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	<title>Meurtre &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Meurtre &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>RDC : arrestation de suspects du meurtre de l’ambassadeur italien</title>
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				<pubDate>Thu, 20 Jan 2022 17:46:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Près d’un an après la mort de l’ambassadeur d’Italie en RDC dans l’est du pays, Luca Attanasio, la police a annoncé des interpellations. Ces suspects ont apporté des premiers éléments. La police congolaise a annoncé avoir arrêté des auteurs présumés&#160;de l’attaque dans laquelle l’ambassadeur italien Luca Attanasio&#160;a été tué le 22 février 2021, dans l’est...]]></description>
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<p><strong>Près d’un an après la mort de l’ambassadeur d’Italie en RDC dans l’est du pays, Luca Attanasio, la police a annoncé des interpellations. Ces suspects ont apporté des premiers éléments.</strong></p>



<p>La police congolaise a annoncé avoir arrêté des auteurs présumés&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1125912/politique/rdc-ce-que-lon-sait-de-lattaque-qui-a-coute-la-vie-a-lambassadeur-ditalie/">de l’attaque dans laquelle l’ambassadeur italien Luca Attanasio</a>&nbsp;a été tué le 22 février 2021, dans l’est du pays. «&nbsp;Monsieur le gouverneur, je vous présente trois groupes de criminels qui ont endeuillé la ville de Goma. Parmi eux, le groupe qui a attaqué le convoi de l’ambassadeur d’Italie&nbsp;», a déclaré le commandant de la police de la&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1166195/politique/etat-de-siege-en-rdc-felix-tshisekedi-fait-il-fausse-route-dans-le-nord-kivu-et-lituri/">province du Nord-Kivu</a>, le général Aba Van Ang, au cours d’une cérémonie à Goma, filmée par quelques journalistes, mardi 18&nbsp;janvier.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>QUAND «&nbsp;ASPIRANT&nbsp;» A TIRÉ SUR L’AMBASSADEUR, «&nbsp;ILS ONT BEAUCOUP REGRETTÉ&nbsp;»</p></blockquote>



<p>Selon lui, l’homme soupçonné d’avoir tiré sur l’ambassadeur, répondant au nom d’ «&nbsp;Aspirant&nbsp;», «&nbsp;est en fuite&nbsp;». Mais «&nbsp;ici il y a Bahati et le second du groupe est Balume&nbsp;», a-t-il ajouté à l’adresse du gouverneur militaire, le lieutenant général Constant Ndima Kongba, devant six jeunes hommes assis par terre, encadrés par des policiers armés. «&nbsp;Nous savons où se trouve Aspirant, nous espérons le retrouver&nbsp;», a ajouté le chef de la police.</p>



<h2>Un million d’euros</h2>



<p>Quand « Aspirant » a tiré sur l’ambassadeur, « ils ont beaucoup regretté », car les malfaiteurs avaient l’intention de kidnapper le diplomate et de demander un million de dollars pour sa libération, a-t-il précisé. Selon lui, le groupe auquel appartiennent ces hommes – arrêtés dans des circonstances qu’il n’a pas précisées – est aussi responsable d’autres kidnappings récents dans la région, notamment de membres d’organisations humanitaires. « Je lance un appel à la justice aujourd’hui : que ces criminels soient châtiés en rapport avec tout ce qu’ils ont causé à la population », a déclaré le gouverneur militaire du Nord-Kivu.</p>



<p>L’ambassadeur d’Italie en RDC, Luca Attanasio, 43 ans, est mort le 22 février 2021 après avoir été blessé par balles lorsque le convoi du Programme alimentaire mondial (PAM), dans lequel il circulait, avait été pris dans une embuscade au nord de Goma, aux abords du parc national des Virunga. Son garde du corps italien, le carabinier Vittorio Iacovacci, et un chauffeur congolais du PAM, Mustapha Milambo, ont eux aussi été tués. En juin, la justice italienne a ouvert une enquête contre un fonctionnaire congolais du PAM qui, selon les médias italiens, s’était occupé des mesures de sécurité lors de ce déplacement.<br></p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Crise anglophone au Cameroun : le meurtre d’une jeune femme suscite l’indignation</title>
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				<pubDate>Thu, 13 Aug 2020 17:55:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
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		<category><![CDATA[sécurité]]></category>
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				<description><![CDATA[Les forces de défense camerounaises et le gouvernement autoproclamé de l’Ambazonie se rejettent mutuellement la responsabilité de l’assassinat barbare d’une jeune femme. Le crime, qui a été filmé et diffusé sur les réseaux sociaux, suscite des condamnations unanimes. « Horreur », « barbarie », « sauvagerie »… C’est par ces qualificatifs que la presse camerounaise...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200813_185205.png" alt="" class="wp-image-18865" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200813_185205.png 670w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200813_185205-300x183.png 300w" sizes="(max-width: 670px) 100vw, 670px" /><figcaption>La scène de la vidéo aurait eu lieu près de la ville de Buea, dans la région anglophone du Cameroun (Illustration). ALEXIS HUGUET / AFP</figcaption></figure>



<p><strong>Les forces de défense camerounaises et le gouvernement autoproclamé de l’Ambazonie se rejettent mutuellement la responsabilité de l’assassinat barbare d’une jeune femme. Le crime, qui a été filmé et diffusé sur les réseaux sociaux, suscite des condamnations unanimes.</strong></p>



<p>« Horreur », « barbarie », « sauvagerie »… C’est par ces qualificatifs que la presse camerounaise décrivait, ce 13 août, le meurtre d’une jeune femme tuée à coups de machette par des individus non identifiés, filmé dans une vidéo devenue virale. Selon des sources concordantes, la scène s’est déroulée le 11 août, aux alentours de 14 heures, dans la localité de Muyuka, dans la région du Sud-Ouest.</p>



<h4>« Un acte inhumain, inacceptable ! »</h4>



<p>La victime, Achiri Comfort Tumasang, 35 ans et mère de quatre enfants, était accusée par ses bourreaux de collaborer avec les forces de défense camerounaises. « Cette accusation vient du fait qu’elle a passé le week-end avec un soldat, acte considéré par les combattants séparatistes comme une trahison », explique dans un rapport le Centre des droits de l’homme et de la démocratie en Afrique (CHRDA), une organisation dirigée par l’avocat Agbor Balla.</p>



<p>Depuis la diffusion de cette vidéo macabre, une vague d’indignation s’est emparée de la sphère publique camerounaise. Des leaders de la société civile aux hommes politiques, c’est l’ensemble de la communauté nationale qui a uni sa voix pour condamner cet acte. « Quelle qu’en soit la cause, c’est un acte inhumain, inacceptable ! », s’est ainsi offusqué le bâtonnier Akere Muna sur son compte Twitter.</p>



<p>Pour le député Cabral Libii, leader du PRCN, cette vidéo constitue « un «&nbsp;aperçu&nbsp;» de cet autre visage de la crise en cours dans la partie dite anglophone du Cameroun ».</p>



<p>« Nous ne pouvons pas tuer les mêmes personnes que nous prétendons vouloir libérer du joug de la dictature », estime Agbor Balla, avocat et militant des droits de l’homme, qui insiste : « Justice doit être rendue ». Un appel qui trouve un écho dans toutes les composantes de la société camerounaise.</p>



<h4>Chaque partie se rejette la faute</h4>



<p>Mais pour cela, il faudra identifier les coupables. Et pour le moment, chaque partie prenante au conflit qui secoue les régions anglophones du pays se rejette mutuellement la faute. Dans un communiqué publié ce jeudi, René Emmanuel Sadi, le ministre camerounais de la Communication, accuse ainsi « les bandes armées terroristes sécessionnistes qui continuent de semer la terreur dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest » d’être à l’origine de ce crime.</p>



<p>Des accusations que réfutent les leaders du mouvement séparatiste. « Les premières enquêtes menées par nos services de renseignement ont mis en évidence des disputes familiales n’ayant aucun rapport avec notre lutte (…). Nous avons des preuves qu’ils s’agit de personnes qui ont été embauchées pour commettre des actes criminels et sauvages dans le but de discréditer les forces d’autodéfense d’Ambazonie auprès de la communauté internationale », peut-on lire dans un communiqué signé par Dabney Yerima.</p>



<p>Selon une source proche du&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/842111/politique/cameroun-sisiku-ayuk-tabe-chef-des-separatistes-paul-biya-na-pas-le-pouvoir-de-decider-de-lavenir-de-lambazonie/">leader sécessionniste Sisiku Ayuk Tabe</a>, le mouvement ambazonien serait favorable à l’ouverture d’une enquête internationale pour faire la lumière sur ce qu’il considère être «&nbsp;un crime de guerre&nbsp;».</p>



<p>Une opinion que ne partagent pas les autorités camerounaises, qui dénoncent «&nbsp;des mensonges et manœuvres fallacieuses&nbsp;» visant à imputer «&nbsp;ces crimes odieux aux forces de défense camerounaises&nbsp;».</p>



<h3>Une longue liste d’exactions</h3>



<p>Car loin d’être un cas isolé, l’assassinat de Achiri Comfort Tumasang survenu à Muyuka rejoint une longue liste d’exactions similaires et dont la fréquence s’est accrue. Le 4 août, à Bamenda, Mbah Treasure, une jeune femme, a été assassinée dans des circonstances semblables.</p>



<p>Le 10 août, le corps sans vie d’un homme a été retrouvé dans une rivière, jeté à côté de sa moto sous un pont, près de Bamenda. La victime, Piayu Ibrahim, un professeur de chimie au lycée technique de Santa, aurait été tué par des combattants séparatistes pour non-respect du « ghostown ».</p>



<p>Selon le CRDHA, les séparatistes armés continuent de perpétrer des actes de violence contre des civils, malgré les appels au cessez-le-feu lancés par le secrétaire général des Nations unies. Dans un rapport publié ce 12 août, l’association documente ainsi de nombreux violences commises à l’encontre de civils par des combattants séparatistes.</p>



<p>« Ils kidnappent, torturent, mutilent et tuent des civils non armés. Ils mènent également des attaques meurtrières contre les militaires dans les zones résidentielles civiles qui font souvent des victimes. De même, ils recrutent de force des civils », indique leur rapport. Dix mois après la tenue du <a href="https://www.jeuneafrique.com/838762/politique/cameroun-le-grand-dialogue-national-sacheve-avec-un-statut-special-pour-les-regions-anglophones/">grand dialogue national,</a> les régions anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest peinent toujours à retrouver la paix.</p>



<p><strong>Source : Jeune Afrique /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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		<title>Lesotho : le Premier ministre, accusé d&#8217;avoir tué son ex-femme, a quitté le pays</title>
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				<pubDate>Fri, 21 Feb 2020 14:49:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/Lesotho-Meurtre.jpeg" alt="" class="wp-image-14585" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/Lesotho-Meurtre.jpeg 900w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/Lesotho-Meurtre-300x169.jpeg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/Lesotho-Meurtre-768x432.jpeg 768w" sizes="(max-width: 900px) 100vw, 900px" /><figcaption>Le Premier ministre du Lesotho Thomas Thabane et son épouse Maesaiah Thabane lors de la prestation de chef de gouvernement, en juin 2017. © Samson Motikoe, AFP</figcaption></figure>



<p><strong>Alors qu&rsquo;il allait être inculpé ce vendredi par la justice du Lesotho, Thomas Thabane, le Premier ministre, est « parti » en Afrique du Sud, officiellement pour « raisons médicales ». Il est accusé, avec son actuelle épouse Maesaiah Thabane, de l’assassinat de sa première femme en juin 2017. L’affaire risque de plonger la petite monarchie constitutionnelle dans une nouvelle crise politique.  </strong></p>



<p>C’est une affaire sordide au sommet de l’État qui empoisonne la vie politique du petit royaume du Lesotho déjà instable. Thomas Thabane, le Premier ministre,&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/20170615-lesotho-maseru-epouse-premier-ministre-thomas-lipoleo-thabane-assassinat" rel="noreferrer noopener">est soupçonné par la justice d’avoir fait tuer</a>&nbsp;en 2017, son ex-femme Lipolelo Thabane.</p>



<p>Vendredi 21&nbsp;février, il devait comparaître devant la justice pour être inculpé de ce meurtre dans lequelle est aussi impliquée son actuelle épouse Maesaiah Thabane. Mais l’homme politique, âgé de 80 ans, « est parti pour un contrôle médical en Afrique du Sud », a déclaré à l’AFP Thabo Thakalekoala, son secrétaire personnel. Il ne sera donc pas présent au tribunal.&nbsp;</p>



<p>&nbsp;« C&rsquo;est un contrôle de routine. Il va régulièrement en Afrique du Sud », a ajouté Thabo Thakalekoala. « Quand les médecins estimeront qu&rsquo;il va bien, ils le laisseront partir », a-t-il encore dit. Mais coïncidence, Thomas Thabane a quitté le pays jeudi, le jour même où la police du Lesotho annonçait qu&rsquo;il allait être inculpé officiellement.&nbsp;</p>



<p>Fuit-il la justice ? Si le Premier ministre tente de se soustraire à la justice, la police émettra un mandat d’arrêt, a déclaré vendredi&nbsp;un porte-parole de la police.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>« Nous avons été informés qu&rsquo;il est parti pour un contrôle médical de routine », a par ailleurs affirmé à la presse Paseka Mokete, numéro 2 de la police. « Selon des sources, il est en Afrique du Sud. On attend de parler avec son avocat qui doit nous dire où il se trouve exactement », a-t-il ajouté.</p>



<p>« Nous avons beaucoup d&rsquo;éléments contre le Premier ministre. Son téléphone n&rsquo;est pas la seule preuve que nous avons. Il y a plein d&rsquo;autres preuves », a-t-il affirmé sans plus de détails. Un appel téléphonique suspect, passé depuis le téléphone portable du Premier ministre, a été localisé à l&rsquo;endroit du meurtre le jour du crime, selon la police.</p>



<p><strong>Une enquête au point mort pendant deux ans</strong></p>



<p>Lipolelo Thabane, 58 ans, a été assassinée&nbsp;le 16 juin 2017, à Ha’Masana, un village situé à 35 km de&nbsp;la capitale Maseru, deux jours avant la prestation de serment de son époux en tant que chef du gouvernement. Le couple était alors en instance de divorce.&nbsp;</p>



<p>Thomas Tabane s’était d’ailleurs affiché pendant la cérémonie d’investiture aux côtés de sa nouvelle épouse Maesaiah Thabane, âgée aujourd&rsquo;hui de 43 ans.</p>



<p>L’enquête a piétiné pendant deux ans, jusqu’à l’inculpation de cette dernière début février du meurtre de sa rivale. Elle est actuellement en liberté sous caution.&nbsp;</p>



<p><a target="_blank" href="http://www.nytimes.com/2020/02/20/world/africa/lesotho-thabane.html" rel="noreferrer noopener">Selon le New-York Times,</a>&nbsp;les deux femmes revendiquaient chacune le titre de Première dame ainsi que les avantages de la fonction : disposer d&rsquo;un&nbsp;chauffeur, d&rsquo;un véhicule et d&rsquo;un garde du corps. Maesaiah Thabane estimait qu’elle était l’épouse légitime du Premier ministre à cause de sa relation continue avec ce dernier. Mais en 2015,&nbsp;la justice avait conclu que ce titre revenait à Lipolelo Thabane, jusqu’à la proclamation définitive du divorce.&nbsp;</p>



<p>Les nombreux rebondissements dans l’affaire pourrait emporter le Premier ministre et plonger&nbsp;à nouveau le petit-pays de 2,2 millions d’habitants, enclavé à l’intérieur de l’Afrique du Sud dans une nouvelle crise chronique.</p>



<p>Mardi, le parti au pouvoir, le Congrès de tous les Basotho (ABC), ainsi que l’opposition avait lancé un ultimatum au Premier ministre pour qu&rsquo;il démissionne. Jeudi, lors d&rsquo;une allocution à la radio et télévision publique, Thomas Thabane a annoncé qu&rsquo;il quitterait son poste d&rsquo;ici « fin juillet », pour des raisons de santé.</p>



<p>« Je quitterai effectivement le poste de Premier ministre à la fin juillet de cette année ou plus tôt si les préparatifs nécessaires à mon départ sont terminés », a-t-il déclaré. « Au-delà de cette date, je serai disponible pour donner des conseils à mon successeur », a-t-il ajouté.&nbsp;</p>



<p><strong>Instabilité politique</strong></p>



<p>Le Lesotho est en proie à une instabilité politique<a target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/20140831-situation-confuse-coup-etat-lesotho-premier-ministre-thabane-afrique-sud-sadc" rel="noreferrer noopener">&nbsp;depuis le renversement en août 2014 de Thomas Thabane</a>, élu une première fois en 2012, par son ancien chef d’Etat major Tlali Kamoli, qu’il venait de limoger.</p>



<p>Une médiation de l’Afrique du Sud dont l’influence est prépondérante sur le petit royaume&nbsp; avait permis d’organiser des élections anticipées en 2015 remportées par le Congrès du Lesotho pour la démocratie (LCD) de Pakalitha Mosisili.</p>



<p><a target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/20140901-premier-ministre-lesotho-rentre-pays-coup-etat-armee-thomas-thabane-afrique-sud" rel="noreferrer noopener">De retour d’exil</a>, Thomas Thabane retrouve son fauteuil de Premier ministre en 2017, après la victoire de son parti aux législatives, précipitées par la mise en minorité de la coalition au pouvoir d’alors.&nbsp;</p>



<p>Si le chef du gouvernement démissionne, de nouvelles élections législatives devront être organisées dans les prochains mois. Les quatrièmes en huit ans.&nbsp;</p>



<p><strong>Source : France 24 /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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