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	<title>Médias &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Médias &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Tunisie: tour de vis des autorités de régulation des médias contre plusieurs chaînes</title>
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				<pubDate>Sat, 30 Oct 2021 20:22:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La Tunisie est prise dans un tourbillon médiatique. Trois chaînes de télévision et une station radio ont été fermées par le régulateur de l’audiovisuel. Toutes émettaient sans autorisation. Pourquoi ces fermetures ? Celles-ci menacent-elles la liberté d’expression ? Éléments de réponse. Les téléspectateurs tunisiens n’entendront plus le générique de Nessma TV. Créée par&#160;Nabil Karoui, homme d’affaires et finaliste...]]></description>
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<p><strong>La Tunisie est prise dans un tourbillon médiatique. Trois chaînes de télévision et une station radio ont été fermées par le régulateur de l’audiovisuel. Toutes émettaient sans autorisation. Pourquoi ces fermetures ? Celles-ci menacent-elles la liberté d’expression ? Éléments de réponse.</strong></p>



<p>Les téléspectateurs tunisiens n’entendront plus le générique de Nessma TV. Créée par&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210830-l-opposant-tunisien-nabil-karoui-arr%C3%AAt%C3%A9-en-alg%C3%A9rie">Nabil Karoui</a></strong>, homme d’affaires et finaliste à la présidentielle de 2019, la chaîne de télévision servait de faire-valoir à ses actions humanitaires et de tribune politique, tout en inondant les Tunisiens de feuilletons. Un mélange des genres qui pose problème à la Haute Autorité indépendante de la communication (HAICA), l’organisme chargé de surveiller l’audiovisuel en Tunisie depuis des années. Finalement, le couperet est tombé, pour Nessma TV fermée le 27 octobre, deux autres chaînes et une station de radio.</p>



<p>Larbi Chouikha, universitaire et spécialiste des médias, nous explique pourquoi&nbsp;: «&nbsp;<em>Pourquoi aujourd’hui&nbsp;? La raison est toute simple. C’est qu’auparavant, il n’y avait pas de réelle volonté politique des gouvernements successifs. Il semble s’affirmer aujourd’hui une volonté politique de mettre de l’ordre dans ce secteur qui –&nbsp;il faut le dire&nbsp;– était d’une telle confusion, puisqu’il y avait une intrication avec le monde des affaires et de l’argent sale dont on ne connaissait pas l’origine.</em>&nbsp;»</p>



<p>En donnant son aval à ces fermetures, l’exécutif tunisien en a-t-il profité pour faire d’une pierre deux coups en se débarrassant de médias tenus par des opposants&nbsp;? Trop tôt pour le savoir, mais ce tour de vis servirait l’image que&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211022-tunisie-le-parlement-europ%C3%A9en-invite-le-pr%C3%A9sident-sa%C3%AFed-%C3%A0-un-fonctionnement-normal-des-institutions">le président Kaïs Saïed</a></strong>&nbsp;veut se forger.</p>



<p>«&nbsp;<em>Je pense que ça fait partie un peu de son discours anticorruption, contre l’argent sale, contre les hommes d’affaires véreux. Et auquel cas, là, il se retrouve en conformité avec des instances comme la HAICA qui, depuis sa création lutte,contre l’argent sale</em>&nbsp;», explique Larbi Chouikha, universitaire spécialiste des médias.</p>



<p>Les répliques de ce séisme médiatique seront aussi sociales : des centaines de journalistes et techniciens se retrouvent sans emploi. </p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en liggne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Journaliste, un métier de plus en plus dangereux ?</title>
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				<pubDate>Mon, 02 Nov 2020 16:07:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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		<category><![CDATA[liberté de presse]]></category>

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				<description><![CDATA[Depuis le 2 novembre 2013 et l’assassinat de nos deux collègues de RFI, Ghislaine Dupont et Claude Verlon, l’ONU a fait de cette date la Journée internationale de la fin de l&#8217;impunité pour les crimes commis contre des journalistes. Chaque année, des journalistes sont assassinés, enlevés ou encore menacés, pour avoir exercé leur métier. Depuis...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/Métier-journaliste.jpg" alt="" class="wp-image-19844" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/Métier-journaliste.jpg 500w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/Métier-journaliste-300x158.jpg 300w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /></figure>



<p><strong>Depuis le 2 novembre 2013 et l’assassinat de nos deux collègues de RFI, Ghislaine Dupont et Claude Verlon, l’ONU a fait de cette date la Journée internationale de la fin de l&rsquo;impunité pour les crimes commis contre des journalistes. Chaque année, des journalistes sont assassinés, enlevés ou encore menacés, pour avoir exercé leur métier.</strong></p>



<p>Depuis le début de l&rsquo;année, 32 journalistes ou collaborateurs de médias ont été tués, un chiffre en baisse et en partie dû à la pandémie de&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/coronavirus/"><strong>Covid-19</strong></a>&nbsp;qui a limité les déplacements, selon Reporters sans frontières.</p>



<p>Si exercer le métier de journaliste peut être dangereux, il l’est&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/moyen-orient/20201102-crimes-journalistes-egypte-irak-pressions-journee-internationale"><strong>davantage dans certains pays</strong></a>. «&nbsp;<em>On peut bien sûr parler de l’Afrique subsaharienne, on vient de publier un indice d’impunité, qui est mesuré en fonction du nombre de journalistes tués et de l’impunité dont bénéficient leurs meurtriers.</em></p>



<p><em>Et en Afrique subsaharienne, la Somalie ou le Soudan du Sud en particulier présentent un indice très élevé. On ne peut pas négliger la RDC ou le Cameroun mais la Somalie et le Soudan du Sud se démarquent nettement</em>&nbsp;», explique Angela Quintal, la coordinatrice du programme Afrique pour le CPJ, au micro de&nbsp;<strong>Pierre Firtio</strong>n du service Afrique de RFI.</p>



<p>Dans le reste du monde, «&nbsp;<em>la Syrie ou certains pays d’Afrique du Nord</em>&nbsp;» sont également concernés, mais «&nbsp;<em>cela dépend de la menace dont on parle</em>&nbsp;», détaille Angela Quintal. Selon le CPJ, qui récolte des données depuis 1992, l’année 2019 a été «&nbsp;<em>probablement</em>&nbsp;», avec 49 journalistes tués, la moins meurtrière pour les journalistes mais les menaces ou les enlèvements n’ont pas diminué.</p>



<p>Le métier de journaliste est-il donc aujourd’hui plus dangereux ? « <em>C’est un vaste sujet. Dans certaines régions, oui</em> », répond la coordinatrice de la CPJ. Si le nombre de journalistes tués à diminués, « <em>cela ne signifie pas pour autant que d’autres menaces aient diminué comme les enlèvements, les menaces de violence ou les placements en prison, les journalistes dans ce sens n’ont jamais été autant menacés </em>».</p>



<p><strong>Source : RFI Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Au Bénin, les médias en ligne sommés de cesser leur activité</title>
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				<pubDate>Wed, 15 Jul 2020 12:31:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
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				<description><![CDATA[L’instance de régulation de l’audiovisuel a publié un discret communiqué, début juillet, menaçant les sites Internet de « mettre fin à toutes publications ». Les autorités du Bénin ont récemment&#160;«&#160;ordonné&#160;»&#160;aux sites d’information en ligne de fermer et de mettre la clé sous la porte&#160;: un coup dur pour le secteur des médias, déjà précaire et soumis à...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200715_132934.jpg" alt="" class="wp-image-18109" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200715_132934.jpg 636w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200715_132934-300x166.jpg 300w" sizes="(max-width: 636px) 100vw, 636px" /><figcaption>Bénin web tv</figcaption></figure>



<p><strong>L’instance de régulation de l’audiovisuel a publié un discret communiqué, début juillet, menaçant les sites Internet de « mettre fin à toutes publications ».</strong></p>



<p>Les autorités du Bénin ont récemment&nbsp;<em>«&nbsp;ordonné&nbsp;»</em>&nbsp;aux sites d’information en ligne de fermer et de mettre la clé sous la porte&nbsp;: un coup dur pour le secteur des médias, déjà précaire et soumis à une importante pression du pouvoir.</p>



<p>La Haute Autorité de l’audiovisuel et de la communication (HAAC), instance de régulation des médias béninois, a publié un discret communiqué, début juillet, menaçant les <em>« médias en ligne de mettre fin à toutes publications sous peine de se voir appliquer la rigueur de la loi »</em>.</p>



<p>L’institution assure constater&nbsp;<em>«&nbsp;une création tous azimuts de médias en ligne sans autorisation préalable&nbsp;»</em>, mais reste floue sur les contours de cette nouvelle interdiction.&nbsp;<em>«&nbsp;Il y a des gens qui ne répondent pas aux enquêtes de moralité</em>, s’est défendu un porte-parole de la HAAC, Fernand Gbaguidi, lors d’une conférence de presse.&nbsp;<em>Cela constitue un danger pour le pays.&nbsp;»</em></p>



<p>Léonce Gamaï, le manager général de Banouto, un site d’actualité et d’enquête très populaire dans ce pays d’Afrique de l’Ouest, dit vouloir&nbsp;<em>«&nbsp;observer l’attitude de la HAAC&nbsp;»</em>. Il a&nbsp;<em>«&nbsp;mis en veilleuse&nbsp;»</em>&nbsp;son site et a dû suspendre son équipe de sept journalistes en attendant d’y voir plus clair. Mais, depuis une semaine, lui-même a perdu le sommeil.&nbsp;<em>«&nbsp;Nous avons des engagements avec des partenaires et nous avons l’obligation de les honorer&nbsp;»</em>, se désespère-t-il.</p>



<h4>«&nbsp;Tuer les initiatives locales&nbsp;»</h4>



<p>Le journaliste affirme ne pas comprendre cette décision.&nbsp;<em>«&nbsp;Banouto existait déjà avant le cadre légal et nous avons rempli toutes nos formalités depuis un an&nbsp;»</em>, se défend-t-il.&nbsp;<em>«&nbsp;Nous attendions la validation de la HAAC&nbsp;»</em>. Léon Anjorin Koboubé, expert en communication interrogé par l’AFP, regrette cette décision et le fait que les médias en ligne doivent&nbsp;<em>«&nbsp;payer pour la lenteur administrative&nbsp;»</em>.</p>



<p>Ces obstacles sont une&nbsp;<em>«&nbsp;façon de tuer les initiatives locales&nbsp;»</em>, estime l’expert. Il dénonce d’ailleurs une décision&nbsp;<em>«&nbsp;anachronique et contre-productive, qui ne cadre pas avec le contexte technologique au XXI</em><sup>e&nbsp;</sup><em>siècle&nbsp;»</em>.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://img.lemde.fr/2020/07/15/0/0/1233/354/688/0/60/0/6617f4d_807786805-Banouto.jpg" alt="Le logo du site d’information Banouto."/><figcaption>Le logo du site d’information Banouto. DR</figcaption></figure>



<p>Dans le monde des médias, beaucoup voient une manière pour le gouvernement de Patrice Talon, accusé d’avoir engagé le Bénin dans un tournant autoritaire, de resserrer l’étau sur la liberté d’expression.</p>



<p>Plusieurs journalistes et blogueurs ont déjà été poursuivis depuis l’adoption, en avril&nbsp;2018, d’une loi portant Code du numérique, criminalisant les délits de presse en ligne et notamment le partage de&nbsp;<em>«&nbsp;fausses informations&nbsp;»</em>&nbsp;sur les réseaux sociaux.</p>



<h4>«&nbsp;Une purge dans les médias&nbsp;»</h4>



<p>En vertu de cette loi, Ignace Sossou, journaliste d’investigation pour le site&nbsp;<em>Bénin Web TV</em>, a été arrêté en décembre, après avoir relayé des propos critiques du procureur de la République à l’encontre du pouvoir sur Facebook et Twitter. Il avait finalement été lourdement condamné à douze mois de prison, dont six mois ferme pour&nbsp;<em>«&nbsp;harcèlement&nbsp;»</em>, bien que les propos retranscrits aient été tenus.</p>



<p><em>« On veut nous réduire au silence tout simplement parce que le pouvoir en place ne parvient pas à contrôler les médias en ligne comme c’est le cas pour les médias traditionnels »</em>, s’indigne une journaliste d’une web télévision, sous couvert d’anonymat. La journaliste accuse <em>« le pouvoir »</em> de faire <em>« une purge dans les médias avant l’élection présidentielle »</em>, prévue en avril 2021.</p>



<p><em>«&nbsp;L’intention d’assainir n’est pas mauvaise, mais nous dénonçons la brutalité du communiqué. Certains organes en ligne avaient fait des démarches pour être en règle, ont payé le montant exigé, mais la HAAC n’a jamais donné suite&nbsp;»</em>, insiste Zakiath Latoundji, présidente de l’Union des professionnels des médias.</p>



<p>Une autre association de défense des journalistes, le Regroupement des promoteurs et professionnels des médias digitaux, dénonce <em>« une sorte de restriction de la liberté d’expression »</em>. <em>« Quand on sait le rôle de plus en plus important que jouent les médias en ligne, on est en droit de se questionner sur le timing de ce communiqué »</em>, s’offusque son président, Eustache Agboton.</p>



<p>Le Bénin se trouvait au 113<sup>e </sup>rang dans le dernier classement de Reporters sans frontières (RSF), perdant dix-sept places en 2019. L’ONG note que <em>« depuis l’accession au pouvoir en 2016 du président Patrice Talon, les activités de l’opposition sont très peu couvertes par la télévision d’Etat et les médias sont sous étroite surveillance »</em>.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>L&#8217;Ouganda sévit contre les médias avant les élections de 2021, selon un chien de garde</title>
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				<pubDate>Fri, 10 Jul 2020 13:55:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Afrique de l'Est]]></category>
		<category><![CDATA[Ouganda]]></category>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/museveni.jpg" alt="" class="wp-image-12847"/><figcaption>Museveni</figcaption></figure>



<p><strong>Les forces de sécurité ougandaises répriment les auteurs et les journalistes qui contestent le règne du président Yoweri Museveni, âgé de 34 ans, avant les élections de l&rsquo;année prochaine, a indiqué à Reuters un chien de garde.</strong></p>



<p>Le Comité pour la protection des journalistes (CPJ), basé à New York, a déclaré avoir documenté les cas de 10 journalistes et écrivains agressés par des agents de sécurité, détenus ou accusés d&rsquo;infractions liées à leur travail cette année, contre quatre de ces cas l&rsquo;année dernière.</p>



<p>«La police et l&rsquo;armée ont transformé les reportages politiques en une mission dangereuse», a déclaré Muthoki Mumo, le représentant du comité pour l&rsquo;Afrique subsaharienne.</p>



<p>Les appels à commentaires adressés au porte-parole de la police Fred Enanga, au ministre de l&rsquo;Information Judith Nabakooba et au porte-parole du président Don Wanyama n&rsquo;ont pas été répondus.</p>



<p>Des élections présidentielles sont prévues au début de l&rsquo;année prochaine.&nbsp;Les dirigeants de l&rsquo;opposition disent que la répression rend la campagne encore plus difficile après que le gouvernement a interdit les rassemblements de masse, citant la propagation du nouveau coronavirus.</p>



<p>« Il sera presque impossible de faire campagne », a déclaré le législateur de l&rsquo;opposition Asuman Basalirwa, soulignant que la plupart des stations de télévision et de radio sont pro-gouvernementales.</p>



<p>L&rsquo;auteur satirique ougandais Kakwenza Rukirabashaija, 32 ans, a déclaré qu&rsquo;il avait été arrêté en avril et interrogé pendant cinq jours au siège du ministère de la Défense à Mbuya pour savoir si son roman « The Greedy Barbarian » était une satire de Museveni.</p>



<p>Il a été battu avec une matraque, frappé au visage et enchaîné, a-t-il dit, montrant des cicatrices à Reuters et une analyse d&rsquo;un rein endommagé qui, selon lui, provenait de la torture.</p>



<p>« J&rsquo;étais comme, demain je leur dirai n&rsquo;importe quoi parce que je vais mourir &#8230; mon corps est devenu engourdi, le sang a cessé de couler », a-t-il déclaré à Reuters, la voix tremblante.&nbsp;«J&rsquo;ai prié… bénissez ma famille, ma femme et mes enfants.»</p>



<p>Il a finalement été accusé de publications sur Facebook qui, selon les procureurs, ont encouragé les gens à désobéir aux mesures anti-coronavirus.</p>



<p>Le porte-parole militaire de l&rsquo;Ouganda, le brigadier Richard Karemire, a déclaré qu&rsquo;il n&rsquo;était pas en mesure de commenter car il n&rsquo;avait pas parlé aux personnes qui ont traité le cas de Rukirabashaija.</p>



<p>Des opposants politiques à Museveni, 75 ans, ont été fréquemment arrêtés et battus.</p>



<p>Les invectives profanées du professeur d&rsquo;université Stella Nyanzi contre Museveni lui ont valu une large audience en ligne, mais l&rsquo;ont également envoyée en prison.</p>



<p>Elle a été libérée en février après avoir purgé plus d&rsquo;un an des accusations de cyber-harcèlement découlant de publications Facebook anti-Museveni. Un blogueur populaire, Joseph Kabuleta, a été arrêté l&rsquo;année dernière après avoir qualifié Museveni de voleur. Il a déclaré à la télévision locale qu&rsquo;il avait été dépouillé et trempé pendant son interrogatoire.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Médias en ligne au Bénin: réactions après le coup de poing sur la table de la HAAC</title>
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				<pubDate>Thu, 09 Jul 2020 16:53:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Mauvais temps pour les médias en ligne au Bénin, mardi, la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (HAAC) ordonne la suspension immédiate de toute publication sous peine de sanction. L’organe estime que les sites internet, les Web TV naissent et fonctionnent sans agrément alors que le code de l’information exige une autorisation préalable. Le...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/48090054_303.jpg" alt="" class="wp-image-17996" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/48090054_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/48090054_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /></figure>



<p><strong>Mauvais temps pour les médias en ligne au Bénin, mardi, la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (HAAC) ordonne la suspension immédiate de toute publication sous peine de sanction. L’organe estime que les sites internet, les Web TV naissent et fonctionnent sans agrément alors que le code de l’information exige une autorisation préalable.</strong></p>



<p>Le président de l’organe de régulation des médias dit avoir constaté ces derniers temps, la création tous azimuts de médias en ligne sans autorisation et ordonne -ce sont ses termes- de mettre fin à toute publication, sans délai.</p>



<p>Ce n’est pas la première fois: en 2018, la même institution, dirigée par une autre équipe, avait tenté une régulation, et lancé un appel à candidatures non vidé à ce jour. Une quarantaine de dossiers avaient été pré-sélectionnés et la HAAC avait eu trois mois pour attribuer les agréments. Mais les promoteurs qui ont postulé attendent toujours.</p>



<p>Entre-temps de nouveaux médias sont nés, ce qui rallonge la liste. Le président des patrons de télévisions en ligne&nbsp;se réjouit et espère avec cette mesure, un assainissement.&nbsp;Le patron d’un journal en ligne, qui a requis l’anonymat, estime au contraire que&nbsp;la «&nbsp;propension à tout contrôler et à tout verrouiller continue&nbsp;».<br>Un des pionniers de la Web télévision lui déplore le contenu du cahier des charges : selon lui,&nbsp;il est corsé à dessein et n’a rien à&nbsp;voir avec ce qui se fait chez nos voisins.</p>



<p>Beaucoup attendent de voir si les médias en ligne vont obéir et cesser de paraître, ils veulent voir aussi comment l’institution va s’y prendre pour sanctionner ceux qui choisiront la défiance.</p>



<p><strong>Source :Rfi Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Côte d&#8217;Ivoire: 11 syndicats de médias s&#8217;élèvent contre les atteintes à la presse</title>
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				<pubDate>Fri, 03 Apr 2020 12:36:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Dans un communiqué, onze syndicats de la presse reprochent au procureur de la République d’abuser de son pouvoir en poursuivant les journalistes, notamment ceux de la presse proche de l’opposition. Et ce après la condamnation de quatre quotidiens à de fortes amendes. «&#160;Trop, c’est trop&#160;!&#160;» C’est l’intitulé de la lettre de l’intersyndicale du secteur des...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/abidjan-circulation-cote-d-ivoire.jpg" alt="" class="wp-image-4591" width="716" height="358" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/abidjan-circulation-cote-d-ivoire.jpg 612w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/abidjan-circulation-cote-d-ivoire-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 716px) 100vw, 716px" /><figcaption>Abidjan</figcaption></figure>



<p><strong>Dans un communiqué, onze syndicats de la presse reprochent au procureur de la République d’abuser de son pouvoir en poursuivant les journalistes, notamment ceux de la presse proche de l’opposition. Et ce après la condamnation de quatre quotidiens à de fortes amendes.</strong></p>



<p>«<em>&nbsp;Trop, c’est trop&nbsp;!</em>&nbsp;» C’est l’intitulé de la lettre de l’intersyndicale du secteur des médias en Côte d’Ivoire adressée au procureur de la République Richard Adou. Mardi dernier, les directeurs de publications des quotidiens&nbsp;<em>Soir Info</em>&nbsp;et&nbsp;<em>Le Nouveau Réveil</em>, ont chacun été condamnés à 3&nbsp;800 euros d’amende pour «&nbsp;<em>divulgation de fausses nouvelles</em>&nbsp;».</p>



<p>Les nouvelles incriminées concernent le député Alain Lobognon, proche de Guillaume Soro, et emprisonné depuis décembre dernier dans le cadre du mandat d’arrêt pour tentative d’atteinte à la sûreté de l’État visant l’ex-président de l’Assemblée nationale. Dans un communiqué publié dans les pages des deux journaux condamnés, les avocats du député soroïste dénoncent les conditions de détention de leur client.</p>



<p><strong>Une «&nbsp;<em>certaine presse</em>&nbsp;» attaquée</strong></p>



<p>La semaine dernière, ce sont trois journalistes des quotidiens&nbsp;<em>Générations Nouvelles</em>&nbsp;et&nbsp;<em>Le Temps</em>&nbsp;qui ont aussi été condamnés à payer 7&nbsp;600 euros chacun, après une précédente autosaisine du procureur.</p>



<p>Le porte-parole adjoint de l’intersyndicale du secteur des médias, Sam Wakouboué, reproche au magistrat de s’attaquer principalement à une « <em>certaine presse, à savoir celle proche de l’opposition</em> ». Il rappelle que la presse publie les communiqués de tous bords politiques, et craint que l’action du procureur Richard Adou, qui n’a pu être joint par RFI, n’impacte financièrement les journaux, déjà fragilisés par la pandémie de <strong><a rel="noreferrer noopener" target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200324-les-mesures-contre-le-coronavirus-%C3%A0-la-une-m%C3%A9dias-ivoiriens-et-s%C3%A9n%C3%A9galais">coronavirus</a></strong>.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en Ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>RCA: deux journalistes de l&#8217;AFP brutalement interpellés à Bangui</title>
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				<pubDate>Sun, 16 Jun 2019 19:53:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Médias]]></category>
		<category><![CDATA[République centrafricaine]]></category>
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				<description><![CDATA[Deux journalistes français ont été brutalement interpellés samedi 15 juin lors de la dispersion d&#8217;une manifestation interdite à Bangui. Les forces de sécurité ont confisqué ou détruit leur matériel. Il s’agit de deux correspondants de l&#8217;AFP accrédités en Centrafrique : Charles Bouessel et Florent Vergnes. Les deux confrères de l’AFP couvraient une manifestation interdite et...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/bangui_m-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-5577" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/bangui_m.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/bangui_m-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/bangui_m-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption> <a rel="noreferrer noopener" target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/20190616-centrafrique-journalistes-francais-violemment-interpelles-bangui-manifestation-police">France 24</a>Des policiers centrafricains font face à des manifestants à Bangui,<br></figcaption></figure>



<h2>Deux journalistes français ont été brutalement interpellés samedi 15 juin lors de la dispersion d&rsquo;une manifestation interdite à Bangui. Les forces de sécurité ont confisqué ou détruit leur matériel. Il s’agit de deux correspondants de l&rsquo;AFP accrédités en Centrafrique : Charles Bouessel et Florent Vergnes.</h2>



<p>Les deux confrères de l’AFP couvraient une manifestation interdite et tout se passait bien jusqu’à ce que les forces de sécurité dispersent les manifestants. Lorsque tous entendent des tirs à balle réelle – des coups de semonce – les choses se gâtent.</p>



<p>Des policiers, qui craignent que les reporters aient filmé la scène, foncent alors sur eux. Des agents de l’OCRB, l&rsquo;Office centrafricain de répression du banditisme, attrapent leur caméra, la jettent par terre et la fracassent. Ils s’emparent aussi de leur appareil-photo et de leurs téléphones.</p>



<p>Les deux reporters, dûment accrédités, sont ensuite amenés à l&rsquo;OCRB, où ils disent avoir été tabassés &#8212; à coups de poing, coups de pied et coups de crosse &#8211; avant d’être remis à la DSPJ, la Direction des services de police judiciaire.</p>



<p>Ils seront libérés après une garde à vue de six heures. L’un d’eux a fait constater ses blessures par un médecin ce dimanche matin. Le certificat médical parle, entre autres, d’hématomes au visage et dans le dos.</p>



<p>Le ministre centrafricain de la Justice, Flavien Mbata, a déclaré à l&rsquo;AFP que les deux journalistes «&nbsp;<em>ont été interpellés parce qu’ils se trouvaient sur les lieux d&rsquo;une manifestation interdite par la police</em>&nbsp;».</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>Les forces de l’ordre auraient dû faire autrement, c’est-à-dire protéger les journalistes au lieu de les empêcher de faire leur travail : informer le monde sur ce qu’il se passe au niveau de Bangui &#8230; Ils ont couvert beaucoup d’événements que ce soit à Bangui, que ce soit à l’intérieur du pays. Moi-même j’ai eu à effectuer plusieurs fois des missions avec ces deux confrères à l’intérieur du pays. Ils ne sont pas à Bangui dans une situation de clandestinité&#8230; Tous ceux qui tentaient de prendre les informations ont été menacés et d’autres ont fui. J’ai eu des témoignages de certains confrères qui ont aussi fui pour se mettre à l’abri. Tous ceux qui prenaient des images, des vidéos, étaient menacés, mais ils n’ont pas été brutalisés, arrêtés, comme les deux confrères.</p><cite> <strong>Fridolin Ngoulou, le directeur de la radio Fréquence RJDH dénonce leur interpellation16-06-2019 &#8211; Par Michel Arseneault</strong> </cite></blockquote>



<p><strong>Des accréditations et des papiers en règle</strong></p>



<p>La direction de l’AFP a vivement protesté contre la violente interpellation de ses deux journalistes. Le directeur Afrique Boris Bachorz souligne que tous leurs papiers étaient en règle. Il estime que l’affaire est un test pour les autorités centrafricaines. «<em>&nbsp;Ils ont l’occasion de montrer que la Centrafrique est un pays où les journalistes qu’ils soient étrangers ou pas peuvent travailler en toute sécurité. Elles sont l’occasion de le faire d’abord en enquêtant sur les violences dont ont été victimes nos deux journalistes et en faisant en sorte aussi que tout leur matériel leur soit restitué, le matériel qui est encore en état de l’être, puisqu’au moment où je vous parle je n’ai absolument aucune certitude quant à savoir si nos deux collègues disposent toujours de leurs papiers, qui ont été enlevés aussi, de leur argent, leurs téléphones portables, tout ça a disparu&nbsp;</em>», a-t-il déclaré à RFI.Boris Bachorz, directeur Afrique de l&rsquo;AFP16-06-2019&nbsp;&#8211; Par&nbsp;Michel Arseneault</p>



<p>À la question de savoir si des charges ont été retenues contre les deux journalistes, il est encore tôt pour le savoir. «&nbsp;<em>Le ministère de la Justice nous dit qu’ils prendront une décision en ce sens demain, lundi. Il est évident qu’à notre sens, aucune charge&nbsp; ne peut être retenue puisqu’’il s’agit de deux journalistes dûment accrédités auprès des autorités centrales centrafricaines depuis plusieurs années qui ne faisaient rien d’autre que leur travail</em>&nbsp;», a précisé à RFI Boris Bachorz.&nbsp;</p>



<p>Reporters sans frontières appelle les autorités centrafricaines à sanctionner les forces de sécurité qui ont malmené les deux journalistes français.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>Nous sommes scandalisés par l’attitude de policiers de l’OCRB qui a fait un usage de la force complétement disproportionné. Les journalistes ne faisaient que couvrir une manifestation, certes interdite, mais ils étaient tout à fait dans leur droit de couvrir cette manifestation. Et au moment de la dispersion, au moment où il y a eu des tirs à balles réelles que les deux journalistes ont été interpellés avec force et ensuite interrogés. On a tenté de monter des charges complètement fallacieuses et montées de toute pièce contre eux. On les a accusés d’avoir participé à l’organisation de cette manifestation. Il faut savoir que ce sont des journalistes qui sont sur place depuis au moins un an, voire deux, des journalistes connus qui ont fini par être relâchés mais les charges n’ont pas été abandonnées. Nous demandons à ce que les charges soient abandonnées et que les responsables de cette agression soient identifiés et sanctionnés.</p><p>Arnaud Froger de RSF : « Nous demandons à ce que les charges soient abandonnées et que les responsables de cette agression soient identifiés et sanctionnés»</p><cite> <strong>16-06-2019 &#8211; Par Michel Arseneault</strong> </cite></blockquote>



<p>Source: RFI/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée  </p>
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		<title>RDC: limogeage de Joseph-Boucar Kasonga, président de l’Union de la presse</title>
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				<pubDate>Tue, 11 Jun 2019 10:40:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Médias]]></category>
		<category><![CDATA[République démocratique du Congo]]></category>
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				<description><![CDATA[En RDC, le président de l’Union nationale de la presse du Congo vient d’être éjecté. Joseph-Boucar Kasonga a été reconnu coupable de détournement des fonds par ses pairs. Le conseil de discipline et d’éthique professionnelle a également décidé de l’exclure de la profession. Joseph-Boucar Kasonga, qui est en déplacement à Tunis, a néanmoins trente jours...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/kasonga-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-5354" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/kasonga-1024x683.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/kasonga-300x200.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/kasonga-768x512.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/kasonga.jpg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption> <a rel="noreferrer noopener" target="_blank" href="https://www.politico.cd/actualite/la-une/2018/11/04/plusieurs-personnes-nommees-dans-lequipe-de-campagne-de-shadary-sans-etre-consultees.html">Politico.cd</a>J oseph-Boucard Kasonga Tshilunde, président national de l&rsquo;Union nationale de la presse du Congo (UNPC) et Mme Chantal Kanyimbo</figcaption></figure>



<h2>En RDC, le président de l’Union nationale de la presse du Congo vient d’être éjecté. Joseph-Boucar Kasonga a été reconnu coupable de détournement des fonds par ses pairs. Le conseil de discipline et d’éthique professionnelle a également décidé de l’exclure de la profession. Joseph-Boucar Kasonga, qui est en déplacement à Tunis, a néanmoins trente jours pour introduire son recours.</h2>



<p>Pour la commission de discipline et d’éthique professionnelle, Joseph-Boucar Kasonga a commis des indélicatesses dans la gestion des fonds de la corporation. Selon cette commission, le président du comité directeur&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20190223-rdc-recommandations-liberte-presse-unpc-jed-tshisekedi-ekambo" rel="noreferrer noopener">de l’UNPC&nbsp;</a></strong>a ignoré le secrétaire général et la trésorière générale dans toutes les procédures financières se positionnant ainsi comme seul signataire des actes comptables. Ce qui, toujours selon cette commission, est contraire aux textes qui régissent l’UNPC.</p>



<p>Autre accusation formulée contre le numéro un de la corporation des journalistes congolais, la pratique du faux et usage de faux lors de certaines opérations. On parle de la dissipation des sommes importantes, des dizaines de milliers de dollars provenant des diverses sources, affirme la commission.</p>



<p>Joseph-Boucar Kasonga a donc été déchu hier lundi de son mandat de président du comité directeur de l’UNPC. Il est également exclu de la profession et doit rendre sa carte professionnelle. L’intéressé a néanmoins trente jours pour introduire son recours. La semaine dernière, c’est Jean-Marie Kassamba qui a été déchu de son mandat de président urbain de l’UNPC/Kinshasa pour avoir humilié<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20190607-rdc-le-directeur-tele-50-ecarte-union-nationale-presse-congo" rel="noreferrer noopener">&nbsp;les journalistes de Télé 50&nbsp;</a></strong>en les faisant arrêté alors que ceux-ci réclamaient leurs arriérés de salaires.</p>



<p>Source: RFI/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée</p>
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