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	<title>Minusma &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Minusma &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>L’Allemagne prête à augmenter son contingent militaire au Mali</title>
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				<pubDate>Wed, 11 May 2022 18:08:48 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[L’Allemagne est prête à augmenter son contingent militaire présent au Mali dans le cadre de la mission des Nations unies, la Minusma, a annoncé mercredi 11 mai une porte-parole du gouvernement. « Le nombre actuel de 1 100 soldats a été augmenté de 300 » et porté à un plafond autorisé de 1 400, notamment pour compenser le départ des forces françaises, a précisé lors...]]></description>
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<p><strong>L’Allemagne est prête à augmenter son contingent militaire présent au </strong><a href="https://www.lemonde.fr/mali/"><strong>Mali</strong></a><strong> dans le cadre de la mission des Nations unies, la Minusma, a annoncé mercredi 11 mai une porte-parole du gouvernement. </strong><em><strong>« Le nombre actuel de 1 100 soldats a été augmenté de 300 »</strong></em><strong> et porté à un plafond autorisé de 1 400, notamment pour compenser le départ des forces françaises, a précisé lors d’un point presse régulier Christiane Hoffmann. Elle s’exprimait à l’issue d’une réunion du conseil des ministres qui a entériné la prolongation du mandat jusqu’au 31 mai 2023. Les députés allemands doivent encore donner leur feu vert à cette décision.</strong></p>



<p>L’armée allemande était jusqu’en avril engagée au Mali à travers deux missions : 328 soldats participent à la Mission de formation de l’Union européenne au Mali (EUTM) et environ 1 100 à la Minusma. Mais l’Union européenne a stoppé en avril les entraînements de l’armée et de la garde nationale. Cette mission de formation va toutefois reprendre ailleurs au <a href="https://www.lemonde.fr/sahel/">Sahel</a>, <em>« en mettant l’accent sur le Niger »</em>, a précisé la porte-parole. L’avenir de la Minusma elle-même ne semble pas non plus totalement garanti après le retrait des forces françaises, a reconnu M<sup>me</sup> Hoffmann.</p>



<p>Plusieurs pays ont entrepris de réexaminer leur participation à la Minusma. Les Occidentaux dénoncent notamment la présence de mercenaires du groupe russe Wagner, venus au Mali à l’appel de la junte. Dans ce pays où les violences de groupes djihadistes et de milices ont fait des milliers de morts depuis 2012, les militaires ont pris le pouvoir lors de deux coups d’Etat en août 2020 puis en mai 2021.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Minusma : le Mali accepte le déploiement supplémentaire de 1 000 soldats</title>
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				<pubDate>Sat, 18 Dec 2021 18:13:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Dans un contexte de réduction des forces déployées par la France, Bamako a donné son accord pour le déploiement au sein de la Mission de l’ONU au Mali (Minusma) de 1 000 soldats supplémentaires, venus du Tchad. Dans une lettre, le représentant permanent du Mali auprès des Nations unies a indiqué au Conseil de sécurité que...]]></description>
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<p><strong>Dans un contexte de réduction des forces déployées par la France, Bamako a donné son accord pour le déploiement au sein de la Mission de l’ONU au Mali (Minusma) de 1 000 soldats supplémentaires, venus du Tchad.</strong></p>



<p>Dans une lettre, le représentant permanent du Mali auprès des Nations unies a indiqué au Conseil de sécurité que le gouvernement avait accepté «&nbsp;1&nbsp;000 soldats supplémentaires&nbsp;» du Tchad pour renforcer la Minusma. Cette annonce survient alors que la réorganisation de la présence militaire française au Mali est en cours avec la fin programmée de l’opération Barkhane.</p>



<p>Au terme de près de neuf ans de présence au Sahel,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1237503/politique/apres-barkhane-qui-en-premiere-ligne-face-aux-jihadistes-dans-le-sahel/">la France a entrepris en juin de réorganiser son dispositif militaire</a>&nbsp;en quittant ses trois bases les plus septentrionales au Mali (Tessalit, Kidal et Tombouctou) pour se recentrer autour de Gao et Ménaka, aux confins du Niger et du Burkina Faso. Ce plan prévoit une réduction des effectifs au Sahel, de 5 000 actuellement, à 2 500/3&nbsp;000 d’ici 2023.</p>



<h4>«&nbsp;Faire face aux menaces&nbsp;»</h4>



<p>La junte au pouvoir au Mali a indiqué vendredi avoir accepté le déploiement supplémentaire de soldats tchadiens au sein de la Minusma après « la reconfiguration » des forces françaises, « afin de faire face aux menaces ». Le Mali est le théâtre depuis 2012 des opérations de groupes jihadistes liés à Al-Qaïda et à l’organisation Etat islamique, ainsi qu’aux violences de toutes sortes perpétrées par des milices autoproclamées d’autodéfense et des bandits. Les forces régulières sont elles-mêmes accusées d’exactions.</p>



<p>Les violences parties du nord en 2012 se sont propagées au centre, puis au Burkina Faso et au Niger voisins. Elles ont fait des milliers de morts civils et militaires ainsi que des centaines de milliers de déplacés, malgré le déploiement de forces onusiennes, françaises et africaines.</p>



<h4>La mission la plus dangereuse au monde</h4>



<p>La prise du pouvoir à Bamako par des militaires à la faveur d’un putsch en 2020 n’a pas enrayé la spirale de violences. La Minusma, déployée au Mali depuis 2013, est composée de 16 500 membres, dont 10 700 soldats, selon son site internet. Elle est actuellement la mission de paix des Nations unies comptant le plus de morts dans le monde, avec 146 de ses membres tués dans des actes hostiles recensés au 31 octobre, selon les statistiques de l’ONU.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Après Kidal, la force française Barkhane transfère la base de Tessalit aux Maliens</title>
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				<pubDate>Tue, 16 Nov 2021 16:35:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Dans le cadre de la restructuration des opérations de la force Barkhane au Sahel, une deuxième base militaire a été rétrocédée et transférée samedi à l&#8217;armée malienne. Il s&#8217;agit de la base de Tessalit, située dans le nord du Mali, a annoncé mardi l&#8217;armée française. La force antijihadiste&#160;Barkhane&#160;a transféré à l&#8217;armée malienne la base de Tessalit, dans le nord...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Dans le cadre de la restructuration des opérations de la force Barkhane au Sahel, une deuxième base militaire a été rétrocédée et transférée samedi à l&rsquo;armée malienne. Il s&rsquo;agit de la base de Tessalit, située dans le nord du Mali, a annoncé mardi l&rsquo;armée française.</strong></p>



<p>La force antijihadiste&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/op%C3%A9ration-barkhane/">Barkhane</a>&nbsp;a transféré à l&rsquo;armée malienne la base de Tessalit, dans le nord du&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/mali/">Mali</a>, dans le cadre de la restructuration de ses opérations au&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/sahel/">Sahel</a>, a annoncé mardi 16 novembre l&rsquo;état-major français.</p>



<p>« Après celle de Kidal, l&#8217;emprise occupée par la force Barkhane à Tessalit a été transférée le 13 novembre aux Forces armées maliennes (FAMa). Les derniers soldats français ont quitté le site le 15 novembre », indique un communiqué de l&rsquo;état-major.</p>



<p>« Ce transfert a été progressif, maîtrisé et étroitement coordonné avec les FAMa et avec la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (Minusma), dont un contingent de plusieurs centaines de militaires est déployé en permanence à Tessalit », selon le document.</p>



<p>Situé à une dizaine de kilomètres seulement de la frontière avec l&rsquo;Algérie, « Tessalit était le poste le plus avancé&nbsp;de l&rsquo;opération Barkhane » explique Cyriel Payen, envoyé spécial de France 24 à Gao, où il a pu rencontrer les derniers soldats français après leur retrait de&nbsp;la base de Tessalit.&nbsp;</p>



<p>Interrogé par France 24, le capitaine Florent au commandement de la base depuis plusieurs mois dit sa fierté d&rsquo;avoir pu relever le « défi de transfert à l’unité malienne » et d&rsquo;être parvenu à ramener ses hommes à Gao. Un véritable défi sécuritaire sachant que la base de Tessalit a fait l&rsquo;objet de plusieurs attaques, dont une récemment le&nbsp;15 juillet.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/11/image.gif" alt="" class="wp-image-25335"/></figure>



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<h2>Un&nbsp;redimensionnement vers la zone des trois frontières entre le Niger, le Mali et le Burkina Faso</h2>



<p>Paris a entrepris en juin de réorganiser son dispositif militaire de lutte contre les jihadistes au Sahel, en quittant notamment les bases les plus au nord du Mali (Kidal, Tombouctou et Tessalit) et en prévoyant de réduire ses effectifs dans la région d&rsquo;ici à 2023 à 2 500-3 000 hommes, contre plus de 5 000 aujourd&rsquo;hui.</p>



<p>La&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20211013-au-mali-la-phase-finale-du-transfert-de-la-base-fran%C3%A7aise-de-kidal-a-d%C3%A9but%C3%A9">base de Kidal avait été rétrocédée</a>&nbsp;aux Maliens mi-octobre. Reste désormais celle de Tombouctou.&nbsp;</p>



<p>« Ce que l&rsquo;on vit aujourd&rsquo;hui est le redimensionnement de&nbsp;Barkhane avec le maintien de la grande base de Gao et un recentrage des opérations contre les jihadistes d&rsquo;Al-Qaïda et du groupe État islamique dans la zone dite des trois frontières entre le Niger, le Mali et le Burkina Faso, où&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20211114-burkina-faso-attaque-mortelle-d-insurg%C3%A9s-dans-la-r%C3%A9gion-des-trois-fronti%C3%A8res">les attaques qui se multiplient font énormément de mal à la population civile</a>« , détaille Cyril Payen.&nbsp;</p>



<h2>Bonnes relations avec l&rsquo;armée malienne</h2>



<p>Les relations entre Paris et Bamako se sont envenimées le 25 septembre, lorsque le Premier ministre de transition malien, Choguel Kokalla Maïga, a accusé la France, engagée militairement au Mali depuis 2013, d' »abandon en plein vol ». Des critiques censées justifier le possible recours au groupe de sécurité privée russe Wagner, décrit comme proche du président russe Vladimir Poutine, pour compenser la réduction de la voilure de Barkhane.</p>



<p>L&rsquo;UE a trouvé « un consensus » parmi ses 27 États membres pour sanctionner la société de mercenaires, a annoncé à cet égard lundi le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell.</p>



<p>Mais l&rsquo;armée française insiste de son côté sur les bonnes relations avec les forces de Bamako. « Les unités maliennes et françaises se sont entraînées ensemble pendant plusieurs semaines pour partager leurs savoir-faire et préparer la pleine prise en compte de l&#8217;emprise par une compagnie renforcée des FAMa », a-t-elle assuré.&nbsp;</p>



<p>« Différentes procédures de réassurance ont notamment pu être mises en œuvre », a-t-elle ajouté, saluant les « très bonnes conditions de dialogue avec les forces partenaires ». </p>



<p><strong>Source: France 24/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>En visite au Mali, la délégation de l&#8217;ONU appelle au retour à un pouvoir civil</title>
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				<pubDate>Sun, 24 Oct 2021 17:44:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Arrivée samedi à Bamako, la délégation du Conseil de sécurité de l&#8217;ONU a appelé le Mali à revenir à un pouvoir civil après deux putschs en neuf mois, dans une région en proie aux violences jihadistes et intercommunautaires. La délégation du Conseil de sécurité&#160;de l&#8217;ONU en visite au Mali rencontrait, dimanche 24 octobre, des acteurs de la...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Arrivée samedi à Bamako, la délégation du Conseil de sécurité de l&rsquo;ONU a appelé le Mali à revenir à un pouvoir civil après deux putschs en neuf mois, dans une région en proie aux violences jihadistes et intercommunautaires.</strong></p>



<p><a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20211023-en-visite-au-mali-le-conseil-de-s%C3%A9curit%C3%A9-de-l-onu-veut-plaider-pour-le-retour-d-un-pouvoir-civil">La délégation du Conseil de sécurité</a>&nbsp;de l&rsquo;ONU en visite au Mali rencontrait, dimanche 24 octobre, des acteurs de la transition vers un retour au pouvoir civil, après deux putschs en neuf mois dans ce pays en proie aux violences jihadistes et intercommunautaires.</p>



<p>Les autorités de transition maliennes affichent ouvertement leur volonté de reporter les élections présidentielle et législatives prévues le 27 février 2022, dont la Communauté des États d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (Cédéao) exige la tenue à la date fixée.&nbsp;Le Conseil de sécurité de l&rsquo;ONU veut un respect des délais électoraux, après les deux putschs d&rsquo;août 2020 et de mai 2021.&nbsp;</p>



<p>La délégation,&nbsp;accueillie par le ministre malien des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop, est codirigée par l&rsquo;ambassadeur du Niger aux Nations unies, Abdou Abarry, et son homologue français Nicolas de Rivière. Elle comprend notamment l&rsquo;ambassadrice américaine, Linda Thomas-Greenfield.</p>



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<p>Elle a rencontré dimanche des représentants d&rsquo;agences de l&rsquo;ONU dans un hôtel de Bamako, sous surveillance sécuritaire renforcée, puis des représentants de la société civile, a constaté un journaliste de l&rsquo;AFP.</p>



<p>Après des entretiens avec les représentants de groupes armés signataires d&rsquo;un accord de paix conclu en 2015 sous médiation algérienne, elle devait être reçue par le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga et le président de transition, le colonel Assimi Goïta.</p>



<p>« Nous sommes ici pour écouter les autorités de la transition et déterminer la meilleure manière de les soutenir dans leurs efforts pour réaliser cette transition », a déclaré samedi soir à la presse l&rsquo;ambassadeur kényan, Martin Kimani, dont le pays assure la présidence du Conseil de sécurité.</p>



<p>« Nous sommes aussi venus avec un message clair sur la nécessité d&rsquo;organiser les élections, d&rsquo;appliquer l&rsquo;accord de paix et de stabiliser le centre du Mali », principal foyer de violences, a-t-il ajouté.Une délégation à Bamako pour faire pression sur la junte.</p>



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</div></figure>



<p>Parallèlement, une délégation de la junte malienne dirigée par le ministre de la Réconciliation nationale, le colonel Ismaël&nbsp;Wagué, a rencontré vendredi et samedi à Alger des chefs de ces groupes armés, indique la médiation algérienne dans un communiqué, sans précision sur ces groupes.&nbsp;</p>



<p>La rencontre « était extrêmement importante dans la mesure où elle intervient à un moment où les tensions étaient palpables entre les différentes parties signataires de l&rsquo;accord [de paix] », a déclaré, sans autres détails, le colonel&nbsp;Wagué, cité samedi par l&rsquo;agence officielle algérienne.&nbsp;</p>



<p><strong>« Respect des droits humains »</strong></p>



<p>La délégation onusienne est arrivée samedi à Bamako quelques heures après l&rsquo;appel de l&rsquo;ONG Human&nbsp;Rights&nbsp;Watch (HRW) à faire pression sur les autorités maliennes pour que soient ouvertes des enquêtes sur des exécutions et des disparitions imputées aux forces de sécurité.&nbsp;</p>



<p>« Les autorités maliennes devraient enquêter sur une série d&rsquo;allégations d&rsquo;exécutions sommaires, de disparitions forcées et de détentions au secret par les forces de sécurité gouvernementales », affirme HRW dans un communiqué publié vendredi soir.&nbsp;</p>



<p>« Le Conseil de sécurité de l&rsquo;ONU devrait profiter de sa visite pour s&rsquo;assurer que le gouvernement honore ses obligations de respect des droits humains, qu&rsquo;il enquête sur les abus commis par toutes les parties et engage des poursuites appropriées », ajoute l&rsquo;ONG.&nbsp;</p>



<p>« Depuis septembre, au moins quatorze hommes, vus pour la dernière fois, alors qu&rsquo;ils étaient détenus par des forces de sécurité ont disparu&nbsp;ou restent détenus au secret [et] les corps de trois hommes qui auraient été exécutés après leur arrestation par des soldats début octobre ont été retrouvés près du camp de l&rsquo;armée dans la ville de&nbsp;Sofara [centre] », poursuit HRW.&nbsp;</p>



<p>À la suite de la diffusion sur les réseaux sociaux d&rsquo;images de tortures et de cadavres, l&rsquo;armée malienne a affirmé dans un communiqué le 13 octobre « qu&rsquo;en ce qui concerne les scènes de tortures, les faits ont été renseignés et les auteurs formellement identifiés », puis sanctionnés et « mis à la disposition de la gendarmerie ».&nbsp;</p>



<p>En revanche, l&rsquo;armée s&rsquo;inscrit « en faux contre les allégations visant à [l&rsquo;]incriminer dans les exécutions sommaires dont les images ont inondé la Toile ». Après le Mali, la délégation du Conseil de sécurité se rendra dimanche au Niger voisin. </p>



<p><strong>Source: France 24 Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Au Mali, le Conseil de sécurité de l&#8217;ONU va plaider pour le retour d&#8217;un pouvoir civil</title>
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				<pubDate>Sat, 23 Oct 2021 14:57:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Australe]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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				<description><![CDATA[Une délégation du Conseil de sécurité est attendue samedi à Bamako pour inciter le Mali à revenir à un pouvoir civil après deux putschs en neuf mois, dans une région en proie aux violences jihadistes et intercommunautaires. Une délégation du Conseil de sécurité de l&#8217;ONU, comprenant notamment l&#8217;ambassadrice américaine aux Nations unies, Linda Thomas-Greenfield, est attendue...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Une délégation du Conseil de sécurité est attendue samedi à Bamako pour inciter le Mali à revenir à un pouvoir civil après deux putschs en neuf mois, dans une région en proie aux violences jihadistes et intercommunautaires.</strong></p>



<p>Une délégation du Conseil de sécurité de l&rsquo;ONU, comprenant notamment l&rsquo;ambassadrice américaine aux Nations unies, Linda Thomas-Greenfield, est attendue samedi 23 octobre dans l&rsquo;après-midi à Bamako pour pousser le Mali à revenir à un pouvoir civil après deux putschs en neuf mois, dans une région en&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/%C3%A9missions/journal-de-l-afrique/20211019-bamako-demande-%C3%A0-des-dignitaires-religieux-de-n%C3%A9gocier-avec-al-qa%C3%AFda">proie aux violences jihadistes et intercommunautaires</a>.&nbsp;</p>



<p>La délégation inclut également des représentants de la Chine, de l&rsquo;Inde, de la Russie et des États-Unis. Les 15 représentants rencontreront « des membres de haut rang du gouvernement de transition du Mali et des groupes de la société civile qui travaillent au renforcement des institutions démocratiques du Mali », ont déclaré les États-Unis.&nbsp;</p>



<p>Le Conseil s&rsquo;entretiendra également avec « les<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20211014-fin-de-l-op%C3%A9ration-barkhane-quelle-strat%C3%A9gie-pour-les-forces-fran%C3%A7aises-au-sahel">&nbsp;groupes armés</a>&nbsp;signataires (de l&rsquo;accord de paix de 2015) et la société civile », a annoncé, de son côté, la Mission de l&rsquo;ONU au Mali (Minusma) dans un communiqué.</p>



<p>Quelques heures avant son arrivée, l&rsquo;ONG Human Rights Watch (HRW) a appelé l&rsquo;ONU à faire pression sur les autorités maliennes pour l&rsquo;ouverture d&rsquo;enquêtes sur des exécutions et des disparitions imputées aux forces de sécurité.</p>



<p>Après le Mali, la délégation du Conseil de sécurité se rendra dimanche au Niger voisin, dont l&rsquo;ambassadeur à l&rsquo;ONU codirige ce déplacement avec son homologue français.</p>



<p><strong>Critiques et reproches entre la France et le Mali</strong></p>



<p>Ces derniers mois, les relations entre Bamako et Paris n&rsquo;ont cessé de se dégrader. Le 5&nbsp;octobre, Emmanuel Macron avait appelé à ce « que l&rsquo;État revienne »&nbsp;au Mali, dans un contexte de fortes tensions avec le pays sahélien, où la France est en train de réduire son dispositif militaire.</p>



<p>« Il faut que l&rsquo;État revienne avec sa justice, son éducation, sa police partout, en particulier au Mali », où des pans entiers de territoire restent livrés à eux-mêmes face aux jihadistes, aux tensions intercommunautaires et aux trafics, avait-il-dit.&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20211005-le-mali-convoque-l-ambassadeur-de-france-apr%C3%A8s-des-propos-critiques-d-emmanuel-macron">Ces propos avait poussé le ministère malien des Affaires étrangères&nbsp;à convoquer l’ambassadeur de France</a>.</p>



<p>Lors de&nbsp;l&rsquo;assemblée générale de l&rsquo;Organisation des Nations unies (ONU),&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20210926-le-premier-ministre-malien-accuse-la-france-d-un-abandon-en-plein-vol-avec-la-fin-de-barkhane">le Premier ministre malien Choguel Maïga avait, en outre, reproché à la France</a>&nbsp;d&rsquo;abandonner le Mali dans la lutte contre les groupes islamistes avec sa décision de retrait de la force Barkhane. Il avait aussi déploré un « manque de concertation » et une annonce « unilatérale » sans coordination tripartite avec l&rsquo;ONU et le gouvernement malien.</p>



<p><a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20210930-emmanuel-macron-qualifie-de-honte-les-accusations-du-premier-ministre-malien-%C3%A0-l-onu">Le président français avait alors répondu en qualifiant, jeudi dernier, de « honte »</a> les accusations d' »abandon en plein vol » du Mali par la France. « Cela déshonore ce qui n&rsquo;est même pas un gouvernement » issu de « deux coups d&rsquo;État », avait déclaré le chef de l&rsquo;État français.</p>



<p>S<strong>ource: France 24/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Les Nations unies dénoncent l’aggravation des violences contre les civils</title>
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				<pubDate>Tue, 31 Aug 2021 16:01:42 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[La mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (Minusma) a fait état hier de l’aggravation des violences contre les civils, rapporte l’AFP. Violences imputables aux groupes djihadistes qui poursuivent leur progression vers le Sud, mais aussi à des milices communautaires et à l’armée. Dans son rapport trimestriel couvrant avril, mai et...]]></description>
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<p><strong>La mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (Minusma) a fait état hier de l’aggravation des violences contre les civils, rapporte l’AFP. Violences imputables aux groupes djihadistes qui poursuivent leur progression vers le Sud, mais aussi à des milices communautaires et à l’armée.</strong></p>



<p>Dans son rapport trimestriel couvrant avril, mai et juin, la division des droits de l’homme de la Minusma note aussi que, par «des accords dits de non-agression ou de réconciliation», les djihadistes imposent leur version de l’islam dans certains secteurs du centre du pays. «Entre avril et juin, au moins 527 civils ont été tués, blessés ou enlevés/disparus, soit une augmentation globale de plus de 25% par rapport au premier trimestre (421)», la plupart dans le centre, selon le rapport. Cinquante-quatre pour cent des personnes tuées, blessées et enlevées l’ont été par le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM), lié à Al Qaîda, et d’autres organisations djihadistes, comme le groupe Etat islamique au grand Sahara (EIGS), indiquent les Nations unies.Advertisements</p>



<p>Le rapport dénombre 156 enlèvements attribués aux djihadistes, visant en particulier «des personnes considérées ou perçues comme étant des informateurs ou proches des forces maliennes et/ou internationales». «L’emprise territoriale» du GSIM «s’est accentuée au centre du Mali, avec un glissement notable de leurs activités en direction de Ségou et Sikasso, le long de la frontière avec le Burkina Faso», souligne-t-il. Les habitants des zones contrôlées par ces groupes ou ayant conclu des accords avec eux «ont certes subi moins d’atteinte à leur intégrité physique», mais au prix du versement d’un «impôt sur le bétail, les commerces et les récoltes (la zakat) et de l’obligation du port du voile pour les femmes et les filles, sous peine de flagellation, selon le rapport. Les milices et groupes d’autodéfense à base communautaire, tels que le groupe de chasseurs dogon Dan Nan Ambassagou, sont tenus pour responsables de 20% des exactions.</p>



<p>Cette milice s’est livrée à «un nombre important d’enlèvements de civils (54)», notamment pour «forcer les membres de sa communauté à l’appuyer financièrement», en exigeant des rançons «pouvant s’élever dans certaines circonstances à 4 000 000 FCFA par personne» (environ 6100 euros), dit le rapport. De leur côté, l’armée malienne et les forces internationales comptent pour respectivement 9% et 6% du nombre total de civils victimes d’exactions, selon le rapport. Des forces onusiennes, françaises et régionales opèrent au Mali. Une mission onusienne en avril dans le village d’Ogossagou-Peul (centre) a établi qu’en 2019, au moins sept soldats maliens y «avaient commis des actes de violences sexuelles, notamment des viols et avortements forcés sur au moins neuf femmes et jeunes filles mineures», rapporte la Minusma.</p>



<p><strong>Source: El Watan / Mis en ligne: Lhi6tshiess Makaya-Exaucée</strong><br></p>
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		<title>Le rôle de la Mission onusienne au centre d’une conférence à Alger</title>
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				<pubDate>Thu, 12 Aug 2021 18:24:09 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[La conférence sur le rôle la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (Minusma) relatif à la sécurité au Sahel s’est tenue hier à Alger. Ont pris part à cette rencontre initiée par l’Algérie des représentants du ministère algérien des Affaires étrangères et de la communauté nationale à l’étranger et le...]]></description>
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<p><strong>La conférence sur le rôle la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (Minusma) relatif à la sécurité au Sahel s’est tenue hier à Alger. Ont pris part à cette rencontre initiée par l’Algérie des représentants du ministère algérien des Affaires étrangères et de la communauté nationale à l’étranger et le chef de la Minusma, Al-Ghassim Wane.</strong></p>



<p>A cette occasion, ce dernier a indiqué que l’Accord d’Alger&nbsp;«pour la paix et la réconciliation au Mali» signé en 2015 par Bamako et une partie des rebelles «constitue un impératif pour garantir une stabilité durable» dans ce pays de l’Afrique de l’Ouest, selon des propos recueillis par l’APS. Grâce à sa mise en œuvre, les parties signataires de l’Accord au Mali sont parvenues pour la première fois, à «faire taire les armes», a-t-il assuré, soutenant que les violences enregistrées jusque-là sont perpétrées par des groupes terroristes extrémistes.Advertisements</p>



<p>Pour le responsable onusien, le progrès réalisé par les parties au Mali, notamment le redéploiement des forces de sécurité auquel a contribué l’Algérie à travers la formation de ces forces à Kigal, Gao, Tombouctou et Manaka demeure insuffisant, déplorant le retard accusé dans la mise en œuvre des clauses de l’Accord, notamment pour ce qui a trait à la question du désarmement et à la libération et la réintégration des combattants. Entre autres objectifs qui restent à concrétiser, il a évoqué les réformes constitutionnelles qui nécessitent, selon lui, «la pleine mise en œuvre de l’Accord d’Alger et le développement du nord du Mali, ainsi que l’élimination des disparités sociales, en offrant des perspectives prometteuses à la population locale pour un future meilleur».</p>



<p>Dans un rapport daté du 15 juillet, le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a recommandé d’augmenter la force de paix Minusma d’environ 2000 Casques bleus afin de mieux couvrir le centre du Mali et avec davantage de mobilité. La Minusma est autorisée jusqu’a présent à déployer jusqu’a 13 289 militaires et 1920 policiers. Le 10 juin, le président français Emmanuel Macron a annoncé une amorce de réduction de l’opération militaire antidjihadiste Barkhane au Sahel, où les troupes françaises sont engagées depuis 2013 (opération Serval).</p>



<p><strong>Source: El watan/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>L&#8217;ONU veut renforcer la Minusma au Mali</title>
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				<pubDate>Mon, 19 Jul 2021 18:18:01 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le secrétaire général de l’ONU réclame un déploiement additionnel de 2.069 personnels en uniforme au Mali, incluant 1.730 militaires et 339 policiers. « Cette proposition vise à étendre, de manière intégrée, la portée et la mobilité des opérations de la Minusma, en tenant compte notamment de la sécurité du personnel, des capacités d&#8217;absorption de la Mission...]]></description>
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<p><strong>Le secrétaire général de l’ONU réclame un déploiement additionnel de 2.069 personnels en uniforme au Mali, incluant 1.730 militaires et 339 policiers.</strong></p>



<p><em>« Cette proposition vise à étendre, de manière intégrée, la portée et la mobilité des opérations de la Minusma, en tenant compte notamment de la sécurité du personnel, des capacités d&rsquo;absorption de la Mission et de la nécessité de coupler des effectifs supplémentaires de troupes et de police avec une stratégie de stabilisation dans le centre »&nbsp;</em>du pays, selon Antonio Guterres.</p>



<h4>Regrets</h4>



<p>Le renforcement des effectifs de la Minusma avait été demandé à la mi-juillet dans une résolution approuvée le 29 juin par le Conseil de sécurité qui renouvelait pour un an le mandat de la Minusma.</p>



<p>Pour sa part,&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/macron-annonce-la-fin-de-barkhane-dans-le-sahel/a-57848756">l&rsquo;ambassadeur français</a>&nbsp;à l&rsquo;ONU, Nicolas de Rivière, avait regretté qu&rsquo;il n&rsquo;y ait que 2.000 Casques bleus dans le centre du pays avec&nbsp;<em>« trois hélicoptères mis à disposition une semaine sur deux ».</em></p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/mali-augmentation-effectif-minusma-onu/a-58312599#"><img src="https://static.dw.com/image/57548084_404.jpg" alt="Antonio Guterres veut améliorer l'efficacité de la mission de l'ONU au Mali"/></a><figcaption>Antonio Guterres veut améliorer l&rsquo;efficacité de la mission de l&rsquo;ONU au Mali</figcaption></figure>



<p>Ce renforcementde la Minusma devrait inclure une dizaine d&rsquo;hélicoptères.</p>



<p><em>« En 2019, le Conseil de sécurité a ajouté une deuxième priorité stratégique dans le mandat de la Minusma. Une décision nécessaire pour faire face aux menaces montantes contre les civils dans la région de Mopti. Mais cette décision a créé plus de tâches pour la Minusma sur le plan thématique mais également sur le plan géographique. Et le seuil de troupes n’avait pas changé depuis ce moment-là »,&nbsp;</em>explique Seán Smith, chercheur au sein du Center for civilians in conflict, le Civic, une ONG qui tente de prévenir et d&rsquo;aider en cas de conflit.</p>



<p>Le coût de l&rsquo;augmentation des effectifs de la mission de l’ONU au Mali est estimé à 182,9 millions de dollars sur un an.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/mali-augmentation-effectif-minusma-onu/a-58312599#"><img src="https://static.dw.com/image/16917975_404.jpg" alt="Des soldats de la Minusma à Bamako (archive)"/></a><figcaption>Des soldats de la Minusma à Bamako (archive)</figcaption></figure>



<p>Selon nos informations, c’est dans le centre du&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/au-mali-la-s%C3%A9curit%C3%A9-est-tributaire-des-moyens-a%C3%A9riens-et-de-la-formation-de-larm%C3%A9e/a-53429278">Mali</a>, zone où le massacre des civils a été le plus important sur l’année 2020, que le gros des troupes serait déployé. L’on ignore aussi la date à laquelle le Conseil de sécurité va se prononcer sur cette demande d&rsquo;augmentation du nombre de Casques bleus.</p>



<p>Rappelons que la Minusma est l&rsquo;une des missions de paix de l&rsquo;ONU les plus coûteuses et plus dangereuses au monde. Son effectif au Mali est estimé à 13.289 militaires et 1.920 policiers. </p>



<p><strong>Source : Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Mali : la Minusma pointe la responsabilité des forces de l’ordre dans les violences commises en juillet</title>
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				<pubDate>Fri, 01 Jan 2021 13:44:07 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le 28 décembre, la Minusma a rendu public un rapport faisant la lumière sur les circonstances qui ont entouré la mort de 14 personnes lors des manifestations de mi-juillet à Bamako. Elle pointe la responsabilité des forces de l’ordre. «&#160;Quatorze morts, dont deux enfants et au moins 158 blessés.&#160;» C’est le bilan que dresse la...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/290px-MINUSMA_Task_Group_Desert_Falcon-4-1.jpg" alt="" class="wp-image-14120" width="308" height="205"/><figcaption>Minusma</figcaption></figure>



<p><strong>Le 28 décembre, la Minusma a rendu public un rapport faisant la lumière sur les circonstances qui ont entouré la mort de 14 personnes lors des manifestations de mi-juillet à Bamako. Elle pointe la responsabilité des forces de l’ordre.</strong></p>



<p>«&nbsp;Quatorze morts, dont deux enfants et au moins 158 blessés.&nbsp;» C’est le bilan que dresse la Division des droits de l’homme et de la protection (DDHP) de la Minusma après plusieurs mois d’enquête sur les violences survenues à Bamako et dans d’autres grandes villes du pays en marge des manifestations hostiles au pouvoir.</p>



<p>Les événements remontent&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1013688/politique/une-manifestation-contre-ibrahim-boubacar-keita-degenere-au-mali/">à la mi-juillet, lorsque des milliers de Maliens étaient dans la rue pour réclamer la démission du président Ibrahim Boubacar Keïta.</a>&nbsp;Réunis au sein du Mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP), ils avaient alors imposé un bras de fer aux autorités.</p>



<h4>Jours sanglants</h4>



<p>Le vendredi 10 juillet, le M5-RFP organise sa troisième grande manifestation et plusieurs de ses principales figures réitèrent leur appel à la désobéissance civile. «&nbsp;À 15h50, répondant à l’appel des leaders [du mouvement], une foule importante de manifestants, visiblement non armés, éclatée en plusieurs groupes, s’est dirigée vers l’Assemblée nationale, la primature, la cité administrative, l’ORTM, ainsi que les premier et deuxième ponts, conformément aux instructions reçues&nbsp;», relate le rapport de la mission onusienne.</p>



<p>Le dispositif sécuritaire est alors renforcé et la répression dégénère pendant plusieurs jours sanglants sur lesquels revient la DDHP. Son rapport d’une trentaine de pages a été rendu public le 28 décembre, soit plus de quatre mois après <a href="https://www.jeuneafrique.com/1030979/politique/coup-detat-au-mali-ibrahim-boubacar-keita-demissionne-sous-la-pression/">le coup d’État qui a renversé IBK</a> et <a href="https://www.jeuneafrique.com/1048748/politique/mali-qui-est-bah-ndaw-lancien-militaire-propulse-a-la-tete-de-la-transition/">la mise en place d’une transition.</a></p>



<p>Au terme de son enquête, la division a conclu que «&nbsp;14 personnes formellement identifiées ont été tuées lors des interventions des forces de l’ordre, notamment de la gendarmerie, la police, la garde nationale et la Forsat [Force spéciale antiterroriste]&nbsp;». En plus des arrestations, elle mentionne qu’au moins 158 civils et militaires ont été blessés entre le 10 et le 13 juillet.</p>



<p>Ces incidents se sont déroulés à l’ORTM, dont les locaux ont été investis par des manifestants, mais aussi aux environs de l’Assemblée nationale, dans le quartier de Badalabougou, ainsi qu’aux alentours de la résidence de l’imam Mahmoud Dicko, qui faisait figure d’autorité morale du M5.</p>



<p>Le rapport évoque également les pillages, attribués aux manifestants, et des violences commises à l’encontre des forces de l’ordre, qui ont enregistré quelques blessés dans leurs rangs.</p>



<h4>Qui est responsable ?</h4>



<p>La Minusma met en évidence le dispositif destiné à encadrer la manifestation, les enquêteurs ayant eu accès au plan de déploiement des forces de l’ordre. Mais elle ne cite le nom d’aucun responsable.</p>



<p>Le 10 juillet, «&nbsp;sous l’autorité des directeurs généraux de la police, de la gendarmerie, de la protection civile et du chef d’état-major de la garde nationale, le directeur régional de la police du district de Bamako était le superviseur général de l’ensemble du dispositif tactique. Il était assisté du commandant de région de la gendarmerie, du commandant GMO [groupement de maintien de l’ordre], du directeur régional de la protection civile, du commandant GMS [groupement mobile de sécurité] et des commandants GIGN (Rive droite – Rive gauche)&nbsp;», détaille le rapport.</p>



<p>L’implication de la Forsat dans l’encadrement des manifestations est l’un des points les plus controversés. Sur les ordres de qui ont-elles agi ? Que deviennent ces forces depuis le putsch ? À ces questions, le rapport ne répond pas.</p>



<p>Contactée, l’armée malienne n’a pas souhaité s’exprimer sur les accusations portées à l’encontre des forces de l’ordre.</p>



<p>«&nbsp;C’est un rapport descriptif qui laisse beaucoup d’interrogations. Nous voulons une enquête menée aussi par des Maliens, qui situerait les responsabilités et qui dirait qui sont les vraies victimes&nbsp;», souligne&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/983539/societe/mali-que-reproche-t-on-a-clement-dembele/">Clément Dembélé, président de la Plateforme de lutte contre la corruption et le chômage au Mali</a>.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>NOUS AVONS DÉNOMBRÉ AU MOINS 23 MORTS</p></blockquote>



<p>Ce membre du M5 rejette également quelques aspects du document. «&nbsp;Nous avons dénombré au moins 23 morts. Quant aux casses survenues à l’ORTM et imputées aux manifestants, elles sont plutôt le fait des forces de l’ordre qui y ont fait irruption et ont tiré sur ceux-ci&nbsp;», ajoute-t-il.</p>



<p>« Ce n’est pas à nous de déterminer qui a été responsable de quoi. Nous demandons seulement l’ouverture d’enquêtes et disons quelles unités ont été impliquées. Nous sommes prêts à mettre à la disposition des autorités le fruit de nos recherches », assure Guillaume Ngefa, directeur de la division des droits de l’homme.</p>



<p>Les morts enregistrées au cours de ce week-end avaient conduit le Mali dans une impasse. Pour calmer les tensions,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1097571/societe/mali-ras-bath-place-en-detention-provisoire-pour-atteinte-a-la-surete-de-letat/">Boubou Cissé, alors Premier ministre,</a>&nbsp;avait annoncé l’ouverture d’enquêtes.</p>



<p>Quelques jours avant la publication du rapport de la mission onusienne,<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/853375/societe/mali-mahamadou-kassogue-lincorruptible-procureur-qui-fait-trembler-bamako/">&nbsp;le procureur de la République, Mahamadou Kassogué</a>&nbsp;a publié un communiqué rappelant qu’une enquête judiciaire avait été ouverte. Elle concerne entre autres «&nbsp;les assassinats, les tentatives d’assassinat et l’utilisation illégale d’armes à feu contre des manifestants&nbsp;». Mahamadou Kassogué a invité «&nbsp;les victimes et témoins à son cabinet pour rencontrer les juges d’instruction chargés du dossier&nbsp;».</p>



<h4>Impunité</h4>



<p>Pour les leaders du M5, dont certains avaient été arrêtés, et pour&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1017454/politique/mali-jusquou-ira-mahmoud-dicko-limam-qui-fait-trembler-koulouba/">Mahmoud Dicko, qui avait personnellement conduit la prière mortuaire pour certaines victimes dans sa mosquée le 12 juillet</a>, obtenir justice était une revendication essentielle. Au lendemain du coup d’État, ils l’ont réitérée devant les autorités de la transition.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LA JUNTE A LES MOYENS DE DIRE QUI A DONNÉ L’ORDRE</p></blockquote>



<p>«&nbsp;C’est une question de volonté politique.&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1048748/politique/mali-qui-est-bah-ndaw-lancien-militaire-propulse-a-la-tete-de-la-transition/">Bah N’Daw</a>&nbsp;[le président de la transition] a déclaré lutter contre l’impunité. Ce qui signifie que nous devrions être rapidement en mesure de trouver qui sont les responsables. Au Mali, on parle toujours d’enquêtes ouvertes. Il faut que celle-ci aboutisse. Et la junte a les moyens de dire qui a donné l’ordre&nbsp;», déclare Clément Dembélé.</p>



<p>Pour Guillaume Ngefa, les autorités de la transition se savent attendues sur le sujet. « La lutte contre l’impunité est un critère de l’ONU et les autorités de la transition seront jugées sur leur capacité à apporter des réponses à de telles violations de droits. »</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Mali : expulsion du Français Christophe Sivillon, chef du bureau de la Minusma à Kidal</title>
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				<pubDate>Tue, 10 Dec 2019 21:55:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/minusca.jpg" alt="" class="wp-image-12240" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/minusca.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/minusca-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /></figure>



<p><strong>Les propos du représentant français de la force onusienne, qui avait souhaité la bienvenue aux délégations « venues du Mali et de l’étranger » lors du congrès du MNLA, à la fin de novembre, ont suscité la colère de Bamako. Sommé de quitter le territoire sous 24 heures, le chef de la Mission des nations unies à Kidal devait regagner la France dans la nuit.</strong></p>



<p>La sanction de Bamako est tombée ce mardi, dix jours après la déclaration de Christophe Sivillon, le chef du bureau de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation du Mali (Minusma) à Kidal. Le ministre malien des Affaires étrangères, Tiébilé Dramé, a annoncé au cours d’une conférence de presse que le diplomate français était désormais&nbsp;<em>persona non grata</em>. «&nbsp;Il dispose de 24 heures pour quitter le territoire de la République du Mali&nbsp;», a-t-il précisé.</p>



<p>En souhaitant la bienvenue à Kidal aux délégations «&nbsp;venues du Mali et de l’étranger&nbsp;», lors du congrès du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), le 30 novembre, Christophe Sivillon a suscité une levée de boucliers dans le pays. Mouvements de la société civile, partis politiques, institutions… tous ont condamné ses propos, l’accusant de remettre en cause l’intégrité du territoire. Les députés maliens ont dénoncé, le 5 décembre, dans une déclaration commune lue en séance, «&nbsp;des propos qui portent une atteinte grave à la souveraineté et à l’intégrité territoriale&nbsp;». «&nbsp;Nous demandons au gouvernement de mettre en garde la Minusma, pour le comportement irresponsable de son agent&nbsp;», ont-ils déclaré.</p>



<h4>Contexte explosif</h4>



<p>Si cette déclaration a pris autant d’ampleur, c’est surtout à cause du contexte explosif qui prévaut actuellement au Mali. Depuis plusieurs mois, en effet, des manifestations ont lieu à travers le pays pour réclamer le départ des forces internationales, la Minusma et Barkhane. Face à la multiplication des attaques, les populations expriment leur lassitude.</p>



<p>Le ministre malien des Affaires étrangères, Tiébilé Dramé,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/835099/politique/mali-tiebile-drame-exercer-la-souverainete-de-letat-sur-kidal-nest-pas-une-question-negociable/">qui a insisté depuis son arrivée au gouvernement, en mai, sur la nécessité que l’État exerce son autorité sur&nbsp;Kidal</a>, s’est entretenu au téléphone, le 2 décembre, avec Mahamat Saleh Annadif, le représentant spécial du secrétaire général des Nations unies et chef de la Minusma. Il l’a ensuite rencontré, ainsi que Baranga Gassarabwe, représentante spéciale adjointe du secrétaire général de l’ONU, afin d’échanger sur la position de Bamako à propos de ces déclarations et d&rsquo;&nbsp;»examiner les mesures que dictent ces propos&nbsp;».</p>



<p>Contactée par&nbsp;<em>Jeune Afrique</em>, la Minusma a assuré avoir «&nbsp;pris acte&nbsp;» de la déclaration des autorités maliennes et assuré que «&nbsp;le Représentant spécial du secrétaire général avait déjà pris en compte les préoccupations du gouvernement et pris les dispositions nécessaires afin que le chef du bureau de la Minusma puisse quitter le territoire malien dans les meilleurs délais, dans l’intérêt mutuel des parties&nbsp;».</p>



<p>Selon une source interne à la Minusma et un ministre malien, son départ était prévu ce mardi soir.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>SA DÉCLARATION VEUT DIRE QUE KIDAL NE FAIT PAS PARTIE DU PAYS</p></blockquote>



<p>Pour Nouhoum Sarr, le président du Front africain pour le développement ( FAD), proche de l’opposant Soumaïla Cissé, «&nbsp;la réaction du gouvernement a été proportionnelle à la gravité des propos&nbsp;». «&nbsp;Sa déclaration veut dire que Kidal ne fait pas partie du pays. Cela est révélateur de la vraie mission de la Minusma,&nbsp;qui est la partition du Mali&nbsp;», insiste l’opposant.</p>



<p>Au-delà de cet incident, c’est l’application de l’accord pour la paix et la réconciliation, signé à Alger en 2015, que de nombreux opposants dénoncent. Il conduirait selon eux à la partition du pays, en renforçant les pouvoirs des chefs des assemblées régionales.</p>



<h4>Modifier l’accord ?</h4>



<p>Lors de son message à la nation, le 22 septembre,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/832493/politique/mali-kidal-epine-dans-le-pied-dibrahim-boubacar-keita/">le président Ibrahim Boubacar Keïta avait ouvert la voie à des discussions visant à modifier de certaines de ses dispositions,</a>&nbsp;ce qui a suscité la colère des groupes armés signataires. Mais depuis le report, mi-septembre, d’une rencontre du Comité de suivi de l’accord, à Kidal, aucune rencontre n’a eu lieu.</p>



<p>De plus, la ville de Kidal, encore sous le giron de groupes armés, est régulièrement pointée du doigt. En août dernier, le président nigérien Mahamadou Issoufou l’avait désignée comme étant «&nbsp;un sanctuaire pour les terroristes&nbsp;».&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/863945/politique/niger-mali-ce-que-les-chefs-touaregs-ont-dit-a-mahamadou-issoufou/">Mais fin novembre, le chef d’État avait reçu une délégation de chefs touaregs qui souhaitaient clarifier leur position vis-à-vis des groupes jihadistes.</a></p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>SI KIDAL NE FAISAIT PAS PARTIE DU MALI, BAMAKO N’AURAIT PAS PU LE RÉVOQUER</p></blockquote>



<p>«&nbsp;Si Kidal ne faisait pas partie du Mali, Bamako n’aurait pas pu révoquer un diplomate qui y est établi&nbsp;», ironise Almou Ag Mohamed, porte-parole de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA). Pour lui, cette polémique est «&nbsp;un faux débat&nbsp;». «&nbsp;Tous ceux qui sont de bonne foi savent que c’est un lapsus. Christophe Sivillon a été sacrifié au profit des intérêts de la rue à Bamako. Le départ d’un diplomate n’arrangera en rien la situation du pays&nbsp;», regrette-t-il.</p>



<p>«&nbsp;On se focalise sur Kidal comme si c’était le problème central du Mali alors que la gangrène est en train de s’étendre à tout le pays. Un message un peu malsain est véhiculé par des cadres à Bamako et il contribue à la stigmatisation d’une région entière. Nous devons nous concentrer sur les questions essentielles, qui sont la mise en œuvre de l’accord de paix, la réconciliation et la reconstitution de l’armée.&nbsp;»</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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