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	<title>ministres de bouteflika &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Algérie : peines de prison confirmées pour deux ex-Premiers ministres corrompus</title>
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				<pubDate>Thu, 28 Jan 2021 18:12:33 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/proces.jpg" alt="" class="wp-image-12064" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/proces.jpg 688w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/proces-300x195.jpg 300w" sizes="(max-width: 688px) 100vw, 688px" /><figcaption>Algeria&rsquo;s Prime Minister Abdelmalek Sellal (L) and Rally for National Democracy (RND)&rsquo;s interim secretary general, Ahmed Ouyahia, attend an extraordinary meeting of the RND on May 5, 2016, in the capital Algiers. (Photo by Farouk Batiche / AFP)</figcaption></figure>



<p><strong><br>Un tribunal d&rsquo;Alger a condamné, jeudi, à de lourdes peines de prison deux anciens Premiers ministres, Ahmed Ouyahia et Abdelmalek Sellal, impliqués dans un scandale emblématique de la corruption et du népotisme régnant sous l&rsquo;ex-président Abdelaziz Bouteflika, a-t-on appris de source judiciaire.</strong></p>



<p>De lourdes peines de prison,&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20191204-ouverture-en-alg%C3%A9rie-du-premier-proc%C3%A8s-d-ex-dirigeants-accus%C3%A9s-de-corruption">comme au premier procès</a>. Un tribunal d&rsquo;Alger a condamné, jeudi 28 janvier,&nbsp;Ahmed Ouyahia et Abdelmalek Sellal respectivement à 15 et à 12 ans d&#8217;emprisonnement. Ce jugement confirme les peines qui avaient été prononcées lors du premier procès en décembre 2019 à l&rsquo;encontre des deux anciens chefs de gouvernement.</p>



<p>Ahmed Ouyahia et Abdelmalek Sellal étaient poursuivis dans le cadre d&rsquo;une affaire de corruption et de népotisme dans le secteur du montage automobile et du financement « occulte » de la campagne électorale d&rsquo;Abdelaziz Bouteflika en 2019.</p>



<p>Ce nouveau procès s&rsquo;était ouvert le 9 janvier, après que la Cour suprême algérienne a accepté un pourvoi en cassation de la défense. Il concernait au total une quinzaine de personnalités : anciens ministres, puissants magnats et hauts fonctionnaires poursuivis aux côtés des deux ex-dirigeants de l&rsquo;ère Bouteflika.</p>



<p>Parmi eux figurait&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/%C3%A9co-tech/20191204-alg%C3%A9rie-de-grands-patrons-jug%C3%A9s-pour-corruption">l&rsquo;ancien patron des patrons algériens</a>, Ali Haddad, qui a vu sa peine réduite de sept à quatre ans de prison.</p>



<p>Deux autres hommes d&rsquo;affaires, Ahmed Mazouz et Hassen Arbaoui, propriétaires d&rsquo;usines de montage de véhicules, ont également été condamnés à quatre ans de prison.</p>



<p>Ce scandale automobile a entraîné une perte pour le Trésor public estimée à plus de 128 milliards de dinars (975 millions d&rsquo;euros), selon des chiffres officiels.</p>



<p><strong>Source: France 24/ Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Lourdes peines de prison pour deux anciens premiers ministres de l’ère Bouteflika</title>
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				<pubDate>Wed, 25 Mar 2020 16:38:33 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[D’autres personnalités, dont deux ex-ministres de l’industrie, ont été condamnées pour «&#160;corruption&#160;» ou «&#160;népotisme&#160;» dans des scandales politico-économiques. La cour d’appel d’Alger a condamné deux ex-premiers ministres de l’ère Bouteflika, Ahmed Ouyahia et Abdelmalek Sellal, respectivement à quinze et douze ans de prison ferme, à l’issue d’un procès sans précédent pour corruption, a-t-on appris de...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/justice-algerie.jpg" alt="" class="wp-image-14850" width="724" height="362" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/justice-algerie.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/justice-algerie-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 724px) 100vw, 724px" /><figcaption>Justice algerie</figcaption></figure>



<p><strong>D’autres personnalités, dont deux ex-ministres de l’industrie, ont été condamnées pour «&nbsp;corruption&nbsp;» ou «&nbsp;népotisme&nbsp;» dans des scandales politico-économiques.</strong></p>



<p>La cour d’appel d’Alger a condamné deux ex-premiers ministres de l’ère Bouteflika, Ahmed Ouyahia et Abdelmalek Sellal, respectivement à quinze et douze ans de prison ferme, à l’issue d’un procès sans précédent pour corruption, a-t-on appris de source judiciaire.</p>



<p>En revanche, elle a allégé des peines infligées à l’encontre d’anciens ministres et patrons algériens, impliqués dans un scandale automobile et accusés de financement illégal de la dernière campagne électorale du président déchu Abdelaziz Bouteflika, selon des avocats de la défense. La cour d’appel a confirmé, mercredi 25&nbsp;mars, les sentences prononcées le 10&nbsp;décembre&nbsp;2019 contre Ahmed Ouyahia et Abdelmalek Sellal, tous deux proches de M.&nbsp;Bouteflika.</p>



<p><em>«&nbsp;Ce verdict en appel reste une décision politique&nbsp;»</em>, a déclaré à l’AFP M<sup>e</sup>&nbsp;Mourad Khader, l’avocat de M. Sellal. Les deux condamnés ont huit jours pour se pourvoir en cassation.</p>



<p>Deux anciens ministres de l’industrie, Mahdjoub Bedda et Youcef Yousfi, condamnés en première instance à dix ans de prison, ont vu, eux, leurs peines réduites de moitié.</p>



<p>Un autre inculpé influent, Ali Haddad, ex-président de la principale organisation patronale algérienne FCE et PDG du numéro un privé du BTP, considéré comme l’un des principaux financiers des dernières campagnes électorales de M. Bouteflika, a été condamné à quatre ans de prison contre sept ans en première instance. Mais, pour son avocat, M<sup>e</sup>&nbsp;Kaled Bourayou,&nbsp;<em>«&nbsp;c’est un verdict injustifiable&nbsp;»</em>.&nbsp;<em>«&nbsp;Tant que la justice est instrumentalisée, on ne peut pas s’attendre à autre chose&nbsp;»</em>, a critiqué l’avocat qui va se pourvoir en cassation.</p>



<h4>Luttes de clans au sommet</h4>



<p>Le président Abdelaziz Bouteflika a été poussé à la démission le 2&nbsp;avril&nbsp;2019, sous la pression d’un mouvement de contestation antirégime inédit à la suite de l’annonce de sa candidature à un cinquième mandat.</p>



<p>Le financement de sa campagne&nbsp;<em>«&nbsp;a occasionné une perte au Trésor public estimée à 110&nbsp;milliards de dinars&nbsp;»</em>&nbsp;(plus de 830&nbsp;millions d’euros), selon le procureur.</p>



<p>Deux autres riches hommes d’affaires, Hassen Arbaoui et l’ancien vice-président du FCE Mohamed Bairi, propriétaires d’usines de montage de véhicules, ont été respectivement été condamnés, mercredi, à quatre et trois ans d’emprisonnement.</p>



<p>Depuis le 1<sup>er</sup>&nbsp;mars, une vingtaine de personnalités −&nbsp;d’anciens responsables politiques, de puissants patrons et des hauts fonctionnaires&nbsp;− étaient jugées en appel.</p>



<p>Elles étaient poursuivies pour le financement&nbsp;<em>«&nbsp;occulte&nbsp;»</em>&nbsp;de la cinquième campagne électorale de M. Bouteflika, début 2019, ainsi que pour&nbsp;<em>«&nbsp;népotisme&nbsp;»</em>&nbsp;et&nbsp;<em>«&nbsp;favoritisme&nbsp;»</em>&nbsp;dans l’industrie automobile via des partenariats entre marques étrangères et grands groupes algériens, souvent propriétés d’hommes d’affaires liés à l’entourage de l’ex-président. Les groupes agréés par les autorités avaient bénéficié d’importantes subventions et de substantiels avantages fiscaux, malgré un cahier des charges rarement respecté.</p>



<p>Le scandale automobile a entraîné une perte pour le Trésor public estimée à plus de 128&nbsp;milliards de dinars (975&nbsp;millions d’euros), selon des chiffres officiels.</p>



<p>D’autres procès attendent certains des accusés, cités dans des volets des vastes enquêtes relatives à des faits présumés de corruption, ouvertes depuis le départ du président Bouteflika et soupçonnées de servir opportunément des luttes de clans au sommet dans l’après-Bouteflika.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>En Algérie, les anciens premiers ministres à la barre pour « le procès de l’ère Bouteflika »</title>
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				<pubDate>Fri, 06 Dec 2019 09:43:35 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Accusés de dilapidation de deniers publics, Abdelmalek Sellal et Ahmed Ouyahia comparaissent aux côtés d’ex-ministres, de hauts fonctionnaires et d’hommes d’affaires. Un procès inédit s’est ouvert, mercredi 4 décembre, au tribunal de Sidi M’Hamed, à Alger. A la barre, Abdelmalek Sellal, 71 ans, ancien premier ministre et proche d’Abdelaziz Bouteflika, et Ahmed Ouyahia, 67 ans, fidèle de l’ancien...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/proces.jpg" alt="" class="wp-image-12064" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/proces.jpg 688w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/proces-300x195.jpg 300w" sizes="(max-width: 688px) 100vw, 688px" /><figcaption>Algeria&rsquo;s Prime Minister Abdelmalek Sellal (L) and Rally for National Democracy (RND)&rsquo;s interim secretary general, Ahmed Ouyahia, attend an extraordinary meeting of the RND on May 5, 2016, in the capital Algiers. (Photo by Farouk Batiche / AFP)</figcaption></figure>



<p><strong>Accusés de dilapidation de deniers publics, Abdelmalek Sellal et Ahmed Ouyahia comparaissent aux côtés d’ex-ministres, de hauts fonctionnaires et d’hommes d’affaires.</strong></p>



<p>Un procès inédit s’est ouvert, mercredi 4 décembre, au tribunal de Sidi M’Hamed, à Alger. A la barre, Abdelmalek Sellal, 71 ans, ancien premier ministre et proche d’Abdelaziz Bouteflika, et Ahmed Ouyahia, 67 ans, fidèle de l’ancien président, à la tête du gouvernement lorsque le mouvement de protestation a commencé, en février. Les deux hommes, d’autres ministres, de hauts fonctionnaires et des hommes d’affaires comparaissent dans un dossier de corruption dans le milieu du montage automobile, une filière industrielle développée par les autorités pendant le quatrième mandat de Bouteflika.</p>



<p>Ce procès est surtout celui de ceux que le général Ahmed Gaïd Salah, chef d’état-major et désormais homme fort du pays, appelle&nbsp;<em>«&nbsp;la bande&nbsp;»</em>&nbsp;et qu’il a promis de&nbsp;<em>«&nbsp;maîtriser&nbsp;».&nbsp;</em>Le 25&nbsp;septembre déjà, après un procès de 48&nbsp;heures, Saïd Bouteflika, le frère de l’ancien président, Mohamed Mediène et Athmane Tartag, anciens responsables du renseignement, et Louisa Hanoune, secrétaire générale du Parti des travailleurs, ont été condamnés à quinze ans de prison par le tribunal militaire de Blida pour «&nbsp;atteinte à l’autorité de l’armée&nbsp;» et «&nbsp;complot contre l’autorité de l’Etat&nbsp;».</p>



<h4>Des liens financiers étroits</h4>



<p>En pleine campagne électorale – la présidentielle doit avoir lieu le 12&nbsp;décembre –, l’audience est retransmise en direct par des chaînes de télévision privées, qui filment les écrans installés dans le hall du tribunal. Un avocat secoue la tête&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;C’est totalement interdit par la loi.&nbsp;»</em>&nbsp;Rien n’y fait, les images pixélisées d’Ahmed Ouyahia et Abdelmalek Sellal, en manteau sombre, entourés d’avocats et de policiers, seront également reprises par les journaux. Kamel Boumehdi, l’un des avocats de la défense, déplore un procès&nbsp;<em>«&nbsp;politique et expéditif&nbsp;»</em>. Le bâtonnier de Blida, Abdelaziz Medjdouba, a quant à lui dénoncé lui des&nbsp;<em>«&nbsp;conditions défavorables&nbsp;»</em>et annoncé se retirer du procès avec plusieurs autres membres du collectif de défense.</p>



<p>Au fil de l’audience, les liens financiers étroits entre des entreprises, des ministres et l’ancien chef de l’Etat sont mis en évidence. Le juge interroge les prévenus sur les mécanismes qui ont permis à plusieurs hommes d’affaires d’obtenir des autorisations pour lancer une activité de montage automobile ainsi que des exonérations fiscales pour ces activités, alors même que les dossiers ne répondaient pas aux normes légales. <em>« Je n’avais pas le pouvoir de privilégier des concessionnaires ou des opérations »,</em> a répondu Ahmed Ouyahia, affirmant qu’il respectait les procédures. De son côté, Abdelmalek Sellal assure qu’il n’avait <em>« aucune autorité sur les ministres »</em>.</p>



<p>Les avantages accordés à cinq concessionnaires ont pourtant coûté 770&nbsp;millions de dinars (environ 5,8&nbsp;millions d’euros) au Trésor public, selon le procureur.&nbsp;<em>«&nbsp;Le montage automobile visait à préserver l’économie nationale et à créer de nouveaux emplois. Il n’y a pas eu de dilapidation de deniers publics&nbsp;»</em>, rétorque l’ancien ministre de l’industrie et des mines Youcef Yousfi.</p>



<p>Interrogé sur le patrimoine qu’il n’a pas déclaré et qui atteindrait 300&nbsp;millions de dinars selon l’enquête, Ahmed Ouyahia répond&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Cet argent n’a aucun lien avec mon poste.&nbsp;»</em>&nbsp;Sur les véhicules et le foncier qu’il n’a pas non plus déclarés, Abdelmalek Sellal affirme qu’il&nbsp;<em>«&nbsp;n’aime pas conduire ce genre de véhicule&nbsp;»</em>.</p>



<h4>Des patrons en campagne</h4>



<p>Dans cette affaire, les prévenus sont aussi accusés de «&nbsp;financement clandestin de partis politiques&nbsp;», selon l’agence de presse APS. Ahmed Mazouz, PDG du groupe du même nom incarcéré depuis le 4&nbsp;juillet, est interrogé sur l’origine des fonds se trouvant sur un compte bancaire à son nom et dont le solde s’élève à 4,93&nbsp;milliards de dinars, ainsi que sur ses différents biens immobiliers, dont certains sont au nom de son épouse.&nbsp;<em>«&nbsp;Je suis commerçant depuis 1987. J’ai gagné mon argent à la sueur de mon front dans le commerce et l’industrie&nbsp;»</em>, répond-il.</p>



<p>Il admet avoir participé au financement de la campagne de Bouteflika pour un cinquième mandat.&nbsp;<em>«&nbsp;Je suis allé au siège du Forum des chefs d’entreprise&nbsp;</em>[FCE, principale organisation patronale],&nbsp;<em>où j’ai remis un chèque de 39&nbsp;milliards de centimes&nbsp;</em>[environ 2,9&nbsp;millions d’euros]<em>&nbsp;à Ali Haddad&nbsp;»</em>, déclare-t-il, affirmant que celui qui dirigeait alors le FCE était chargé de récolter les fonds pour la campagne.</p>



<p>La veille, l’ancien ministre Abdelghani Zaalane, éphémère directeur de cette campagne, avait affirmé que 750&nbsp;millions de dinars avaient été donnés par des hommes d’affaires et déposés sur des comptes bancaires ouverts par Abdelmalek Sellal. Ces hommes d’affaires auraient, selon lui, retiré leur argent au début du mouvement de protestation. L’audience doit se poursuivre samedi.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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