition politico-militaire rwandaise, comme de la société civile, dénoncent la multiplication des incursions de l&rsquo;armée rwandaise au Congo. Ils évoquent aussi les menaces qui pèsent sur les réfugiés rwandais. Notamment ceux qui vivent au Sud-Kivu, dans le territoire de Kalehe, sous la protection d&rsquo;un groupe armé rwandais, les FLN. Du côté de l&rsquo;armée congolaise, on dément pourtant toute incursion de l&rsquo;armée rwandaise au Congo et on assure que les opérations militaires en cours<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20191110-rdc-armee-congolaise-annonce-mort-musabimana-jean-michel-africa-rud-fdrl" rel="noreferrer noopener">&nbsp;contre les groupes armés rwandais</a></strong>&nbsp;sont menées par les Forces congolaises, les FARDC.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>Nous allons augmenter la facture pour tous ceux qui cherchent à déstabiliser notre sécurité. Le coût va être très élevé. Je vous l&rsquo;assure et vous savez que je pense ce que je dis. Je veux aussi avertir des gens parmi nous, des gens qui se cachent derrière des tas de choses, la démocratie, la politique, la liberté. Ce sont des choses que nous voulons et c&rsquo;est notre responsabilité de nous assurer qu&rsquo;il y ait la démocratie, la paix, la liberté dans notre pays.</p><cite> <strong>Paul Kagame, président du Rwanda </strong> </cite></blockquote>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Guinée-Bissau : le président Vaz reçoit un chef de l’armée et garde le silence après les mises en garde de la Cedeao</title>
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				<pubDate>Sat, 09 Nov 2019 16:00:07 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le président de Guinée-Bissau José Mario Vaz a reçu samedi un haut responsable militaire sur fond de rumeurs de possible coup d&#8217;État, mais gardait le silence au lendemain d&#8217;un vigoureux message des États d&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest à son encontre. L’issue de la crise profonde dans laquelle se trouve la Guinée-Bissau dépend largement du président Vaz...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/vaz.jpg" alt="" class="wp-image-11038" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/vaz.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/vaz-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /></figure>



<p><strong>Le président de Guinée-Bissau José Mario Vaz a reçu samedi un haut responsable militaire sur fond de rumeurs de possible coup d&rsquo;État, mais gardait le silence au lendemain d&rsquo;un vigoureux message des États d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest à son encontre.</strong></p>



<p>L’issue de la crise profonde dans laquelle se trouve la Guinée-Bissau dépend largement du président Vaz après le sommet extraordinaire de la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (Cedeao) vendredi à Niamey.</p>



<p>La Cedeao, médiatrice historique en Guinée-Bissau, a mis en garde contre les «&nbsp;risques de guerre civile&nbsp;» causés par les agissements de José Mario Vaz.</p>



<p>Ce dernier est entré en conflit ouvert avec la communauté internationale<a href="https://www.jeuneafrique.com/849734/politique/guinee-bissau-la-decision-du-president-vaz-de-limoger-le-gouvernement-semble-difficile-a-defendre/">&nbsp;le 28 octobre en limogeant et en remplaçant le Premier ministre</a>&nbsp;chargé par celle-ci en juin de diriger les affaires du pays et de préparer l’élection présidentielle&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/850912/politique/guinee-bissau-lonu-appelle-au-maintien-de-la-presidentielle-a-la-date-prevue/">prévue le 24 novembre</a>.</p>



<h4>Pression de la Cedeao</h4>



<p>Depuis, la Cedeao et la communauté internationale font pression pour que le nouveau chef de gouvernement nommé par le président,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/853514/politique/guinee-bissau-le-nouveau-premier-ministre-conteste-demissionne-alors-que-la-cedeao-reitere-son-soutien-au-gouvernement-gomes/">Faustino Imbali, démissionne, ce que celui-ci a fini par faire vendred</a>i parce que, selon un proche, il ne voulait pas «&nbsp;être responsable d’un conflit armé&nbsp;».</p>



<p>On ignore si cette démission prélude à une sortie de crise, qui paraît suspendue à la décision de José Mario Vaz d’accepter ou non les décisions de la communauté internationale.</p>



<p>Samedi matin, ce dernier n’avait pas réagi publiquement à la démission annoncée de son nouveau Premier ministre, ni au communiqué de la Cedeao. Lui-même candidat à sa propre succession, il a poursuivi sa campagne.</p>



<p>Arrivé dans la nuit à Ingoré (nord), il a reçu quelques minutes à son hôtel le vice-chef d’état-major, le général Mamadu Ture Kuruma, sans que rien ne filtre de la conversation.</p>



<p>Le président a jusqu’alors exclu de faire machine arrière. Il a menacé de recourir à la force pour contraindre le gouvernement qu’il a démis de céder la place. Les craintes d’un possible coup de force sont nourries par l’histoire de l’ancienne colonie portugaise qui est allée de putsch en tentatives de coups d’État depuis son indépendance conquise de haute lutte en 1974.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne : Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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