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	<title>mines &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
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	<title>mines &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Platine : ARM de Patrice Motsepe s’offre une nouvelle mine pour 221 millions de dollars</title>
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				<pubDate>Tue, 21 Dec 2021 18:31:18 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[African Rainbow Minerals (ARM) va racheter des mains d&#8217;Anglo American Platinum Ltd la mine de platine Bokoni en Afrique du Sud, la deuxième plus grande mine de métaux du groupe du platine (MGP) du pays, a annoncé la firme lundi 20 décembre. Les termes du deal : 3,5 milliards de rands, soit environ 221 millions de...]]></description>
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<p><strong>African Rainbow Minerals (ARM) va racheter des mains d&rsquo;Anglo American Platinum Ltd la mine de platine Bokoni en Afrique du Sud, la deuxième plus grande mine de métaux du groupe du platine (MGP) du pays, a annoncé la firme lundi 20 décembre. Les termes du deal : 3,5 milliards de rands, soit environ 221 millions de dollars.</strong></p>



<p>Dans une note aux investisseurs publiée sur le site web de l&rsquo;entreprise, ARM qualifie le deal d&rsquo;<em>«&nbsp;opportunité de haut niveau&nbsp;»</em>&nbsp;et en énumère les divers avantages,&nbsp;évoquant notamment sa localisation dans la province de Limpopo au Nord du pays qui abrite de nombreux sites miniers&nbsp;; son importante mobilisation de ressources ou encore l&rsquo;infrastructure existante qui permet de réduire les délais de production.</p>



<h2><strong>Booster la compétitivité mondiale d&rsquo;ARM</strong></h2>



<p><em>«&nbsp;L&rsquo;acquisition et le développement de BPM nous permettront d&rsquo;étendre notre portefeuille de métaux du groupe du platine (PGM), d&rsquo;améliorer la compétitivité mondiale d&rsquo;ARM et de poursuivre une croissance organique créatrice de valeur&nbsp;»</em>, a déclaré Patrice Motsepe dans le communiqué officiel.</p>



<p>En tant que minerai stratégique, le platine reste des plus suivis sur les marchés. Certes la baisse récente des cours a poussé certaines compagnies minières à céder leurs mines, mais le regain des cours observé ces derniers jours, voire semaines, nourrit l&rsquo;optimisme des entreprises largement investies dans les métaux du groupe du platine à l&rsquo;instar d&rsquo;ARM.</p>



<p>Fondée en 2003 par le milliardaire Patrice Motsepe -également&nbsp;<a href="https://afrique.latribune.fr/decideurs/2021-03-12/le-milliardaire-sud-africain-patrice-motsepe-nouveau-patron-de-la-caf-879882.html">président de la Confédération africaine de football</a>&nbsp;(CAF), ARM est une compagnie minière de premier plan en Afrique du Sud qui opère également en Malaisie. Son portefeuille ressources est assez large&nbsp;: le fer, le manganèse, le minerai de chrome, les métaux du groupe du platine, le nickel, le charbon, avec des investissements stratégiques dans l&rsquo;or.</p>



<p>Coté à la Johannesburg Stock Exchange (JSE), le cours de l&rsquo;action d&rsquo;ARM connait une légère hausse depuis l&rsquo;annonce de son fondateur. Patrice Motsepe, qui prévoit des retombées positives pour toutes les parties prenantes y compris les communautés locales, promet <em>« des rendements compétitifs aux actionnaires »</em>. Par ailleurs, la mine de platine Bokoni devrait favoriser à terme la création de près de 5 000 emplois dont 2 500 permanents.</p>



<p><strong>Source: La Tribune Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Félix Tshisekedi veut assainir le secteur minier de RDC</title>
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				<pubDate>Mon, 22 Nov 2021 16:55:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Félix Tshisekedi a décidé de suspendre plusieurs permis de recherche et d’exploitation de mines ou de carrières jusqu’à l’assainissement du fichier cadastral minier congolais. Le retrait des autorisations et droits d’exploitation concernerait des contrevenants au code minier adopté en 2017. Félix Tshisekedi veut donner meilleures mines au Congo Il a été aussi décidé d’enquêter sur de possibles malversations au...]]></description>
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<p><strong>Félix Tshisekedi a décidé de suspendre plusieurs permis de recherche et d’exploitation de mines ou de carrières jusqu’à l’assainissement du fichier cadastral minier congolais. <br>Le retrait des autorisations et droits d’exploitation concernerait des contrevenants </strong><a href="https://www.dw.com/fr/des-r%C3%A9gions-priv%C3%A9es-de-redevances-mini%C3%A8res-en-rdc/a-48111323"><strong>au code minier</strong></a><strong> adopté en 2017.</strong></p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><a href="https://www.dw.com/fr/rdc-tshisekedi-r%C3%A9formes-mines/a-59901220#"><img src="https://static.dw.com/image/59819400_404.jpg" alt="Félix Tshisekedi veut donner meilleures mines au Congo" width="606" height="340"/></a><figcaption> Félix Tshisekedi veut donner meilleures mines au Congo </figcaption></figure>



<p>Félix Tshisekedi veut donner meilleures mines au Congo</p>



<p>Il a été aussi décidé d’enquêter sur de possibles malversations au détriment de l’Etat, essentiellement des cas de corruption.&nbsp;<br>N&rsquo;Samba Kalambayi, ministre congolaise des Mines, reconnaît le désordre qui règne dans ce domaine stratégique en RDC, son pays.</p>



<p><em>« Déjà, il y avait une décision qui avait été prise à la 21e réunion du Conseil des ministres. Il y a des permis à déchoir. Il y a tellement de désordre dans ce secteur. Nous devons d&rsquo;abord continuer avec la déchéance parce qu’il y a trop de permis qui ont été octroyés ou qui sont encore en train d’être octroyés et qui ne sont pas dans les normes. Donc, lorsque le chef de l’Etat prend une décision comme ça, ça nous facilite la tâche pour pouvoir rapidement mettre tout au clair » ,&nbsp;</em>affirme&nbsp;la ministre au micro de la DW.</p>



<h2>Satisfecit de l&rsquo;ACAJ</h2>



<p>La décision d’améliorer la gestion de ce secteur clé de l’économie congolaise est saluée par Georges Kapiamba, président de l&rsquo;Association congolaise pour l&rsquo;accès à la justice (ACAJ).</p>



<p><em>« Nous nous félicitons de cette décision parce qu’elle résulte d’un plaidoyer que nous avons mené depuis que le président Félix Tshisekedi&nbsp;est au pouvoir (janvier 2019). Et aujourd’hui, il l’a entendu »</em>, se réjouit&nbsp;Georges Kapiamba.</p>



<h2>La vigilance de mise</h2>



<p>Félix Tshisekedi a également demandé à la ministre des Mines, N&rsquo;Samba Kalambayi, d&rsquo;évaluer la régularité du processus de renouvellement&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/rdc-apr%C3%A8s-une-longue-r%C3%A9union-le-code-minier-sera-promulgu%C3%A9/a-42883262">de certains droits d’exploitation</a>, en raison de soupçons de corruption.&nbsp;<br>Jean-Claude Mputu, porte-parole du collectif « Le Congo n&rsquo;est pas à vendre », conseille cependant&nbsp;prudence et vigilance.</p>



<p>Il reconnait que&nbsp;<em>« c&rsquo;est un signal positif. Mais</em>, ajoute-t-il,<em>&nbsp;nous sommes habitués à des effets d&rsquo;annonce ».</em></p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><a href="https://www.dw.com/fr/rdc-tshisekedi-r%C3%A9formes-mines/a-59901220#"><img src="https://static.dw.com/image/47673484_404.jpg" alt="Joseph Kabila, l’ancien président congolais" width="602" height="338"/></a><figcaption> Joseph Kabila, l’ancien président congolais </figcaption></figure>



<p>Pour lui, la mesure peut être positive. À condition qu&rsquo;elle soit accompagnée d&rsquo;un certain nombre de principes de transparence, de publication des permis et que<em>&nbsp;« ça ne soit pas une nouvelle occasion, comme souvent par le passé, pour les gens au pouvoir de négocier des rétrocommissions et des dessous de mains. »</em></p>



<p>En mars 2018, avait été promulgué un nouveau code minier par l’ancien président Joseph Kabila. Sur le papier, ce code devait multiplier par cinq la taxe sur le cobalt pour, officiellement, rapporter davantage de ressources fiscales au pays. <br>Ce qui n’est pas le cas, à en croire le rapport parlementaire qui recommande un assainissement de l’industrie minière en RDC.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>En Guinée, un projet ferroviaire menace des chimpanzés</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/en-guinee-un-projet-ferroviaire-menace-des-chimpanzes/</link>
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				<pubDate>Wed, 25 Aug 2021 16:11:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les travaux d’une ligne de chemin de fer construite par l’entreprise chinoise Winning Consortium Simandou font scandale. Cette voie ferrée, dont les travaux ont débuté il y a plusieurs mois, est destinée à relier une mine de fer située dans les monts Simandou. Mais, la construction de deux tunnels d’une distance de 20 kilomètres dans les préfectures...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Les travaux d’une ligne de chemin de fer construite par l’entreprise chinoise Winning Consortium Simandou font scandale.</strong></p>



<p>Cette voie ferrée, dont les travaux ont débuté il y a plusieurs mois, est destinée à relier une mine de fer située dans les monts Simandou.</p>



<p>Mais, la construction de deux tunnels d’une distance de 20 kilomètres dans les préfectures de Kindia et Mamou, situées à près de 300 kilomètres de Conakry, menacerait une population de chimpanzés en Guinée forestière.&nbsp;</p>



<p>Selon plusieurs sources administratives, les travaux n’auraient de toutes manières pas dû démarrer puisque les études de faisabilité n’ont pas encore été réalisées.</p>



<p>Interrogés sur le sujet, les départements ministériels intéressés, à savoir le ministère des Mines et celui de l’Environnement, n’ont pas voulu commenter cette information.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/guinee-environnement-chimpanzes-simandou-chemin-de-fer/a-58976919#"><img src="https://static.dw.com/image/41535094_401.jpg" alt="Des ONG se mobilisent en Guinée et ailleurs en Afrique pour la protection des chimpanzés"/></a><figcaption> Des ONG se mobilisent en Guinée et ailleurs en Afrique pour la protection des chimpanzés </figcaption></figure>



<h4>Annuler le projet ou changer le&nbsp;trajet</h4>



<p>Le collectif Ne touche pas à ma forêt, prend néanmoins très au sérieux les menaces sur la forêt et sur les chimpanzés.</p>



<p>Eli Besia Guilavogui, membre de cette ONG, entend entreprendre des actions sur le terrain.</p>



<p>« <em>En tant que collectif, nous allons nous battre jusqu’au dernier souffle. Soit on annule le projet soit on change le trajet, ce qui est la meilleure façon. Il faut qu’on laisse cette forêt en paix. Nous allons déléguer des gens qui iront prendre contact sur le terrain, nous allons sensibiliser la population, nous allons nous adresser au gouvernement pour qu’il prenne conscience des dégâts que ce projet va causer. Nous n’allons pas oublier aussi les institutions internationales. Partout où nous pourrons mettre les pieds nous irons pour que les choses soient protégées. C’est vraiment important pour nous »,&nbsp;</em>explique&nbsp;Eli Besia Guilavogui.</p>



<p>Selon un autre spécialiste en environnement, la priorité devrait être donnée aux études de faisabilité pour identifier le berceau des chimpanzés.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/guinee-environnement-chimpanzes-simandou-chemin-de-fer/a-58976919#"><img src="https://static.dw.com/image/58603952_401.jpg" alt="La population de chimpanzés compterait entre 172.000 et 300.000 membres aujourd'hui contre 1 million dans les années 1960"/></a><figcaption> La population de chimpanzés compterait entre 172.000 et 300.000 membres aujourd&rsquo;hui contre 1 million dans les années 1960 </figcaption></figure>



<h4>Respecter la biodiversité</h4>



<p>Samuel Lelano, diplômé en droit de l’environnement, invite ainsi l’Etat guinéen à prendre des dispositions pour la protection de ces espèces rares. Il rappelle aussi la ratification par la Guinée de plusieurs conventions pour la protection de la biodiversité.</p>



<p>« <em>La Guinée est partie prenante de la convention de Rio de 1992 qui porte sur la préservation de la biodiversité. Dans les espèces qui composent cette biodiversité, la protection des chimpanzés y figure. Donc, on a l’obligation de respecter ces conventions. La première solution c’est de faire tout ce qui est possible afin d&rsquo;éviter la zone de ces chimpanzés. En faisant quoi ? En trouvant d’autres alternatives de trajet qui peuvent éviter d’atteindre le nid d’habitation de ces animaux</em>« , estime Samuel Lelano.</p>



<figure class="wp-block-audio"><audio controls src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/08/En-Guinée-un-projet-ferroviaire-menace-des-chimpanzés-Afrique-DW-25.08.2021.mp3"></audio><figcaption> Le reportage de notre correspondant en Guinée </figcaption></figure>



<p>Nos tentatives pour obtenir une réaction de la société chinoise Winning Consortium Simandou&nbsp;sont restées vaines. Pour l’instant, nul ne sait si les autorités guinéennes vont réclamer l’arrêt des travaux en cours.</p>



<p>Comme beaucoup d&rsquo;autres gros animaux, la principale menace qui pèse sur ces singes est la perte de leur habitat, réduit par l&rsquo;extension des villes qui abritent une population en hausse, les industries minières, la déforestation ou l&rsquo;agriculture.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>En Afrique du Sud, les mines durement affectées par la pandémie liée au coronavirus</title>
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				<pubDate>Fri, 14 Aug 2020 14:59:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La production minière du pays, qui contribue à 8 % de la richesse nationale, a chuté de 28,2 % en juin par rapport à l’année précédente. Conséquence de la pandémie liée au coronavirus, la production minière&#160;sud-africaine&#160;a chuté de 28,2&#160;% en juin par rapport à juin&#160;2019, a annoncé l’institut national des statistiques Stats SA, jeudi 13&#160;août. En mai,...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/e2edfa_021e9d21cdca43e2854fb6d7b6790df6-mv2.jpg" alt="" class="wp-image-18890" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/e2edfa_021e9d21cdca43e2854fb6d7b6790df6-mv2.jpg 800w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/e2edfa_021e9d21cdca43e2854fb6d7b6790df6-mv2-300x188.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/e2edfa_021e9d21cdca43e2854fb6d7b6790df6-mv2-768x480.jpg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption>Mine</figcaption></figure>



<p><strong>La production minière du pays, qui contribue à 8 % de la richesse nationale, a chuté de 28,2 % en juin par rapport à l’année précédente.</strong></p>



<p>Conséquence de la pandémie liée au coronavirus, la production minière&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/afrique-du-sud/">sud-africaine</a>&nbsp;a chuté de 28,2&nbsp;% en juin par rapport à juin&nbsp;2019, a annoncé l’institut national des statistiques Stats SA, jeudi 13&nbsp;août. En mai, la production avait déjà enregistré un recul de 29,8&nbsp;% par rapport à mai&nbsp;2019. La chute avait atteint le chiffre record de 47&nbsp;% en avril, au moment où toutes les mines du pays, à l’exception de celles de charbon alimentant le géant public de l’électricité Eskom, étaient fermées.</p>



<p><em>« La pandémie de Covid-19 et le confinement mis en place à partir du 27 mars ont eu un impact considérable sur l’activité économique »</em>, a souligné Stats SA. Le gouvernement du pays le plus industrialisé du continent africain a ordonné fin mars un confinement très strict qui a mis à l’arrêt la quasi-totalité de son économie. Cette mesure n’a été progressivement levée que neuf semaines plus tard. L’Afrique du Sud est le pays d’Afrique le plus touché par le Covid-19, avec plus de 570 000 infections, dont plus de 11 000 décès recensés à ce jour.</p>



<p>Même s’il est en déclin, le secteur minier contribue à 8 % de la richesse nationale, 45 % des recettes en devises et emploie 450 000 personnes. Avant la crise sanitaire, le pays était déjà englué dans une crise caractérisée par une croissance molle, la détérioration des finances publiques et le chômage de masse. Son économie est retombée dans la récession au dernier trimestre de l’année dernière. Sur l’ensemble de 2019, son PIB n’a augmenté que de 0,2 %.</p>



<p><strong>Source : Le Monde Afrique /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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		<title>L’Ethiopie prête à déployer son ambitieux plan de développement minier</title>
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				<pubDate>Wed, 27 Nov 2019 16:21:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[L’Ethiopie veut se positionner comme destination privilégiée des investissements dans le secteur minier. Grand producteur agricole, le pays mise en priorité sur les minéraux comme la potasse utilisée dans l’agriculture et les matériaux de la construction pour mieux accompagner le programme d’industrialisation et de libéralisme économique entamé par le Premier ministre Abiy Ahmed. L&#8217;Ethiopie s&#8217;engage...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/1229992-le-premier-ministre-ethiopien-abiy-ahmed-pendant-une-conference-de-presse-le-25-aout-2018-a-addis-ab.jpg" alt="" class="wp-image-11694" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/1229992-le-premier-ministre-ethiopien-abiy-ahmed-pendant-une-conference-de-presse-le-25-aout-2018-a-addis-ab.jpg 960w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/1229992-le-premier-ministre-ethiopien-abiy-ahmed-pendant-une-conference-de-presse-le-25-aout-2018-a-addis-ab-300x200.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/1229992-le-premier-ministre-ethiopien-abiy-ahmed-pendant-une-conference-de-presse-le-25-aout-2018-a-addis-ab-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /></figure>



<p> <strong>L’Ethiopie veut se positionner comme destination privilégiée des investissements dans le secteur minier. Grand producteur agricole, le pays mise en priorité sur les minéraux comme la potasse utilisée dans l’agriculture et les matériaux de la construction pour mieux accompagner le programme d’industrialisation et de libéralisme économique entamé par le Premier ministre Abiy Ahmed.</strong></p>



<p>L&rsquo;Ethiopie s&rsquo;engage à supprimer les obstacles à l&rsquo;investissement dans le secteur minier pour en faire un pilier de l&rsquo;économie nationale. Le pays est-africain vise à centrer ses efforts sur le développement de gisements de&nbsp;<strong>minerais</strong>&nbsp;utilisés dans l&rsquo;agriculture (la potasse) et la construction (le basalte, la pierre ponce et le calcaire), ce qui contribuera à son industrialisation. Le pays de 1 104 300 km² &#8211; pour une population de 105 millions d&rsquo;habitants selon le recensement de 2017, dépend essentiellement de son agriculture (34%) et des services à hauteur de (43,1%).&nbsp;<em>«&nbsp;L&rsquo;agriculture emploie plus de 80% de la population. Aujourd&rsquo;hui, l&rsquo;économie éthiopienne est constituée de 38% par l&rsquo;agriculture, 20% par l&rsquo;industrie, et les services à hauteur de 42%</em>&nbsp;», nous a expliqué, en avril dernier,&nbsp;<a href="https://afrique.latribune.fr/think-tank/entretiens/2019-04-18/assefa-mulugeta-le-maroc-a-une-grande-expertise-en-agriculture-dont-l-ethiopie-pourrait-amplement-s-inspirer-814594.html">Assefa Mulugeta,</a>&nbsp;directeur général du Foreign Trade Expansion, l&rsquo;office de promotion des exportations au ministère&nbsp;<strong>éthiopien</strong>&nbsp;du Commerce.</p>



<p>&nbsp;Aujourd&rsquo;hui, le secteur minier éthiopien est dominé par l&rsquo;exploitation artisanale et le pays cherche à attirer les compagnies minières étrangères, pour développer une industrie locale des secteurs clés prédéfinis dans son plan de développement. L&rsquo;arrivée de nouveaux investisseurs dans le&nbsp;<strong>secteur minier</strong>&nbsp;devrait permettre au pays de réduire les déficits de sa balance de paiement et de générer des recettes pour le pays où les restrictions sur les devises étrangères restent un sérieux problème pour les entreprises locales. Un frein au développement du secteur privé avec des recettes fiscales qui ne représentent que 12,7% du PIB. Des faiblesses auxquelles le<a href="https://afrique.latribune.fr/finances/investissement/2018-06-06/ahmed-abiy-ouvre-ethio-telecom-et-ethiopian-airlines-a-l-investissement-prive-et-etranger-780928.html">Premier ministre Ahmed Abiy&nbsp;</a>a promis de trouver des solutions en priorité lors de sa nomination l&rsquo;année dernière en juin 2018. Il avait alors annoncé une évolution du modèle économique éthiopien avant d&rsquo;entamer une politique de développement du secteur privé à travers des privatisations partielles d&rsquo;entreprises symboliques, comme<strong>&nbsp;Ethiopian Airlines</strong>&nbsp;et&nbsp;<strong>Ethio Telecom</strong>&nbsp;ou encore&nbsp;<strong>Ethiopian Electric Power.</strong></p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>«<em>&nbsp;Notre ministère poursuivra ses réformes pour éliminer les incertitudes qui ont freiné le développement de l&rsquo;industrie minière&nbsp;</em>», a déclaré le 25 novembre le ministre des Mines, Samuel Urkato à Addis-Abeba, relayé par Reuters.</p></blockquote>



<p>Il est question d&rsquo;accorder des facilités aux investisseurs dans des minerais susceptibles d&rsquo;être utilisés dans le secteur agricole, comme la potasse, génératrice d&rsquo;engrais ou encore dans les minerais utilisés par le secteur des BTP. Pour accompagner le projet, l&rsquo;Ethiopie prévoit de réviser son code minier, d&rsquo;ici août 2020, dont la première mouture devrait être connue d&rsquo;ici mars 2020.</p>



<p>&nbsp;L&rsquo;objectif est de ramener la contribution du secteur minier au PIB à 10% d&rsquo;ici à 2030, contre 3% actuellement. Pour se positionner en destination minière en Afrique, l&rsquo;Ethiopie a abaissé le taux d&rsquo;imposition des sociétés minières de 35% à 25% et le taux de redevance sur les métaux précieux a été ramené de 8% à 7%, contre 3,5% pour la RDC, donnant une idée de la forte concurrence dans le secteur minier africain.</p>



<p><strong>Source: La Tribune Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>RD Congo : enlèvements, rançons, intimidations,&#8230; Le nouveau visage de la menace sur l&#8217;industrie minière</title>
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				<pubDate>Mon, 14 Oct 2019 06:55:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/banro-rdc.jpg" alt="" class="wp-image-10308" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/banro-rdc.jpg 612w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/banro-rdc-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 612px) 100vw, 612px" /></figure>



<p> <strong>Regain de tensions, fermetures de mines, l’insécurité menace l’industrie minière dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Au Maniema, la fermeture de trois unités de production de la compagnie minière canadienne Banro sous la pression de milices locales révèle la tension régnante. La région est une poudrière qui a été façonnée par les manquements de l’Etat, des entreprises minières et des groupes armés.</strong></p>



<p>Confrontée à des menaces et attaques récurrentes sur ses mines, la société canadienne aurifère Banro a annoncé la suspension de ses activités dans le Maniema, une province située à l&rsquo;est de la République démocratique du Congo (RDC) frontalière du Sud Kivu. Le Maniema est depuis 2015 l&rsquo;une des 26 provinces de la RDC voisine des provinces nord et sud Kivu où des groupes armés s&rsquo;affrontent pour le contrôle des ressources minières. Des forces armées de la RDC&nbsp;<strong>(FARDC)</strong>&nbsp;s&rsquo;y opposent régulièrement aux milices&nbsp;<strong>Maï-Maï Malaika</strong>&nbsp;de Sheih Assani.</p>



<p><strong>Banro,</strong>&nbsp;principale compagnie minière de la région justifie sa décision par l&rsquo;insécurité et la menace permanente sur ces employés dans une lettre datée du 24 septembre consultée par l&rsquo;AFP. Le document adressé à l&rsquo;inspection générale du travail fait état de raids, de harcèlements, d&rsquo;attaques sur les sites miniers et de menaces contre les employés notamment à&nbsp;<strong>Namoya</strong>&nbsp;à la cité minière de Salamabila. La société d&rsquo;origine canadienne exploite des mines d&rsquo;or à Namoya à Maniema, à Twangiza dans le&nbsp;<strong>Sud-Kivu</strong>&nbsp;et mène plusieurs explorations dans le pays. Le 26 juillet dernier, quatre employés de la compagnie dirigée par Brett Richards ont été kidnappés à Maniema, après l&rsquo;enlèvement de cinq employés du groupe en 2017. En RDC, Banro est en difficulté avec les communautés locales et doit faire face à des groupes armés de la région, les Maï Maï qui ont trouvé de nouvelles sources de revenus. Depuis quelques années, les enlèvements d&#8217;employés expatriés des mines avec demandes de rançons ou d&rsquo;exigences spécifiques ont tendance à remplacer les raquettes classiques auprès des populations locales.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p><em>«C&rsquo;est un véritable marché qui consiste à prendre des otages et à réclamer une rançon à payer pour leur libération »</em>, nous précise&nbsp;<strong>Bob Kabamba</strong>, professeur à l&rsquo;Université de Liège et coordonnateur de la cellule d&rsquo;appui politologique en Afrique centrale.</p></blockquote>



<p>Les cibles sont les employés expatriés des compagnies minières dans une région qui souffre d&rsquo;un déficit de ressources humaines qualifiées et sous surveillance militaire.</p>



<p>«&nbsp;<em>La région a la réputation d&rsquo;être fortement militarisée, mais les forces de sécurité sont abandonnées à elles-mêmes dans ces zones isolées et cumulent les impayés. Ce qui les poussent à se nourrir sur le dos des populations et d&rsquo;être tentées de tirer profit des ressources minières de la région comme le font d&rsquo;autres groupes armés&nbsp;</em>», explique Kabamba. Des dizaines de milices sévissent dans la zone et se disputent des richesses minières de la région qui concentre une bonne partie des mines artisanales avec des exploitations illégales.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://static.latribune.fr/article_body/1277862/carte-mines.jpg" alt="Carte mines"/></figure>



<h4><strong>Insécurité et militarisation des zones minières</strong></h4>



<p>Dans le cadre de ses recherches, l&rsquo;International Peace Information Service (IPIS) a depuis décembre 2016 visité 123 sites miniers à&nbsp;<strong>Maniema.</strong>&nbsp;L&rsquo;ensemble des données cumulées porte sur 2 700 mines &#8211; employant environ 382 000 groupes artisanaux. Le rapport fournit des chiffres détaillés sur le niveau d&rsquo;interférence des groupes armés dans les différentes provinces de l&rsquo;est de la RDC. La fréquence des interventions militaires sur les sites miniers est limitée à Maniema, mais reste particulièrement élevée dans le Nord Kivu, le Sud Kivu et en Ituri. Dans l&rsquo;ensemble, les unités de l&rsquo;armée congolaise (FARDC) sont les principaux responsables de ces interférences armées. «&nbsp;<em>Cela s&rsquo;illustre parfaitement dans la province du Maniema où les conflits armés sont très limités, mais où 38 % des mines sont encore «&nbsp;militarisées&nbsp;» par des unités de l&rsquo;armé&nbsp;»</em>, détaille l&rsquo;étude l&rsquo;<em>IPIS</em>.</p>



<p>&nbsp;Pour les officiels, cette forte militarisation est surtout destinée à protéger les miniers comme Banro, présents dans la région et aussi d&#8217;empêcher&nbsp;<a href="https://afrique.latribune.fr/finances/commodities/2019-06-29/rdc-le-bilan-s-alourdit-apres-l-effondrement-d-une-mine-de-glencore-822016.html">l&rsquo;exploitation anarchique</a>&nbsp;à l&rsquo;origine de graves accidents. Au moins 16 mineurs clandestins ont été tués le 2 octobre dans cette région, alourdissant le bilan macabre d&rsquo;une série de glissements de terrain sur l&rsquo;ensemble du territoire. «&nbsp;<em>L&rsquo;orpaillage clandestin est un sérieux problème dans la région. A suite de l&rsquo;arrêt des activités de Banro, les sites risquent d&rsquo;être envahis par des orpailleurs clandestins qui utilisent des équipements rudimentaires, souvent à l&rsquo;origine des éboulements mortels&nbsp;»</em>&nbsp;analyse Bob Kabamba.</p>



<p>La solution résiderait dans la capacité de l&rsquo;Etat congolais à démanteler ces groupes armés, en les identifiant, en les réintégrant dans la vie civile ou dans l&rsquo;armée régulière ou encore en les délocalisant vers d&rsquo;autres régions pour rétablir l&rsquo;autorité de l&rsquo;Etat, selon les spécialistes.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>«<em>&nbsp;Les tensions entre les industriels, les artisanaux et la militarisation des sites miniers sont les résultats des gouvernances défaillantes dans cette région de l&rsquo;Est. Si l&rsquo;on ne parvient pas à résoudre cette question de gouvernance, toutes les initiatives sont vouées à l&rsquo;échec sur le long terme&nbsp;</em>», nous explique&nbsp;<strong>Ken Matthysen,</strong>chercheur à l&rsquo;IPIS.</p></blockquote>



<p>Pour les compagnies minières, il s&rsquo;agit surtout d&rsquo;être en mesure de travailler davantage en connivence avec les communautés locales, puisque la plupart de ces groupes armées sont communautaires, enfin afin d&rsquo;en faire des partenaires. Les entreprises tenues de respecter le code minier doivent aussi instaurer une communication fluide et agir en toute transparence, en montrant l&rsquo;apport de l&rsquo;exploitation minière et des taxes générées par la production au pays.</p>



<h4><strong>Pour une solution durable dans&nbsp;la région est du pays</strong></h4>



<p>Dans le cas de Banro, l&rsquo;entreprise a été accusée par les riverains de recourir à des procédés interdits en violation des lois environnementales. «&nbsp;<em>Il y a eu des cas de bétails morts intoxiqués à cause des sources d&rsquo;eau contaminées par des produits chimiques</em>&nbsp;», précise une source locale. Aussi, les exploitations de la compagnie minière Banro occupent une partie des villages délogés. Les paysans déplacés dénoncent la perte de leurs terres agricoles et les promesses non tenues de développement d&rsquo;infrastructures (écoles, hôpitaux, routes). La société, qui a affirmé avoir reversé les financements dus à l&rsquo;Etat, cristallise les frustrations dans une région où la maind&rsquo;œuvre locale n&rsquo;a pas souvent l&rsquo;expertise requise pour intégrer le groupe qui fait appel à des expatriés. Pour Ken Matthysen, c&rsquo;est une grosse problématique à résoudre sur le long terme. «&nbsp;<em>Beaucoup d&rsquo;initiatives très techniques sont expérimentées sur place pour améliorer la situation sur le court terme, mais en réalité, il faudrait beaucoup de prudence avant de parvenir à des résultats probants grâce à une amélioration de l&rsquo;organisation militaire, de l&rsquo;administration et de la gouvernance</em>&nbsp;», analyse-t-il.</p>



<p>Cependant, les marchés financiers internationaux poussent à la mise en place de minerais et de chaines d&rsquo;approvisionnement propres sur le court terme. Selon les chiffres sur les minerais congolais, de l&rsquo;or artisanal d&rsquo;une valeur approximative de 600 millions de dollars quitte chaque année la RDC à travers des réseaux clandestins au profit des groupes armés. Dans une circulaire de ce  mois d&rsquo;octobre, la douane américaine a imposé des restrictions sur des ressources en provenance de la RD Congo pour s&rsquo;assurer que les minerais ne sont pas  produits sous la pression des armes ou par des enfants.</p>



<p><strong>Source: La Tribune Afrique/Mis en Ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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