<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>meeting &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<atom:link href="http://www.tribunedafrique.com/tag/meeting/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
	<lastBuildDate>Mon, 12 Oct 2020 11:36:48 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=5.2.11</generator>

<image>
	<url>http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/cropped-favicone-32x32.jpg</url>
	<title>meeting &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Côte d’Ivoire : à Abidjan, une opposition unie contre ADO mais à la stratégie incertaine</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/cote-divoire-a-abidjan-une-opposition-unie-contre-ado-mais-a-la-strategie-incertaine/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/cote-divoire-a-abidjan-une-opposition-unie-contre-ado-mais-a-la-strategie-incertaine/#respond</comments>
				<pubDate>Mon, 12 Oct 2020 11:36:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d’Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[cote d-ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Elections présidentielles]]></category>
		<category><![CDATA[meeting]]></category>
		<category><![CDATA[opposition]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=19435</guid>
				<description><![CDATA[L’opposition ivoirienne a organisé samedi un grand meeting pour afficher son unité contre la candidature contestée d’Alassane Ouattara à un troisième mandat le 31 octobre. C’est la fin de journée et le soleil descend doucement sur la lagune Ebrié. Davy quitte le quartier du Plateau à Abidjan où il a assisté au meeting organisé par...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/a3eadd42b18ff0be467498695c2150f78f3672e3.jpg" alt="" class="wp-image-19437" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/a3eadd42b18ff0be467498695c2150f78f3672e3.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/a3eadd42b18ff0be467498695c2150f78f3672e3-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></figure>



<p><strong>L’opposition ivoirienne a organisé samedi un grand meeting pour afficher son unité contre la candidature contestée d’Alassane Ouattara à un troisième mandat le 31 octobre.</strong></p>



<p>C’est la fin de journée et le soleil descend doucement sur la lagune Ebrié. Davy quitte le quartier du Plateau à Abidjan où il a assisté au meeting organisé par l’ensemble de l’opposition ivoirienne. La trentaine, militant du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI) depuis les années 2000, il porte un t-shirt vert en l’honneur de sa formation et de son chef,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1043936/politique/presidentielle-en-cote-divoire-investi-candidat-bedie-devoile-son-programme-et-attaque-ouattara/">Henri Konan Bédié</a>.</p>



<p>Il se dit pourtant un peu déçu : « C’était important d’être là pour dire que nous sommes opposés au 3e mandat d’Alassane Ouattara. Mais j’attendais un mot d’ordre clair. Nous sommes prêts. Mais on doit savoir exactement ce qu’on attend de nous. Nos leaders ne peuvent plus se cacher. Il faut assumer. »</p>



<p>Ces derniers jours, les proches et communicants de Bédié ne se cachaient pas pour l’annoncer, montrant volontiers les muscles : ce meeting allait marquer le grand début de la désobéissance civile. Après avoir lancé ce<a href="https://www.jeuneafrique.com/1047289/politique/cote-divoire-lopposition-engage-un-bras-de-fer-contre-alassane-ouattara/">&nbsp;mot d’ordre le 20 septembre</a>, Henri Konan Bédié allait enfin en préciser le contenu.</p>



<h4>Pas de grosse annonce</h4>



<p>Prenant la parole pour clôturer l’évènement, le chef de file de l’opposition, en sa qualité de doyen et d’ancien chef de l’État, Bédié n’a pourtant fait aucune grosse annonce. Tout juste a-t-il assuré que «&nbsp;la dictature du RHDP (Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix) unifié sera vaincue dans quelques jours ou quelques semaines&nbsp;» et appelé le «&nbsp;secrétaire général de l’ONU,&nbsp;António Guterres, à se saisir du dossier ivoirien pour la mise en place d’un organe électoral indépendant crédible avant l’élection présidentielle&nbsp;».</p>



<p>Faut-il en déduire qu’il espère finalement y participer ? Ces derniers jours, le Sphinx de Daoukro avait laissé entendre en privé que <a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/1049374/politique/serie-ouattara-bedie-le-dernier-combat/">son combat contre Alassane Ouattara passait désormais avant la question de sa candidature.</a></p>



<p>«&nbsp;Bédié a envie d’être candidat, mais il est coincé par la pression mise par&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1054825/politique/cote-divoire-guillaume-soro-accuse-de-complot-contre-letat/">Guillaume Soro</a>&nbsp;et Laurent Gbagbo. S’il n’a pas su galvaniser les militants ce samedi, quand aura-t-il l’occasion de le faire ? Le pouvoir ne nous laissera plus nous réunir de cette manière&nbsp;», estime un de ses proches. L’élection est toujours prévue le 31 octobre, et la campagne doit se dérouler du 15 au 29.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://www.jeuneafrique.com/medias/2020/10/11/whatsapp-image-2020-10-11-at-105929.jpeg" alt="Des partisans de l'opposition, réunis le 10 octobre 2020 à Abidjan." class="wp-image-1056811"/></figure>



<h4>Véhémence</h4>



<p>Avant lui, les autres personnalités de l’opposition réunies au stade Félix Houphouët-Boigny s’étaient montrées bien plus offensives. Pascal Affi N’Guessan,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1044512/politique/cote-divoire-les-candidatures-de-ouattara-et-bedie-retenues-celles-de-gbagbo-et-soro-rejetees/">dont la candidature a aussi été retenue</a>, a appelé à une transition politique pour la renaissance de la Côte d’Ivoire&nbsp;». «&nbsp;Demain et après demain, soyons en action sur le terrain pour le départ d’Alassane Ouattara&nbsp;», a poursuivi l’ancien Premier ministre, présent au côté d’<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/806245/politique/dix-choses-a-savoir-sur-assoa-adou-secretaire-general-du-fpi-et-fidele-de-laurent-gbagbo/">Assoa Adou</a>, représentant de la branche rivale du Front populaire ivoirien (FPI).</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>SELON LES INTERVENANTS, LES ATTAQUES CONTRE ALASSANE OUATTARA ONT PARFOIS EU DES RELENTS XÉNOPHOBES.</p></blockquote>



<p> </p>



<p>Albert Mabri Toikeusse et Marcel Amon Tanoh, dont les candidatures ont été rejetées par le Conseil constitutionnel, se sont montrés particulièrement véhéments à l’encontre du chef de l’État ivoirien, dont ils étaient les alliés il y a encore quelques mois. « Aujourd’hui, nous devons nous lever dans les villes et les villages pour barrer la route à Ouattara », a lancé l’ancien ministre de l’Enseignement supérieur, évoquant « une patrie menacée par des gens sans foi ni loi », « une équipe mafieuse ».</p>



<p>Compagnon de route d’ADO pendant plus de trente ans, Amon Tanoh s’est adressé à celui dont il fut le directeur de cabinet et le ministre des Affaires étrangères : «&nbsp;Dites-lui de libérer notre pays. Nous sommes prêts à mourir pour notre pays&nbsp;».</p>



<h4>Relents xénophobes</h4>



<p>Selon les intervenants, les attaques contre Alassane Ouattara ont parfois eu des relents xénophobes. « Nous allons le chasser de notre pays. Il va reconnaître d’« où il vient », a lancé Apollinaire N’Guessan de la plateforme Agir, à l’encontre de celui qu’il a appelé « le mosi », en référence à ses origines burkinabè. En tribune officielle, ces propos ont jeté un froid, plusieurs personnalités demandant à ce que l’intervention cesse.</p>



<p>S’ils n’ont pas totalement rempli le stade, les militants de l’opposition ont tout de même répondu présent. Les accès au Plateau bouclés, beaucoup ont dû marcher de longues minutes pour s’y rendre. Toute la matinée, des centaines de personnes ont ainsi défilé le long du boulevard lagunaire. Comme Ange, venu de Yopougon, tous racontaient la même histoire : «&nbsp;Nos véhicules sont bloqués par la police, qui veut nous faire croire que le stade est déjà plein.&nbsp;» Militant du FPI, Jean-Marie explique de son côté que son véhicule a été attaqué alors qu’il venait de la commune proche de Koumassi. Les organisateurs ont de leur côté annoncé que plusieurs cars de militants avaient été bloqués à Aboisso, Grand-Bassam ou Bonoua, d’autres attaqués à Yopougon ou Port-Bouët.</p>



<p>En cours de meeting, un jeune accusé d’être un « microbe » –  nom générique donné aux enfants en conflit avec la loi – a été passé à tabac par une foule importante. Il ne doit sa vie qu’à l’intervention du service d’ordre.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/ Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/cote-divoire-a-abidjan-une-opposition-unie-contre-ado-mais-a-la-strategie-incertaine/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Ethiopie : « attentat à la bombe » pendant un meeting pro-Abiy</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/ethiopie-attentat-a-la-bombe-pendant-un-meeting-pro-abiy/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/ethiopie-attentat-a-la-bombe-pendant-un-meeting-pro-abiy/#respond</comments>
				<pubDate>Mon, 24 Feb 2020 08:34:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Corne de l'Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Ethiopie]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Abiy Ahmed]]></category>
		<category><![CDATA[meeting]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=14640</guid>
				<description><![CDATA[Un « attentat à la bombe » pendant un rassemblement de soutien au Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed a fait 29 blessés dimanche, a déclaré un responsable de la police, illustrant de nouveau l’instabilité dans le pays avant les élections prévues en août. Le meeting était organisé dans la ville d’Ambo, située à environ 100 km à...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/abiy-ahmed-2.jpg" alt="" class="wp-image-13121" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/abiy-ahmed-2.jpg 688w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/abiy-ahmed-2-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 688px) 100vw, 688px" /><figcaption>Ethiopia&rsquo;s Prime Minister Abiy Ahmed attends a signing ceremony with European Commission President Ursula von der Leyen in Addis Ababa, Ethiopia December 7, 2019. REUTERS/Tiksa Negeri &#8211; RC2EQD93EU27</figcaption></figure>



<p><strong>Un « attentat à la bombe » pendant un rassemblement de soutien au Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed a fait 29 blessés dimanche, a déclaré un responsable de la police, illustrant de nouveau l’instabilité dans le pays avant les élections prévues en août.</strong></p>



<p>Le meeting était organisé dans la ville d’Ambo, située à environ 100 km à l’ouest de la capitale, Addis Abeba.</p>



<p>«&nbsp;L’attentat à la bombe contre un rassemblement a fait 29 blessés, dont 28 ont été soignés et renvoyés chez eux&nbsp;», a déclaré Arasa Merdasa, un haut responsable de la police éthiopienne à l’agence de presse officielle Ethiopian News Agency.</p>



<p>Abiy n’assistait pas à ce rassemblement, organisé par des responsables à Ambo.</p>



<p>«&nbsp;La police a arrêté six personnes suspectées pour cet attentat&nbsp;», a ajouté le responsable de la police éthiopienne.</p>



<p>La Commission électorale éthiopienne a proposé le 15 janvier d’organiser les très attendues prochaines élections générales en août, en pleine saison des pluies, s’attirant immédiatement des critiques.</p>



<p>Ces élections sont perçues comme une étape cruciale dans la transition politique que tente de mener à bien le Premier ministre Abiy Ahmed, prix Nobel de la paix 2019, dans un contexte de violences communautaires croissantes.</p>



<p>Entré en fonction en avril 2018 après plusieurs mois de manifestations antigouvernementales, Abiy espère que les Éthiopiens lui donneront le mandat pour mettre pleinement en oeuvre les réformes politiques et économiques qu’il envisage.</p>



<p>La campagne officielle démarrerait le 28 mai, avec une publication des résultats devant survenir avant le 8 septembre.</p>



<p>Deux partis d’opposition, le Front de libération oromo (OLF) et Ezema, avaient notamment demandé en janvier à ce que le scrutin soit repoussé à fin août, en espérant que les pluies seraient alors moins denses.</p>



<p>Lors des dernières législatives, en 2015, la coalition au pouvoir, le Front démocratique révolutionnaire du peuple éthiopien (EPRDF) avait remporté les 547 sièges à pourvoir. Mais depuis, Abiy Ahmed a décidé de transformer l’EPRDF en un parti politique unifié, le Parti éthiopien de la prospérité.</p>



<p>Cette modification controversée a cependant été rejetée par l’une des quatre composantes de l’EPRDF, le Front de libération des peuples du Tigré (TPLF), qui jusqu’à 2018 dominait la coalition.</p>



<p>Par ailleurs, l’ouverture décidée par Abiy a laissé libre cours aux vieilles rancoeurs ethniques. Lors de la dernière éruption de violence, en octobre, des affrontements ethniques en Oromia ont provoqué la mort de 86 personnes. Et en 2018, l’Éthiopie a été le pays comptant le plus de déplacés au monde.</p>



<p>Arasa a ajouté que l’attaque de dimanche serait imputable à l’OLA, la branche armée séparatiste de l’OLF.</p>



<p>Des responsables ont également accusé l’OLA d’être responsable de l’assassinat vendredi d’un haut responsable de la sécurité à Burayu, une autre ville d’Oromia située à la périphérie d’Addis Abeba.</p>



<p><strong>Source :Jeune Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/ethiopie-attentat-a-la-bombe-pendant-un-meeting-pro-abiy/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>CÔTE D’IVOIRE : Dans le Hambol, Ouattara décline ses dernières stratégies pour 2020</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/cote-divoire-dans-le-hambol-ouattara-decline-ses-dernieres-strategies-pour-2020/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/cote-divoire-dans-le-hambol-ouattara-decline-ses-dernieres-strategies-pour-2020/#respond</comments>
				<pubDate>Fri, 06 Dec 2019 07:12:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d’Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Alassane Ouattara]]></category>
		<category><![CDATA[hambol]]></category>
		<category><![CDATA[meeting]]></category>
		<category><![CDATA[presidentielle 2020]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=12039</guid>
				<description><![CDATA[Le Chef de l’Etat ivoirien a effectué une historique visite d’Etat dans la Région du Hambol du 27 au 30 novembre 2019. Si cette visite vise à faire rattraper à cette région «&#160;son énorme retard sur l’ensemble du pays&#160;», elle est aussi le symbole des dernières stratégies d’Alassane Ouattara pour 2020. Accompagné du vice-président, du...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/IMG-20191201-WA0027-750x430.jpg" alt="" class="wp-image-12043" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/IMG-20191201-WA0027-750x430.jpg 750w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/IMG-20191201-WA0027-750x430-300x172.jpg 300w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<p><strong><em>Le Chef de l’Etat ivoirien a effectué une historique visite d’Etat dans la Région du Hambol du 27 au 30 novembre 2019. Si cette visite vise à faire rattraper à cette région «&nbsp;son énorme retard sur l’ensemble du pays&nbsp;», elle est aussi le symbole des dernières stratégies d’Alassane Ouattara pour 2020. Accompagné du vice-président, du premier ministre et des grands piliers du gouvernement, ce séjour a permis au président d’annoncer «&nbsp;ses conditions pour passer la main à une génération future&nbsp;».&nbsp;</em></strong><strong>Par la foule mobilisée, l’énergie utilisée et la machine d’organisation déployée, ce séjour illustre bien ce que seront les grands meetings de 2020. Décryptage&nbsp;!</strong></p>



<p>C’est à 9h50mn que l’hélicoptère qui transportait Alassane Ouattara s’est posé sur l’aérodrome de Katiola (430 km au nord d’Abidjan). Le chef de l’État s’en extrait sous la parade des danseurs et danseuses des groupes folkloriques et les nombreux admirateurs venus à sa rencontre. Honneurs militaires et civilités, la chaleur de l’accueil présageait d’un bon séjour pour le président de la République dans le Hambol.&nbsp; Tout ému le Chef de l’Etat a tenu à marquer sa proximité avec cette région du Hambol composée des départements de Katiola , Dabakala et Niakaramadougou. «&nbsp;<em>Nous sommes particulièrement heureux d’être là. Tout le monde connaît ma proximité avec Katiola, Dabakala et Niakara. Kong (sa région d’origine ndlr</em>) n’est pas très loin d’ici&nbsp;» a-t-il indiqué. Cap fut mis sur l’Arc de Triomphe de Katiola. Emergeant par le toit de son véhicule de commandement, Alassane Ouattara, chapeau sur la tête, costume bleu nuit et tout souriant, a passé en revue la foule compacte massée le long de la voie. De toutes les contrées, les populations sont sorties pour vivre l’événement et&nbsp; exprimer leur gratitude au chef de l’Etat.&nbsp; A la pointe pour l’accueil, le vice-président, le premier ministre, les ministres, les autorités locales ainsi qu’une foule impressionnante de populations enthousiastes. «&nbsp;<em>C’est un bonheur de retrouver mes parents et de voir ce que le gouvernement a bien pu faire, de les écouter et de voir ce que nous pouvons faire à partir de maintenant jusqu’en 2020, 2025, 2030&nbsp;</em>», a déclaré Alassane Ouattara. Après le cérémonial d’accueil, le cortège présidentiel s’est ébranlé&nbsp; en direction de la résidence présidentielle avant de mettre le cap sur la préfecture pour le conseil des ministres.</p>



<p><strong>Lancements et hommages</strong></p>



<p>Le séjour du Chef de l’Etat a été marqué&nbsp; par d’importantes &nbsp;activités. Un programme bien conçu pour faire vivre aux populations des grands moments de joie, mais également d’intenses activités pour l’amélioration de leurs conditions de vie. Ouattara a procédé à &nbsp;la &nbsp;mise sous tension du «&nbsp;<em>Quartier Moderne&nbsp;</em>» de Katiola, du village de Darakokaha dans la Sous-Préfecture de Fronan , des quartiers Kalehe et Dofongui, à Niakara, &nbsp;à la mise en service de l’Extension du Réseau d’adduction en eau potable de la ville de Fronan dans le département de Katiola. Il a communié avec les populations de Ouereguekaha, procédé à l’inauguration de la route Tiéningboué – Mankono et au lancement des travaux de bitumage de l’axe Mankono-Séguéla et des travaux de bitumage de l’axe Satama-Sokoro – Satama-Sokoura – Bassawa, long de 84 Km. Le président &nbsp;a &nbsp;posé la première pierre du Chr (Centre Hospitalier Régional) du Hambol à Katiola. Cet hôpital, dont la livraison est prévue pour 2021, et qui sera construit sur une superficie de 5 hectares avec une capacité de 100 lits d’hospitalisation. Il a passé d’agréables moments à Timbé, où il a reçu les civilités de la Notabilité. Un peu avant le meeting de clôture de sa visite d’Etat, le Chef de l’État s’est recueilli, ce samedi, au Caveau de Feu le Général Ouattara Thomas d’Aquin, illustre fils de la région et 1er Chef d’Etat-Major de l’Armée ivoirienne. Alassane Ouattara a tenu à honorer la mémoire du regretté grand-père maternel du premier ministre, feu Dramane Coulibaly. Alassane Ouattara est allé se recueillir sur sa tombe, jeudi 28 novembre, à la mosquée de Tafiré, en présence de la mère du premier ministre, de son épouse et de l’ensemble de sa famille. Un signal fort pour certains observateurs avertis en cette veille de la présidentielle. «&nbsp;<em>Nous sommes profondément touchés et honorés par cette marque de sympathie et cette délicate attention du président de la République à notre endroit</em>&nbsp;», s’est exclamé Amadou Gon Coulibaly.</p>



<p><strong>L’effervescence</strong></p>



<p>Si les différents meetings animés &nbsp;par Alassane Ouattara à Niakara, Dabakala et Katiola sous la grande effervescence lui ont permis de faire le point des réalisations et de dégager des perspectives pour le pays, le président de la République de Côte d’Ivoire n’a pas manqué d’évoquer des questions importantes liées la prochaine présidentielle. « Je voudrais rassurer les uns et les autres qu’il n’y a pas de plans d’éviction de qui que ce soit; et que tous ceux qui voudront aller aux élections, pourront le faire. Je l’ai déjà dit et je le répète : que la compétition soit ouverte, la plus ouverte possible&nbsp;», a-t-il rassuré. Il a cependant demandé au gouvernement de faire en sorte qu’il n’y ait pas d’assez candidatures. «&nbsp;Plus il y a des candidats, moins il y a du temps pour dire aux populations, ce que les candidats veulent faire pour le pays&nbsp;», a-t-il indiqué. Et pour ce faire, il propose une majoration de la caution électorale. «&nbsp;<em>Il faudrait mettre la caution, au minimum, à 100 millions FCfa. Parce que, si on veut être Président de la République, on doit pouvoir sortir au moins 100 millions FCfa pour sa campagne</em>&nbsp;», va-t-il préciser. Le président de la République a réitéré que son intention est de «&nbsp;<em>laisser</em>&nbsp;» le pouvoir à une nouvelle génération à condition que les gens de sa génération acceptent de ne pas se présenter en 2020. Au cas où ils se présenteront, il annonce qu’il briguera un troisième mandat puisque la Constitution le lui permet. «&nbsp;<em>La Côte d’Ivoire appartient aux prochaines générations. Mais comme je vois des hésitations au niveau de certains de ma génération, c’est pour cela que je n’ai pas encore annoncé ma décision. Soyez rassurés, mon intention c’est bien de transférer le pouvoir à une nouvelle génération….&nbsp; Je veux que tous les gens de ma génération comprennent que notre temps est passé et que nous devons tous nous mettre de côté. Alors, si eux, ils décident d’être candidat, je serai candidat&nbsp;</em>», a-t-il lancé. Le souhait de Ouattara est que la Côte d’Ivoire ne retourne pas entre «&nbsp;<em>les mains de ceux qui ont détruit notre pays, de ceux qui ont gaspillé les biens publics.</em>&nbsp;»</p>



<p>Les 4 jours de visite d’Alassane Ouattara lui auront permis de toucher du doigt les réalités quotidiennes que vivent les populations de la région. Le Chef de l’État a pris la mesure de l’enjeu et a fait d’importantes annonces. La politique s’est également invitée dans les débats et Ouattara a une fois encore réitéré son intention de passer la pouvoir, mais en prenant soin de poser des conditions. Pour l’heure, le mandat se poursuit et le gouvernement est au travail pas seulement jusqu’en 2020, mais au-delà en 2025 en 2030, selon ses propos. Ouattara a tenu une conférence de presse, pour mettre un terme à sa visite, et qui lui a permis de constater l’état d’avancement des travaux initiés dans la région afin d’améliorer la qualité de vie des populations. Le constat général qui se dégage de la visite est la sortie massive des populations à la rencontre du Chef de l’État. Que ce soit dans les rues où dans les stades où sont tenus les meetings, les populations ont fait massivement le déplacement et sans aucune contrainte.</p>



<p>Ce voyage a permis au président sortant, à 10 mois de la présidentielle, de décliner une partie du mystère qu’il fait planer sur le scrutin. Comme pour dire, «&nbsp;<em>je suis encore le seul maître à bord, je vais à mon rythme&nbsp;».&nbsp;</em>Et des surprises, c’est ce qui manquera le moins d’ici le 18 octobre 2020, date probable du premier tour.</p>



<p><strong>Thomas AZANMASSO, Afrika Stratégies France</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/cote-divoire-dans-le-hambol-ouattara-decline-ses-dernieres-strategies-pour-2020/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Cameroun : l’opposition annule son meeting prévu samedi</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/cameroun-lopposition-annule-son-meeting-prevu-samedi/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/cameroun-lopposition-annule-son-meeting-prevu-samedi/#respond</comments>
				<pubDate>Sat, 09 Nov 2019 17:00:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[annulation]]></category>
		<category><![CDATA[Maurice Kamto]]></category>
		<category><![CDATA[meeting]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=11040</guid>
				<description><![CDATA[Le parti de Maurice Kamto, principal rival politique du président camerounais Paul Biya, a annulé un meeting prévu samedi 9 novembre à Douala. Le parti de Maurice Kamto, principal rival politique du président camerounais Paul Biya, a annulé un meeting prévu samedi à Douala, selon un communiqué publié vendredi soir. Le Mouvement pour la renaissance...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/maurice-kamto-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-11042" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/maurice-kamto.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/maurice-kamto-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/maurice-kamto-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Maurice kamto</figcaption></figure>



<p><strong>Le parti de Maurice Kamto, principal rival politique du président camerounais Paul Biya, a annulé un meeting prévu samedi 9 novembre à Douala.</strong></p>



<p>Le parti de Maurice Kamto, principal rival politique du président camerounais Paul Biya, a annulé un meeting prévu samedi à Douala, selon un communiqué publié vendredi soir.</p>



<p>Le Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC) dénonce «&nbsp;une interdiction illégale&nbsp;», et promet une «&nbsp;reprogrammation de ce meeting à une date ultérieure&nbsp;».</p>



<h4>Troisième annulation</h4>



<p>Plus tôt dans la journée, le tribunal de grande instance du Wouri, département de Douala, capitale économique, avait rejeté la demande d’annulation d’une interdiction de manifester samedi dans la ville.</p>



<p>C’est le troisième évènement du MRC annulé depuis la libération de Maurice Kamto, candidat malheureux à la présidentielle de 2018 qui avait été arrêté fin janvier avec des centaines de ses partisans après des manifestations pacifiques pour protester contre le résultat de la présidentielle.</p>



<p>Sous les verrous pendant neuf mois, <a href="https://www.jeuneafrique.com/838966/politique/cameroun-lopposant-maurice-kamto-a-ete-libere-apres-dintenses-negociations-avec-le-regime-de-paul-biya/">il a été libéré le 5 octobre</a>. Une décision présidentielle vue comme une concession de Paul Biya, 86 ans, dont 37 au pouvoir.</p>



<h4>Apparition remarquée de Maurice Kamto</h4>



<p>Plutôt discret à sa libération, Maurice Kamto avait cherché à organiser un premier meeting dans le Sud, à Ebolowa, le 1er novembre, puis à Yaoundé le 2 novembre, sans succès.</p>



<p>Jeudi, il a fait une apparition remarquée à Bafoussam, dans l’ouest du Cameroun, pour rendre hommage aux&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/849556/societe/cameroun-au-moins-42-morts-dans-un-glissement-de-terrain-a-bafoussam/">43 personnes mortes dans un glissement de terrain fin octobre.</a></p>



<p>Les soutiens du MRC ont amplement partagé sur les réseaux sociaux les vidéos de nombreuses personnes venues acclamer Maurice Kamto dans sa région d’origine.<a href="https://www.jeuneafrique.com/849377/politique/elections-au-cameroun-maurice-kamto-va-debuter-une-tournee-nationale-de-pre-campagne/">l</a></p>



<p>La présidence de la République a pour sa part décrété vendredi un deuil national pour la journée de samedi après la catastrophe de Bafoussam.</p>



<p>Le Cameroun, longtemps perçu comme un pays plus paisible que ses voisins d’Afrique centrale, est confronté à plusieurs crises.&nbsp;Outre le verrouillage de l’opposition politique, le Nord reste ébranlé par des&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/756410/politique/boko-haram-continue-a-terroriser-lextreme-nord-du-cameroun/">attaques régulières du groupe jihadiste nigérian Boko Haram</a>, et les deux régions anglophones de l’Ouest sont secouées par d’<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/844915/politique/crise-anglophone-au-cameroun-paul-biya-veut-aller-vite-mais-avance-en-terrain-mine/">intenses affrontements entre indépendantistes et militaires</a>, qui ont fait 3 000 morts depuis deux ans, selon des ONG.</p>



<p>Les&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/850708/politique/cameroun-les-etats-unis-privent-le-pays-de-son-traitement-commercial-preferentiel/">États-Unis ont décidé fin octobre de priver le Cameroun de son traitement commercial préférentiel</a>&nbsp;en raison «&nbsp;de violations grossières et répétées des droits humains internationalement reconnus&nbsp;».</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne : Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/cameroun-lopposition-annule-son-meeting-prevu-samedi/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
	</channel>
</rss>
