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	<title>medecine traditionnelle &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>MSF alerte sur les déplacés de l&#8217;Extrême nord du Cameroun</title>
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				<pubDate>Thu, 23 Sep 2021 15:56:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Médecins sans frontières attire l&#8217;attention sur la situation des déplacés dans la commune de Logone-Birni, située l&#8217;extrême Nord du Cameroun. Selon l&#8217;organisation, le 10 août dernier, un affrontement intercommunautaire a poussé les populations à fuir la région. Si depuis, la situation sécuritaire s&#8217;est améliorée, les humanitaires restent tout de même mobilisés pour apporter leur assistance...]]></description>
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<p><strong>Médecins sans frontières attire l&rsquo;attention sur la situation des déplacés dans la commune de Logone-Birni, située l&rsquo;extrême Nord du Cameroun. Selon l&rsquo;organisation, le 10 août dernier, un affrontement intercommunautaire a poussé les populations à fuir la région. Si depuis, la situation sécuritaire s&rsquo;est améliorée, les humanitaires restent tout de même mobilisés pour apporter leur assistance aux déplacés</strong>.</p>



<p>Le 10 août dernier, il y a eu un affrontement entre les communautés Goum et Arabes suite à un litige foncier dans le département de Logone et Chari, dans la région de l&rsquo;Extrême-Nord, et cette situation a entraîné de nombreux déplacements de populations vers d&rsquo;autres localités. Certaines personnes ont traversé la frontière vers le Tchad. Malheureusement, il y a eu des blessés. Il y a eu également des morts dans la communauté de façon générale.</p>



<h4><br>DW:&nbsp;Le calme est de retour actuellement dans la région, mais MSF reste mobilisé&nbsp;pour assister les déplacés. De combien de personnes parle-t-on et dans quelles conditions vivent-elles ?</h4>



<p>Au début des affrontements, on a parlé de près de 30.000 personnes qui se sont déplacées, éparpillées, certains du côté du Cameroun, dans la capitale du département qui est Kousséri, et à d&rsquo;autres personnes qui ont traversé de l&rsquo;autre côté de la frontière vers le Tchad. Mais vers la fin du mois, beaucoup de personnes ont retourné chez eux et certaines personnes sont encore restées parce que certains villages ont été détruits et ces personnes ont trouvé refuge dans les familles d&rsquo;accueil dans des villages avoisinants.</p>



<h2>DW: Comment ces personnes sont-elles prises en charge?</h2>



<p>Nos équipes ont effectué un certain nombre de consultations et pris en charge près de séquenceurs blessés au niveau de l&rsquo;hôpital de Kousséri, avec certains cas qui auraient pu aller chercher vers l&rsquo;hôpital de N&rsquo;Djamena. De façon générale, nous sommes en période de pic, au niveau de la zone de l&rsquo;Extrême-Nord. Actuellement, les pathologies les plus prises en charge sont le paludisme, la diarrhée, quelques maladies de peau et des blessures occasionnées par le conflit.</p>



<p><strong>Source : Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>« La médecine traditionnelle peut contribuer à une couverture santé universelle en Afrique »</title>
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				<pubDate>Thu, 12 Dec 2019 12:58:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
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		<category><![CDATA[OMS]]></category>

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				<description><![CDATA[Selon Matshidiso Moeti, de l’OMS, les guérisseurs sont plus accessibles, moins coûteux et mieux perçus par les populations locales que les systèmes de soins conventionnels.  Quand Miriame a des soucis de santé ou des maux chroniques, elle consulte le guérisseur de sa communauté au Sénégal. Il a une connaissance des plantes thérapeutiques locales qui lui...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/medecine-tradi.jpg" alt="" class="wp-image-12274" width="607" height="810"/></figure>



<p><strong>Selon Matshidiso Moeti, de l’OMS, les guérisseurs sont plus accessibles, moins coûteux et mieux perçus par les populations locales que les systèmes de soins conventionnels.</strong></p>



<p> Quand Miriame a des soucis de santé ou des maux chroniques, elle consulte le guérisseur de sa communauté au Sénégal. Il a une connaissance des plantes thérapeutiques locales qui lui vient de ses aïeux, elle lui fait confiance. Et surtout, ses remèdes naturels semblent fonctionner. Contre l’avis de ses enfants, eux-mêmes parents, Miriame se méfie de la médecine conventionnelle, perçue comme plus moderne par les nouvelles générations.</p>



<p>De plus en plus de pays africains se réintéressent aux pratiques de soin traditionnelles, discréditées pendant la période coloniale pour manque de fondement scientifique. Cette forme de médecine, quand elle s’appuie sur des méthodes et des outils scientifiques, pourrait contribuer grandement à l’accès à la médecine pour tous et à l’établissement d’une couverture sanitaire universelle en Afrique.</p>



<p>De manière générale, cette médecine est plus accessible, moins coûteuse et mieux perçue par les populations locales. Lorsqu’elle est de qualité, elle permet de favoriser les traitements de santé dans les zones rurales reculées où les systèmes de soins conventionnels sont moins présents. Si on peut en garantir la qualité, elle pourrait être bénéfique à une grande partie de la population, sachant que pour beaucoup, elle constitue la principale voire l’unique source de soins.</p>



<p>Chiffres à l’appui, la proportion de guérisseurs par habitants est bien plus élevée que celle de médecins conventionnels. Dans certains pays comme le Ghana ou la Zambie, plus des deux tiers de la population fait appel à des guérisseurs traditionnels et utilise des remèdes à base de plantes.</p>



<h4>Des comités d’experts</h4>



<p>Pour en tenir compte davantage, un nombre croissant d’Etats africains prennent des mesures visant à intégrer la médecine traditionnelle dans leur système national de santé.</p>



<p>Des politiques nationales, accompagnées d’un cadre juridique pour la pratique des soins traditionnels, ont été mises en place dans une quarantaine de pays. Des comités nationaux d’experts ont été établis dans 34 pays afin de mieux évaluer ces pratiques, de favoriser la recherche et le développement dans ce domaine et de veiller à l’assurance qualité des prestations et des produits. De son côté, le gouvernement du Mali a introduit de nouvelles mesures pour évaluer la compétence des guérisseurs traditionnels, les répertorier et les intégrer dans le système national de santé.</p>



<p>De même, les rapports hiérarchiques entre médecine traditionnelle et médecine conventionnelle sont en train de s’estomper, avec une coopération plus étroite entre les deux et un respect mutuel accru. Ainsi, au Sénégal, dans le cadre d’un projet de collaboration, les patients traités par des remèdes naturels ont été soumis à une observation pré- et post-traitement par des médecins conventionnels pour juger de l’efficacité des soins.</p>



<p>Pour sa part, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a développé des outils techniques pour aider les pays africains à faire de la médecine traditionnelle une composante à part entière de leur système de santé. Ces outils facilitent la validation scientifique des traitements à base de plantes médicinales. A un niveau plus global, l’OMS a décrit les actions qu’elle juge prioritaires dans ce domaine dans sa «&nbsp;Stratégie pour la médecine traditionnelle 2014-2023&nbsp;», qui examine la contribution potentielle que la médecine traditionnelle peut apporter à la santé.</p>



<h4>Objectif santé pour tous</h4>



<p>Notre but reste néanmoins la couverture sanitaire universelle dans tous les pays africains à l’horizon 2030. C’est le meilleur moyen d’améliorer la santé pour tous. En septembre, lors de l’Assemblée générale des Nations unies, les pays africains ont eux aussi réaffirmé leur engagement dans cette voie. La mise en œuvre de mesures concrètes doit faire suite aux engagements de principe et les progrès doivent passer par des actions au niveau des systèmes nationaux de santé et des ressources propres dédiées à ces actions. La médecine traditionnelle n’en est qu’une partie, même si elle en est une partie importante.</p>



<p>Alors que la communauté internationale marque la journée de la couverture de santé universelle ce jeudi 12&nbsp;décembre, rappelons-en la promesse&nbsp;: que chaque personne, quelle qu’elle soit et où qu’elle vive, puisse bénéficier des services de santé dont elle a besoin sans avoir à faire face à des difficultés financières.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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