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	<title>Maurice Kamto &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Maurice Kamto &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Cameroun: l&#8217;opposant Maurice Kamto rejoint le collectif d&#8217;avocats défendant les détenus du MRC</title>
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				<pubDate>Fri, 15 Apr 2022 12:33:53 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[L’ancien candidat à la présidentielle et opposant camerounais rejoint le collectif d’avocats qui défend les militants du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC). Condamnés en septembre 2020 par la justice militaire pour leur participation à une manifestation, ils demandaient une réforme du système électoral, la transparence des fonds utilisés pour la CAN 2022 et la paix...]]></description>
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<p><strong>L’ancien candidat à la présidentielle et opposant camerounais rejoint le collectif d’avocats qui défend les militants du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC). Condamnés en septembre 2020 par la justice militaire pour leur participation à une manifestation, ils demandaient une réforme du système électoral, la transparence des fonds utilisés pour la CAN 2022 et la paix dans les régions à majorité anglophone.</strong></p>



<p><strong>«&nbsp;</strong><em>Maurice Kamto intervient dans ce dossier parce qu&rsquo;il est avocat, beaucoup de gens ne le savent pas»,&nbsp;</em>explique&nbsp;Maître Emmanuel Simh,&nbsp;également cadre du MRC,&nbsp;joint par&nbsp;<strong>Amélie Tulet</strong>, de la rédaction Afrique.</p>



<p><em>«</em>&nbsp;<em>Nous pensons que nous avons besoin également de son expérience et de sa notoriété en matière de droit international parce qu&rsquo;il est possible que, plus tard, nous puissions exercer des voies de recours au niveau international si notre cause n&rsquo;est pas entendue au niveau national&nbsp;»,&nbsp;</em>ajoute-t-il.</p>



<p>En septembre 2020,&nbsp;l’opposant camerounais Maurice Kamto avait invité les Camerounais à protester pacifiquement pour réclamer le départ du président Paul Biya et le report des élections régionales si la crise dans les régions anglophones n’est pas réglée et si le système électoral n’est pas reformé de manière consensuelle.&nbsp;Aujourd&rsquo;hui, cent d&rsquo;entre eux se trouvent&nbsp;toujours derrière les barreaux, après que&nbsp;l’un des militants du MRC est décédé, le 7 avril, dans l&rsquo;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220409-cameroun-l-%C3%A9pid%C3%A9mie-de-chol%C3%A9ra-dans-les-prisons-inqui%C3%A8te-l-opposition"><strong>épidémie&nbsp;de choléra dans la prison de New Bell</strong></a>&nbsp;à Douala.</p>



<p>Le collectif d’avocats reprend du service pour les procédures d’appel devant les Cours de Yaoundé, Douala et Bafoussam.&nbsp;<em>«</em>&nbsp;<em>Je dois noter que ce n&rsquo;est pas la première fois que Maurice Kamto intervient dans des procédures au Cameroun concernant les droits de l&rsquo;homme. Il avait été l&rsquo;avocat de monsieur Paul Ayah Abine, à l&rsquo;époque un ancien magistrat, il avait été l&rsquo;avocat de MaîtreFélix Agbor Balla&nbsp;dans le cadre de la crise anglophone</em>&nbsp;<em>»,&nbsp;</em>poursuit&nbsp;Maître Emmanuel Simh<em>.</em></p>



<p><em>«</em>&nbsp;<em>Donc ce n&rsquo;est pas sans précédent et nous avons précisé que Monsieur Kamto interviendra simplement comme avocat. Toute autre interprétation ne lie et n&rsquo;engage que les personnes qui pourraient l&rsquo;interpréter autrement</em><strong>&nbsp;».</strong></p>



<p>La procédure quitte la juridiction militaire pour la juridiction civile pour la prochaine étape de l’appel. Aucune date d&rsquo;audience n&rsquo;a, pour le moment, été donnée. Quant à la situation sanitaire à la prison de New Bell de Douala, Maître Simh affirme que cinq membres détenus ont été contaminés et reçoivent en ce moment des soins en dehors de la prison.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Cameroun: sept ans de prison pour des cadres du MRC</title>
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				<pubDate>Mon, 27 Dec 2021 19:38:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Une trentaine de cadres et de militants du MRC, le parti de Maurice Kamto, ont été condamnés à de lourdes peines de prison au Cameroun. Ils étaient principalement poursuivis pour insurrection et atteinte à la sûreté de l’État. Le tribunal militaire de Yaoundé a rendu son verdict ce lundi après-midi les deux principaux accusés écopent de 7 ans...]]></description>
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<p><strong>Une trentaine de cadres et de militants du MRC, le parti de Maurice Kamto, ont été condamnés à de lourdes peines de prison au Cameroun. Ils étaient principalement poursuivis pour insurrection et atteinte à la sûreté de l’État. Le tribunal militaire de Yaoundé a rendu son verdict ce lundi après-midi les deux principaux accusés écopent de 7 ans de prison ferme.  </strong></p>



<p>Sept ans effectivement pour Alain Fogué et Olivier Bibou Nissack, respectivement trésorier du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun&nbsp;et porte-parole de Maurice Kamto. Même peine pour un troisième accusé.</p>



<p>La trentaine d&rsquo;autres condamnés écopent eux de 1 à 6 ans de prison en leur absence puisqu&rsquo;elles avaient décidé de boycotter la déclaration du verdict par le tribunal militaire de Yaoundé.&nbsp;</p>



<p>Alain Fogué et Olivier Bibou Nissack avaient été arrêtés le 21 septembre 2020 à la veille d&rsquo;une manifestation d&rsquo;opposition au cours de laquelle des centaines de personnes avaient été interpelées.</p>



<p>Le MRC demandait alors une réforme du code électoral, mais dénonçait aussi l&rsquo;opacité de la gestion du budget d&rsquo;organisation de la CAN de football.</p>



<p>La condamnation de ces militants et cadres du parti intervient d&rsquo;ailleurs à moins de deux semaines du coup d&rsquo;envoi de la compétition&#8230;&nbsp;</p>



<p>Leurs avocats, qui ont toujours dénoncé des procès politiques, ont annoncé qu&rsquo;ils interjetteraient appel.</p>



<p>Le parti de Maurice Kamto réfléchit à la réponse politique à apporter à ces condamnations, mais déclare déjà un silence médiatique, c&rsquo;est-à-dire à ne participer à aucun débat.</p>



<p>Pour rappel, il y a moins de trois semaines, un autre groupe d&rsquo;une quarantaine de militants avait été condamné à Douala à des peines allant jusqu&rsquo;à 5 ans de prison.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Cameroun: Human Rights Watch appelle à la libération d&#8217;opposants du MRC</title>
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				<pubDate>Sun, 17 Jan 2021 14:18:46 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/maurice-kamto-1-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-11628" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/maurice-kamto-1.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/maurice-kamto-1-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/maurice-kamto-1-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Maurice Kamto </figcaption></figure>



<p><strong>Human Rights Watch appelle à nouveau à la libération d&rsquo;opposants du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC) au Cameroun. Ils avaient été arrêtés en septembre 2020 alors qu&rsquo;ils étaient en réunion.</strong></p>



<p>Le 12 janvier, une cour d’appel du Cameroun a rejeté les demandes de remise en liberté d’Olivier Bibou Nissack et d’Alain Fogue Tedom, deux membres du principal parti d’opposition du pays, le Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC), et de vingt&nbsp;autres de ses membres du MRC.</p>



<p>Pour Ilaria Allegrozzi, chercheuse à Human Rights Watch, la place des opposants&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/podcasts/20200703-bibou-missac-priorit%C3%A9-cameroun-solder-passif-pr%C3%A9sidentielle-2018">Olivier Bibou Nissack</a></strong>&nbsp;et d’Alain Fogue Tedom n&rsquo;est pas en prison.&nbsp;<em>«</em>&nbsp;<em>Les autorités camerounaises devraient libérer immédiatement ces leaders de l‘opposition parce qu’ils sont détenus pour leurs opinions politiques, pour avoir exercé leur droit fondamental de se réunir pacifiquement</em>&nbsp;», dit-elle.</p>



<h4>Pas les seuls détenus </h4>



<p>La chercheuse à <a rel="noreferrer noopener" href="http://www.hrw.org/fr" target="_blank">Human Rights Watch</a> poursuit. « <em>D’ailleurs, ils ne sont pas les seuls à être détenus de manière arbitraire. Des centaines de membres et militants du principal parti d’opposition, le MRC, demeurent en détention jusqu’à aujourd’hui pour des raisons purement politiques depuis septembre, quand ils ont été interpellés pendant des marches pacifiques. Parmi eux d’ailleurs, certains avaient été battus, maltraités lors de leur arrestation et pendant leur détention. Donc, il faut que les autorités camerounaises autorisent la libération de ces personnes qui sont détenues de manière arbitraire. </em>»</p>



<p>Et Ilaria Allegrozzi<em> de conclure : « Il faut mettre fin à la répression de l’opposition et de la dissidence. En même temps, je pense qu’il est important qu’il y ait des organisations et des institutions africaines, régionales, qui ne restent pas silencieuses face à l’escalade de répression au Cameroun. Et puis, c’est exiger des autorités camerounaises qu’elles respectent leurs obligations en matière des droits de l’homme »</em>.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Cameroun : des militants pro-Kamto placés en détention pour « tentative de révolution »</title>
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				<pubDate>Wed, 04 Nov 2020 17:14:24 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Neuf membres du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC), dont Olivier Bibou Nissack, le porte-parole de Maurice Kamto, et Alain Fogue Tedom, le trésorier national, ont été placés en détention provisoire pour six mois. Olivier Bibou Nissack, Alain Fogue Tedom et sept autres opposants du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC) ont été...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/maurice-kamto-1-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-11628" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/maurice-kamto-1.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/maurice-kamto-1-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/maurice-kamto-1-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Maurice Kamto </figcaption></figure>



<p><strong>Neuf membres du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC), dont Olivier Bibou Nissack, le porte-parole de Maurice Kamto, et Alain Fogue Tedom, le trésorier national, ont été placés en détention provisoire pour six mois.</strong></p>



<p>Olivier Bibou Nissack, Alain Fogue Tedom et sept autres opposants du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC) ont été déférés à la prison centrale de Kondengui dans la nuit du 3 au 4 novembre 2020.</p>



<p>Les neuf prévenus sont inculpés pour « tentative de révolution », « rébellion », « attroupement aggravé » et « défaut de carte d’identité ». Ils avaient été placés en garde à vue dans les cellules du secrétariat d’État de la défense (SED) le 22 septembre dernier, date à laquelle le MRC avait organisé <a href="https://www.jeuneafrique.com/1048529/politique/au-cameroun-maurice-kamto-peine-a-mobiliser-contre-paul-biya/">une manifestation pacifique pour demander le départ du président Paul Biya,</a> critiquant notamment son incapacité à mettre fin à <a href="https://www.jeuneafrique.com/1066162/politique/crise-anglophone-au-cameroun-letat-doit-reconsiderer-sa-strategie/">la crise dans les régions anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest.</a></p>



<p>Bias Joël Albert, le juge d’instruction du tribunal militaire de Yaoundé, a confirmé l’information judiciaire ouverte à l’endroit de ces militants de l’opposition. Il affirme que la « gravité des faits » qui leur sont reprochés, « la pluralité des acteurs, dont certains sont encore en cavale » ainsi que la nécessité de « conservation des preuves » ont justifié cette mise en détention provisoire de six mois.</p>



<h4>Plusieurs dizaines de détenus</h4>



<p>À Kondengui, Alain Fogue Tedom, Olivier Bibou Nissack et leurs co-accusés devraient retrouver trente-six autres militants du MRC, déferrés eux le 30 octobre. « Trente-neuf personnes s’étaient présentées devant le juge d’instruction ce jour là. Parmi elles, trente-six avaient été conduites en prison et trois autres libérées. Les chefs d’accusation sont les mêmes pour tout le monde », a commenté Me Hippolyte Meli, qui dirige le collectif d’avocats constitué pour défendre les manifestants.</p>



<p>Selon lui, les militants politiques du MRC ont subi des actes de torture au SED. « Ces détentions aussi illégales que leurs arrestations arbitraires se poursuivent dans les conditions les plus inacceptables dans une société dite démocratique », a-t-il ajouté.</p>



<p>À ce jour, plusieurs dizaines de personnes interpellées dans le cadre des manifestations pacifique du 22 septembre sont toujours retenues dans l’attente de la fin des enquêtes judiciaires ouvertes contre eux. À Yaoundé, la garde à vue de Maurice Kamto se poursuit.</p>



<p>Le 22 octobre dernier, le principal opposant du pays avait défié le dispositif sécuritaire déployé autour de sa résidence après que des membres de son parti – dont sa vice-présidente, Tiriane Noah – venus lui rendre visite aient été refoulés à l’entrée. Les forces de sécurité lui ont signifié que toute tentative de quitter son domicile conduira à son arrestation.</p>



<p><strong>Source : Jeune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Cameroun : Des experts onusiens demandent la «libération» de l’opposant Maurice Kamto</title>
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				<pubDate>Wed, 14 Oct 2020 11:19:42 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Les experts des droits de l’homme des Nations unies ont demandé au Cameroun «de libérer le principal dirigeant de l’opposition, Maurice Kamto et les autres individus arrêtés» lors des manifestations du 22 septembre, dans un communiqué, cité hier par l’AFP. Maurice Kamto affirme qu’il est «séquestré» chez lui contre son gré depuis trois semaines pour...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/maurice-kamto-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-8987" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/maurice-kamto.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/maurice-kamto-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/maurice-kamto-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><strong>Les experts des droits de l’homme des Nations unies ont demandé au Cameroun «de libérer le principal dirigeant de l’opposition, Maurice Kamto et les autres individus arrêtés» lors des manifestations du 22 septembre, dans un communiqué, cité hier par l’AFP.</strong></p>



<p>Maurice Kamto affirme qu’il est «séquestré» chez lui contre son gré depuis trois semaines pour avoir appelé à «des marches pacifiques» contre le régime de Paul Biya, depuis 38 ans au pouvoir. «Le dispositif (policier) devant ma maison est toujours en place et je n’ai reçu aucune notification de quoi que ce soit», a assuré hier Maurice Kamto.Advertisements</p>



<p>«L’assignation à résidence de Kamto pourrait constituer une privation de liberté, en violation de ses droits à la liberté de réunion pacifique et d’association, ainsi que de la liberté et à la sécurité de sa personne», ont déclaré lundi les experts des «procédures spéciales», le plus grand corps d’experts indépendants au sein du système onusien des droits de l’homme. Face à cette situation, les avocats de l’opposant ont indiqué dans un communiqué avoir saisi la justice, accusant l’Etat camerounais de «voies de fait administratives». Le procès doit s’ouvrir demain, selon eux.</p>



<p>Le 22 septembre, la police a violemment dispersé des centaines de manifestants, notamment à Douala (sud), la capitale économique. Plus de 500 manifestants ont été arrêtés dans plusieurs villes du pays, selon Maurice Kamto. D’après un collectif d’avocats constitué pour leur défense, 93 manifestants ont été écroués, alors que 58 autres étaient toujours hier en garde à vue.</p>



<p><strong>Source : El Watan/ Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Les marches de l&#8217;opposition peinent à mobiliser au Cameroun</title>
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				<pubDate>Tue, 22 Sep 2020 19:31:29 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[La manifestation pacifique annoncée par les militants du MRC a été étouffée à Yaoundé, tandis qu&#8217;au moins deux blessés sont déplorés à Douala. Sept partis, dont le Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC) de Maurice Kamto,&#160;avaient appelé à des « marches pacifiques »contre le régime dans tout le pays. Mais les autorités ont pris des mesures de...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/09/55019416_303.jpg" alt="" class="wp-image-19314" width="740" height="417" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/09/55019416_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/09/55019416_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 740px) 100vw, 740px" /><figcaption> Une cinquantaine de Camerounais ont également manifesté devant l&rsquo;ambassade du Cameroun à Paris, en France </figcaption></figure>



<p><strong>La manifestation pacifique annoncée par les militants du MRC a été étouffée à Yaoundé, tandis qu&rsquo;au moins deux blessés sont déplorés à Douala.</strong></p>



<p>Sept partis, dont le Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC) de Maurice Kamto,&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/lopposition-camerounaise-appelle-%C3%A0-des-manifestations/a-55007229">avaient appelé à des « marches pacifiques »</a>contre le régime dans tout le pays. Mais les autorités ont pris des mesures de sécurité draconiennes pour empêcher ces&nbsp;marches qui avait pour objectif de chasser le&nbsp;président du pouvoir.</p>



<h4>Peu de manifestants à Yaoundé</h4>



<p>Annoncée il y a quelques jours par le Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC), la marche de ce 22 septembre n&rsquo;a pas été vraiment suivie à Yaoundé.</p>



<p>Pour certains, comme le président du parti d&rsquo;opposition MPDR,&nbsp;c&rsquo;était prévisible.</p>



<p><em>« Ce n&rsquo;est pas du tout une surprise »</em>, estime ainsi Shanda Tonme.&nbsp;<em>« Je n&rsquo;avais pas imaginé que les gens puissent arriver à ces extrémités de langage. On ne sait plus ce qu&rsquo;ils veulent. Tantôt c&rsquo;est la guerre au Nord-Ouest et Sud-Ouest, tantôt c&rsquo;est le code électoral et le président qui doit partir, tantôt il ne faut pas que les régionales se tiennent, ensuite ils ont commencé à parler d&rsquo;appel à l&rsquo;insurrection. Vraiment dans n&rsquo;importe quel pays du monde, ce parti aurait été interdit et ses dirigeants arrêtés. »</em></p>



<h4>Déploiement massif des forces de sécurité&nbsp;&nbsp;</h4>



<p>Depuis les élections de 2018 au Cameroun, jamais la ville de Yaoundé n&rsquo;avait connu un aussi fort déploiement de la police et de l&rsquo;armée.&nbsp;Selon Okala Ebode, le trésorier du MRC, c&rsquo;est l&rsquo;une des raisons qui ont empêché les manifestations de Yaoundé.</p>



<p><em>« Les gages que le régime a donné d&rsquo;encadrer et de nous laisser manifester n&rsquo;ont pas été respectés. Partout dans la ville de Yaoundé, on a militarisé tous les axes, les carrefours où les camarades ont essayé de se mobiliser pour converger vers la poste centrale. Les gens ont été arrêtés par anticipation et tout cela a atténué les effets et l&rsquo;envie de mobilisation des camarades. »</em></p>



<p>Les habitants quant à eux ont poursuivi leurs occupations habituelles. Comme Charles Hervé,&nbsp;commerçant au centre-ville.</p>



<p><em>« Je suis sorti, je suis au niveau de Casino, c&rsquo;est plutôt calme, pas de problème. La situation semble être sous contrôle, la ville est calme. »</em></p>



<p>Quelques interpellations opérées par les forces de l&rsquo;ordre ont été toutefois observées ça&nbsp;et là. Mais la journée s&rsquo;est achevée&nbsp;sans véritable heurts à Yaoundé.</p>



<h4>Au moins deux blessés à Douala</h4>



<p>À Douala en revanche, la mobilisation a été plus suivie et les heurts entre les manifestants et les forces de l&rsquo;ordre ce sont soldés par au moins deux blessés par balle, selon un premier bilan.</p>



<p>Des manifestations se sont déroulées dans des endroits névralgiques tels que le Carrefour Ndokoti, Cité Sic, Bépanda et Bonabérie. Les forces de l&rsquo;ordre ont dispersé les manifestants qui agitaient des branches d&rsquo;arbre et des feuilles en signe de paix.</p>



<p><em>« Nous avons constaté que des gaz lacrymogènes, de l&rsquo;eau ont été aspergés sur les manifestants, et on a vu au moins deux personnes qui ont été blessées »</em>, témoigne le coordonnateur de l&rsquo;ONG des droits humains&nbsp;Un Monde Avenir,&nbsp;Philippe Nanga.</p>



<p>&nbsp;Mi-septembre, le gouvernement avait interdit toute manifestation, assimilant le mot d&rsquo;ordre à un&nbsp;<em>« appel à l&rsquo;insurrection »&nbsp;</em>et menacé de&nbsp;<em>« réprimer »</em>&nbsp;tout rassemblement en vertu d&rsquo;une&nbsp;<em>« loi de 2014 portant répression des actes de terrorisme »</em>.</p>



<p>Les autorités avaient également invoqué les règles de distanciation liées au coronavirus.<em> « Ces mesures sont une tentative à peine voilée de se servir de la pandémie de Covid-19 et d&rsquo;une loi antiterroriste draconienne comme prétextes pour supprimer le droit à la liberté de réunion »</em>, a protesté lundi soir l&rsquo;organisation internationale Human Rights Watch (HRW) dans un communiqué.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Au Cameroun, le gouvernement veut l’arrêt d’une collecte de fonds contre le virus lancée par l’opposant Kamto</title>
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				<pubDate>Thu, 30 Apr 2020 11:13:24 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/maurice-kamto-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-11042" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/maurice-kamto.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/maurice-kamto-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/maurice-kamto-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption> Le principal opposant camerounais Maurice Kamto </figcaption></figure>



<p><strong>Cette initiative est jugée illégale par les autorités qui ordonnent aux deux opérateurs téléphoniques de fermer les comptes mobiles ouverts à cette occasion.</strong></p>



<p>Le gouvernement du Cameroun veut empêcher la collecte de fonds initiée par le principal opposant Maurice Kamto pour lutter contre le coronavirus, qu’il juge illégale, et ordonne aux deux opérateurs téléphoniques de fermer les comptes mobiles ouverts pour cette initiative.</p>



<p>Le ministre de l’administration territoriale, Paul Atanga Nji, demande de <em>« procéder sans tarder à la clôture du compte ouvert »</em> par l’association créée par l’opposant Maurice Kamto en vue de récolter des fonds, dans des correspondances adressées à Orange Cameroun et MTN Cameroon, consultées par l’AFP.</p>



<p>En avril, M.&nbsp;Kamto avait annoncé le lancement d’une opération baptisée Survie Cameroon-Survival initiative, pour récolter des fonds au Cameroun et à l’étranger afin de mener des actions de lutte contre le Covid-19. Depuis, Yaoundé est en ordre de bataille pour contrer cette initiative.</p>



<p>Dans ses lettres, M.&nbsp;Atanga Nji explique que tout&nbsp;<em>«&nbsp;appel à la générosité publique, pour quelque raison que ce soit, doit être autorisé par&nbsp;»</em>&nbsp;son ministère. Il estime ainsi cette opération&nbsp;<em>«&nbsp;illégale&nbsp;»</em>.</p>



<h4>«&nbsp;Cruauté sans nom&nbsp;»</h4>



<p>Mi-avril, il avait déjà saisi le ministre des finances, l’invitant à saisir à son tour l’Agence nationale d’investigation financière (ANIF), un organe officiel de lutte contre le blanchiment d’argent, afin qu’elle ouvre une enquête sur l’opération de M.&nbsp;Kamto. M.&nbsp;Atanga Nji préconisait alors le gel des fonds déjà collectés.</p>



<p>Quelques jours avant, il avait écrit à une banque privée, Afriland First Bank, lui demandant de clôturer le compte de l’initiative. <em>« Nous nous étonnons de la cruauté sans nom et du caractère inhumain des mesures prises ce moment par le ministre de l’administration territoriale »</em>, a réagi à l’AFP Olivier Bibou Nissack, porte-parole de M. Kamto. <em>« Ces actions visent à priver le peuple camerounais d’un secours humanitaire dont il a besoin de façon indispensable »</em>, a-t-il ajouté, assurant que l’initiative se poursuivra.</p>



<p>L’épidémie de Covid-19 au Cameroun est l’occasion d’une nouvelle passe d’armes entre la majorité et Maurice Kamto, candidat malheureux à la présidentielle de 2018 qui a passé huit mois en prison, avant d’être libéré en octobre&nbsp;2019. L’opposant a essayé de lancer mi-avril une procédure pour faire constater la vacance du pouvoir au Cameroun, estimant&nbsp;<em>«&nbsp;irresponsable&nbsp;»</em>&nbsp;l’absence&nbsp;<em>«&nbsp;prolongée&nbsp;»</em>&nbsp;du président Paul Biya.</p>



<p>Le chef de l’Etat, âgé de 87&nbsp;ans et au pouvoir depuis 1982, ne s’est pas exprimé à la télévision depuis le début de la pandémie. Classé parmi les pays les plus touchés par le coronavirus en Afrique subsaharienne, le Cameroun totalise ce jeudi 30&nbsp;avril 1&nbsp;832&nbsp;cas, dont 61&nbsp;décès.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en Ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Au Cameroun, l’opposant Maurice Kamto dénonce la « vacance de la présidence de la République »</title>
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				<pubDate>Fri, 17 Apr 2020 12:05:58 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/Maurice_Kamto_souriant.jpg" alt="" class="wp-image-5020" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/Maurice_Kamto_souriant.jpg 960w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/Maurice_Kamto_souriant-300x201.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/Maurice_Kamto_souriant-768x514.jpg 768w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /></figure>



<p><strong>Le chef de l’Etat, Paul Biya, ne s’est pas adressé à la nation depuis le début de la pandémie liée au coronavirus.</strong></p>



<p>Le principal opposant camerounais, Maurice Kamto, a affirmé avoir démarré une procédure pour que le Conseil constitutionnel constate la vacance du pouvoir face à l’absence prolongée du président Paul Biya, dont une première photographie depuis plus d’un mois a été publiée jeudi 16&nbsp;avril sur Facebook.</p>



<p>Paul Biya, 87 ans dont trente-sept à la tête du <a href="https://www.lemonde.fr/cameroun/">Cameroun</a>, ne s’est pas adressé à la nation depuis le début de la <a href="https://www.lemonde.fr/coronavirus-2019-ncov/">pandémie liée au coronavirus</a>, contrairement aux autres chefs d’Etat d’Afrique centrale. Et il n’était pas apparu en public depuis sa rencontre avec l’ambassadeur américain, photographiée par son service de presse le 11 mars.</p>



<p>Maurice Kamto, candidat malheureux à la présidentielle de 2018, avait demandé fin mars à ce qu’il&nbsp;<em>«&nbsp;s’adresse aux Camerounais&nbsp;»</em>.&nbsp;<em>«&nbsp;Face à la situation politique inédite dans laquelle se trouve notre pays, caractérisée par l’absence prolongée et inexpliquée du chef de l’Etat en fonction, j’ai décidé d’agir&nbsp;»</em>, a-t-il écrit sur sa page Facebook mercredi soir. Il a précisé avoir&nbsp;<em>«&nbsp;saisi&nbsp;»</em>&nbsp;le président de l’Assemblée nationale pour qu’il saisisse à son tour le&nbsp;<em>«&nbsp;Conseil constitutionnel aux fins du constat de la vacance de la présidence de la République&nbsp;»</em>.</p>



<h4>«&nbsp;Politique-fiction&nbsp;»</h4>



<p>Après des publications sans photographie du président le mois passé, le compte Facebook de M. Biya en a publié une de lui, jeudi, au côté de l’ambassadeur de France, Christophe Guilhou. <em>« Au menu de notre échange de cet après-midi : la gestion de la pandémie Covid-19 au Cameroun, en France et dans le monde »</em>, affirme la légende. Contactée par l’AFP, l’ambassade de France à Yaoundé n’était pas joignable jeudi après-midi.</p>



<p>aurait pu prendre cette initiative.</p>



<p>Le parti de Maurice Kamto, le Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC), a boycotté les législatives de février. Le RDPC a été le grand vainqueur du scrutin, avec 152 des 180 sièges de députés. L’inamovible président de l’Assemblée nationale, Cavaye Yeguié Djibril, est un fidèle de M. Biya. Et le Conseil constitutionnel est dirigé par un magistrat à la retraite, Clément Atangana, réputé proche du régime.</p>



<p><strong>Source : Le Monde Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>



<p><br></p>
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		<title>Au Cameroun, des élections législatives sans suspense mais sous tension</title>
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				<pubDate>Sun, 09 Feb 2020 10:15:59 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/Paul-Biya.jpg" alt="" class="wp-image-10800" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/Paul-Biya.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/Paul-Biya-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></figure>



<p><strong>Les élections législatives camerounaises se déroulent dimanche sans suspense. Dans un contexte tendu, le taux de participation sera scruté, tout comme le nouveau visage de l&rsquo;opposition dans la future chambre basse du Parlement.</strong></p>



<p>Les&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/tag/cameroun/" rel="noreferrer noopener">Camerounais</a>&nbsp;élisent, dimanche 9 février, leurs députés et conseillers municipaux, des scrutins que devrait emporter confortablement le parti de l&rsquo;inamovible président Paul Biya dans un pays en proie à de violents conflits, séparatiste dans l&rsquo;ouest anglophone et contre les jihadistes dans l&rsquo;Extrême-Nord.<br><br>L&rsquo;enjeu des résultats résidera donc essentiellement dans le niveau de participation, une partie de l&rsquo;opposition ayant appelé au boycott et les violences risquant de dissuader les électeurs d&rsquo;aller aux urnes dans l&rsquo;ouest et le nord.<br><br>À Buéa, le chef-lieu du Sud-Ouest, l&rsquo;une des deux régions où se concentre la minorité anglophone du pays, les bureaux de vote étaient quasiment déserts une heure après leur ouverture à 8 h. Policiers et soldats, déployés en nombre, sont en revanche partout dans la ville. Dans le bureau de l&rsquo;école publique francophone du quartier de la garnison militaire, une quarantaine de policiers assurent ainsi la sécurité.<br>Les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, où militaires et groupes armés indépendantistes s&rsquo;affrontent depuis trois ans, connaissent une « hausse des homicides (&#8230;) à l&rsquo;approche des élections », mettait en garde vendredi Amnesty International.<br><br>Ces combats, mais aussi les exactions et crimes commis par les deux camps, selon les ONG, ont fait plus de 3 000 morts depuis 2017 et forcé plus de 700 000 personnes à fuir leur domicile.<br><br><strong>Un scrutin qui ne déchaîne pas les foules</strong><br><br>Dans ces deux régions, où seulement 5 % et 15 % des inscrits avaient voté à la présidentielle de 2018 en raison de l&rsquo;insécurité et du boycott par les partisans de l&rsquo;indépendance, des groupes armés ont appelé les populations à ne pas voter et font tout pour les en dissuader, laissant redouter des violences dimanche. Yaoundé a récemment dépêché des centaines de soldats en renfort.<br><br>« L&rsquo;armée du Cameroun s&rsquo;est livrée à un regain de violence ces dernières semaines, qui a donné lieu à des dizaines d&rsquo;homicides et contraint des milliers de personnes à quitter plusieurs zones des régions anglophones », assure Amnesty International, accusant aussi les séparatistes armés de « continuer à perpétrer des crimes graves ».<br><br>Des inquiétudes planent également sur la sécurité des bureaux dans la région de l&rsquo;Extrême-Nord, où les attaques du groupe jihadiste Boko Haram se sont intensifiées ces trois derniers mois.<br><br>Ailleurs dans ce pays d&rsquo;Afrique centrale, où 75 % des quelque 24 millions de Camerounais ont moins de 35 ans et n&rsquo;ont connu qu&rsquo;un seul président, Paul Biya, 86 ans dont 37 au pouvoir, le double scrutin ne déchaîne pas les foules.<br><br>A Yaoundé, aussi bien dans le grand bâtiment austère de l&rsquo;école du quartier populaire musulman de la Briqueterie que dans les locaux chics et hyper-sécurisés de l&rsquo;établissement bilingue où le président Biya est venu voter, les électeurs arrivaient toujours au compte-goutte à la mi-journée. <br><br><strong>Quel visage pour l’opposition ?</strong><br><br>L&rsquo;un des deux principaux partis d&rsquo;opposition, <a rel="noreferrer noopener" target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/20191125-cameroun-kamto-biya-elections-legislatives-municipales-boycott-opposition">le Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC) de Maurice Kamto, adversaire malheureux de Paul Biya à la présidentielle de 2018, boycotte le scrutin</a>. Le Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC) du chef de l&rsquo;État est quasiment assuré de rafler la mise une nouvelle fois – il jouit déjà d&rsquo;une majorité écrasante à l&rsquo;Assemblée nationale, avec 148 sièges sur 180.<br><br>Outre la participation, et le possible changement de camp de quelques municipalités, c&rsquo;est le visage de l&rsquo;opposition – très divisée – dans la future chambre basse du Parlement qui intéressera les Camerounais.<br><br>Les candidats d&rsquo;une myriade de partis d&rsquo;opposition – 49 en comptant les deux scrutins – avaient enchaîné les débats et les grands oraux sur les chaînes de télévision durant la campagne. Les regards se tournent vers le premier parti d&rsquo;opposition représenté dans l&rsquo;Assemblée sortante, le Social Democratic Front (SDF), qui compte actuellement 18 députés.<br><br>Mais le SDF, plutôt implanté dans les zones anglophones, est sous la pression des mouvements indépendantistes qui lui reprochent de préférer une solution fédéraliste, que rejette Paul Biya, et de participer au scrutin.<br><br>Le SDF doit également faire face à la concurrence du Parti camerounais pour la réconciliation nationale (PCRN) du jeune opposant Cabral Libii, arrivé troisième à la présidentielle de 2018 et candidat aux législatives dans le centre du pays, dans une région dont il est originaire et où il part favori.<br><br>En l&rsquo;absence de risque pour la majorité au Parlement, la presse se focalise sur les mairies. Certaines grandes villes, dont Douala, la capitale économique, pourraient ainsi passer à l&rsquo;opposition.</p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Au Cameroun, le principal opposant Maurice Kamto appelle au boycott des élections législatives</title>
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				<pubDate>Mon, 25 Nov 2019 16:01:34 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/maurice-kamto-1-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-11628" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/maurice-kamto-1.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/maurice-kamto-1-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/maurice-kamto-1-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><strong>Le président du Mouvement pour la renaissance du Cameroun a annoncé que son parti ne participerait pas aux scrutins du 9 février 2020.</strong></p>



<p>Le principal opposant camerounais Maurice Kamto a annoncé lundi 25 novembre que son parti, le Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC), ne participerait pas aux élections municipales et législatives prévues le 9 février 2020, au cours d’une conférence de presse organisée à Yaoundé. <em>« Le MRC appelle les Camerounais à ne pas aller voter et à rester chez eux le 9 février 2020 afin de ne pas cautionner les élections qui ne ramèneront pas la paix dans notre pays »</em>, a déclaré M. Kamto, rival malheureux du président Paul Biya à la présidentielle de 2018, libéré début octobre après avoir passé plus de huit mois derrière les barreaux.</p>



<p>En outre, l’opposant a appelé&nbsp;<em>«&nbsp;tous les partis politiques de l’opposition, l’ensemble de la société civile, les organisations et autres forces religieuses&nbsp;»</em>&nbsp;à boycotter ce double scrutin. La présidence camerounaise avait annoncé le 10&nbsp;novembre que les élections législatives et municipales, reportées à deux reprises depuis 2018, se tiendraient finalement le dimanche&nbsp;9&nbsp;février&nbsp;2020. Une partie de l’opposition avait dénoncé l’organisation de ces élections, s’inquiétant de leur crédibilité, au moment où le pays est confronté à de multiples crises.</p>



<h4>Absence d’une réforme du code électoral</h4>



<p><em>« Organiser des élections au Cameroun aujourd’hui, qui plus est des élections locales, sans avoir rétabli la paix dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, c’est donner le message que </em>[les]<em> populations </em>[de ces régions]<em> ne sont pas des Camerounais et, ce faisant, consacrer la partition de fait du pays »</em>, a déclaré M. Kamto. Depuis deux ans, l’ouest du pays est le théâtre d’un conflit meurtrier qui oppose indépendantistes anglophones à l’armée et qui a déjà fait plus de 3 000 morts, selon des ONG. Ces deux régions comptent environ 16 % de la population camerounaise.</p>



<p>M.&nbsp;Kamto critique également l’absence d’une réforme du code électoral.&nbsp;<em>«&nbsp;Avec le système électoral actuel, les mêmes causes produiront inévitablement les mêmes effets&nbsp;: à savoir fraudes massives, vol des résultats et nouvelle crise post-électorale&nbsp;»</em>, a ajouté le principal opposant. La réélection le 7&nbsp;octobre&nbsp;2018 de M. Biya, 86&nbsp;ans dont 37 au pouvoir, avait déclenché une grave crise politique, l’opposition, notamment le camp de M. Kamto, arrivé en deuxième position, lui contestant la victoire.</p>



<p>Le MRC avait lancé des manifestations pacifiques au lendemain des résultats pour dénoncer un&nbsp;<em>«&nbsp;hold-up électoral&nbsp;»</em>. C’est à l’issue d’une de ces marches que M. Kamto et des dizaines de ses partisans avaient été arrêtés en janvier. Il a été remis en liberté sur ordre de M. Biya près de neuf mois plus tard, début octobre, notamment à la suite de pressions internationales, Etats-Unis et France en tête.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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