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	<title>Médiation &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Médiation &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>La médiation, instrument clé de la diplomatie qatarienne</title>
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				<pubDate>Tue, 15 Mar 2022 18:39:43 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Cela fait plusieurs années que le Qatar cherche à devenir un médiateur incontournable non seulement au Moyen-Orient, mais aussi à l’international. Soudan, Yémen, Liban, puis entre Washington et Téhéran mais aussi entre Washington et Kaboul … Le petit émirat gazier du golf, déploie énormément d&#8217;efforts pour s’imposer dans la gestion des conflits et prend soin...]]></description>
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<p><strong>Cela fait plusieurs années que le Qatar cherche à devenir un médiateur incontournable non seulement au Moyen-Orient, mais aussi à l’international. Soudan, Yémen, Liban, puis entre Washington et Téhéran mais aussi entre Washington et Kaboul … Le petit émirat gazier du golf, déploie énormément d&rsquo;efforts pour s’imposer dans la gestion des conflits et prend soin d&rsquo;accroitre son influence. Depuis plusieurs mois, Doha s&rsquo;est également impliquée comme médiateur au Tchad pour engager un dialogue national, faisant de la médiation, un instrument clé de la politique étrangère du Qatar.</strong></p>



<p><a href="https://www.rfi.fr/fr/moyen-orient/20220313-le-qatar-nouveau-m%C3%A9diateur-des-grands-dossiers-internationaux"><strong>Le Qatar essaie de «&nbsp;<em>réinventer sa posture de médiateur d&rsquo;avant 2011</em>&nbsp;»</strong></a>, estime David Rigoulet-Rose chercheur à l’Institut de relations internationales et stratégiques (Iris), spécialiste du Qatar. Ce pays rappelle-t-il avait «&nbsp;<em>des ambitions un peu démesurées lors du printemps arabe&nbsp;: à travers la mouvance islamiste, le Qatar a joué un rôle proactif comme en Libye</em>&nbsp;».</p>



<p>Des ambitions qui lui ont valu un déclin et le boycott des pays du Conseil de coopération du Golfe (GCC) soutenu par l&rsquo;Égypte. Accusé d&rsquo;aider le terrorisme, le Qatar a alors été exclu de cette instance en 2017.</p>



<p>Ce boycott qui a réduit sa marge de manœuvre a finalement poussé le Qatar «<em>&nbsp;à reprendre le rôle qui était le sien et à se réinventer</em>&nbsp;», précise le chercheur de l&rsquo;Iris qui indique que le petit émirat gazier a bénéficié d&rsquo;une série de «<em>&nbsp;circonstances plutôt favorables</em>&nbsp;» qui lui ont permis de se présenter comme un «&nbsp;<em>go between, (un intermédiaire), notamment entre Américains et talibans&nbsp;voire virtuellement entre l’Iran et les États-Unis</em>&nbsp;», affirme- t-il.</p>



<h2>Un rôle dessiné avec les grandes puissances</h2>



<p>Avec la multiplication de ses médiations, Doha fait preuve d’une grande disponibilité et cherche à s&rsquo;imposer dans l&rsquo;échiquier géopolitique régional. Un rôle salué par l’actuel secrétaire général de l&rsquo;ONU, Antonio Guterres qui considère la capitale qatarie comme une « <em>plateforme du dialogue mondial </em>».</p>



<p>C&rsquo;est aussi par souci d&rsquo;acceptabilité internationale, que le Qatar a développé un savoir-faire. D&rsquo;abord avec le très présent ancien ministre des Affaires étrangères Hamad Ben Jassim, mais aussi avec les ressources dont l&rsquo;État dispose. L’ouverture de l’émirat vis-à-vis des mouvements d&rsquo;oppositions &#8211; dont les mouvements islamistes &#8211; lui ont donné «&nbsp;<em>les outils nécessaires pour entamer des médiations, qui ont souvent réussi</em>&nbsp;», précise de son côté le politologue Hasni Abidi.</p>



<p>Autre point important sur lequel insiste le directeur du Centre d&rsquo;études et de recherche sur le monde arabe et méditerranéen à Genève&nbsp;: «&nbsp;<em>Cette volonté du Qatar d&rsquo;accroitre son influence, ne se fait qu&rsquo;avec la bénédiction des grandes puissances</em>&nbsp;», et notamment des États-Unis,&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/asie-pacifique/20211010-afghanistan-premiers-pourparlers-%C3%A0-doha-entre-am%C3%A9ricains-et-talibans-depuis-la-chute-de-kaboul"><strong>comme ce fut le cas en Afghanistan</strong></a>. Cela se fait parfois également de concert avec d&rsquo;autres puissances européennes&nbsp;: «&nbsp;<em>Il est difficile d&rsquo;imaginer le Qatar jouer le médiateur dans certains conflits qui relèvent de la sécurité régionale sans l&rsquo;accord et la volonté des grandes puissances</em>&nbsp;», conclut Hasni Abidi.</p>



<h2>Le Qatar et le Tchad une relation pas si facile</h2>



<p><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220315-pr%C3%A9-dialogue-tchadien-au-qatar-les-groupes-arm%C3%A9s-peinent-%C3%A0-choisir-leurs-d%C3%A9l%C3%A9gu%C3%A9s"><strong>Entre le Qatar et le Tchad</strong></a>, les relations n&rsquo;ont pas toujours été faciles. Lors de la crise du Golfe, en 2017, leurs ambassades respectives ont été fermées. Le Conseil de coordination du Golfe (GCC), a exclu le Qatar et pris parti pour l&rsquo;Arabie saoudite. Le Qatar accueillait sur son territoire des rebelles tchadiens dont Timane Erdimi, le ténor de cette opposition politico-militaire devenu président du Rassemblement des forces pour le changement.</p>



<p>Mais l’arrivée au pouvoir du nouveau président du Conseil militaire de transition, Mahamat Idriss Deby a constitué selon le politologue Hasni Abidi «&nbsp;<em>un tournant dans les relations entre les deux pays</em>&nbsp;». Lors d’une visite effectuée à Doha en septembre 2021, c&rsquo;est le fils d’Idriss Deby, qui, a officiellement demandé la médiation de l&rsquo;émir du Qatar en vue d’une réconciliation nationale.</p>



<h2>Médiation à l’initiative du Tchad</h2>



<p>Deby était alors «&nbsp;<em>conscient de l&rsquo;influence du Qatar sur une partie de l&rsquo;opposition politico-militaire qui réside à Doha</em>&nbsp;», précise le politologue Abiddi. Conscient aussi des «&nbsp;<em>efforts fournis auparavant par la diplomatie qatarie pour résoudre plusieurs conflits dans la région, surtout au Soudan, (il, ndlr) formule sa demande</em>&nbsp;». Doha a accepté et un comité a été formé pour préparer l’actuel pré-dialogue.</p>



<p>Cette médiation qatarie reste cependant problématique pour Paris qui la suit de près, selon Hasni Abidi, « <em>Doha possède de bonnes relations avec la Turquie &#8211; qui lorgne sur cette région proche de la Libye &#8211; et avec la Russie qui cherche également à consolider sa présence dans cette région</em> ».</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Guerre en Ukraine: vers une médiation sud-africaine?</title>
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				<pubDate>Fri, 11 Mar 2022 16:36:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[L’Afrique du Sud pourrait-elle jouer un rôle de médiateur dans la crise entre la Russie et l’Ukraine ? Le président sud-africain, Cyril Ramaphosa a fait savoir qu’il avait été approché pour jouer un rôle en raison de ses bonnes relations avec Moscou. Le président sud-africain&#160;confirme s&#8217;être entretenu, ce jeudi, par téléphone avec Vladimir Poutine. «&#160;Je l’ai...]]></description>
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<p><strong>L’Afrique du Sud pourrait-elle jouer un rôle de médiateur dans la crise entre la Russie et l’Ukraine ? Le président sud-africain, Cyril Ramaphosa a fait savoir qu’il avait été approché pour jouer un rôle en raison de ses bonnes relations avec Moscou.</strong></p>



<p><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220307-guerre-en-ukraine-pol%C3%A9mique-en-afrique-du-sud-sur-la-position-du-gouvernement-dans-le-conflit"><strong>Le président sud-africain</strong></a>&nbsp;confirme s&rsquo;être entretenu, ce jeudi, par téléphone avec Vladimir Poutine. «<em>&nbsp;Je l’ai contacté,</em>&nbsp;précise le président Ramaphosa<em>, pour lui faire part de notre position</em>&nbsp;». À savoir que ce conflit doit être résolu par la médiation et la négociation entre les parties.</p>



<p>Cyril Ramaphosa indique «&nbsp;<em>qu’en raison de ses relations avec la Russie et en tant que membre des&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/brics/"><strong>BRICS</strong></a>, l’Afrique du Sud a été contactée pour jouer un rôle de médiateur</em>&nbsp;». Sans préciser par qui. Il ajoute que le président Poutine apprécie «<em>&nbsp;l&rsquo;approche équilibrée de l’Afrique du Sud&nbsp;</em>».</p>



<p>La semaine dernière&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220309-l-afrique-partag%C3%A9e-sur-la-r%C3%A9solution-%C3%A0-l-onu-sur-l-ukraine"><strong>Pretoria s’est abstenue de voter une résolution des Nations unies</strong></a>&nbsp;condamnant l’invasion Russe de l’Ukraine. Pretoria et Moscou entretiennent de bonnes relations. Sous l’apartheid, l’Union soviétique a soutenu l’ANC, mouvement de libération aujourd’hui au pouvoir.</p>



<p>Les liens sont encore étroits. Les deux pays sont membres des BRICS, organisation qui regroupe cinq grandes puissances émergentes. Et selon l’opposition sud-africaine, l’un des donateurs de l’ANC –qui est en difficultés financières– est un oligarque russe proche de Vladimir Poutine. Raison pour lesquelles l’ANC se refuserait à condamner la Russie.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le chef de l&#8217;ONU nomme un diplomate américain pour diriger la médiation en Libye</title>
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				<pubDate>Tue, 07 Dec 2021 19:45:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le secrétaire général de l&#8217;ONU Antonio Guterres a nommé lundi la diplomate américaine Stephanie Williams pour diriger les efforts de médiation en Libye après le départ de son envoyé spécial quelques semaines à peine avant les élections prévues dans ce pays déchiré par la guerre. L&#8217;envoyé spécial de l&#8217;ONU pour la Libye, Jan Kubis, doit...]]></description>
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<p><strong>Le secrétaire général de l&rsquo;ONU Antonio Guterres a nommé lundi la diplomate américaine Stephanie Williams pour diriger les efforts de médiation en Libye après le départ de son envoyé spécial quelques semaines à peine avant les élections prévues dans ce pays déchiré par la guerre.</strong></p>



<p>L&rsquo;envoyé spécial de l&rsquo;ONU pour la Libye, Jan Kubis, doit démissionner vendredi.&nbsp;Guterres avait suggéré de manière informelle le diplomate britannique vétéran Nicholas Kay comme remplaçant, mais la Russie a déclaré qu&rsquo;elle ne soutiendrait pas Kay, selon des diplomates.&nbsp;Les 15 membres du Conseil de sécurité de l&rsquo;ONU, opérant par consensus, doivent approuver une nouvelle nomination.</p>



<p>Guterres a nommé Williams comme son conseiller spécial, ce qui ne nécessite pas l&rsquo;approbation du conseil.&nbsp;Williams était l&rsquo;envoyé spécial par intérim pour la Libye après le départ de Ghassan Salamé en mars 2020 en raison du stress et avant l&rsquo;approbation de Kubis en janvier 2021.</p>



<p>Kubis, qui est basé à Genève, a déclaré le mois dernier qu&rsquo;il était nécessaire que l&rsquo;envoyé principal soit basé à Tripoli, la capitale libyenne, et il a démissionné pour « créer les conditions pour cela ».</p>



<p>Williams « dirigera les efforts de bons offices et de médiation et les engagements avec les parties prenantes régionales et internationales libyennes pour poursuivre la mise en œuvre des trois volets du dialogue intra-libyen &#8211; politique, sécuritaire et économique &#8211; et soutiendra la tenue d&rsquo;élections présidentielles et parlementaires en Libye », porte-parole de l&rsquo;ONU. a déclaré Stéphane Dujarric dans un communiqué.</p>



<p>La Libye a sombré dans le chaos après le renversement par l&rsquo;OTAN de l&rsquo;autocrate de longue date Mouammar Kadhafi en 2011. En octobre de l&rsquo;année dernière, les deux principales parties à la guerre civile en Libye &#8211; le gouvernement d&rsquo;accord national internationalement reconnu et l&rsquo;armée nationale libyenne de Khalifa Haftar basée dans l&rsquo;est &#8211; ont convenu un cessez-le-feu.</p>



<p>L&rsquo;année dernière, un forum politique de l&rsquo;ONU a exigé que des élections législatives et présidentielles aient lieu le 24 décembre dans le cadre d&rsquo;une feuille de route pour mettre fin à la guerre.&nbsp;Cependant, les différends sur le vote prévu menacent de faire dérailler le processus de paix.</p>



<p>Un premier tour du scrutin présidentiel est prévu pour le 24 décembre et les élections législatives ont été reportées à janvier ou février. Cependant, les règles pour les élections n&rsquo;ont pas encore été arrêtées.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Grand barrage sur le Nil : Khartoum demande la médiation de l’ONU et de Washington</title>
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				<pubDate>Tue, 16 Mar 2021 16:00:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le Soudan a demandé officiellement lundi 15 mars à l’ONU et aux Etats-Unis de jouer les médiateurs dans les négociations que mènent Khartoum et Le Caire avec l’Ethiopie concernant la gestion et le remplissage du réservoir du grand barrage de la Renaissance sur le Nil Bleu. « Le premier ministre a adressé une lettre à l’ONU et une...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200722_154250.jpg" alt="" class="wp-image-18285" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200722_154250.jpg 671w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200722_154250-300x236.jpg 300w" sizes="(max-width: 671px) 100vw, 671px" /><figcaption>Photographie aérienne prise le 21 juillet 2020 qui montre la mise en eau du Grand Barrage de la renaissance, ouvrage en cours de finalisation par l’Ethiopiesur le Nil. AFP</figcaption></figure>



<p><strong>Le Soudan a demandé officiellement lundi 15 mars à l’ONU et aux Etats-Unis de jouer les médiateurs dans les négociations que mènent Khartoum et Le Caire avec l’Ethiopie concernant la gestion et le remplissage du réservoir du grand barrage de la Renaissance sur le Nil Bleu.</strong></p>



<p> <em>« Le premier ministre a adressé une lettre à l’ONU et une autre aux Etats-Unis pour leur demander d’intervenir et de jouer un rôle</em>    <em>de médiateur pour régler les divergences concernant le barrage de la Renaissance »</em>, a déclaré à l’AFP Faisal Saleh, porte-parole du chef du gouvernement soudanais, Abdallah Hamdok.</p>



<p>Le ministère soudanais des affaires étrangères a, de son côté, indiqué dans un communiqué que M.&nbsp;Hamdok avait écrit à l’ONU, aux Etats-Unis, à l’Union européenne et à l’Union africaine. Le Soudan avait proposé le mois dernier une médiation quadripartite incluant ces acteurs.</p>



<p>Le Soudan, l’Egypte et l’Ethiopie négocient sans succès les modalités de gestion et de remplissage du réservoir du grand barrage de la Renaissance, lancé en Ethiopie en&nbsp;2011 et destiné à devenir la plus grande installation hydroélectrique d’Afrique.</p>



<h4>« Médiation quadripartite »</h4>



<p>L’Egypte, qui dépend du Nil pour environ 97&nbsp;% de son irrigation et de son eau potable, considère le barrage comme une menace pour son approvisionnement en eau. Le Soudan espère que le barrage régulera les inondations annuelles, mais craint que ses propres barrages ne soient endommagés si la seconde phase du remplissage est enclenchée avant de parvenir à un accord.</p>



<p>Addis-Abeba, qui avait annoncé en juillet avoir atteint son objectif de remplissage du barrage pour la première année, dit vouloir poursuivre le processus, qu’un accord soit conclu ou non.</p>



<p>Le président égyptien Abdel Fattah Al-Sissi a critiqué, lors d’une visite à Khartoum le 6&nbsp;mars, l’intention de l’Ethiopie de procéder à la seconde phase de remplissage de son mégabarrage.</p>



<p>L’Egypte et le Soudan ont&nbsp;<em>«&nbsp;convenu de relancer les négociations par une médiation quadripartite incluant l’Union africaine, les Nations unies, l’Union européenne et les Etats-Unis&nbsp;</em>(…)<em>&nbsp;afin de parvenir à un accord avant la saison des inondations&nbsp;»</em>, avait encore déclaré M. Sissi.</p>



<p>Le Nil, qui coule sur quelque 6 000 kilomètres, est une source d’approvisionnement en eau et en électricité essentielle pour une dizaine de pays d’Afrique de l’Est.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>L&#8217;Éthiopie rejette la médiation africaine et pousse vers la capitale du Tigray, tenue par les rebelles</title>
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				<pubDate>Sat, 21 Nov 2020 18:05:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le gouvernement éthiopien a repoussé samedi un effort africain de médiation, affirmant que ses troupes s&#8217;étaient emparées d&#8217;une autre ville lors de leur marche vers la capitale rebelle du nord du Tigré.country. Plus de deux semaines après le début de l&#8217;offensive du Premier ministre Abiy Ahmed, le gouvernement affirme que les forces tigréennes détruisent les...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/55548613_303.jpg" alt="" class="wp-image-19973" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/55548613_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/55548613_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Une milice amhara. L&rsquo;Agence France presse, se basant sur des sources médicales et de travailleurs humanitaires, avait recensé plus de 200 soldats blessés et huit tués lundi 9 novembre</figcaption></figure>



<p> <strong>Le gouvernement éthiopien a repoussé samedi un effort africain de médiation, affirmant que ses troupes s&rsquo;étaient emparées d&rsquo;une autre ville lors de leur marche vers la capitale rebelle du nord du Tigré.country.</strong></p>



<p>Plus de deux semaines après le début de l&rsquo;offensive du Premier ministre Abiy Ahmed, le gouvernement affirme que les forces tigréennes détruisent les routes et détruisent des ponts pour freiner l&rsquo;avance sur la capitale régionale Mekelle, qui abrite environ un demi-million de personnes.</p>



<p>Les Tigréens ont promis «l&rsquo;enfer» pour leurs ennemis qui avancent.&nbsp;Ils ont nié avoir détruit des ponts, mais n&rsquo;étaient pas joignables pour commenter le déneigement des routes.</p>



<p>Des centaines, voire des milliers, sont morts et plus de 30 000 réfugiés ont fui vers le Soudan depuis que le conflit a éclaté le 4 novembre. Les combats se sont étendus au-delà du Tigray, dont les forces ont tiré des roquettes sur la région voisine d&rsquo;Amhara et la nation érythréenne, suscitant l&rsquo;inquiétude d&rsquo;une guerre plus large et de l&rsquo;éclatement de l&rsquo;Éthiopie multiethnique.</p>



<p>Le gouvernement d&rsquo;Abiy a annoncé qu&rsquo;il atteindrait bientôt Mekelle après avoir pris plusieurs villes environnantes.&nbsp;Samedi, il a déclaré qu&rsquo;Adigrat était également tombé, à environ 116 km (72 miles) au nord de Mekelle.</p>



<p>Les rebelles du Front populaire de libération du Tigray (TPLF) ont déclaré que neuf civils étaient morts parmi de lourdes pertes dans des coups d&rsquo;artillerie sur Adigrat.</p>



<p>Le gouvernement n&rsquo;a pas pu être contacté immédiatement pour commenter, mais a précédemment nié à plusieurs reprises avoir ciblé des civils.</p>



<p>Les affirmations de toutes parts sont difficiles à vérifier car les connexions téléphoniques et Internet sont en panne depuis le début du conflit et les médias sont largement interdits.</p>



<p>L&rsquo;Érythrée nie les allégations du TPLF selon lesquelles il aurait envoyé des soldats au-delà de la frontière pour soutenir l&rsquo;offensive d&rsquo;Abiy contre les forces tigréennes, qui sont également un vieil ennemi de l&rsquo;Érythrée.Diaporama&nbsp;(3 images)</p>



<h4>ENVOIS AFRICAINS</h4>



<p>Vendredi, le bloc de l&rsquo;Union africaine a nommé les anciens présidents Joaquim Chissano du Mozambique, Ellen Johnson Sirleaf du Libéria et Kgalema Motlanthe de l&rsquo;Afrique du Sud comme envoyés spéciaux pour rechercher un cessez-le-feu et des pourparlers de médiation.</p>



<p>Abiy, qui a remporté le prix Nobel de la paix l&rsquo;année dernière pour un pacte de paix avec l&rsquo;Érythrée, vise à capturer les dirigeants du TPLF avant de parler.</p>



<p>«Les nouvelles qui circulent selon lesquelles les envoyés se rendront en Éthiopie pour servir de médiateur entre le gouvernement fédéral et l&rsquo;élément criminel du TPLF sont fausses», a tweeté le gouvernement samedi.</p>



<p>Abiy accuse les dirigeants tigréens de se révolter contre l&rsquo;autorité centrale et d&rsquo;attaquer les troupes fédérales dans la ville de Dansha.&nbsp;Les rebelles affirment que le gouvernement d&rsquo;Abiy a marginalisé et persécuté les Tigréens depuis son arrivée au pouvoir il y a deux ans.</p>



<p>Abiy nie cela, affirmant qu&rsquo;il cherche uniquement à rétablir la loi et l&rsquo;ordre et à préserver l&rsquo;unité de l&rsquo;Éthiopie et de ses 115 millions d&rsquo;habitants.</p>



<p>Les travailleurs humanitaires affirment que le conflit est en train de créer une crise humanitaire au Tigré, où bon nombre des plus de 5 millions d&rsquo;habitants étaient déjà déplacés et dépendaient de l&rsquo;aide alimentaire avant même le conflit.</p>



<p>Des images satellites de la société spatiale américaine Maxar Technologies ont montré des bâtiments détruits le long de la route principale près de l&rsquo;aéroport de Dansha, où le gouvernement a déclaré qu&rsquo;il y avait eu une attaque surprise le 4 novembre contre les troupes fédérales.Diaporama&nbsp;(3 images)</p>



<p>Le TPLF est populaire dans sa région d&rsquo;origine et a dominé la politique nationale de 1991 jusqu&rsquo;à ce qu&rsquo;Abiy prenne ses fonctions.&nbsp;Les parents d&rsquo;Abiy sont issus des plus grands groupes ethniques Oromo et Amhara.</p>



<p>«Nous ferons tout ce qui est nécessaire pour garantir la stabilité dans la région du Tigré et que nos citoyens soient à l&rsquo;abri du mal et du besoin», a tweeté samedi le Premier ministre.</p>



<p>De l&rsquo;autre côté de la frontière avec le Soudan, les Nations Unies prévoient l&rsquo;arrivée possible de 200 000 réfugiés.</p>



<p>«La situation est très désastreuse», a déclaré Jens Hesemann, coordinateur des interventions d&rsquo;urgence pour l&rsquo;agence des Nations Unies pour les réfugiés, UNHCR, depuis le point de passage de Hamdayet, appelant à l&rsquo;aide d&rsquo;urgence des donateurs alors qu&rsquo;il se tenait devant les tentes et les foules d&rsquo;Éthiopiens récemment arrivés.</p>



<p>Des milliers de réfugiés à Hamdayet et à un autre point de passage, Luqdi, font la queue pour acheter des jerrycans et des portions de bouillie de farine de maïs, et installent des tentes de fortune sous les arbres de garrigue. Beaucoup s&rsquo;étaient entassés dans des bateaux pour traverser une rivière vers le Soudan.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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